La croissance annuelle des volumes de paiements numériques a dépassé pour la première fois les 10% en 2015, selon l’édition 2016 du World Payments Report (WPR) réalisé par Capgemini et BNP Paribas. Les volumes ont atteint 426,3 milliards de transactions en 2015. En 2014, ils avaient progressé de 8,9% avec 387,3 milliards de transactions. «La croissance des paiements en ligne repose principalement sur une solide croissance économique dans les principaux pays en développement, sur des mesures de sécurité renforcées comme par exemple la norme EMV et la biométrie, et enfin sur des initiatives publiques destinées à promouvoir les paiements électroniques», indiquent les auteurs du rapport.
La filiale de la Société Générale a annoncé jeudi le lancement d’une nouvelle offre de banque en ligne baptisée Welcome. Celle-ci marque une volonté d'élargir la cible de clientèle de Boursorama. Alors que l’accès aux cartes bancaires de Boursorama Banque était jusqu’à maintenant réservée aux clients justifiant plus de 15.000 euros de revenus brut annuels, Welcome sera accessible à toute personne de plus de 18 ans, sans conditions de revenus ni d’encours.
La banque a signé le 6 juillet un accord de composition administrative avec l’Autorité des marchés financiers que cette dernière vient de publier sur son site internet. Natixis a accepté de payer 250.000 euros dans le cadre de cette transaction. Une mission de l’AMF avait mis au jour des dysfonctionnements de la banque dans la manière dont elle contrôlait la ségrégation des avoirs de ses clients auprès de ses sous-conservateurs, en l’occurrence BNY Mellon.
De nouveaux investisseurs institutionnels ont exprimé leur intérêt pour la banque Novo Banco, que l’Etat portugais souhaite vendre, selon son directeur général. Dans une note interne consultée par Reuters, Antonio Ramalho précise que ces investisseurs s’ajoutent aux quatre qui s'étaient manifestés en juin. Il évoque la possibilité d’une introduction en Bourse et se dit confiant de voir le processus de vente aboutir.
Les corporates s'attendent à voir leurs dépôts bancaires leur coûter de l’argent, a montré l'événement Financement des entreprises organisé par L’Agefi le 20 septembre.
Le retour en grâce du Livret A auprès des épargnants français se confirme. Au mois d’août, le produit a attiré 1,14 milliard d’euros de collecte nette tandis que le Livret de développement durable a connu des flux positifs de 0,25 milliard. Ce niveau porte à 2,11 milliard la collecte cumulée sur les deux produits depuis le début de l’année, alors que le Livret A et le LDD avaient subi des retraits nets de plus de 6 milliards en 2014 et de 11 milliards l’an dernier.
L’assureur-crédit, qui présente ce jeudi son plan stratégique, vise une rentabilité des fonds propres tangibles de plus de 9% en optimisant son capital.
Par un jugement en date du 20 septembre, le tribunal administratif de Paris a donné raison à la Confédération Nationale du Crédit Mutuel dans un litige l’opposant à la Fédération du Crédit Mutuel de Bretagne, membre du Crédit Mutuel Arkéa, sur un principe essentiel gouvernant les réseaux mutualistes : le principe de territorialité. Prétendant que les caisses de Crédit Mutuel étaient en concurrence sur l’ensemble du territoire national, la Fédération de Bretagne avait voulu créer une caisse à Paris, ce que la Confédération, avait refusé. Le tribunal, rejetant le recours en annulation intenté par la Fédération de Bretagne contre cette décision de la Confédération, n’a pas considéré recevables les arguments d’une prétendue concurrence au sein du Crédit Mutuel et a réaffirmé la validité du principe de territorialité, établi par la loi, au sein du Crédit Mutuel et des autres réseaux mutualistes.
Les banques japonaises Mitsubishi UFJ Financial Group et Mizuho Financial Group ont décidé de consolider le siège à Amsterdam de leurs activités européennes hors Royaume-Uni, a rapporté le journal néerlandais Het Financieele Dagblad. Cités par le quotidien, des porte-parole des deux banques soulignent que la décision a été prise avant le vote britannique en faveur d’une sortie de l’Union européenne et ajoutent qu’elles maintiennent toutes deux une présence à Londres.
EDF a annoncé mercredi soir une révision à la baisse de ses objectifs de production d'électricité nucléaire et de résultat opérationnel (Ebitda), en raison de l’arrêt prolongé de certains réacteurs, qui font l’objet de contrôles poussées liés à des défauts potentiels sur certaines cuves fabriquées dans le passé au Creusot par Areva. Dans un communiqué, l'électricien français déclare qu’il revoit son objectif de production nucléaire pour l’année 2016 de 395-400 térawatt-heures (TWh) à 380-390 TWh. «Pour 2017, compte tenu de ces contrôles et des vérifications engagées suite à l’audit mené par Areva sur l’usine du Creusot, le groupe estime à date que la production nucléaire devrait s'établir dans une fourchette de 390-400 TWh», ajoute EDF. Dans ce contexte, EDF ajuste également son objectif d’Ebitda 2016 à 16,3-16,6 milliards d’euros contre 16,3-16,8 milliards d’euros précédemment.
La fintech américaine SoFi, qui aide les étudiants à refinancer leurs prêts, a décidé d’ajouter un nouveau type de produit financier à sa gamme : l’assurance vie. La société espère lancer cette offre d’ici à la fin de l’année, selon Bloomberg. Elle compte ainsi attirer des clients qui n’ont pas encore eu recours à ses services jusqu'à présent. Le marché américain de l’assurance vie a représenté un total de 159 milliards de dollars de primes émises l’an dernier, selon les données de la National Association of Insurance Commissioners.
Pour le mois d’août 2016, la collecte nette s’établit à 500 millions d’euros. Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des huit premiers mois de 2016 est de 91,3 milliards d’euros (90,1 milliards d’euros sur la même période en 2015). Les versements sur les supports unités de compte représentent 17,4 milliards d’euros depuis le début de l’année, soit 19 % des cotisations. Les prestations versées par les sociétés d’assurances sur la même période s'élèvent à 75,6 milliards d’euros. La collecte nette s'établit à 15,8 milliards d’euros depuis le début de l’année, dont 9,3 milliards pour les supports en unités de compte. L’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1 617 milliards d’euros à fin août 2016.
La banque a signé le 6 juillet un accord de composition administrative avec l’Autorité des marchés financiers que cette dernière vient de publier sur son site internet. Natixis a accepté de payer 250.000 euros dans le cadre de cette transaction. Une mission de l’AMF avait mis au jour des dysfonctionnements de la banque dans la manière dont elle contrôlait la ségrégation des avoirs de ses clients auprès de ses sous-conservateurs, en l’occurrence BNY Mellon.
L’assureur-crédit Coface a dévoilé mercredi après la clôture de la Bourse les détails de son plan stratégique «Fit to win» dont il avait esquissé les grandes lignes fin juillet. Le plan s’articule autour de trois grands axes: renforcer la gestion des risques, diminuer les coûts avec un plan d'économies de 30 millions d’euros, et mettre en oeuvre une stratégie de croissance plus sélective selon les marchés.
Le retour en grâce du Livret A auprès des épargnants français se confirme. Au mois d’août, le produit a attiré 1,14 milliard d’euros de collecte nette tandis que le Livret de développement durable a connu des flux positifs de 0,25 milliard. Ce niveau porte à 2,11 milliard la collecte cumulée sur les deux produits depuis le début de l’année, alors que le Livret A et le LDD avaient subi des retraits nets de plus de 6 milliards en 2014 et de 11 milliards l’an dernier.
Plus d’une vingtaine de pays membres de l’Union européenne sont favorables à un report de douze mois de l’entrée en vigueur du règlement PRIIPs, suite au rejet par le Parlement européen des standards techniques (RTS) intervenu la semaine dernière, rapporte le site spécialisé Investment Week. Dans un document du conseil de l’Union européenne, 23 pays sur 28, dont le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne et l’Irlande, estiment qu’un délai supplémentaire d’une année donnerait le temps nécessaire à une clarification des questions ouvertes afin d’atteindre les objectifs de la réglementation.
Dans les banques privées, certains clients sont devenus si toxiques que les établissements sont prêts à payer les éventuels repreneurs, rapporte Le Temps. Après la fin du secret bancaire et l’offensive américaine contre la fraude fiscale, certaines clientèles ne valent plus rien sur le marché de la gestion de fortune – des Européens non déclarés ou des Américains par exemple. Une banque «vendeuse» sera contente de les céder gratuitement à un repreneur. Il arrive même que la clientèle vaille moins que rien sur le marché, l’établissement qui veut s’en débarrasser devra alors payer un acquéreur.Après avoir vendu certaines clientèles à l’Union bancaire privée (UBP) l’an dernier, Coutts cherche actuellement à se défaire de portefeuilles de clients, selon plusieurs personnes ayant consulté le dossier. La banque Leumi se trouvait dans une situation similaire l’an dernier, après avoir été reprise par Julius Baer en 2014. Généralement, les vendeurs sont des établissements qui souhaitent arrêter leur activité en Suisse, explique Jean-François Lagassé, associé de Deloitte en Suisse, qui ne s’exprime pas sur un cas particulier: «Certaines banques disposent de portefeuilles résiduels, qu’elles ne sont pas parvenues à vendre, et qui ralentissent le processus de liquidation.» Se faire payer pour reprendre des clients dont personne ne veut est «même plutôt un bon business pour le repreneur, qui s’assure une croissance immédiate de ses avoirs et à un coût attractif», estime Jean-François Lagassé. Une demi-douzaine de dossiers de ce genre ont récemment tourné sur la place financière genevoise. Ils ont tous trouvé un «acquéreur».
L’Autorité des marchés financiers (AMF) et Natixis ont conclu un accord de composition administrative en vertu duquel le groupe bancaire français s’est engagé à payer au Trésor Public la somme de 250.000 euros. L’affaire portait sur le contrôle par Natixis de son mandataire BNY Mellon pour la conservation des titres étrangers. La mission de contrôle de l’AMF s’est plus particulièrement concentrée sur les activités du département Eurotitres de Natixis. Or la mission de contrôle a considéré que « Natixis Eurotitres ne vérifiait pas que la ségrégation était effectivement assurée par son sous-conservateur BNY Mellon ». Elle a jugé que « le suivi effectué par Natixis Eurotitres se limitait à réaliser des rapprochements, sur la base des flux de titres (quotidiennement) et des stocks de titres (mensuellement), entre les titres détenus par Natixis Eurotitres et ceux inscrits en compte chez BNY Mellon ». Le régulateur financier avance également qu’aux termes de la notification des griefs, « les dysfonctionnements constatés par la mission de contrôle ont laissé paraître que Natixis était dans l’impossibilité de distinguer, à tout moment et sans délai, les avoirs propres de son mandataire des avoirs des clients, ce qui ne permettait pas au teneur de compte conservateur de remplir sa mission de sauvegarde des droits de ses clients sur les instruments financiers leur appartenant ».Dans le cadre de l’accord avec l’AMF, Natixis s’engage à maintenir opérationnel dans la durée un dispositif de suivi et de contrôle permanent de ses sous-conservateurs et à les contrôler périodiquement, notamment lorsque les résultats des contrôles permanents le justifient. La banque s’assurera notamment de la ségrégation des avoirs de ses clients, y compris auprès des dépositaires centraux ou des mandataires de ses sous-conservateurs, conformément à la réglementation. Natixis s’engage aussi à formaliser de manière appropriée les diligences effectuées dans le cadre de ce dispositif.
Quelque 5.500 sociétés enregistrées au Royaume-Uni s’appuient sur des «passeports» pour exercer dans d’autres pays européens, selon des chiffres publiés par la Financial Conduct Authority et relayés par le Financial Times. Cela laisse entrevoir l’ampleur des perturbations que le Brexit pourrait provoquer dans la City de Londres. Plus de 8.000 sociétés de services financiers basées dans l’Union européenne ou la zone économique européenne dépendent aussi de passeports pour exercer leurs activités au Royaume-Uni. Le Royaume-Uni représente 40 % des encours sous gestion en Europe et 60 % de son activité de marchés de capitaux, selon une récente étude pour la British Bankers’ Association réalisée par Clifford Chance et Global Counsel.
De nouveaux investisseurs institutionnels ont exprimé leur intérêt pour la banque Novo Banco, que l’Etat portugais souhaite vendre, selon son directeur général. Dans une note interne consultée par Reuters, Antonio Ramalho précise que ces investisseurs s’ajoutent aux quatre qui s'étaient manifestés en juin. Il évoque la possibilité d’une introduction en Bourse et se dit confiant de voir le processus de vente aboutir.
Le régulateur britannique assure que l’usage du big data est «globalement positif» pour les clients du secteur de l’assurance à destination des particuliers. La Financial Conduct Authority (FCA) avait décidé en novembre 2015 de se pencher sur ce sujet. Dans un compte-rendu de son analyse publiée aujourd’hui, l’autorité estime que le big data peut être utilisé par les entreprises pour développer de nouveaux produits et alléger leurs processus de vente et de réclamation.
Près de 13.500 banques, compagnies d’assurance, sociétés d’investissement et autres institutions financières utilisent actuellement au Royaume-Uni le «passeport européen» qui leur assure l’accès aux marchés du reste de l’Union européenne, a indiqué le directeur général de la Financial Conduct Authority (FCA) dans une lettre publiée mardi. L’autorité financière britannique a recensé 8.008 entreprises utilisant un passeport «entrant», c’est à dire émis par l’un des 27 autres Etats membres de l’UE pour leur permettre de faire des affaires en Grande-Bretagne ou ailleurs, et 5.476 utilisatrices d’un passeport «sortant», émis par une autorité britannique au profit d’une entreprise britannique pour lui permettre d’accéder au reste de l’Union.
La banque d’affaires américaine Jefferies a fait état hier après-midi d’un bond de 86% de ses revenus de trading au troisième trimestre de son exercice fiscal clos fin août. Le chiffre d’affaires total de son activité de courtage est passé de 184,9 à 343,6 millions de dollars en un an. Le trading de fixed income (taux et change) a progressé par rapport à fin août 2015, tandis que les ventes d’actions ont reculé de 27% sur un an. «Mis à part une période volatile de deux semaines après le résultat inattendu du référendum britannique sur le Brexit en juin, les conditions sur le marché secondaire du fixed income et des actions sont restées relativement stables une bonne partie du troisième trimestre», a déclaré Richard Handler, directeur général de Jefferies.