Louis Dreyfus Company a finalement placé hier 400 millions d’euros d’obligations, 100 millions de plus qu’initialement visé. Les obligations du groupe de matières premières agricoles ont une maturité de 5 ans. Elles paient un coupon de 4%. Les titres seront cotés à la Bourse du Luxembourg. Gonzalo Ramírez Martiarena, le directeur général de Louis Dreyfus Company, précise que le carnet d’ordres a atteint 1,7 milliard d’euros réparti entre 250 investisseurs. BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, Credit Suisse et HSBC ont dirigé l’opération.
Après les 17 milliards de dollars (15,8 milliards d’euros) levés lundi soir par Microsoft, AT&T est à son tour en train de finaliser une importante émission obligataire. L’opérateur américain de télécoms a lancé hier une levée de 10 milliards de dollars répartie en six tranches. Le produit de l'émission sera utilisé pour le financement des besoins généraux de l’entreprise. Barclays, Citigroup et Deutsche Bank sont teneurs de livres de l’opération.
Après les 17 milliards de dollars levés hier par Microsoft, AT&T est en train de finaliser une importante émission obligataire. L’opérateur américain de télécoms prévoyait d'émettre 10 milliards de dollars mais la taille de l'émission pourrait être relevée compte tenu de l’afflux d’ordres (18,9 milliards), selon IFR. L’opération devrait être finalisée dans la soirée. Barclays, Citigroup et Deutsche Bank sont teneurs de livres.
Louis Dreyfus Company a finalement placé 400 millions d’euros d’obligations, 100 millions de plus qu’initialement visé. Les obligations du groupe de matières premières agricoles ont une maturité de 5 ans. Elles paient un coupon de 4%. Les titres seront cotés à la Bourse du Luxembourg. Gonzalo Ramírez Martiarena, le directeur général de Louis Dreyfus Company, indique dans un communiqué que le carnet d’ordres a atteint 1,7 milliard d’euros réparti entre 250 investisseurs. BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, Credit Suisse and HSBC ont dirigé l’opération.
Le géant informatique a levé avec succès 17 milliards de dollars répartis sur 7 tranches pour refinancer sa dette à court terme et financer ses rachats d’actions.
Le fleuriste (Monceau Fleurs, Au nom de la rose...) va désintéresser ses obligataires grâce à une augmentation de capital et disposera d'une structure plus solide.
Le fabricant de produits alimentaires a indiqué vendredi soir qu’à la suite de l’homologation par le tribunal de commerce de Paris du protocole d’accord entre le groupe et ses 17 banques prêteuses, la fiducie où seront consignés les fonds vient d’être créée le 25 janvier. Le groupe est donc assuré de bénéficier de l’apport de 66 millions d’euros de nouvelles ressources, réparti entre les banques du groupe (53,35 millions) et l’Etat (12,65 millions). Son objectif est désormais de pouvoir s’adosser à un ou plusieurs nouveaux actionnaires au cours des prochains mois.
Le conseil d’administration d’UniCredit décidera la semaine prochaine du prix et d’autres modalités d’une future augmentation de capital de 13 milliards d’euros, a déclaré vendredi une source proche du dossier. La réunion du conseil pourrait avoir lieu le 1er ou le 2 février, permettant le lancement de l’opération dès le 6 février, a ajouté la source. Cette levée de fonds record, approuvée par les actionnaires ce mois-ci, est nécessaire au renforcement du bilan et à la restructuration de la première banque italienne par le montant des actifs.
Le conseil d’administration d’UniCredit décidera la semaine prochaine du prix et d’autres modalités d’une future augmentation de capital de 13 milliards d’euros, a déclaré vendredi une source proche du dossier. La réunion du conseil pourrait avoir lieu le 1er ou le 2 février, permettant le lancement de l’opération dès le 6 février, a ajouté la source. Cette levée de fonds record, approuvée par les actionnaires ce mois-ci, est nécessaire au renforcement du bilan et à la restructuration de la première banque italienne par le montant des actifs.
Le conseil d’administration de Toshiba a validé vendredi un projet de scission de son activité de mémoires qui pourrait être ultérieurement introduite en Bourse. Ce spin-off, prévu pour fin mars, permettra de céder jusqu’à 20% du capital de la nouvelle entité à un investisseur tiers pour un montant évalué entre 200 et 300 milliards de yens (entre 1,6 et 2,4 milliard d’euros) afin de compenser une future charge de plusieurs milliards de dollars résultant de la dépréciation de sa filiale nucléaire aux Etats-Unis. Satoshi Tsunakawa, directeur général du groupe japonais, a précisé qu’il ferait tout son possible pour éviter de comptabiliser des fonds propres négatifs en conséquence de cette dépréciation.
Egide lance une augmentation de capital de 7,15 millions d’euros avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS) pour financer l’acquisition des actifs de la société américaine Santier. La parité est fixée à 2 actions nouvelles pour 3 DPS. Le prix unitaire de souscription s'établit à 2,40 euros par action nouvelle, soit une décote de 14% ex-DPS. Egide précise qu’il annulera l’augmentation de capital et l’opération Santier en cas de souscription à l’augmentation de capital inférieure à 75%. Plusieurs actionnaires d’Egide se sont engagés à participer à l’opération. Leurs engagements de souscription représentent 58,3% de l’émission. L’augmentation de capital est dirigé par GFI. Atout Capital est conseil financier de la société.
Doctolib a finalisé son quatrième tour de table. Le site de prise de rendez-vous médicaux a levé 26 millions d’euros auprès de Bpifrance, le fonds Accel et les investisseurs Pierre Kosciusko-Morizet (co-fondateur de PriceMinister) et Nicolas Brusson (co-fondateur de Blablacar). Ce financement porte à 50 millions d’euros les montants levés par la société depuis sa création en 2013.
EDF a levé 137 milliards de yens, soit environ 1,1 milliard d’euros, à travers 4 obligations senior sur le marché japonais, dont deux tranches vertes. Il s’agit des premiers green Samouraï bonds, indique le groupe d'énergie. L’une a une maturité de 12 ans, avec un coupon fixe de 1,278% pour un montant de 19,6 milliards de yens. La seconde est à 15 ans (6,4 milliards de yens) et paie 1,569%.
Le groupe va lever 325 millions d'euros, en profitant de la faiblesse de la volatilité et de l'intérêt des investisseurs pour les fusions-acquisitions.
Predica, filiale de Crédit Agricole Assurances, a annoncé hier la vente d’actions Altarea portant initialement sur 300.000 actions dans le cadre d’un placement privé accéléré. La société a également accordé au teneur de livre, Morgan Stanley, une option de surallocation allant jusqu'à 45.000 actions de la foncière, exerçable jusqu’au 3 février inclus. Predica a précisé qu’elle détiendrait entre 23,7% et 24,0% du capital social d’Altarea après la réalisation de l’offre, dont le résultat définitif sera communiqué à la fin de la construction du livre d’ordres.
Elis a lancé ce matin l’augmentation de capital destinée à refinancer une partie du crédit-relais de 550 millions d’euros mis en place fin 2016 pour les acquisitions d’Indusal en Espagne et de Lavebras au Brésil. Le groupe de blanchisseries industrielles va lever environ 325 millions d’euros (312,7 millions d’euros nets). Les nouvelles actions sont émises au prix de 12,55 euros. 22 actions existantes donnent droit à souscrire à 5 actions nouvelles. La décote, ex-droit préférentiel de souscription (DPS), ressort à 22,9%.
Après avoir levé un montant record de dette obligataire à l’international en 2016, l’Argentine se prépare à sa première émission de l’année à travers une souche à 5 ans et une autre à 10 ans, rapportait hier Bloomberg de source proche du dossier. Leur rendement respectif serait proche de 6% pour la première et légèrement supérieur à 7% pour la seconde. Le pricing devrait être connu aujourd’hui. Au total, l’Argentine compte émettre environ 40 milliards de dollars (37,5 milliards d’euros) cette année sur le marché obligataire domestique et international.
Le groupe hôtelier a annoncé hier avoir placé 600 millions d’euros d’obligations à 7 ans, assorties d’un coupon annuel de 1,25%. Cette opération doit lui permettre d’optimiser son coût de financement et d’allonger la maturité moyenne de sa dette. L’émission est assortie d’une clause selon laquelle chaque porteur d’obligation approuve le «projet Booster», qui prévoit la filialisation d’HotelInvest, dont AccorHotels ne conservera qu’une participation minoritaire.
La société de gestion a annoncé hier la mise en place du premier prêt direct consenti par un fonds de dette français de type FIPS (fonds d’investissement professionnel spécialisé). Ce prêt d’un montant de 35 millions d’euros et d’une maturité de 35 ans est consenti au bailleur social RIVP par Public Law Finance Fund, FIPS géré par Rivage Investment et dédié au financement du secteur public local, du secteur hospitalier public et du secteur du logement social. Ce fonds, d’un montant de 300 millions d’euros, a déjà réalisé 246 millions d’euros d’investissements depuis sa création en octobre 2015.
Après avoir levé un montant record de dette obligataire à l’international en 2016, l’Argentine se prépare à émettre sa première émission de l’année à travers une souche à 5 ans et une autre à 7 ans, rapporte Bloomberg de source proche du dossier. Leur rendement respectif serait proche de 6% pour la première et légèrement supérieur à 7% pour la seconde. Le pricing devrait être connu demain. Au total, l’Argentine compte émettre environ 40 milliards de dollars cette année sur le marché obligataire domestique et international.
La banque publique a finalisé début janvier l’intégration de l’activité d’assurance export garantie par l’Etat, reprise à Coface. Elle lorgne désormais l’Iran.
Eramet a signé un accord de renégociation de son crédit syndiqué (revolving credit facility) de 981 millions d’euros, allongeant sa maturité de 2 ans. Les échéances, qui étaient initialement de 85 millions en janvier 2017 et 896 millions en janvier 2018, sont désormais de 115 millions en janvier 2018, 85 millions en janvier 2019 et 781 millions en janvier 2020. «Cet accord avec les principales banques du groupe contribue à améliorer la structure de bilan d’Eramet», explique le producteur de nickel.
Groupama SA va émettre le 23 janvier 650 millions d’euros de dette Tier 2 à maturité fixe de dix ans, avec un coupon annuel de 6%, rapporte Bloomberg ce matin de source proche du dossier. Cela correspond pour 533 millions d’euros à une offre d’échange lancée par Groupama le 9 janvier dernier, qui portait sur deux dettes subordonnées qui n’étaient pas compatibles avec le régime de Solvabilité 2. L’offre a expiré hier. Les 117 millions restants ont été apportés par de nouveaux investisseurs. L’opération est structurée par JPMorgan et menée par JPM, Citi, le Crédit Agricole, HSBC, Morgan Stanley et la Société Générale.
Eramet a signé un accord de renégociation de son crédit syndiqué (revolving credit facility) de 981 millions d’euros, allongeant sa maturité de 2 ans. Les échéances, qui étaient initialement de 85 millions en janvier 2017 et 896 millions en janvier 2018, sont désormais de 115 millions en janvier 2018, 85 millions en janvier 2019 et 781 millions en janvier 2020.