Selon le 14e baromètre de la finance solidaire Finansol-La Croix, les Français ont déposé l’an dernier 1,62 milliard d’euros sur des produits d’épargne solidaire, soit «la plus forte collecte jamais enregistrée». En progression de 23,7% sur un an, les encours atteignent eux aussi un record de 8,46 milliards d’euros. Ces placements ont permis de générer l’an dernier 290 millions d’euros de financements solidaires, soit une hausse de 20,8% sur un an. Ces fonds ont notamment permis la «création ou la consolidation de 31.000 emplois», le relogement de 4.500 personnes et l’approvisionnement en électricité renouvelable de 50.000 foyers.
Selon le 14ème baromètre de la finance solidaire Finansol-La Croix, les Français ont déposé l’an dernier 1,62 milliard d’euros sur des produits d’épargne solidaire, soit « la plus forte collecte jamais enregistrée ». En progression de 23,7% sur un an, les encours atteignent eux aussi un record de 8,46 milliards d’euros. Ces placements ont permis de générer l’an dernier 290 millions d’euros de financements solidaires, soit une hausse de 20,8% sur un an. Ces fonds ont notamment permis la « création ou la consolidation de 31.000 emplois », le relogement de 4.500 personnes et l’approvisionnement en électricité renouvelable de 50.000 foyers.
L’augmentation de capital de Veneto Banca se fera au prix de 0,10 euro par action, a déclaré vendredi à Reuters une source directement informée des préparatifs de cette opération risquée d’un milliard d’euros. Le conseil d’administration de Veneto Banca se réunira aujourd’hui pour fixer les conditions de cette levée de fonds, destinée à répondre aux critères de solvabilité de la Banque centrale européenne (BCE). Le mois dernier, une opération similaire tentée par une autre banque régionale, Banca Popolare di Vicenza, a échoué et a contraint le fonds de sauvetage des banques, Atlante, à se porter acquéreur de la quasi-intégralité du capital de l'établissement. Pour éviter une répétition de cet échec, Veneto Banca doit lever au moins 250 millions d’euros auprès des investisseurs dans le cadre de cette émission de titres pour pouvoir s’introduire en Bourse, conformément aux règles italiennes en vigueur sur le seuil minimum de capital flottant.
Banca Carige a démenti samedi les affirmations du journal La Repubblica selon lequel la banque italienne envisage une augmentation de capital susceptible d’atteindre 400 millions d’euros. Les grandes lignes de son plan stratégique qui doit être soumis aujourd’hui au conseil d’administration ne prévoient pas la possibilité d’une augmentation de capital, affirme la banque génoise. Epinglée lors du bilan de santé des banques européennes effectué en 2014 par la Banque centrale européenne (BCE), elle a nommé un nouveau conseil d’administration et un nouvel administrateur délégué en mars dernier.
Suspendu en début de séance vendredi, le titre SES perdait 14% à 19,10 euros en fin de matinée après la finalisation d’une augmentation de capital de 908,8 millions d’euros destinée à financer la prise de contrôle totale de l’opérateur de satellite O3b Networks, dont il détenait déjà 50,5% du capital. A l’issue de cette levée de fonds, le nombre total d’actions composant le capital de SES passera de 515,4 à 575,2 millions. O3b devrait générer plus de 100 millions de dollars (89 millions d’euros) de chiffre d’affaires en 2016, soit le double du revenu engrangé l’année précédente.
Le spécialiste de la formation professionnelle Cegos poursuit la recomposition de son capital. Créé en 1926 sous la forme d’une association, toujours actionnaire du groupe, l’ex-Commission générale de l’organisation scientifique du travail vient de boucler un MBO sponsorless financé par son pool bancaire historique, élargi pour l’occasion au Crédit Agricole d’Ile-de-France. Après un premier LMBO en 2005, puis un second en 2009 avec le soutien d’Ardian (sorti du capital en 2013), l’opération visait à offrir une fenêtre de liquidité aux anciens salariés et à concrétiser au capital l’entrée dans le directoire de la nouvelle équipe dirigeante, arrivée en 2014. Le groupe, qui a pris le virage du digital, entend aussi poursuivre son internationalisation après le rachat de l’allemand Integrata en 2014.
Le groupe de travail de France Innovation propose la création d’une plate-forme d’information, interface entre les sociétés et leurs financeurs, préalable à toute analyse financière.
Pour financer son développement à l'international et accélérer dans la promotion, le groupe familial de BTP a émis 27 millions d'euros sous format "loan".
Nexans a annoncé hier avoir placé un emprunt obligataire d’un montant de 250 millions d’euros auprès d’une centaine d’investisseurs internationaux et institutionnels. Cette émission à taux fixe d’une durée de 5 ans est assortie d’un coupon annuel de 3,25%. Le rendement à échéance de l'émission est de 3,25%, avec un prix d’émission de 100% du pair. L’opération a été coordonnée par Crédit Agricole CIB, JP Morgan et Natixis, aidés par Commerzbank et Nordea Bank Denmark.
Tesla Motors a annoncé hier soir qu’il allait proposer à la vente pour deux milliards de dollars d’actions afin de contribuer au financement du lancement accéléré de sa nouvelle berline électrique, la Model 3. Dans le cadre de cette opération, le constructeur va émettre pour environ 1,4 milliard de dollars d’actions, le solde étant vendu par le directeur général Elon Musk afin de couvrir les taxes liées à l’exercice de 5,5 millions de stock-options. Morgan Stanley et Goldman Sachs seront les teneurs de livre de l’opération.
Après avoir perdu 3,8% lundi puis s’être redressé de 2% hier, l’action Soitec Silicon s’adjugeait près de 3,9% à midi (à 0,54 euro) dans la foulée de la présentation aux analystes français de son augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS) de 75,4 millions d’euros, lancée lundi et ouverte jusqu’au 30 mai. Au prix de 32 cents par action nouvelle et entièrement garantie, elle présente une décote de 41% par rapport à la valeur théorique de l’action hors DPS le 11 mai à la clôture.
Alors que l’action de la plate-forme américaine de finance participative a plongé la semaine dernière de plus de 40%, LendingClub a annoncé hier dans un document réglementaire avoir reçu «une citation à comparaître du grand jury du ministère de la Justice (DoJ)». Le groupe, qui s’est séparé de son patron Renaud Laplanche dans le cadre de problèmes de contrôle interne, a par ailleurs contacté la SEC, le régulateur boursier américain. «Le DoJ et la SEC pourraient avoir des requêtes supplémentaires, et aucune assurance ne peut être donnée concernant le calendrier et les résultats de ces affaires», précise la plate-forme américaine.
Le groupe de vins et spiritueux a annoncé hier la signature d’un emprunt bancaire de 62,5 millions d’euros sur une durée de 5 ans. Ce crédit syndiqué sera utilisé pour financer la sortie anticipée des filiales encore en plan de redressement et les autres besoins généraux de Marie Brizard Wine & Spirits, dont le plan de développement organique et la croissance externe. L’opération a été coordonnée par LCL et Natixis, aidés par la Société Générale et le CIC.
Le départ précipité de Renaud Laplanche, l’ex-patron de LendingClub, suscite aussi le scepticisme de la justice américaine. Alors que l’action de la plate-forme américaine de finance participative a plongé la semaine dernière de plus de 40%, le groupe a annoncé lundi dans un document réglementaire avoir reçu « une citation à comparaître du grand jury du ministère de la Justice (DoJ) ». LendingClub, qui s’est séparé de Renaud Laplanche dans le cadre de problèmes de contrôle interne, a par ailleurs contacté la SEC, le régulateur boursier américain. « Le DoJ et la SEC pourraient avoir des requêtes supplémentaires, et aucune assurance ne peut être donnée concernant le calendrier et les résultats de ces affaires », précise la plate-forme américaine.
Le spécialiste français de la location de voitures entre particuliers a levé 31 millions d’euros supplémentaires pour accélérer son développement en Europe et financer d'éventuelles acquisitions. Cette cinquième levée de fonds depuis la création de Drivy en 2010, a été menée par Cathay Innovation et Nokia Growth Partners, avec la participation des investisseurs historiques de la société, le fonds Écotechnologies de Bpifrance, Via ID (groupe Mobivia) et Index Ventures. Cette augmentation de capital porte à 47,25 millions d’euros le montant des fonds levés par Drivy depuis sa création.
La société financière affiliée au géant chinois du commerce en ligne Alibaba a annoncé hier avoir levé 4,5 milliards de dollars (4 milliards d’euros) auprès de plusieurs consortiums d’investisseurs. Ce montant représente la plus forte levée de fonds en une seule fois réalisée par une société Internet dans le monde, souligne Ant Financial valorisée environ 60 milliards de dollars. Cet argent frais lui permettra «d’élargir l’accès à son offre de services financiers» dans les zones rurales chinoises et d’accélérer son développement à l’international.
Lendix, qui revendique la place de première plate-forme française de crowdlending aux PME, a annoncé mardi une levée de fonds de 12 millions d’euros auprès de ses actionnaires existants et d’institutionnels. A cette occasion, CNP Assurances, Matmut et Zencap AM (filiale du groupe OFI AM) ont pris une participation dans le groupe. Déjà présents au tour de table, Decaux Frères Investissements, Partech Ventures, Sycomore Factory, Weber Investissement et Banque Wormser Frères remettent au pot.
Fiducial Gérance a négocié pour le compte de sa SCPI Ficommerce un nouveau contrat de crédit afin de refinancer sa dette constituée de quatre emprunts hypothécaires totalisant 46 millions d’euros, à échéance in fine 2016 et 2019. «Après mise en place du nouveau crédit et remboursement des banques prêteuses initiales, la dette de Ficommerce est désormais constituée d’un emprunt hypothécaire de 47 millions d’euros souscrit auprès d’un seul établissement bancaire, à échéance in fine 10 ans, soit en 2026», précisait hier un communiqué. L’opération a été bouclée le mois dernier. Le niveau d’endettement de la SCPI représente moins de 10% de la valeur de ses actifs immobiliers.
Fiducial Gérance a négocié pour le compte de sa SCPI Ficommerce un nouveau contrat de crédit afin de refinancer sa dette constituée de quatre emprunts hypothécaires totalisant 46 millions d’euros, à échéance in fine 2016 et 2019. «Après mise en place du nouveau crédit et remboursement des banques prêteuses initiales, la dette de Ficommerce est désormais constituée d’un emprunt hypothécaire de 47 millions d’euros souscrit auprès d’un seul établissement bancaire, à échéance in fine 10 ans, soit en 2026», précise un communiqué lundi. L’opération a été bouclée le mois dernier.