Facebook annonce dans un communiqué, diffusé mardi, le lancement d’un programme de dons à hauteur de 100 millions de dollars (91 millions d’euros) destiné à 30.000 TPE-PME à travers le monde. Il en donnera les détails dans les prochaines semaines, et le lancera d’abord dans les 30 pays où il est présent.
Les entreprises européennes dont l’activité est affectée par l’impact de l'épidémie de coronavirus pourraient bientôt prétendre à un programme de prêts soutenu par l’Union européenne et de grandes banques commerciales, selon Reuters. Le projet, encore en discussion, pourrait être coordonné par la Banque européenne d’investissement (BEI). L’une des options envisagées prévoit une coopération entre la BEI et certaines banques de l’Union pour fournir plusieurs centaines de millions d’euros de prêts à taux faibles, selon les sources. Le projet pourrait s’appuyer sur le budget de l’Union européenne afin de couvrir d'éventuelles pertes, par exemple si une entreprise est incapable de rembourser son emprunt. Le projet pourrait être abordé lors des réunions prévues lundi et mardi à Bruxelles.
Toute fermeture du marché obligataire «constitue forcément un souci. Si elle ne dure que quelques jours comme actuellement, c’est un moment désagréable mais pas dramatique, car la stratégie de financement ne doit pas être contrainte au jour près», estime Daniel Biarneix, vice-président de l’AFTE (Association française des trésoriers d’entreprise). Qui se remémore le marché quasi-fermé pendant près de trois mois fin 2008-début 2009. Mais selon Jérôme Guttieres, administrateur de l’association et président de sa commission financements, les ricochets du coronavirus confirment «l’intérêt de disposer d’un crédit bancaire syndiqué et confirmé, non tiré dit ‘de back-up’, constituant un matelas de liquidités, dont dépendent nombre d’entreprises». Les dirigeants de l’AFTE saluent l’engagement de Bruno Le Maire pour l’accompagnement des financements aux PME, y compris par des mesures de la BCE afin que les banques puissent soutenir les entreprises. Des banques ont, selon ces mêmes dirigeants, contacté des trésoriers, pour les sonder quant à leurs intentions de mobiliser leurs crédits syndiqués.
La filiale de financement des équipements professionnels (hors automobile) de BNP Paribas affiche pour 2019 une activité en croissance : elle a produit 14,1 milliards d’euros et 346.000 nouveaux contrats, soit +4% par rapport à 2018, ce qui porte ses encours sous gestion à 34 milliards d’euros, en progression de 6%. Cette hausse d’activité résulte de la demande forte dans certaines activités comme la manutention liée au e-commerce, le médical, l’informatique et les télécoms. Le rachat en 2018 d’une plate-forme de leasing en Norvège a permis à la société de s’implanter au Danemark et en Suède. BNP Paribas 3 Step IT, joint venture créée l’année dernière pour le recyclage des outils mobiles, a lancé son activité en France et en Italie et devrait attaquer le Royaume Uni et l’Allemagne. BNP Leasing Solutions a prévu de réaliser davantage de cessions de créances en 2020 et d’utiliser la titrisation en 2021.
Schneider Electric a annoncé vendredi le lancement d’une émission obligataire EMTN (Euro Medium Term Note) de 800 millions d’euros à 9 ans avec un taux fixe de 0,25% pour le coupon. «Cette transaction permet au groupe d’améliorer le profil de maturité de sa dette tout en continuant de réduire le coût de sa dette», a souligné le spécialiste des systèmes électriques dans un communiqué.
Le gouvernement français a décidé de débloquer 260 millions d’euros pour les hôpitaux afin de faire face à une éventuelle épidémie de coronavirus sur le territoire, a annoncé ce mardi le ministre de la Santé. Cette somme pourra être utilisée à leur gré : innovation, investissement, personnel. Cinq millions de masques chirurgicaux ont été distribués aux agences régionales de santé, aux établissements de santé et aux Ehpad, et dix millions à toutes les pharmacies, où les médecins de ville peuvent s’en procurer. Entre 15 et 20 millions de masques supplémentaires seront déstockés en cours de semaine.
Le gouvernement français a décidé de débloquer 260 millions d’euros pour les hôpitaux afin de faire face à une éventuelle épidémie de coronavirus sur le territoire, a annoncé ce mardi le ministre de la Santé. Cette somme pourra être utilisée par les hôpitaux comme bon leur semble - innovation, investissement, personnel - en fonction de leurs besoins, a ajouté Olivier Véran. La France comptait 191 cas de nouveau coronavirus lundi soir, a rappelé le ministre.
Le groupe Eiffage a annoncé lundi avoir finalisé l’acquisition de 4% du capital de MAF2, un fonds d’investissement géré par la banque australienne Macquarie qui détient des participations dans ses filiales de concessions autoroutières APRR (Autoroutes Paris-Rhin-Rhône) et Adelac, pour un montant de 150 millions d’euros. Cet investissement a été financé par le groupe sur sa trésorerie disponible. APRR et Adelac sont majoritairement détenues par Eiffage. APRR a dégagé un chiffre d’affaires de 2,61 milliards d’euros en 2019, en hausse de 2,9%, représentant environ 15% du chiffre d’affaires d’Eiffage.
Plus de levée de dette. Pas de vente d'actions. Le coronavirus a gelé les sources de financement mettant en risque des groupes comme CMA CGM, Vallourec ou Technicolor.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a accordé vendredi un prêt de 170 millions d’euros pour soutenir la stratégie du groupe coopératif Limagrain en matière de R&D sur la semence. Ce financement long terme de la BEI est garanti par le Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS). Limagrain, via sa Holding Vilmorin & Cie, utilisera ces fonds pour soutenir son effort de recherche de semences de grandes cultures et semences potagères. Il s’agit de la première opération pour la BEI dans le secteur semencier. Limagrain est une coopérative agricole détenue par des agriculteurs français et le quatrième semencier mondial. En 2018-2019, le groupe a consacré 16% de son chiffre d’affaires semences à la recherche, soit 242 millions d’euros.
Le fonds souverain norvégien va exclure quatre sociétés en raison de leurs importantes émissions de gaz à effet de serre, ou du moins leur imposer une période probatoire pour les forcer à changer, a indiqué le responsable de l'éthique du fonds à l’agence Reuters. Le comité d'éthique du fonds opère sur un nouveau front, a indiqué Johan H. Andresen: vérifier si les outils des entreprises technologiques sont utilisé pour une «surveillance inappropriée», dont les concepteurs sont tenus pour responsables indépendamment de leur intention. 65 sociétés ont été exclues du fonds, pour des raisons diverses, sur les conseils du comité d'éthique.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a accordé vendredi un prêt de 170 millions d’euros pour soutenir la stratégie du groupe coopératif Limagrain en matière de R&D sur la semence, premier maillon de la chaîne alimentaire. Ce financement long terme de la BEI est garanti par le Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS).
L’engouement grandissant des investisseurs pour la finance durable entraîne des risques de «bulles» spéculatives qu’il faut surveiller attentivement, indique Jupiter Asset Management dans un entretien à Reuters. Il cite l’exemple du danois Orsted, une entreprise de services aux collectivités («utility») qui s’est éloignée du gaz pour devenir leader sur le front de l'éolien «offshore». Sa capitalisation a bondi de plus de 100% sur les trois dernières années, ce qui a conduit Jupiter AM à réduire son exposition au titre sans l'écarter pour autant. Parmi les cas douteux, pourrait se ranger Tesla dont la capitalisation a gonflé pour dépasser celle de Volkswagen, qui jouit pourtant d’une capacité de production et d’un chiffre d’affaires sans commune mesure, dit-il.
L’engouement grandissant des investisseurs pour la finance durable entraîne des risques de «bulles» spéculatives qu’il faut surveiller attentivement, indique Jupiter Asset Management.
La banque néerlandaise ING a dû payer plus cher que prévu lundi pour mener à bien une émission de dette subordonnée qu’elle avait lancée la semaine dernière avant de l’interrompre. Les 750 millions de dollars de dette perpétuelle additional tier 1 (AT1) ont été placés à un rendement de 4,875%. La semaine dernière, ING avait commencé à proposer les titres à un rendement de 4,625%, mais avait mis l’opération entre parenthèses le 19 février. L’annonce du départ de son patron Ralph Hamers pour UBS avait été officialisée le lendemain matin. Le livre d’ordres aurait fondu à 3,5 milliards d’euros ce lundi, le tiers seulement de la demande enregistrée la semaine dernière pour ces mêmes titres. ING a fait les frais de la montée des craintes des investisseurs liée à l’expansion du coronavirus.
La banque néerlandaise ING a dû payer plus cher que prévu lundi pour mener à bien une émission de dette subordonnée qu’elle avait lancée la semaine dernière avant de l’interrompre. Les 750 millions de dollars de dette perpétuelle additional tier 1 (AT1) ont été placés à un rendement de 4,875%. La semaine dernière, ING avait commencé à proposer les titres à un rendement de 4,625%, mais avait mis l’opération entre parenthèses le 19 février. L’annonce du départ de son patron Ralph Hamers pour UBS avait été officialisée le lendemain matin, un événement qui l’obligeait à amender la documentation juridique de la transaction.
Le cours de Bourse évolue tout près de la valeur nominale de l'action, ce qui limite la décote que pourrait offrir Vallourec à l’occasion de son augmentation de capital.
Le cours de l’action Vallourec chute de 8% jeudi en fin de matinée, après avoir perdu 24% début de séance en réaction à l’annonce par le fabricant de tubes sans soudure d’un projet d’augmentation de capital de 800 millions d’euros. Celle-ci doit être réalisée au deuxième trimestre 2020. L’opération doit aider Vallourec à accélérer son désendettement.
Une équipe d’experts du FMI va commencer des consultations avec le gouvernement libanais à Beyrouth jeudi, selon Reuters, qui cite une source proche. Le pays, lourdement endetté, cherche à obtenir de l’aide du Fonds monétaire international, craignant une crise financière majeure. Il a adressé une demande formelle d’aide technique la semaine dernière. La crise économique s’est développée l’an dernier alors que le ralentissement des flux de capitaux a mené à une crise de liquidités, sur fond de manifestations contre les élites. Le Liban a des échéances de remboursements de dettes qui approchent, dont un Eurobond de 1,2 milliard de dollars qu’il doit régler d’ici le 9 mars.
Gaming1, groupe belge de jeux de hasard, annonce avoir émis avec succès un premier Euro PP (format prêt) d’un montant de 32,7 millions d’euros sur 5 ans. Cette transaction inaugurale, conseillée par la Société Générale, a été menée par Ardent Finance, la société holding du groupe. Après le rachat du casino d’Allevard (France) et de son hôtel au quatrième trimestre 2019, Gaming1 avait annoncé le 31 décembre 2019 l’acquisition de 50,05% du capital de Société Française de Casinos (SFC) et vouloir lancer une offre publique d’achat simplifiée sur les actions SFC non détenues par le Groupe. Avec ces acquisitions, Gaming1 comptera un total de 12 casinos en France, en Belgique et en Suisse.
Gaming1, groupe belge de jeux de hasard, annonce avoir émis avec succès un premier Euro PP (format prêt) d’un montant de 32,7 millions d’euros sur une durée de 5 ans. Cette transaction inaugurale, conseillée par la Société Générale, a été menée par Ardent Finance, la société holding du groupe.
Une équipe d’experts du FMI va commencer des consultations avec le gouvernement libanais à Beyrouth jeudi, selon Reuters, qui cite une source proche. Le pays, lourdement endetté, cherche à obtenir de l’aide du Fonds monétaire international, craignant une crise financière majeure. Il a adressé une demande formelle d’aide technique la semaine dernière. Le FMI a indiqué que le Liban demandait des conseils pour mener des réformes et restaurer la stabilité et la croissance, mais n’avait pas réclamé d’assistance financière.
La Société du Grand Paris a émis sa quatrième obligation verte pour un montant de 2,5 milliards d’euros. Les titres arriveront à maturité en février 2070. Le coupon a été fixé à 1% pour un rendement global de 1,086%. L’opération, la quatrième de ce type pour la Société du Grand Paris, a suscité une très forte demande, avec plus de 4,8 milliards d’euros accumulés dans le carnet d’ordres. La Société du Grand Paris bat ainsi son propre record en la matière, établi l’an dernier avec une émission à 31 ans. L’opération était dirigée par Barclays, BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, JPMorgan et la Société Générale.
La Société du Grand Paris a émis sa quatrième obligation verte pour un montant de 2,5 milliards d’euros. Les titres arriveront à maturité en février 2070. Le coupon a été fixé à 1% pour un rendement global de 1,086%. L’opération, la quatrième de ce type pour la Société du Grand Paris, a suscité une très forte demande, avec plus de 4,8 milliards d’euros accumulés dans le carnet d’ordres.