L’Agence française de développement (AFD) fera bien partie intégrante de la Caisse des dépôts et consignations (CDC). Lors d’un discours prononcé mardi matin à l’occasion de la cérémonie célébrant le lancement du bicentenaire de la CDC, François Hollande a annoncé que le processus d’intégration de l’AFD sera concrétisé par une loi dont l’examen est prévu au 1er trimestre 2016. «La CDC doit participer à une ambition nouvelle: s’ouvrir au monde», a expliqué le président de la République. L’intégration de l’AFD au sein de la CDC doit permettre d’augmenter de 50% son activité d’ici à 2020, à près de 12,5 milliards d’euros. Ses fonds propres seront triplés, a précisé François Hollande, dont 500 millions seront investis dans de grands projets d’infrastructures.
La banque «challenger» britannique Starling a recruté en tant qu’administrateur non exécutif Victora Raffé, une ancienne responsable de la Financial Conduct Authority, le régulateur financier britannique. L’établissement a par ailleurs annoncé un investissement de 70 millions de dollars en provenance de QuantRes, un gérant quantitatif basé aux Bahamas. Deux représentants de QuantRes - Marcus Traill et Craig Mawdsley - font leur entrée au conseil de Starling, tandis qu’Oliver Stocken, un ancien administrateur non exécutif de Standard Chartered, est nommé président.
Les assureurs britanniques devraient verser 1,3 milliard de livres (1,74 milliard d’euros) d’indemnités pour couvrir les dommages causés par les inondations de décembre et de début janvier, a déclaré lundi l’ABI, la principale fédération britannique du secteur. Les prévisions de l’ABI se fondent sur l’hypothèse d’une indemnisation moyenne de 50.000 livres par dossier, contre 31.000 livres en moyenne pour les tempêtes de l’hiver 2013-2014.
Le fonds de capital-risque de Commerzbank a participé au dernier tour de table de 8 millions d’euros de la fintech Mambu, aux côtés du fonds d’investissement Acton Capital Partners. Mambu, qui développe une solution de plate-forme bancaire software-as-a-service (SaaS), a gagné 30 nouveaux clients au cours des douze derniers mois.
Le cabinet d’avocats Dentons recrute le groupe «contentieux bancaire» de Matthew Arnold & Baldwin. Basée à Watford, cette équipe comprend 11 associés, 34 collaborateurs et 30 paralégals. Dirigée par Steven Mills et Clare Stohard, la pratique se concentrera sur le contentieux financier et les travaux d’investigation pour d’importants établissements bancaires. L’équipe rejoint le nouveau pôle «contentieux financiers et commerciaux» de Dentons, qui comprendra 18 associés et plus de 100 avocats.
Axa a annoncé hier la nomination de Laurence Boone, conseillère spéciale de l’Elysée pour les affaires économiques et financières européennes et multilatérales, aux postes de chef économiste du groupe et de responsable de la recherche d’Axa Investment Managers (Axa IM). Laurence Boone remplacera Eric Chaney, qui prendra sa retraite en septembre. Ce dernier avait rejoint l’assureur en 2008 en provenance de Morgan Stanley, qu’il avait rejoint en 1995 et où il avait exercé la fonction de chef économiste pour l’Europe à partir de 2000. Avant d’entrer au service de l’Elysée, Laurence Boone a notamment occupé le poste de chef économiste Europe chez Bank of America Merrill Lynch Global Research. Forte de son expérience, elle sera également «le sponsor de la relation commerciale d’Axa IM avec les fonds souverains, les banques centrales et les fonds de pension publics» et siègera au comité exécutif de la société de gestion. Elle prendra ses fonctions en mars.
En grande difficulté depuis l’arrestation de son fondateur André Esteves en novembre, le groupe financier brésilien BTG Pactual est en négociation pour vendre sa participation de 51% dans sa filiale d’assurance Pan Seguros. Selon Reuters, le français Axa et l’américain MetLife sont sur les rangs. Deux sources mentionnent également le suisse Zurich Insurance, l’italien Generali, l’américain Liberty Mutual, ainsi que plusieurs groupes japonais. Une source cite enfin le français CNP Assurances. Le premier tour de l’appel d’offres, en décembre, aurait valorisé Pan Seguros entre 1 et 1,3 milliard de réaux (230-295 millions d’euros).
C’est avec un accent germanique prononcé que Matthias Seewald, directeur des investissements d’Allianz France, nous accueille dans son bureau parisien. Loin de sa région natale de Trèves, située à l’ouest de l’Allemagne, il ne s’attendait pas à travailler un jour dans la capitale. De Francfort à Paris, en passant par New York et Singapour, retour sur le parcours de ce multilingue, fidèle au groupe Allianz depuis 24 ans.
Le comparateur de banques Panorabanques a publié au mois de janvier une étude concernant l’évolution des frais bancaires prenant 158 banques en compte. Il en ressort que les Français ont payé 186,20€ de frais bancaires en moyenne au cours de l’année 2015, et qu’ils débourseront en moyenne 190,50€ en 2016, soit 2,3% de plus, un pourcentage de loin supérieur au taux d’inflation.
La banque «challenger» britannique Starling a recruté en tant qu’administrateur non exécutif Victora Raffé, une ancienne responsable de la Financial Conduct Authority, le régulateur financier britannique. L’établissement a par ailleurs annoncé un investissement de 70 millions de dollars de la part de QuantRes, un gérant quantitatif basé aux Bahamas. Deux représentants de QuantRes - Marcus Traill et Craig Mawdsley - font leur entrée au conseil de Starling, tandis qu’Oliver Stocken, un ancien administrateur non exécutif de Standard Chartered, est nommé président.
Le fonds de capital-risque de Commerzbank a participé au dernier tour de table de 8 millions d’euros de la fintech Mambu, aux côtés du fonds d’investissement Acton Capital Partners. Mambu, qui développe une solution de plate-forme bancaire software-as-a-service (SaaS), a gagné 30 nouveaux clients sur les douze derniers mois.
La FCA aurait lancé une enquête au sein de la division de trading de titres d’Etat de Lloyds Banking, selon des informations du Wall Street Journal cités par L’Agefi. Le régulateur britannique chercherait à déterminer si des traders de la banque, «primary dealer» de l’agence de gestion de la dette nationale, ont tenté de pousser à la baisse le prix des «Gilts», les obligations souveraines britanniques, lors des adjudications. Les accusés les auraient ensuite placé à des prix gonflés artificiellement auprès des investisseurs. L’enquête se focalise pour l’heure sur un petit groupe de traders dont un senior mis en disponibilité l’an dernier puis réintégré à l’issue d’une enquête interne, selon Reuters.
Les assureurs britanniques devraient verser 1,3 milliard de livres (1,74 milliard d’euros) d’indemnités pour couvrir les dommages causés par les inondations de décembre et de début janvier, a déclaré lundi l’ABI, la principale fédération britannique du secteur. Les prévisions de l’ABI se fondent sur l’hypothèse d’une indemnisation moyenne de 50.000 livres par dossier, contre 31.000 livres en moyenne pour les tempêtes de l’hiver 2013-2014.
Le cabinet d’avocats Dentons intègre le groupe «contentieux bancaire» du cabinet Matthew Arnold & Baldwin. Basée à Watford, cette équipe comprend 11 associés, 34 collaborateurs et 30 paralégals. Dirigée par Steven Mills et Clare Stohard, la pratique se concentrera essentiellement sur le contentieux financier et les travaux d’investigation pour d’importants établissements bancaires. L’équipe rejoint le nouveau groupe «contentieux financiers et commerciaux» qui comprendra 18 associés et plus de 100 avocats.
La banque franco-belge s’apprête à engager début février la vente de son immeuble de La Défense, où elle avait emménagé juste avant l’éclatement de la bulle financière et son propre effondrement. Elle resterait locataire de la tour, a révélé vendredi La Lettre de l’Expansion. La banque n’occupe plus que 14 des 31 étages de la tour, qu’elle avait acquise en 2005 pour environ 300 millions d’euros.
La filiale de BPCE diminue la part des tâches administratives au profit de fonctions plus commerciales, mais ne prévoit pas de fermer des points de vente.
Leetchi, la start-up française qui détient la plate-forme de paiement pour compte de tiers Mangopay, a noué un partenariat avec la fintech britannique Gocardless pour mettre en place une solution de gestion des prélèvements pour les entreprises. Mangopay pourra ainsi proposer ce moyen de paiement à ses clients, plates-formes de financements participatifs et places de marché. Ainsi, les entreprises devant régler les intérêts mensuels liés à leur emprunt sur une plate-forme de financement pourront être prélevés directement.
Les dépôts de la banque portugaise Novo Banco -née sur les cendres de Banco Espirito Santo- ont progressé de 2,28 milliards d’euros en 2015, a indiqué l’un de ses administrateurs Jose Joao Guilherme, dans un e-mail à ses employés révélé par le journal lusitanien Expresso samedi. La part de marché de l’établissement dans les prêts immobiliers serait passée de 4% à 10% au cours de l’année.
L’association de Place représentant les métiers du post-marché, l’AFTI, a annoncé aujourd’hui la nomination d’Eric Derobert à sa présidence. L’actuel directeur de la communication et des affaires publiques de Caceis est nommé à compter du 1er janvier et pour un an renouvelable sans limite. Il remplace Marcel Roncin qui a pris sa retraite après avoir occupé le poste de président de l’organisation pendant plusieurs années. Par ailleurs, depuis le début de l’année, Stéphanie Saint-Pé remplace Karima Lachgar au poste de déléguée générale de l’AFTI. Avocate de formation, Stéphanie Saint-Pé a été directrice juridique adjointe de l’Association française de la gestion financière (AFG) et directrice des affaires juridiques et fiscales de l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim).
Allianz France gère aujourd’hui près de 88,1 milliards d’euros d’encours. Comme de nombreux investisseurs institutionnels, l’assureur détient une importante poche obligataire (85,1%) au sein de son portefeuille financier. Ce qui ne l’empêche pas d’investir dans le financement de l’économie réelle, notamment depuis quelques années dans les infrastructures et les énergies renouvelables. Matthias Seewald, membre du comité exécutif d’Allianz France en charge des investissements, explique la stratégie du groupe en détaillant son portefeuille financier.
PricewaterhouseCoopers a signé un accord pour le versement de 55 millions de dollars pour mettre fin à des poursuites liées à son rôle dans l’affaire Madoff. Le cabinet auditait les comptes de Fairfield Greenwich Group, le plus gros vendeur de fonds nourriciers qui alimentaient la pyramide de Ponzi montée par l’escroc américain.
La filiale de courtage de JPMorgan Chase devra débourser quatre millions de dollars pour mettre fin à l’enquête sur des soupçons de diffusion de fausses informations sur la rémunération de ses courtiers, a annoncé le 6 janvier la Securities and Exchange Commission (SEC). Le dossier porte sur les informations publiées sur le site internet d’U.S. Private Bank, la filiale de banque privée du groupe américain, selon lesquelles ses conseillers sont rémunérés «sur la base des performances assurées à nos clients» et «personne n’est payé à la commission». Les conseillers concernés touchent en fait un salaire fixe complété par des primes calculées sur la base de différents critères, mais la performance assurée aux clients ne fait pas partie de ceux-ci, a expliqué la SEC. Les déclarations mises en cause, qui portent sur la période 2009-2012, figuraient aussi dans des documents distribués à des clients et prospects. Selon la SEC, des salariés ont signalé le caractère erroné des informations publiées à quatre occasions entre 2009 et 2011 mais JPMorgan n’a pas corrigé l’erreur. JP Morgan, qui n’a ni reconnu ni nié les conclusions de la SEC, s’est engagé à ne plus reproduire les mêmes manquements.
Tony Gray, trader senior au sein de Lloyds Banking Group, est au centre d’une enquête lancée par La Financial Conduct Authority (FCA). Le régulateur financier britannique enquête sur une possible manipulation du marché des obligations d’Etat britanniques, rapportait hier Reuters de deux sources proches du dossier, selon L’Agefi.
Le groupe Credit Suisse a accepté de payer 110 millions de dollars à des investisseurs qui réclamaient des dédommagements dans le cadre d’une plainte collective en relation avec des titres garantis par des hypothèques, avant la crise, rapporte L’Agefi suisse. La banque a confirmé hier une dépêche de l’agence Reuters à ce sujet. Un tribunal de district américain a donné son feu vert provisoire à l’accord, selon l’agence. Avec leur plainte collective déposée en 2008, les investisseurs avaient été parmi les premiers à attaquer judiciairement des banques dans le cadre de l’affaire des subprimes.
Les autorités de Cologne ont mis un terme à la procédure visant Eric Sarasin, ancien directeur général adjoint de J. Safra Sarasin, inculpé pour une affaire de fraude fiscale, a annoncé un porte-parole jeudi soir, rapporte le site d’information alémanique Blick. La clôture de la procédure intervient en raison d’une disposition du droit fiscal allemand, qui permet de suspendre un procès contre une somme d’argent, si l’enquête a toutes les chances de ne pas déboucher sur une mise en examen. Eric Sarasin a payé un «faible montant à six chiffres», qui ne s’assimile ni à une amende, ni à une reconnaissance de culpabilité.Les autorités judiciaires avaient retenu les charges «d’aide à la fraude fiscale et d’escroquerie avec la commercialisation» du produit «Cum/Ex». A l’automne 2014, Eric Sarasin avait démissionné en raison de son inculpation. En août, une procédure avait également été engagée contre un autre cadre de la banque. Les inculpations ont été rendues publiques en 2014, alors que deux clients allemands Carsten Maschmeyer et Erwin Müller avaient déposé une plainte contre des employés. Ils avaient subi une perte de plusieurs millions avec les produits structurés de la banque. La banque rejette toute accusation.