Créé en 1993, UGGC Avocats, cabinet spécialisé en droit des affaires, a annoncé hier qu’il s’associait à l’équipe historique Krief Gordon, cofondatrice de SBKG & Associés. A cette occasion, il accueille une équipe de 12 personnes, dont 3 associés (David Gordon-Krief, Sophie Erignac-Godefroy et Julien Mayeras). Avec les expertises de cet acteur reconnu en droit immobilier, contentieux des affaires et private equity, le nouvel ensemble réunit désormais plus de 100 avocats et juristes, dont 28 associés.
Lloyds Banking Group envisage de mettre sur pied une filiale en Allemagne à la suite de la décision de la Grande-Bretagne de quitter l’Union européenne, rapportait hier soir Reuters de source proche du dossier, ajoutant qu’aucune décision définitive n’a encore été prise. Lloyds est la seule grande banque britannique de détail à ne pas avoir de filiale dans un autre pays de l’Union européenne. Elle dispose actuellement d’agences aussi bien à Francfort qu'à Amsterdam et devrait, si elle veut les transformer en filiales, leur allouer davantage de capital et d’effectifs.
Dans le sillage de Deutsche Bank, Credit Suisse a formellement accepté hier de débourser 5,3 milliards de dollars (4,96 milliards d’euros) dans le cadre d’un accord à l’amiable négocié avec les autorités américaines sur les accusations de tromperie lors de la vente à des investisseurs de prêts immobiliers titrisés avant la crise financière de 2008, ont annoncé le ministère américain de la Justice puis la banque helvétique dans des communiqués séparés. Comme elle l’avait indiqué le 23 décembre, la banque suisse paiera une amende de 2,48 milliards de dollars et indemnisera des consommateurs pour un total de 2,8 milliards de dollars sur 5 ans. Elle inscrira en outre une charge avant impôts d’environ 2 milliards de dollars, en plus des réserves de 550 millions de dollars déjà constituées pour ces affaires. Cette charge figurera dans les résultats du quatrième trimestre 2016, qui seront dévoilés le 14 février prochain.
La hausse des valeurs bancaires ces derniers mois crée pour l’Irlande des conditions propices à la vente cette année de 25% du capital de la banque publique Allied Irish Banks (AIB), a déclaré le ministre irlandais des Finances, Michael Noonan. Dublin, qui a investi au total 21 milliards d’euros dans le sauvetage d’AIB, a repoussé l’an dernier de 2016 à 2017 cette cession partielle, au motif de conditions de marché défavorables. L’Etat détient donc toujours 99% du capital de la banque, le solde étant coté en Bourse. Le mois dernier, l’Irlande a mandaté Bank of America Merrill Lynch, Davy et Deutsche Bank comme coordinateurs globaux de la privatisation d’AIB.
L’Association française des investisseurs institutionnels (Af2i) compte un nouvel adhérent, en l’occurrence la Mutuelle des Architectes Français Assurances qui garantit les responsabilités professionnelles des architectes en France et à l'étranger, indique l’association professionnelle dans sa dernière lettre d’information trimestrielle. La mutuelle affiche 2,54 milliards d’euros de provisions techniques nettes de réassurance. Cette nouvelle adhésion vient s’ajouter à celles, annoncées à la mi-juin 2016, du poids lourd de la réassurance Scor, de l’association France Horizon et de l’Agence nationale pour les chèques-vacances (ANCV).
Citigroup a publié cet après-midi un bénéfice trimestriel en hausse de 7%, soutenu entre autres par l’augmentation des volumes de transactions sur le marché obligataire et celui des devises après la victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle de novembre aux Etats-Unis. La quatrième banque américaine par les actifs a réalisé sur les trois derniers mois de 2016 un bénéfice net de 3,57 milliards de dollars (3,34 milliards d’euros), soit 1,14 dollar par action, contre 3,34 milliards de dollars (1,02 dollar par action) un an plus tôt. Les analystes financiers prévoyaient en moyenne un bénéfice par action de 1,12 dollar.
Le département de la justice américain (DoJ) a confirmé le 17 janvier un accord conclu avec Deutsche Bank prévoyant une amende totale de 7,2 milliards de dollars pour clôturer l’enquête sur le rôle de la banque allemande dans la crise des «subprime». Ce dossier fait partie des derniers réglés par l’administration Obama, qui va passer le témoin vendredi à Donald Trump.Deutsche Bank avait déjà annoncé en décembre être parvenue à un accord de principe avec le DoJ. Selon le régulateur, 4,1 milliards de dollars de la somme seront versés aux ménages américains lésés, notamment sous la forme de révisions des conditions de prêts. «Cette résolution tient Deutsche Bank responsable de conduite illégale et de pratiques irresponsables en matière de prêts, qui ont causé un dommage sérieux et durable aux investisseurs et au grand public», a commenté la ministre de la Justice sortante, Loretta Lynch, citée dans un communiqué.
La hausse des valeurs bancaires ces derniers mois crée pour l’Irlande des conditions propices à la vente cette année de 25% du capital de la banque publique Allied Irish Banks (AIB), a déclaré hier le ministre irlandais des Finances, Michael Noonan. Dublin, qui a investi au total 21 milliards d’euros dans le sauvetage d’AIB, a repoussé l’an dernier de 2016 à 2017 cette cession partielle, au motif de conditions de marché défavorables. L’Etat détient donc toujours 99% du capital de la banque, le solde étant coté en Bourse.
Stuart Gulliver, le directeur général de HSBC, a confirmé sa volonté de déplacer une partie de l’activité de sa banque d’investissement de Paris à Londres, après le Brexit. Ce transfert concernerait « environ 20% » des revenus de sa BFI au Royaume-Uni, notamment des activités de dérivés, mais le trading actions et obligataire ne devrait pas être touchés, a-t-il déclaré hier à Bloomberg Television, en marge du sommet économique de Davos en Suisse. « J’ai dit publiquement, il y a un moment déjà, qu’il y aurait un millier d’emplois qui sont couverts par la législation européenne et qui, dans le cadre de l’accès au marché unique, devraient probablement aller en France dans notre cas », a-t-il ajouté. HSBC a fait le choix de la France car elle dispose déjà sur place d’un dispositif de banque universelle, depuis le rachat du CCF en 2002.
Goldman Sachs a publié en début d’après-midi un bénéfice net par action (BPA) de 5,08 dollars au quatrième trimestre 2016, supérieur aux 4,82 dollars attendus par les analystes interrogés par Thomson Reuters. Un an plutôt, la firme de Wall Street avait publié un BPA de seulement 1,27 dollar après une lourde amende de la justice américaine. Sans cet élément exceptionnel, son BPA s'élevait à 4,68 dollars au dernier trimestre 2015.
Citigroup a recruté l’ancien ministre britannique des Affaires étrangères William Hague comme senior adviser. Ce conseiller spécial doit aider la banque américaine à s’adapter au contexte du Brexit. William Hague, qui fut aussi le leader du parti conservateur, a quitté la politique en 2015. Son recrutement suit celui de Mervyn King, ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre nommé senior adviser de Citi en juillet dernier. Le groupe américain emploie 9.000 personnes au Royaume-Uni.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé hier avoir passé un accord de composition administrative avec la société de conseil en investissement Pérault Patrimoine qui s’est engagée à payer au Trésor public la somme de 20.000 euros. La société devra également mettre en place les mesures adéquates afin de renforcer l’information de ses clients et elle instaurera une procédure de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.
Les banques italiennes devront abonder une fois de plus le fonds de résolution bancaire, à hauteur de 1,5 milliard d’euros, pour assurer la vente de quatre petits établissements renfloués par l’Etat en 2015, a annoncé hier la Banque d’Italie. Le gouvernement italien a déjà tiré près de quatre milliards d’euros de ce fonds pour éviter la faillite de ces banques et il tente maintenant de les vendre, comme l’exige la réglementation européenne. « Pour boucler la vente des quatre banques, le fonds a besoin de nouveaux engagements, se montant à 1,5 milliard d’euros », a déclaré à une commission sénatoriale Carmelo Barbagallo, superviseur en chef de la Banque d’Italie. Trois de ces quatre banques - Banca Marche, Banca Etruria et CariChieti - doivent être vendues à UBI Banca, tandis que les discussions en vue de la cession de la quatrième, CariFerrara, sont toujours en cours.
Deutsche Bank a signé avec le département de la Justice (DoJ) l’accord amiable de 7,2 milliards de dollars (6,7 milliards d’euros) dans le dossier de la vente de titres adossés à des crédits «subprimes», a annoncé hier soir l’administration américaine. La première banque allemande avait annoncé le 23 décembre avoir conclu un accord de principe avec les Etats-Unis. L’accord définitif prévoit qu’elle paie une amende civile de 3,1 milliards de dollars et indemnise à hauteur de 4,1 milliards les propriétaires, emprunteurs et collectivités locales.
Le courtier en assurances Siaci Saint Honoré a annoncé hier l’acquisition «d’une part significative» des titres d’Alpha Lloyds, courtier indépendant en assurances IARDT et assurances de personnes (couvertures santé) à Dubaï, Abu Dhabi et en Arabie Saoudite. L’opération est soumise à l’approbation des autorités réglementaires des Emirats Arabes Unis et de l’Arabie Saoudite. Alpha Lloyds a réalisé un chiffre d’affaires de 10 millions de dirhams (2,5 millions d’euros) en 2015, dont 70% ont été dégagés aux Emirats et 30% en Arabie Saoudite. Son effectif est de 40 personnes.
La Federal Trade Commission (FTC) américaine a annoncé hier soir avoir engagé des poursuites contre Qualcomm, qu’elle accuse de pratiques «anticoncurrentielles» visant à maintenir son monopole sur la fourniture d’un semi-conducteur indispensable à la fabrication de téléphones portables. Cette procédure est l’une des dernières lancées par la FTC sous la direction de sa présidente démocrate Edith Ramirez, qui doit démissionner le 10 février. Le nouveau président Donald Trump devrait nommer à sa place Maureen Ohlhausen, qui s’est prononcée contre le lancement de poursuites visant Qualcomm.
Les bonus distribués par les sociétés qui gèrent des fonds Ucits devront désormais se soumettre à la réglementation européenne, comme c’est déjà le cas depuis 2014 pour l’univers des fonds alternatifs soumis à la directive AIFM, rapporte le quotidien Les Echos. L’Autorité des marchés financiers (AMF) s’est fixé une date butoir au 31 mars pour la validation des politiques de rémunération des sociétés de gestion concernées. « Les nouvelles dispositions s’appliqueront aux rémunérations variables versées en 2018 au titre de l’exercice 2017, précisent au quotidien Xavier Parain et Coline Paul à la direction de la gestion d’actifs de l’AMF. Il est donc important que les règles soient claires pour tout le monde le plus tôt possible. »A l’avenir, les bonus des personnels considérés comme « preneurs de risques » ne seront pas plafonnés comme dans le secteur bancaire, mais une partie (entre 40% et 60%) devra être différée sur 3,4 ou 5 ans. Ils ne pourront plus être versés exclusivement en cash : au moins la moitié de la rémunération variable devra être indexée sur la performance.
Le conseil d’administration de l’Orias, sur proposition de son président, Bruno Pélissier, a nommé, à l’unanimité, Daisy Facchinetti au poste de secrétaire générale de l’Orias, annonce un communiqué. Elle succède donc à Grégoire Dupont qui a quitté ses fonctions le 29 novembre 2016. «En favorisant une promotion interne, le conseil d’administration a fait le choix de la stabilité», poursuit le communiqué.Daisy Facchinetti est en fonction à l’Orias depuis cinq ans en qualité de juriste, responsable des relations réseaux, et assurait l’intérim du secrétaire général. Auparavant, elle avait intégré la direction juridique et fiscale de HSBC Assurances de juin 2011 à Janvier 2012 et a commencé sa carrière en tant que chargée d’études juridiques au sein de la FFA (Fédération Française de l’Assurance) en novembre 2010. Diplômée en Droit des affaires, Master 1 obtenu en 2009 à la Faculté de Droit Faco (Convention avec Paris II), Daisy Facchinetti est également titulaire d’un Master 2 en Droit des assurances (délivré par l’Université de Caen en 2010).
A l’instar de JPMorgan et Bank of America, la banque américaine Morgan Stanley a elle aussi connu un quatrième trimestre faste. Grâce au bond de ses activités de trading, l’établissement new-yorkais a enregistré une hausse de 83% de son résultat net, à 1,67 milliard de dollars (1,56 milliard d’euros). Sur une base diluée, le bénéfice par action ressort à 81 centimes, contre 65 centimes attendus par le consensus établi par Thomson Reuters.
Le courtier en assurances Siaci Saint Honoré a annoncé ce matin dans un communiqué l’acquisition « d’une part significative » des titres d’Alpha Lloyds, courtier indépendant en assurances IARDT et assurances de personnes (couvertures santé) à Dubaï, Abu Dhabi et en Arabie Saoudite. Les deux groupes ont signé un accord le 20 décembre 2016. L’opération est soumise à l’approbation des autorités réglementaires des Emirats Arabes Unis et de l’Arabie Saoudite.
Citigroup a recruté l’ancien ministre britannique des Affaires étrangères William Hague comme senior adviser. Ce conseiller spécial doit aider la banque américaine à s’adapter au contexte du Brexit. William Hague, qui fut aussi le leader du parti conservateur, a quitté la politique en 2015. Son recrutement suit celui de Mervyn King, ancien gouverneur de la Banque d’Angleterre nommé senior adviser de Citi en juillet dernier. Le groupe américain emploie 9.000 personnes au Royaume-Uni.
Coface a annoncé hier un partenariat avec la succursale française de Bank of China afin de proposer des solutions d’assurance-crédit aux entreprises clientes et prospects de la banque. Ces derniers auront «un accès facilité et privilégié» à l’offre de Coface en France afin de gérer leur risque d’impayés et sécuriser leurs transactions en France et à l’international. Les deux acteurs veulent faciliter les relations économiques entre la Chine et la France. «Cet accord s’inscrit dans le plan stratégique à trois ans Fit to Win de Coface et contribue à sa priorité d’une croissance sélective rentable, grâce notamment, au développement des capacités de distribution», souligne l’assureur-crédit.
UBS disposera d’une marge de manœuvre si son antenne britannique ne peut plus opérer à travers l’Union européenne une fois que la Grande-Bretagne aura quitté le bloc des Vingt-Sept, a déclaré hier le directeur général de la banque suisse, Sergio Ermotti, au Forum économique mondial de Davos. «Nous avons une base à Francfort qui rassemble nos activités de gestion de fortune et pas que ça (...) Nous avons une structure en place et des infrastructures que nous pouvons développer si besoin est», a expliqué le dirigeant. Il a cependant ajouté que la banque suisse restait en position d’attente et qu’il craignait que le discours de la Première ministre britannique prévu aujourd’hui ne donne que peu d'éclaircissements sur le déroulement du Brexit. UBS emploie plus de 5.000 personnes à Londres. Sergio Ermotti avait précédemment indiqué qu’entre 20 et 30% de ces employés travaillant dans la capitale britannique pourraient être affectés par un éventuel transfert.
La Banque des règlements internationaux (BRI) et la Banque d’Angleterre (BoE) ont rendu vendredi un rapport tentant de comprendre les raisons du «flash crash» dont a été l’objet la livre sterling le 7 octobre dernier. L’analyse fait ressortir «qu’une confluence de facteurs» ont joué sur le mouvement mais que l’heure à laquelle c’est arrivé a joué un grand rôle, c’est-à-dire le début de séance en Asie. Le rapport note que l'événement du 7 octobre ne représente pas un phénomène nouveau, mais plutôt un «nouveau point de données «dans ce qui semble être une série d'événements «flash» qui se produisent désormais dans un éventail plus large de marchés que précédemment. «Bien que ces événements soient généralement avérés être de courte durée et sans conséquences immédiates pour la stabilité financière, le rapport met en évidence le risque que ces événements minent la confiance dans les marchés financiers et souligne la nécessité de poursuivre les travaux d’analyse dans ce domaine», indique la BRI.
Citadel Securities a accepté de payer 22,6 millions de dollars pour mettre un terme aux accusations selon lesquelles son pôle qui s’occupe des ordres des particuliers venant des autres sociétés de courtage ont réalisé des déclarations trompeuses sur la manière dont il valorisait les négociations. Le régulateur a indiqué que deux des algorithmes utilisés par Citadel pour exécuter des ordres pour le compte de particuliers ne cherchaient pas à obtenir les meilleurs prix sur le marché.
Moody’s Corporation a conclu un accord avec le ministère américain de la Justice (DOJ) et les procureurs généraux de 21 États américains et du District de Columbia pour mettre fin aux demandes civiles «en cours et potentielles» liées aux notes de crédit que Moody’s Investors Service a affecté à certains instruments financiers structurés pendant la crise financière des «subprimes». L’accord porte également sur certaines déclarations faites dans le cadre des méthodologies et des procédures de notations financières structurées par Moody’s au cours de la même période. L’agence de notation a accepté de payer 864 millions de dollars (812 millions d’euros) à la justice. «Moody’s n’a pas respecté ses propres standards de notation financière et a failli à sa promesse de transparence dans la période qui a précédé la grande récession», a déclaré le responsable du département antitrust du DoJ, Bill Baer."Après un examen minutieux, Moody’s a estimé que cet accord, qui supprime un risque juridique important et évite les coûts et l’incertitude associés à des poursuites et des litiges, est dans le meilleur intérêt de l’entreprise et de ses actionnaires. Moody’s défend l’intégrité de ses notations, de ses méthodologies et de ses processus, et l’accord ne contient aucune constatation de violation de la loi ni d’aveu de responsabilité», assure de son côté l’agence dans un communiqué. Elle passera une charge après impôts de 702 millions de dollars dans ses résultats du quatrième trimestre 2016.