Les banques du distributeur d’ameublement Steinhoff ont accepté que ses filiales sud-africaines viennent renflouer ses activités européennes. Un premier versement de 60 millions d’euros sur les 200 millions que le groupe sud-africain sollicite sera effectué cette semaine, a déclaré Steinhoff aujourd’hui dans un communiqué, ajoutant qu’il attendait l’autorisation pour d’autres versements. Le groupe a indiqué qu’il demanderait à ses créanciers dans les prochaines semaines de suspendre certains règlements à échoir dans le cadre d’accords financiers conclus pour ses filiales européennes.
Westinghouse, la filiale nucléaire américaine de Toshiba, a passé un accord avec ses créanciers qui lui permettra de sortir de sa situation de faillite, selon trois sources proches du dossier citées hier soir par Reuters. Cet accord fixe les modalités de répartition de l’argent récolté à l’issue de la vente prévue de Westinghouse à Brookfield Business Partners. Toshiba peut espérer recueillir des avantages fiscaux de cet accord car il accroît sensiblement les chances que la faillite soit résolue avant la fin de son exercice financier le 31 mars prochain.
Crédit Agricole CIB (CA CIB) a annoncé hier la promotion d’Atul Sodhi au poste de responsable mondial de «debt corporate markets» (DCM, marchés de la dette d’entreprises) pour les clients corporates. Désormais basé à Paris, il est rattaché à Sébastien Domanico, responsable mondial du DCM, et localement à Pierre Gay, responsable global markets pour l’Europe. Auparavant, Atul Sodhi était en charge de l’origination de dette et du conseil pour l’Asie-Pacifique. Il a rejoint Crédit Agricole CIB en 1997.
Crédit Agricole CIB (CA CIB) a annoncé ce matin la promotion d’Atul Sodhi au poste de responsable mondial de «debt corporate markets» (DCM, marchés de la dette d’entreprises) pour les clients corporate. Désormais basé à Paris, il est rattaché à Sébastien Domanico, responsable mondial du DCM, et localement à Pierre Gay, responsable global markets pour l’Europe.
Hier s’est terminée la consultation des textes des deux décrets d’application de l’ordonnance du 4 octobre 2017 sur la gestion d’actif et le financement par la dette. Cette ordonnance avait elle-même été prise suite à la loi Sapin 2 du 9 décembre 2016 et a créé les OFS (organismes de financement spécialisés), véhicules de financement en dette et en capital régis par AIFM et dotés de tous les avantages jusque là réservés aux véhicules de titrisation. Le même texte a prévu de réserver le tranchage aux OT (organismes de titrisation), des véhicules également autorisés à l’octroyer des prêts en direct désormais.
Un an après avoir mis à contribution certains de ses créanciers obligataires pour éviter la faillite, Monte dei Paschi di Siena a réussi son retour sur le marché pourtant risqué de la dette junior. La banque italienne a placé jeudi 750 millions d’euros de titres tier 2 de maturité 10 ans. Le carnet d’ordre a atteint 2,5 milliards d’euros. Les nouvelles obligations, notées Caa2/CCC+, ont été vendues à un rendement de 5,375%. Leur spread se resserrait de 13 points de base vendredi.
Le gouvernement britannique surveille de près la situation du groupe de BTP Carillion et espère qu’il parviendra à trouver les capitaux nécessaires à son maintien en activité, a déclaré hier à la BBC Brandon Lewis, président du Parti conservateur au pouvoir. Il a refusé de préciser si le gouvernement était prêt à sauver le groupe qui emploie 43.000 personnes. Carillion, qui lutte pour sa survie en raison de reports de chantiers et de difficultés à obtenir de nouveaux contrats, a dit poursuivre les discussions avec ses partenaires.
Un an après avoir mis à contribution certains de ses créanciers obligataires pour éviter la faillite, Monte dei Paschi di Siena a réussi son retour sur le marché pourtant risqué de la dette junior. La banque italienne a placé jeudi 750 millions d’euros de titres tier 2 de maturité 10 ans. Le carnet d’ordre a atteint 2,5 milliards d’euros. Les nouvelles obligations, notées Caa2/CCC+, ont été vendues à un rendement de 5,375%. Leur spread se resserrait de 13 points de base vendredi.
UniCredit a procédé hier à la première émission de dette senior non préférée italienne, format que les banques françaises utilisent depuis un an mais dont l’Italie vient seulement de se doter au 1er janvier. La banque a emprunté 1,5 milliard d’euros à 5 ans. Le livre d’ordres a atteint 4,25 milliards, permettant de resserrer le spread à 70 points de base au-dessus des midswaps contre une indication initiale à 80 pb. Le rendement à l'émission est de 1,072%. ING, JPMorgan, Santander, SG CIB et UBS ont mené la transaction aux côtés d’UniCredit.
UniCredit a procédé jeudi à la première émission de dette senior non préférée italienne, format que les banques françaises utilisent depuis un an mais dont l’Italie vient seulement de se doter au 1er janvier. La banque a emprunté 1,5 milliard d’euros à 5 ans. Le livre d’ordres a atteint 4,25 milliards, permettant de resserrer le spread à 70 points de base au-dessus des midswaps contre une indication initiale à 80 pb. Le rendement à l'émission est de 1,072%. ING, JPMorgan, Santander, SG CIB et UBS ont mené la transaction aux côtés d’UniCredit.
Le groupe français de BTP et de concessions Vinci a annoncé ce matin le succès d’une émission obligataire de 1 milliard d’euros de sa filiale Autoroutes du Sud de la France (ASF). La demande pour ces titres, à échéance janvier 2030 et portant intérêt de 1,375% l’an, a représenté 1,5 fois le montant offert confirmant, selon les termes du communiqué de Vinci, «la confiance des investisseurs dans la qualité du crédit de la société, notée ‘A-' par Standard & Poor’s et ‘A3' par Moody’s, avec perspective stable».
Les volumes ont de nouveau baissé en 2017, pour tomber à 3,5 milliards d'euros, du fait d'émissions de plus petite taille et de la compétitivité du crédit bancaire.
Après Iberdrola ou TenneT, le groupe d’énergies a émis ses premiers titres hybrides verts, profitant d’un spread extrêmement serré par rapport à ses obligations seniors.
Engie a émis des obligations hybrides vertes pour un montant de 1 milliard d’euros. Le carnet d’ordres a atteint 1,6 milliard d’euros. Ces obligations perpétuelles paient un coupon annuel de 1,375%. Le rendement ressort à 1,50%, tout en bas de la fourchette proposée aux investisseurs. Le spread par rapport aux taux midswap s'établit à 114,5 points de base. La date de premier rachat a été fixée au 16 avril 2023. L'émission a été dirigée par BofA Merrill Lynch, avec Barclays, CA CIB et JPMorgan comme teneurs de livres associés.
Le groupe d’investissement a annoncé aujourd’hui avoir sécurisé une augmentation de capital de 100 millions d’euros auprès de partenaires des secteurs bancaire et agricole français pour financer ses projets futurs. Filiale du groupe agro-industriel Avril, Sofiprotéol sera en mesure d’investir jusqu'à 75 millions d’euros par opération, contre 50 millions jusqu’ici, grâce à cette levée de fonds.
A l’occasion de l’extension de la maturité de sa convention de crédit renouvelable multidevises de 520 millions d’euros, Fromageries Bel a introduit des critères environnementaux et sociaux. Cette ligne de crédit a été prorogée pour une nouvelle période de 5 ans, renouvelable pour deux périodes successives d’un an, pour être portée au 20 décembre 2022 et potentiellement aux 20 décembre 2023 et 2024.
La Foncière Volta a réalisé une émission obligataire par placement privé d’un montant nominal de 14,85 millions d’euros souscrite principalement par des investisseurs institutionnels européens. Les obligations, de maturité 5 ans, versent un intérêt à un taux nominal annuel de 4,75%.
Un consortium d’investisseurs mené par le japonais SoftBank est sur le point de prendre une participation de 20% dans Uber Technologies à l’occasion d’une cession de titres valorisant la société de transport à 48 milliards de dollars (40 milliards d’euros), rapportaient hier plusieurs sources concordantes. Le conglomérat japonais fera son entrée à bon compte puisque le prix représente une décote de 30% par rapport à la valorisation la plus récente d’Uber. Softbank limitera probablement sa participation à 15% lors de l’opération, les 5% restants allant aux autres membres du consortium.
Dans un entretien accordé au quotidien allemand Handelsblatt, Johann Strobl, président du directoire de la banque autrichienne Raiffeisen, souhaite que sa filiale polonaise Polbank se débarrasse des prêts en devises étrangères, surtout en francs suisses, qui alourdissent son bilan. Ceci constitue un préalable à la mise en Bourse prévue de 25% du capital de Polbank. L’option d’une prise de participation majoritaire d’un investisseur au capital de la filiale n’est cependant pas entièrement exclue.
Carillion a obtenu l’accord formel de ses banques pour reporter au 30 avril 2018 le test de ses covenants financiers. Cet examen était initialement prévu pour le 31 décembre 2017 mais le groupe de construction britannique avait prévenu le mois dernier qu’il ne respecterait pas la limite imposée. Ce décalage de quatre mois doit lui laisser le temps de mener à bien plusieurs cessions d’actifs.
La Société Générale a indiqué vendredi que la BCE avait reconduit l’exigence de capital supplémentaire (1,5%) au titre du Pilier 2 à partir du 1er janvier 2018. En tenant compte des différents coussins réglementaires, le niveau de ratio CET1 phasé qui déclencherait le mécanisme lié au montant maximum distribuable s'établira à 8,7% en 2018, en hausse de 90 points de base sur 2017. Toutes choses égales par ailleurs, il passera à 9,6%, dont 0,1% au titre de coussins contra-cycliques, à partir du 1er janvier 2019. Avec un ratio CET1 phasé à 11,7% à fin septembre 2017, le groupe dispose d’une marge confortable au-dessus de ces nouvelles exigences.
Banca Carige a annoncé vendredi soir avoir levé 544,4 millions d’euros à l’issue de son émission d’actions nouvelles, un montant supérieur au plancher de 500 millions d’euros fixé par la Banque centrale européenne (BCE). La BCE avait exigé de la banque génoise qu’elle renforce ses fonds propres à hauteur d’au moins 500 millions d’euros et qu’elle commence à céder ses créances douteuses d’ici à fin 2017 sous peine d'être mise en liquidation. Ses actionnaires n’ont pas acquis la totalité des 500 millions d’euros d’actions nouvelles émises, mais l'établissement avait conclu un certain nombre d’accords avec des investisseurs prêts à acheter les titres n’ayant pas trouvé preneurs. Banca Carige a précisé que le solde des titres avait été souscrit pour 119 millions d’euros et qu’elle avait aussi procédé à un échange de dettes incluant une émission de titres séparée, lui permettant de lever 46,4 millions d’euros supplémentaires.
Carillion a obtenu l’accord formel de ses banques pour reporter au 30 avril 2018 le test de ses covenants financiers. Cet examen était initialement prévu pour le 31 décembre 2017 mais le groupe de construction britannique avait prévenu le mois dernier qu’il ne respecterait pas la limite imposée. Ce décalage de quatre mois doit lui laisser le temps de mener à bien plusieurs cessions d’actifs.
Le chinois Didi Chuxing, l’un des principaux concurrents internationaux d’Uber, a annoncé ce matin une levée de fonds de 4 milliards de dollars (3,4 milliards d’euros) dans le cadre d’un nouveau tour de table destiné à financer son développement hors de Chine et dans les nouvelles technologies. SoftBank, déjà présent au capital du groupe, a participé à la nouvelle levée de fonds, a déclaré un porte-parole, sans préciser le montant de son investissement. Mubadala Capital, le fonds souverain d’Abou Dhabi, fait désormais partie des actionnaires du spécialiste des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC), précisé à Reuters deux sources proches du dossier, ajoutant que cette levée de fonds valorisait la société à plus de 50 milliards de dollars.
Un an après l’entrée à son capital de 3i, Valorem a refinancé 180 millions de dette senior attachée à ses 12 parcs éoliens représentant une puissance totale de 145 MW et une production annuelle de 360 GWh. Le financement a été arrangé par Sumitomo Mitsui, La Banque Postale, Auxifip et le Crédit Agricole d’Aquitaine. Bpifrance complète le pool bancaire. Acofi et Rgreen Invest, prêteurs mezzanine, et Segala ENR ont été participé au refinancement. 3i a investi 69 millions d’euros durant l'été 2016 pour 28,5% du capital de Valorem.