La deuxième banque d’Espagne investira 1,5 milliard de dollars au Mexique dans les quatre ou cinq prochaines années, a annoncé jeudi à Mexico son président. «Nous avons investi 3,5 milliards de dollars ces dernières années, nous allons investir 1,5 milliard de plus dans les quatre ou cinq prochaines années», a annoncé Francisco González, cité par l’AFP, lors d’une déclaration commune avec le ministre des Finances José Antonio Meade. Les nouveaux investissements porteront «beaucoup sur les logiciels, beaucoup sur l’intelligence, beaucoup sur le big data, l’intelligence artificielle, les processeurs», a-t-il précisé. La filiale mexicaine de BBVA, Bancomer, a contribué à la moitié des gains du groupe espagnol en 2016.
La filiale de gestion de flottes de la Société Générale a annoncé tabler sur une croissance de 8% à 10% par an de l’essentiel de son produit net d’activité.
Aurel BGC a conclu un accord de composition administrative avec l’AMF pour 300.000 euros. Le régulateur reproche au prestataire de services d’investissement (PSI) d’avoir un dispositif de détection des opérations suspectes sur les activités «actions» et «taux», qui «ne serait pas adéquat ni opérationnel, en raison notamment de l’absence de système d’alerte automatisé pour la détection des abus de marché». Par ailleurs, l’AMF constate qu’aucun dispositif de détection des opérations suspectes sur l’activité «dérivés» n’avait été mis en place. Aurel BGC s’est engagé à renforcer et à améliorer son dispositif de détection des abus de marché.
En cas de «hard Brexit», Crédit agricole SA envisage de rapatrier en France une centaine de salariés qui travaillent actuellement à Londres, a déclaré le directeur général de la banque mutualiste lors d’un entretien télévisé diffusé vendredi sur le site boursier Le Revenu. «Si c’est un hard Brexit, pour le coup il y a quelques activités qui ne pourront plus s’opérer à partir de Londres», a souligné Philippe Brassac. «A ce moment-là, si cette décision est prise, nous rapatrierons probablement une centaine de collaborateurs en France», a-t-il ajouté. Le groupe emploie actuellement environ un millier de personnes à Londres.
La banque britannique Shawbrook, qui s’est introduite en Bourse il y a moins de deux ans, a annoncé vendredi avoir reçu une offre commune de deux sociétés de private equity pour la racheter dans une opération évaluée à 825 millions de livres (950 millions d’euros). Pollen Street Capital, qui possède déjà 38,9% de Shwabrook, s’est associé à BC Partners pour proposer aux actionnaires 330 pence par action ordinaire en cash ainsi que tout dividende dû pour 2016, ce qui constitue une prime de 22% par rapport au cours de clôture du titre jeudi. Vendredi, le titre gagnait 18% à 316,5 pence à la suite de ces informations. Goldman Sachs conseille Shawbrook pour cette opération.
La banque allemande veut lever 8 milliards d’euros dans les semaines qui viennent, annonce la cotation de sa gestion d'actifs et l’intégration de Postbank.
Nordea ne va pas pouvoir compter sur le soutien des régulateurs scandinaves dans son opposition au relèvement de la taxe sur la résolution proposé par le gouvernement suédois, qui risque de pénaliser la banque pour sa réorganisation en branches. Les régulateurs norvégiens et finlandais, où les branches de Nordea sont importantes pour la stabilité financière, ont insisté au cours du week end sur l’importance que la Suède dispose des capacités financières pour soutenir la banque, sans qu’ils aient à juger des choix du gouvernement pour assurer ces capacités.
Goldman Sachs va transférer ses équipes de gestion du risque au sein d’une unité indépendante, indiquait samedi Reuters de sources proches des discussions. Le mouvement serait avant tout symbolique mais soulignerait l’importance croissante de la gestion du risque et sera mis en place progressivement au cours des prochains mois. Craig Broderick, l’actuel directeur en charge de la gestion du risque, dirigera cette nouvelle division où il sera rejoint par Phil Venables qui supervisera la gestion des risques opérationnels.
En cas de «hard Brexit», Crédit agricole SA envisage de rapatrier en France une centaine de salariés qui travaillent actuellement à Londres, a déclaré le directeur général de la banque mutualiste lors d’un entretien télévisé diffusé aujourd’hui sur le site boursier Le Revenu. « Si c’est un hard Brexit, pour le coup il y a quelques activités qui ne pourront plus s’opérer à partir de Londres », a souligné Philippe Brassac. « A ce moment-là, si cette décision est prise, nous rapatrierons probablement une centaine de collaborateurs en France », a-t-il ajouté. Le groupe emploie actuellement environ un millier de personnes à Londres.
La deuxième banque d’Espagne investira 1,5 milliard de dollars au Mexique dans les quatre ou cinq prochaines années, a annoncé jeudi à Mexico son président. «Nous avons investi 3,5 milliards de dollars ces dernières années, nous allons investir 1,5 milliard de plus dans les quatre ou cinq prochaines années», a annoncé Francisco González, cité par l’AFP, lors d’une déclaration commune avec le ministre des Finances José Antonio Meade. Les nouveaux investissements porteront «beaucoup sur les logiciels, beaucoup sur l’intelligence, beaucoup sur le big data, l’intelligence artificielle, les processeurs», a-t-il précisé.
Les exigences croissantes des investisseurs, entre autres en matière de transparence et d’information, se traduisent par des processus de due diligence beaucoup plus stricts aux Etats-Unis, observe le cabinet Cerulli Associates dans sa dernière livraison de «The Cerulli Edge - U.S. Edition». «Les demandes en faveur d’une plus grande transparence et de davantage d’informations sont des thèmes dominants dans le secteur qui ont des impacts significatifs sur les processus de due diligence qui s’imposent aux gestionnaires d’actifs», déclare Brendan Powers, analyste chez Cerulli, cité dans un communiqué. Les propriétaires d’actifs institutionnels se reposent davantage sur les consultants pour réaliser des examens détaillés, ce qui augmente la charge de travail des équipes dédiées. «L’augmentation des volumes et la plus grande complexité des demandes de contrats (RFP), des demandes d’information (RFI) et des questionnaires de due diligence (DDQ) accroissent les travaux des équipes qui gèrent les bases de données et les RFP. Pour les grands gestionnaires d’actifs, le volume des DDQ et des RFP s’est accru de respectivement 32% et 30% en 2016", précise Brendan Powers.
Le groupe mutualiste a présenté aujourd’hui son dispositif d’accompagnement des PME-ETI à l’international, baptisé Next International. Il vise les entreprises déjà exportatrices qui souhaitent accélérer leur croissance, et non pas celles qui exportent de manière non récurrente. Les Banques Populaires se sont associées à Stratexio, un programme d’audit, de formation et de mise en réseau de dirigeants à échelle locale développé par le Medef. «C’était la brique qui nous manquait», a commenté en conférence de presse Christophe Descos, directeur du marché des entreprises pour les Banques Populaires. L'établissement a renommé «experts internationaux» ses 60 experts en trade finance et met en avant les services de sa filiale Pramex International, qui gère 700 filiales de PME françaises à l’étranger.
ALD Automotive, l’activité de gestion de flottes de véhicules de la Société Générale, a annoncé vendredi une hausse de 6,1% du produit net de ses activités, à 1,24 milliard d’euros. Sur l’ensemble de l’exercice, la croissance des flottes d’ALD a atteint 14%, à 1,4 million de véhicules. Le résultat net part du groupe est par ailleurs ressorti à 511,7 millions d’euros, en croissance de 20,6% sur un an, avec à la clef un rendement des capitaux propres de 17,2%. Ces derniers ont augmenté de 9%, à 2,98 milliards d’euros.
L’assureur Swiss Life a annoncé ce matin un dividende en hausse de 5% à 11 francs suisses par action au titre de 2016, après un bénéfice net annuel en hausse de 5% à 926 millions de francs (869,5 millions d’euros). Le dividende proposé est supérieur à l’anticipation moyenne de 10,1 francs des analystes interrogés par Reuters. Le groupe suisse a également confirmé ses objectifs financiers pour 2018.
UBS va créer une nouvelle structure pour émettre des instruments de capital Tier 1, afin de payer moins d’impôts en Suisse, a annoncé la banque suisse dans un communiqué. Baptisée UBS Group Funding (Switzerland) AG, l’entité émettra des instrument hybrides de type additional Tier 1 (AT1) et TLAC (total loss-absorbing capacity). Pour les titres TLAC actuels et futurs, elle se substituera à une autre entité émettrice du groupe, basée à Jersey. Les nouvelles émissions seront garanties par le groupe UBS.
Une étude de Swiss Re pointe cependant des risques en évolution constante et aux conséquences mal évaluées pouvant dépasser la capacité d’absorption privée.
Halyk Bank, le deuxième établissement de crédit du Kazakhstan, a signé un accord qui pourrait l’amener à prendre une participation majoritaire dans Kazkommertsbank, la première banque du pays qui ploie sous les créances douteuses depuis qu’elle a acquis BTA Bank en 2014. L’accord, non contraignant, a également été signé par le gouvernement et la Banque centrale. «Toute transaction dépendra d’une due diligence par Halyk Bank» et la Banque centrale, a indiqué l’acquéreur potentiel.
Generali a mandaté la banque BNP Paribas pour l’aider à céder sa filiale néerlandaise Generali Nederland NV, dans le cadre de son plan de réduction des coûts, ont indiqué plusieurs sources à Reuters. Le numéro un de l’assurance en Italie, qui génère l’essentiel de ses résultats en Italie, en France et en Allemagne, souhaite se retirer d’une quinzaine de pays. Il a plus que triplé son bénéfice net aux Pays-Bas entre 2014 et 2015, à 5,4 millions d’euros. Mais l’activité d’assurance dommages a vu son bénéfice net fondre de 58% en 2015, à 1,9 million d’euros.
Stefan Ingves, président du Comité de Bâle, a réaffirmé sa volonté d’aboutir à un accord définitif sur la réforme de Bâle 3, à l’issue d’une réunion. «Les membres du Comité ont renouvelé leur large soutien aux principaux traits de cette réforme, qui comprennent la révision du cadre des actifs pondérés par le risque, le cadre du ratio de levier et l’output floor. Les divergences, lorsqu’il en reste, se sont réduites et les travaux continuent», indique un communiqué. La réunion des 1er et 2 mars était d’ordre technique. Le groupe des superviseurs et banquiers centraux (GHOS), organe politique du Comité de Bâle et décisionnaire final sur un accord, ne s’est toujours pas réuni.
L'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) qui assure la régulation du secteur de l'assurance et du secteur bancaire publie "La Revue de l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de la Résolution" qui fait le point sur les activités de l'ACPR et qui revient sur les évolutions de la régulation de la sphère financière ainsi que sur les dispositifs de protection des épargnants.
Stefan Ingves, président du Comité de Bâle, a réaffirmé sa volonté d’aboutir à un accord sur la finalisation de la réforme de Bâle 3, à l’issue d’une réunion. «Les membres du Comité ont renouvelé leur large soutien aux principaux traits de cette réforme, qui incluent la révision du cadre des actifs pondérés par le risque, le cadre du ratio de levier et l’ouptu floor. Les divergences, lorsqu’il en reste, se sont réduites et les travaux continuent», indique un communiqué.
L’agence de notation Scope a annoncé qu’elle s’installait sur le marché scandinave avec l’ouverture d’un bureau à Oslo. Une décision qui profite d’une disposition réglementaire selon laquelle les émetteurs et investisseurs dans les pays nordiques ne peuvent plus s’appuyer sur les notations non encadrées proposées par les banques et les courtiers de la région pour prendre des décisions d’investissement. Le bureau d’Oslo sera animé par une équipe de professionnels senior ayant acquis une forte expertise sur le marché scandinave. Scope a déjà des bureaux à Londres, Paris, Milan, Madrid, Francfort et Berlin.
UBS va créer une nouvelle structure pour émettre des instruments de capital Tier 1 afin de payer moins d’impôts en Suisse, a annoncé la banque zurichoise dans un communiqué. Baptisée UBS Group Funding (Switzerland) AG, l’entité émettra des instrument hybrides de type additional Tier 1 (AT1) et TLAC (total loss-absorbing capacity). Pour les titres TLAC actuels et futurs, elle se substituera à une autre entité émettrice du groupe, basée à Jersey. Les nouvelles émissions seront garanties par le groupe UBS.
Allianz va supprimer 10% des 5.000 postes de sa division dédiée aux grands risques industriels d’ici à la fin 2018, a déclaré ce matin un porte-parole de l’assureur allemand à Bloomberg. Les coupes concerneront principalement l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) va privilégier «les plans de départs volontaires, les départs anticipés à la retraite et d’autres mesures», a précisé le groupe.
Le régulateur souhaite mieux encadrer les potentiels conflits d’intérêts et favoriser la publication de recherches indépendantes lors des introductions en Bourse.
Le nombre de clients affectés par les pratiques commerciales douteuses mises en place par Wells Fargo pourrait être plus important qu’anticipé, indique la banque américaine dans un avis réglementaire annuel déposé hier. Elle estimait à l’origine à près de 2,1 millions le nombre de clients pour lesquels des comptes courants et comptes de cartes de crédits avaient été ouverts sans leur autorisation. A partir de ce chiffre, Wells Fargo avait signé en septembre dernier un accord pour une indemnisation de 185 millions de dollars. A ce stade, la banque ne s’attend pas à ce que les efforts d’indemnisation supplémentaire aient des conséquences financières significatives, mais son inventaire élargi pourrait occasionner de nouvelles procédures judiciaires ou réglementaires.