L’Association française des sociétés financières (ASF) a présenté ce jeudi son bilan 2017, qui fait apparaître une embellie globale de l’activité. L’affacturage a enregistré une croissance de 8,4%, avec un montant de créances prises en charge record de 290,8 milliards d’euros, tandis que les activités de financements locatifs d’équipements (leasing), avec 27,6 milliards d’investissements nouveaux (+6,5%), rejoignent leur plus haut niveau depuis dix ans. Les activités de cautions (+6,5%) affiche désormais des engagements hors bilan de 640,6 milliards et le crédit à la consommation (+4,4%) poursuit son redressement. L’activité de crédit-bail immobilier enregistre en revanche un nouveau reflux de 7,5%, à 4 milliards d’euros, et stationne désormais 36% en deçà de la production record de 2010.
Air Liquide a annoncé le bouclage d’une émission de 2,2 milliards de renminbis (280 millions d’euros) sur le marché obligataire domestique chinois. Ce «panda bond» succède à l'émission réalisée en 2011 sur le marché en renminbi de Hong Kong («dim sum»), la première d’une entreprise française, et à celle menée en 2015 à Taiwan («formosa»). Le placement a été réalisé en deux tranches à 3 ans (1,4 milliard de renminbis) et 5 ans (800 millions) à des coupons respectifs de 5,95% et 6,4%. La tranche à 5 ans est la plus longue pour une entreprise européenne sur le marché des obligations panda, précise Air Liquide.
Air Liquide a annoncé la finalisation d’une émission de 2,2 milliards de renminbi (280 millions d’euros) sur le marché obligataire domestique chinois. Ce panda bond succède à l'émission réalisée en 2011 sur le marché en renminbi de Hong Kong (dim sum), la première d’une entreprise française, et à celle menée en 2015 à Taiwan (formosa). Le placement a été réalisé en deux tranches à 3 ans (1,4 milliard de renminbi) et 5 ans (800 millions) à des coupons respectifs de 5,95% et 6,4%. La tranche à 5 ans est la plus longue pour une entreprise européenne sur le marché des obligations panda, relève Air Liquide dans son communiqué.
La Chine représente 16% de cette activité, derrière les Etats-Unis et devant les Îles Caïmans et le Luxembourg, selon le Conseil de stabilité financière.
Geolid annonce une augmentation de capital de 15 millions d’euros souscrite par Idinvest. La société propose des solutions de marketing digital pour les TPE/PME afin de développer la notoriété d’un établissement, acquérir et fidéliser de nouveaux clients et mesurer l’efficacité des investissements de communication locale. Geolid est notamment utilisée par le réseau d’agents généraux d’Axa.
Steinhoff International a annoncé hier un chiffre d’affaires en baisse de 5% à 4,86 milliards d’euros au trimestre clos fin décembre et signalé un «épuisement» de son fonds de roulement depuis l’éclatement en décembre d’un scandale lié à d’importantes irrégularités comptables. «Le fonds de roulement du groupe, surtout celui de ses entreprises en dehors de l’Afrique du Sud, s’est pour l’essentiel épuisé, l’accès de nos entreprises opérationnelles à leurs facilités bancaires et à d’autres lignes de crédit ayant sensiblement rétréci», déclare dans un communiqué la présidente par intérim Heather Sonn. Steinhoff «fait l’impossible pour dévoiler la vérité et pour que les malversations fassent l’objet de poursuites» et coopère avec les enquêteurs, a-t-elle ajouté. Le distributeur précise que bon nombre de ses entreprises à l’international, surtout européennes, risquent de ne pas respecter leurs engagements financiers.
Suite à la fraude de deux milliards de dollars (1,6 milliard de dollars), révélée voici deux semaines par la Punjab National Bank, plusieurs grandes banques étrangères (Citigroup, Deutsche Bank, Standard Chartered, HSBC…) sont devenues plus réticentes à accepter les garanties apportées par leurs contreparties bancaires indiennes lors du financement à court terme de contrats à l’exportation, rapporte Bloomberg de sources proches. La défiance concernant les lettres de garantie émanant de banques publiques indiennes a renchéri d’un demi-point le coût de financement de certaines opérations, ce qui pèse avant tout sur les PME, ajoute l’agence.
La Grèce aura besoin d’un «filet de sécurité» financier lorsque son dernier plan de sauvetage expirera, en août, et elle devrait étudier un programme de soutien préventif, a déclaré hier Yannis Stournaras, gouverneur de la banque centrale. La Grèce veut montrer qu’elle peut à nouveau se financer sur le marché des capitaux et a levé ce mois-ci trois milliards d’euros via une émission d’obligations à sept ans. Néanmoins, «l’expérience montre qu’une première incursion test sur les marchés afin de créer un filet de sécurité de liquidités avant la fin du plan de sauvetage crée un climat de confiance et prépare le terrain à la sortie de ce plan», a indiqué Yannis Stournaras.
La fabricant de puces AMS a lancé une émission d’obligations convertibles pour un montant de 600 millions d’euros, une somme qui devrait être mobilisée pour financer des acquisitions. Les titres, d’une maturité de 7 années, sont à coupon zéro et la prime de conversion s'élève à 45%. Les obligations seront émises entre 101,5% et 107% du pair. Cette opération pourrait conduire, si les titres sont convertis, à augmenter le capital de 5,1%.
La Lettonie est prête à réagir si les difficultés de la banque ABLV devaient se propager au reste de son système financier mais elle ne sauvera pas cet établissement s’il fait faillite, a déclaré à Reuters la ministre lettone des Finances. «Nous disposons de tous les instruments en place s’il était nécessaire de réagir rapidement. A ce stade, tout est stable et aucune action supplémentaire n’est nécessaire», a déclaré Dana Reizniece-Ozola.
L'équipementier automobile français Faurecia a annoncé hier avoir placé 700 millions d’euros d’obligations seniors à échéance 2025 et portant un coupon de 2,625%. Faurecia utilisera le produit de cette émission obligataire pour rembourser l’intégralité des 700 millions d’euros d’obligations seniors arrivant à maturité en juin 2022 et servant un coupon de 3,125%, indique le groupe dans un communiqué.
Le fonds activiste Elliott Capital Advisors a dévoilé ce matin détenir 4,87% dans Fidessa, l'éditeur de logiciels visé par une offre de Temenos. Cette annonce intervient alors que les deux groupes ont trouvé un accord au lendemain de l’annonce de leurs discussions exclusives. Temenos prévoit d’acheter Fidessa pour 1,4 milliard de livres (1,59 milliard d’euros).
La division du groupe poursuit le développement de son maillage géographique en misant sur la Scandinavie, afin de profiter d’un marché très dynamique.
Abéo a mené à bien son augmentation de capital. Le groupe d'équipements de sport et de loisirs levé un montant de 26,8 millions d’euros, après exercice intégral de la clause d’extension. L’opération, réalisée avec maintien du DPS, a fait l’objet d’une demande globale de 932.542 actions au prix unitaire de 31,50 euros, soit un montant total demandé de 29,4 millions.
Le Koweït va prêter un milliard de dollars (807 millions d’euros) à l’Irak et y investir un autre milliard dans le cadre des efforts de reconstruction du pays. L'émir du Koweït, cheikh Sabah al Ahmed al Jaber al Sabah, en a fait l’annonce hier lors d’une conférence internationale consacrée à la reconstruction de l’Irak, qui se tient dans la capitale de l'émirat. Le ministère irakien du Plan avait estimé à 88 milliards de dollars (72 milliards d’euros) le coût de la reconstruction de l’Irak.
Le Koweït va prêter un milliard de dollars (807 millions d’euros) à l’Irak et y investir un autre milliard dans le cadre des efforts de reconstruction du pays. L'émir du Koweït, cheikh Sabah al Ahmed al Jaber al Sabah, en a fait l’annonce aujourd’hui lors d’une conférence internationale consacrée à la reconstruction de l’Irak qui se tient à Koweït. Le ministère irakien du Plan avait estimé à 88 milliards de dollars (72 milliards d’euros) le coût de la reconstruction de l’Irak. Le Premier ministre irakien, Haïdar al Abadi, a souligné lors de la conférence que son pays, après trois années de guerre contre le groupe Etat islamique, ne pourrait se reconstruire sans l’aide étrangère.
Le spécialiste français des coeurs artificiels Carmat va poursuivre cette année l’internationalisation de ses essais cliniques chez l’homme, en visant notamment les Etats-Unis et quatre nouveaux pays européens. Le groupe, qui a mené à bien une augmentation de capital de 52,9 millions d’euros voici deux mois, disposait d’une trésorerie de 60,7 millions à fin décembre 2017, le double par rapport à 2016. Carmat estime ainsi pouvoir poursuivre son développement «jusqu’au marquage CE visé en 2019».
BNP Paribas Leasing Solutions a annoncé mardi la signature d’un protocole d’accord pour l’acquisition de 100% du capital du spécialiste norvégien du crédit-bail agricole Landkreditt Finans. L’opération sera bouclée au cours du premier semestre 2018, sous réserve de l’accord des autorités de contrôle. Créée il y a 10 ans à Ålesund, la société est spécialisée dans le financement d'équipements agricoles, forestiers et de construction. Son portefeuille d’actifs s’élève aujourd’hui à 100 millions d’euros et permet à BNP Paribas de faire son entrée sur les marchés nordiques. BNP Paribas Leasing Solutions est déjà présent dans 23 pays.
Le spécialiste français des coeurs artificiels a déclaré aujourd’hui qu’il allait poursuivre cette année l’internationalisation de ses essais cliniques chez l’homme, visant notamment les Etats-Unis et quatre nouveaux pays européens. Au second semestre 2017, le groupe a procédé aux premières implantations humaines de sa bioprothèse au Kazakhstan et en République tchèque, qui viennent s’ajouter à celles déjà réalisées en France. Selon Carmat, plus de 100.000 patients aux Etats-Unis et en Europe pourraient bénéficier de sa prothèse cardiaque dans les prochaines années, un marché évalué à plus de 16 milliards d’euros.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a promis d’apporter des financements au projet d’Airbus des batteries, une initiative de la Commission européenne dévoilée à l’automne dernier et qui poursuit son chemin, malgré l’inertie d’une partie de la filière automobile. «Je confirme le soutien plein et entier de la BEI à cette initiative (...) et confirme que nous mettrons à sa disposition toute la palette de nos instruments», a déclaré Andrew McDowell, vice-président de la banque européenne, lors d’une conférence de presse conjointe, lundi à Bruxelles, avec le commissaire à l’Energie, Maros Sefcovic. «Il y a aura d’autres annonces de la BEI dans ce domaine précis dans les prochains mois», a-t-il ajouté.
BNP Paribas Leasing Solutions a annoncé mardi la signature d’un protocole d’accord pour l’acquisition de 100% du capital du spécialiste norvégien du leasing agricole Landkreditt Finans. L’opération sera finalisée d’ici la fin du premier semestre 2018, sous réserve de l’accord des différentes autorités de contrôle.
Artemid, la filiale commune de Capzanine et d’Amiral Gestion, a attiré 413 millions d’euros d’engagements pour son deuxième fonds de dette, révèle Capital Finance. Baptisé Artemid Senior Loan 2, il est déjà déployé à hauteur de 30%. Le véhicule a été souscrit par tous les investisseurs du précédent fonds (dont Bpifrance, le FEI et la CDC), auquel s’ajoute un mandat de 70 millions confié par Crédit Agricole Assurances. Artemid Senior Loan 2 intervient aux côtés des banques, mais peut aussi investir en unitranche. Il peut prêter jusqu’à 50 millions d’euros par dossier pour des opérations avec des leviers d’endettement inférieurs à 3,5 fois l’Ebitda.
Le conglomérat chinois HNA a fait passer de 9,9% à 9,2% sa part en droits de vote au tour de table de Deutsche Bank, selon un avis publié vendredi. La participation du groupe en capital est de 4,3%, la différence provenant de prêt-emprunt de titres. «HNA restera un investisseur significatif chez Deutsche Bank», a assuré un porte-parole.
Le groupe Lucien Barrière vient d'émettre son premier Euro PP pour un montant total de 90 millions d’euros, divisé en deux tranches : l’une à 6 ans, l’autre à 7 ans. La répartition entre les deux tranches n’est pas communiquée et le coupon est également tenu secret. Les obligations ne sont pas cotées. Le placement a été arrangé par la Société Générale, avec BNP Paribas comme teneur de livre associé.