Le groupe agroalimentaire français a engagé des rencontres avec les investisseurs en vue de préparer une émission obligataire en euros et en dollars. Le roadshow auprès des investisseurs en euros se termine le 24 octobre.
Le numéro trois mondial du transport de conteneurs a remboursé depuis le 30 juin la moitié de la dette de 1,6 milliard de dollars (1,45 milliard d’euros) contractée pour l’acquisition du singapourien NOL (Neptune Orient Lines). Le groupe marseillais, qui affichait une trésorerie de 2,4 milliards d’euros à fin juin, a jusqu'à août 2017 pour rembourser cette dette. Un porte-parole de CMA CGM a indiqué hier à Reuters que l’armateur avait procédé à une opération de «sale-and-leaseback» - consistant à céder la propriété de conteneurs pour les relouer ensuite - pour 578 millions de dollars, ainsi qu'à une opération de titrisation de créances pour 259 millions de dollars. L’armateur, qui prévoit de céder pour un milliard de dollars d’actifs grâce à une revue de portefeuille des deux entreprises fusionnées, a en outre engagé un plan d’un milliard de dollars d'économies d’ici à fin 2017.
Transgène a annoncé jeudi le lancement d’une augmentation de capital, avec droit préférentiel de souscription, d’un montant d’environ 48 millions d’euros. La société de biotechnologies prévoit d'émettre 18,5 millions d’actions nouvelles, selon une parité de 12 actions nouvelles pour 25 titres existants. Le prix de souscription a été fixé à 2,60 euros par action nouvelle. Il représente une décote de 15,58% par rapport au cours de clôture de l’action Transgene le 19 octobre 2016 et une décote de 11,08% par rapport à la valeur théorique de l’action ex-droit au 19 octobre 2016. L’Institut Mérieux s’est engagé à souscrire jusqu`à 75% des actions nouvelles. Transgène disposait au 30 septembre de 25,4 millions d`euros de trésorerie disponible.
Dix mois après les critiques de Muddy Waters, la holding a émis 200 millions d'obligations échangeables non dilutives en actions Casino à un coupon de 5,25%.
L’Arabie saoudite a bouclé mercredi la plus importante émission d’obligations souveraines jamais réalisée par un pays émergent en empruntant 17,5 milliards de dollars (15,9 milliards d’euros), après avoir suscité une demande près de quatre fois supérieure à l’offre. Ce montant éclipse le record établi en avril par l’Argentine, qui avait levé 16,5 milliards de dollars lors de son retour sur les marchés internationaux après une longue période d’exclusion.
UniCredit a indiqué samedi qu’elle discutait avec l’assureur polonais PZU et le fonds Polski Fundusz Rozwoju de la vente de sa filiale Bank Pekao. PZU a lui aussi annoncé samedi l’ouverture de telles négociations. UniCredit avait déjà placé en juillet 10% de Bank Pekao pour 749 millions d’euros, ce qui lui laissait une participation de 40,1%. Jean-Pierre Mustier, administrateur délégué de la première banque italienne, a lancé en juillet un examen approfondi de l'établissement en vue de renforcer ses fonds propres et d’améliorer sa rentabilité.
Le consortium «Protéines France» composé du pôle de compétitivité Industries & Agro-Ressources et de sept acteurs agro-industriels (Avril, Limagrain, Neovia, Roquette, Tereos, Terrena et Vivescia) a signé hier avec le ministère de l’Agriculture un engagement conjoint pour développer la filière française des protéines. Sur les cinq prochaines années, des moyens totalisant un milliard d’euros seront nécessaires pour répondre à ces enjeux. Le financement des projets issus de cette démarche bénéficiera du soutien de Bpifrance ou des procédures mises en place pour le programme d’investissements d’avenir (PIA).
La société biopharmaceutique Genfit a lancé hier une augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription d’environ 44,6 millions d’euros, qui vient compléter la levée de fonds de 33,9 millions d’euros réalisée la semaine dernière via un placement privé. Le groupe propose une action nouvelle pour neuf actions existantes au prix de souscription de 14,30 euros par action nouvelle. Ces opérations doivent lui permettre de financer plusieurs programmes de recherches et d'études cliniques jusqu'à fin 2018-début 2019.
La société biopharmaceutique Genfit a lancé hier une augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription d’environ 44,6 millions d’euros, qui complète la levée de fonds de 33,9 millions d’euros réalisée la semaine dernière via un placement privé. Le groupe propose une action nouvelle pour neuf actions existantes au prix de souscription de 14,30 euros par action nouvelle. Ces deux opérations, qui lui permettront de procéder à une levée de fonds d’un montant total maximum de 78,5 millions d’euros, et sa trésorerie devraient lui permettre de financer plusieurs programmes de recherches et d'études cliniques jusqu'à fin 2018-début 2019.
Genfit a annoncé jeudi avoir levé 33,9 millions d’euros dans le cadre d’un placement privé, premier volet d’une levée de fonds de l’ordre de 75 à 80 millions d’euros destinée à financer sa R&D jusqu'à fin 2018-début 2019. Le titre Genfit, suspendu depuis l’ouverture à Paris, a repris sa cotation en baisse de 12% et il cédait encore 9,8% à 21,55 euros vers 16h00.
BNP Paribas Investment Partners annonce avoir récolté 500 millions d’euros pour le premier closing de son nouveau fonds de prêts aux PME. Parmi ses investisseurs figurent AG2R La Mondiale, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, l’Erafp, Federal Finance Gestion (pour le compte de Suravenir), ou encore La France Mutualiste. Le groupe BNP Paribas et le Fonds européen d’investissement ont également investi. Ce véhicule de format Eltif est destiné à financer 100 à 150 PME européennes en combinant prêt bancaire à moyen terme (environ 5 ans) et fonds de prêts de long terme (de 7 à 10 ans).
BNP Paribas Investment Partners annonce avoir récolté 500 millions d’euros pour le premier closing de son nouveau fonds de prêts aux PME. Parmi ses investisseurs figurent AG2R La Mondiale, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, l’Erafp, Federal Finance Gestion pour le compte de Suravenir ou encore La France Mutualiste. Le groupe BNP Paribas et le Fonds européen d’investissement ont également participé à la levée de fonds.
Bpifrance a annoncé hier avoir pris une participation minoritaire dans la marque de mode masculine BonneGueule. La société, née d’un blog de conseils en 2007, a acquis une large audience (3 millions de visiteurs par an) et s’est lancée en 2014 dans le prêt-à-porter en ligne. La marque, qui poursuit ses activités de conseil sur son site, a depuis ouvert deux magasins, à Paris et Lyon. Il s’agit du sixième investissement de Mode et Finance 2, deuxième fonds de Bpifrance dédié au luxe et aux métiers de la création.
BNP Paribas IP va boucler le premier closing d’un fonds de prêts aux PME européennes. La société de gestion, filiale de la banque, avait annoncé en août un objectif de 300 à 500 millions d’euros pour financer les PME sur un mode innovant : les montages associeront de la dette bancaire et de la dette privée, plus longue et remboursable in fine. Cette solution permet aussi à la banque d’alléger le coût prudentiel de ses engagements envers les PME, tout en conservant cette clientèle.
Bpifrance a annoncé lundi avoir pris une participation minoritaire dans la marque de mode masculine BonneGueule pour accompagner son développement. La société, née d’un blog de conseils sur la mode masculine en 2007, a acquis une large audience (3 millions de visiteurs par an) et s’est lancée en 2014 dans le prêt-à-porter en ligne. La marque, qui poursuit ses activités de conseil sur son site, a ensuite ouvert un premier magasin à Paris en 2015 et un second à Lyon en 2016. Il s’agit du sixième investissement de Mode et Finance 2, deuxième fonds de Bpifrance dédié au secteur du luxe et des métiers de la création.
Le Noble Age Groupe fait entrer de nouveaux actionnaires à son capital. Le groupe de maisons de retraite et de services d’hospitalisation à domicile a signé hier des protocoles d’investissement avec Mérieux Développement (filiale de l’institut Mérieux) et Nobel (véhicule d’investissement géré par Weinberg Capital Partners). Ces derniers souscriront à un placement privé d’environ 20,2 millions d’euros. A cette occasion, les cadres managers du groupe se renforceront également au capital. Le prix de souscription sera de 28 euros par action, soit une décote de 12,7% par rapport au cours moyen pondéré des 20 derniers jours de bourse. La réalisation de ces opérations interviendra dans le courant du quatrième trimestre 2016, après l’obtention auprès de l’AMF d’une dérogation à l’obligation de déposer un projet d’offre publique.
Le spécialiste de l’immobilier commercial a annoncé hier avoir mené à bien le 26 septembre l’offre de rachat lancée une semaine plus tôt sur une obligation de 500 millions d’euros à échéance septembre 2019, offrant un coupon de 2,75%, ainsi que sur une obligation de 500 millions d’euros à échéance février 2021 à 3,25%. Le montant nominal apporté à l’offre s’élève à 348,7 millions, soit un taux d’apport de 34,9%. Le lancement de cette opération s’était accompagné le même jour d’une émission de 600 millions d’euros d’obligations à 15 ans. La marge avait été fixée à 60 points de base au-dessus du taux de swap portant le coupon à 1,25%. Ces transactions visent à réduire le coût de financement du groupe tout en allongeant la durée moyenne de sa dette. A conditions de marché inchangées, le coût de l’endettement net devrait baisser à moins de 2% d’ici à 2017.
En août, la croissance de l’encours des crédits aux entreprises en France est ressortie à 5,3% contre 5,4% en juillet, selon les chiffres de la Banque de France. Cette évolution profite du rythme élevé de la croissance des crédits de trésorerie, à 9,2% en août après 9,3% le mois précédent. En séquentiel, les crédits à l’investissement ont progressé de 4,2% à 4,3%. L’encours total des crédits aux entreprises s'élevait à 897 milliards d’euros à la fin du mois d’août, dont 627 milliards pour l’investissement et 211 milliards pour la trésorerie.
Le groupe minier va lancer une Ornan perpétuelle de 100 millions d’euros, opération non dilutive. Ses actionnaires de référence y participeront très largement.
En août, la croissance de l’encours des crédits aux entreprises en France est ressortie à 5,3% contre 5,4% en juillet, selon les chiffres de la Banque de France. Cette évolution profite du rythme élevé de la croissance des crédits de trésorerie, à 9,2% en août après 9,3% le mois précédent. En séquentiel, les crédits à l’investissement ont progressé de 4,2% à 4,3%. L’encours total des crédits aux entreprises s'élevait à 897 milliards d’euros à la fin du mois d’août, dont 627 milliards pour l’investissement et 211 milliards pour la trésorerie.
L’agence britannique de crédit à l’exportation n’a pas défini de calendrier pour la reprise de ses aides à Airbus, a déclaré hier le responsable du secteur aéronautique au sein de cette agence. Deux sources ont dit à Reuters que l’avionneur pourrait ne pas obtenir de crédits européens avant 2017. Ces crédits ont été suspendus cette année en raison d’une enquête pour corruption. Airbus Group avait estimé en juillet que ces crédits seraient de nouveau versés au quatrième trimestre 2016.