ING a annoncé hier un résultat imposable en hausse de 63% au quatrième trimestre, à 1,96 milliard d’euros, contre un consensus à 1,5 milliard. Le groupe a bénéficié d'éléments exceptionnels, de marges de crédit stables et d’une hausse de sa clientèle. ING se démarque de ses concurrents grâce aux investissement dans ses plates-formes numériques qui lui permettent d’optimiser une partie de ses charges fixes. Le revenu sous-jacent a augmenté de 10% à 4,46 milliards. Les prêts ont augmenté de 6,5% à 34,8 milliards, tandis que les provisions pour créances douteuses ont reculé de 302 millions à 138 millions d’euros.
Il faut espérer que la nouvelle administration américaine ne remette pas en cause la coopération internationale en matière économique et de régulation financière mise en place depuis la crise financière, a déclaré hier soir Benoît Coeuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne (BCE). «La question la plus importante n’est pas dans quelle mesure cela va changer la composition de la croissance mondiale (...) c’est de quelle manière cela change les mécanismes d'équilibrage, les dynamiques stabilisantes ou déstabilisantes dans l'économie mondiale», a ajouté celui-ci.
Dans un guide publié hier, l’Autorité des marchés financiers précise ses attentes en matière de rachat d’actions et de mesures de stabilisation à destination des sociétés cotées sur Euronext Paris, sur Alternext Paris et au Marché libre. Désormais, «les émetteurs doivent désormais publier les rachats auxquels ils ont procédé de façon effective et intégrale dans un délai de 7 jours». Les contrats de liquidité sur actions ont été reconduits mais «ils sont toutefois appelés à être modifiés afin de respecter les nouvelles exigences, plus strictes, du règlement européen sur les abus de marché».
EDF a confirmé la prochaine mise en oeuvre d’un plan de suppressions de postes qui devrait conduire à une diminution des effectifs d’environ 6% entre 2017 et 2019, «sans aucun licenciement», ce qui équivaudrait à 4.110 suppressions de postes sur la base des effectifs de fin 2016. Il a ajouté que ses autres sociétés, comme EDF Energies Nouvelles, devraient voir leur effectif français rester stable sur la période. EDF prévoit de recruter environ 1.500 salariés en 2017 et 1.000 en 2018.
La banque d’investissement a annoncé hier une baisse de 19% de son bénéfice net au quatrième trimestre 2016, à 128 millions de dollars (119 millions d’euros). Ajusté d'éléments comptables liés à des sujets fiscaux en 2015, il ressort en hausse de 22% à 150 millions. Les revenus ont progressé de 16,7% à 706 millions, grâce à une hausse de 22,3% dans le conseil. Dans la gestion, les revenus progressent de 6% au dernier trimestre mais sont en recul de 5% sur l’année en raison de moindres commissions de performance. Lazard AM gérait 198 milliards de dollars fin 2016.
Intesa Sanpaolo a démenti hier préparer une offre entièrement en actions sur l’assureur Generali dont le titre a grimpé à la Bourse de Milan sur des rumeurs d’annonce imminente. «Intesa Sanpaolo dément catégoriquement étudier une offre en actions sur Generali», a déclaré un porte-parole à Reuters, sans spécifier si le groupe n'était plus intéressé par Generali ou s’il privilégiait d’autres options pour en prendre le contrôle. Generali fait depuis plusieurs semaines l’objet de spéculations d’OPA. Axa, Allianz ou Zurich Insurance ont été cités comme prétendants possibles.
ING a annoncé un résultat imposable en hausse de 63% au quatrième trimestre, à 1,96 milliard d’euros contre 1,2 milliard un an auparavant. Le consensus Reuters tablait sur 1,5 milliard d’euros. La premier groupe néerlandais de services financiers a bénéficié d'éléments exceptionnels, de marges de crédit stables et d’une hausse de sa clientèle. ING se démarque de ses concurrents grâce aux investissement dans ses plates-formes numériques qui lui permettent d’optimiser une partie de ses charges fixes.
EDF a confirmé la prochaine mise en oeuvre d’un plan de suppressions de postes qui devrait conduire à une diminution des effectifs d’environ 6% entre 2017 et 2019. Un porte-parole du groupe public a précisé que les effectifs d’EDF SA, c’est-à-dire de l’entreprise en France sans ses filiales, s'élevaient à 68.464 personnes à fin 2016 (contre 71.580 à fin 2015). Sur cette base, une réduction de 6% équivaudrait à 4.110 suppressions de postes d’ici à fin 2019.
Dans un guide publié jeudi, l’Autorité des marchés financiers précise ses attentes en matière de rachat d’actions et de mesures de stabilisation à destination des sociétés cotées sur Euronext Paris, sur Alternext Paris et au Marché libre. Ce document remplace la précédente position de l’AMF actualisée par la publication en avril 2014 de la directive européenne sur les abus de marché (MAR). Plusieurs modifications sont précisées par ce guide.
CCMO Mutuelle, spécialiste de la santé et de la prévoyance depuis 74 ans, et le groupe Groupama ont décidé d’initier un partenariat global. Les deux groupes partageront leurs expertises et lanceront plusieurs actions ambitieuses de collaborations opérationnelles. Cette alliance permettra à CCMO Mutuelle d’étoffer son offre de services, notamment avec des produits de prévoyance. Les deux structures envisagent également de conquérir ensemble, en France, de nouveaux marchés en santé et en prévoyance. Dans un premier temps, des travaux seront menés conjointement autour d’offres de garantie accident de la vie et d’assurance dépendance, avant d’être élargis à d’autres produits et d’autres activités.
Andreas Dombret, membre du comité exécutif de la Bundesbank, a indiqué jeudi à berlin que les négociations en cours sur la finalisation de la réforme des règles de Bâle 3 ne devaient pas conduire à un mauvais accord. «Mieux vaut pas d’accord du tout qu’un mauvais accord», a-t-il souligné, en ajoutant que «la Bundesbank continuera à travailler à un compromis sur Bâle 3, un compromis qui soit bon pour l’Allemagne». Il a aussi souhaité que les établissements de petite taille, nombreux outre-Rhin, bénéficient d’exigences allégées.
La banque d’investissement Lazard affiche une baisse de 19% de son bénéfice net du quatrième trimestre 2016 à 128 millions de dollars. Ajusté d'éléments comptables liés à des sujets fiscaux en 2015, il ressort en hausse de 22% à 150 millions.
Dans les établissement financiers de l’Union européenne, le nombre de salariés ayant touché une rémunération annuelle de plus d’un million d’euros a augmenté de 33,04% en 2015, pour atteindre 5.142 personnes concernées, a annoncé ce matin l’Autorité bancaire européenne (EBA). Son rapport annuel sur les hauts revenus de la finance explique cette hausse par l’appréciation de la livre sterling face à l’euro, un phénomène qui a précédé sa forte chute après le vote du Brexit l’an dernier. 80% des banquiers les mieux pays étaient domiciliés au Royaume-Uni en 2015, soit une hausse de 41% sur un an, et la plupart d’entre eux étaient rémunérés en livres. La France comptait seulement 178 financiers millionnaires, l’Allemagne 279 et l’Italie 174.
CNP Assurances a annoncé aujourd’hui avoir renoncé à racheter la participation de 51% du groupe Banco BTG Pactual (BTGP) dans les sociétés d’assurance brésiliennes Pan Seguros et Pan Corretora. L’accord avait été signé le 21 avril 2016 mais il était « soumis à différentes conditions suspensives », rappelle la compagnie française dans un communiqué. « Certaines d’entre elles n’ayant pas été satisfaites, CNP Assurances et BTGP ont toutes deux constaté la caducité de leur accord », ajoute-t-elle.
Deutsche Bank a publié jeudi une perte nette de 1,9 milliard d’euros au quatrième trimestre, supérieure aux attentes du marché. Les analystes attendaient en moyenne une perte nette de 1,16 milliard d’euros pour la première banque allemande. Deutsche Bank a augmenté ses provisions pour litiges à 7,6 milliards d’euros à fin 2016, contre 5,9 milliards à fin septembre, pour couvrir ses accords à l’amiable liés à la vente de prêts immobiliers toxiques aux Etats-Unis avant la crise de 2008 et à l’affaire des «transactions miroirs» entre la Russie, Londres et New York.
Deutsche Bank a publié jeudi une perte nette de 1,9 milliard d’euros au quatrième trimestre, supérieure aux attentes du marché, le coût de ses litiges hérités du passé ayant annulé les gains dégagés de son activité de trading obligataire. Les analystes attendaient en moyenne une perte nette de 1,16 milliard d’euros pour la première banque allemande. Deutsche Bank a augmenté ses provisions pour litiges à 7,6 milliards d’euros fin 2016, contre 5,9 milliards fin septembre, pour couvrir les accords à l’amiable en justice sur des dossiers tels que celui de la vente de prêts immobiliers toxiques avant la crise de 2008 et l’affaire des «transactions miroirs» entre la Russie, Londres et New York.
Les banques allemandes, déjà parmi les moins profitables en Europe, sont exposées au risque d’une forte contraction de leurs marges si les taux d’intérêt ne remontent pas dans les prochaines années, prévient la Bundesbank dans une étude publiée hier et cosignée par Andreas Dombret, l’un des membres de son directoire. La marge d’intérêt des banques baisserait de 16% si les taux restent stables au cours des quatre prochaines années en raison de l’arrivée à échéance de prêts consentis lorsque les taux étaient à des niveaux plus élevés. A cet horizon, une banque allemande sur cinq seulement couvrirait son coût du capital estimé à 8%, selon cette étude.
La Caisse d’Epargne Rhône-Alpes (CERA) s’apprête à ouvrir une agence spécialement dédiée au secteur de la santé pour accompagner l’ensemble de l'écosystème. Cette agence, qui doit ouvrir ses portes à Lyon le 1 avril prochain et rayonner sur cinq départements, est présentée par la direction régionale de la Caisse d’Epargne comme « une première en France ». Cette agence Santé de la CERA va s’adresser aux hôpitaux et cliniques, à l’industrie pharmaceutique, aux laboratoires, aux équipementiers de la santé, au secteur social, à celui du handicap, où encore aux pôles de compétitivité.
Les banques allemandes, déjà parmi les moins profitables en Europe, sont exposées au risque d’une forte contraction de leurs marges si les taux d’intérêt ne remontent pas dans les prochaines années, prévient la Bundesbank dans une étude publiée mercredi et cosignée par Andreas Dombret, l’un des membres de son directoire. La marge d’intérêt des banques baisserait de 16% si les taux restent stables au cours des quatre prochaines années en raison de l’arrivée à échéance de prêts consentis lorsque les taux étaient à des niveaux plus élevés. A cet horizon, une banque allemande sur cinq seulement couvrirait son coût du capital estimé à 8%, selon cette étude.
La Caisse d’Epargne Rhône-Alpes (CERA) s’apprête à ouvrir une agence spécialement dédiée au secteur de la santé pour accompagner l’ensemble de l'écosystème. Cette agence, qui doit ouvrir ses portes à Lyon le 1 avril prochain et rayonner sur cinq départements, est présentée par la direction régionale de la Caisse d’Epargne comme « une première en France ». Cette agence Santé de la CERA va s’adresser aux hôpitaux et cliniques, à l’industrie pharmaceutique, aux laboratoires, aux équipementiers de la santé, au secteur social, à celui du handicap, où encore aux pôles de compétitivité.
L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) n’a pas outrepassé ses compétences en imposant un nouveau règlement à l’organisme d’autorégulation PolyReg, selon le Tribunal fédéral qui a ainsi confirmé un verdict du Tribunal administratif fédéral (TAF) rendu en août 2015, rapporte le quotidien Le Temps. En mars 2014, la Finma avait constaté que le règlement de PolyReg, qui datait de 2009, n'était plus adapté aux nouvelles dispositions de lutte contre le blanchiment. Elle avait décidé d’intervenir et avait imposé l’adoption de nouvelles règles. Selon le Tribunal fédéral, la Finma a agi correctement et n’a pas outrepassé ses compétences, ni violé l’autonomie de PolyReg. L’organisme d’autorégulation avait soutenu, dans son recours, que l’intervention de la Finma n’avait pas de base légale. PolyReg, qui regroupe près d’un millier d’intermédiaires financiers, doit veiller à ce que ses membres assument leurs obligations de diligence en matière de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme. PolyReg est un organisme d’autorégulation (OAR), autrement dit une organisation privée, à laquelle les gestionnaires de fortune indépendants, notamment, sont affiliés. L’organisme est soumis à la surveillance de la Finma, qui approuve ses règlements. Les intermédiaires financiers qui ne seraient pas affiliés à un OAR sont eux directement soumis au contrôle de la Finma.
Thibault de Saint Priest, directeur général d’Acofi Gestion et président du comité technique de titrisation de l’Association française de la gestion financière (AFG), décrypte pour NewsManagers TV les contraintes et les opportunités liées à l’octroi de prêts directs aux entreprises par les sociétés de gestion. Depuis 2015, les sociétés ELTIF (fonds européens d’investissement de long terme) peuvent prêter aux PME, mais un nouveau décret paru le 26 novembre dernier détaille plus précisément le cadre d’agissement des sociétés de gestion.Pour voir la video, cliquez sur le lien suivant ou copiez l’adresse (abonnés) : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1488
BNP Paribas a annoncé ce matin avoir cédé 25 millions de titres de First Hawaiian Bank, soit 17,9% des actions ordinaires de sa filiale, à un prix de 32 dollars par action pour un montant total de 800 millions de dollars. Le groupe français a consenti une option de surallocation qui permettrait de porter le total des titres vendus à 28,75 millions, soit 20,6% du capital de la banque hawaïenne.
La banque espagnole a annoncé mercredi avoir dégagé un résultat net de 678 millions d’euros au quatrième trimestre, 28% de moins que sur la même période l’année dernière mais largement au-dessus du consensus des analystes consultés par Reuters, à 548 millions d’euros. La marge d’intermédiation a reculé à 4,39 milliards d’euros contre 4,41 milliards un an auparavant.
L’Association internationale des superviseurs de l’assurance (IAIS) a publié aujourd’hui son rapport annuel sur le secteur de l’assurance et de la réassurance, qui, « même s’il continue de bien fonctionner et ce de manière stable, opère dans un environnement macroéconomique et financier de plus en plus difficile, caractérisé par une demande mondiale faible, une inflation basse, des taux d’intérêts très bas, et des pics de volatilité des marchés financiers ». L’institution met particulièrement en garde les réassureurs en dommages et les assureurs vie européens. Ces derniers « sont sous pression pour améliorer la gestion des dépenses et pour réduire les coûts ».
Les contrats d’assurance vie en UC ont représenté 84% de la collecte nette l'an dernier contre 54% en 2015. Mais leur poids dans les versements bruts ne décolle pas vraiment.