Le régulateur financier britannique, la Financial Conduct Authority (FCA), s’apprête à lancer cette semaine sa vaste enquête sur le courtage en assurance, écrivait hier le Financial Times. La FCA avait prévenu en avril qu’elle souhaitait «étudier les pratiques de tarification en assurance non-vie et déterminer comment joue dans les faits la concurrence sur le marché de l’assurance commerciale». Dans sa lettre annuelle aux actionnaires envoyée début avril, le directeur général de Chubb Evan Greenberg avait critiqué «le comportement abusif de la part de certains courtiers qui s’enrichissent au détriment à la fois de leurs clients et des assureurs».
La filiale du Crédit Mutuel Arkéa dédiée au financement des entreprises, Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, a annoncé hier la création de quatre directions territoriales (Bretagne, Centre/Sud-Est, Aquitaine/Grand-Ouest, Nord/Paris/Ile-de-France), effectives depuis début novembre. Cette nouvelle organisation, qui s’inscrit dans son plan stratégique, doit permettre de gagner en réactivité dans la prise de décision. Les quatre directions territoriales seront placées sous la responsabilité de Patricia Morand, directrice du réseau Entreprises d’Arkéa Banque E&I. Chacune des directions regroupe entre quatre et cinq centres d’affaires.
Une diminution des pénalités et litiges liés à la crise financière de 2008 a permis aux banques d’investissement internationales basées en Europe d’améliorer leurs bénéfices au troisième trimestre, indique l’agence de notation financière Moody’s. Grâce à la baisse des frais de litiges et de restructuration, les banques ont pu dégager des bénéfices totaux avant impôts de 14 milliards de dollars entre juillet et septembre, un montant en hausse de 64% sur un an. «Cela a permis de compenser la faiblesse des revenus des activités de marchés de capitaux, due à une volatilité historiquement basse et à une activité atone de la clientèle», souligne Michael Rohr, responsable crédit chez Moody’s.
Le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a rappelé dans un discours prononcé hier qu’un compromis pour finaliser Bâle 3 devait être équitable et appliqué «dans toutes ses composantes par tous les pays». Il a par ailleurs dévoilé des lignes rouges pour donner son assentiment à un accord sur le plancher applicable aux exigences de fonds propres pour les banques utilisant des modèles internes, alors que la France est désormais isolée dans ces négociations.
Le groupe Klesia a fait le pari de la Silver Economie notamment en investissant dans le fonds SISA aux côtés de la BPI. Si ce fonds a aujourd’hui une vocation bien plus générale que le soutien au vieillissement de la population, cette thématique est toutefois un sujet primordial pour l'institution. Arnaud Geslin, directeur adjoint du groupe, nous explique comment Klesia mène par ailleurs de nombreuses initiatives dans le domaine de la recherche médicale. Il participera à la Journée Nationale de Investisseurs le 30 novembre prochain.
Le département de la justice américain et le Federal Bureau of Investigation enquêtent sur Credit Suisse, VTB Group et BNP Paribas concernant leur rôle dans la vente d’environ 2 milliards de dollars de dette pour le Mozambique, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Le FBI cherche à savoir si les banques ont facilité la corruption en permettant aux dirigeants du Mozambique de prendre l’argent levé au cours de la vente, indiquent ces sources.
La Securities and Exchange Commission a récemment interrogé une société de gestion de fortune de Miami, Guggenheim Partners Latin America, concernant ses liens avec Guggenheim Partners et une société qui a acquis une maison au bord de l’océan avec Mark Walter, le directeur général de Guggenheim, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. GPLA a été créée par Pablo Stalman et Juan Ball, qui ont monté l’activité au sein de Guggenheim Partners avant de la racheter en 2009. GPLA est maintenant détenue par LJ Partnership à Londres.
Une nouvelle fuite de données géante, les «Paradise Papers», a ébranlé dimanche les paradis fiscaux. Elle établit un nouveau record de volume, avec quelque 13,4 millions de documents confidentiels dérobés à deux fournisseurs de services offshore, le cabinet d’avocats des Bermudes Appleby et, dans une moindre mesure, la fiduciaire Asiaciti Trust, rapporte le quotidien Le Temps.Les médias partenaires de l’opération, orchestrée par le Consortium international de journalistes d’investigation (ICIJ), ont révélé plusieurs noms de personnalités apparaissant dans les documents. Il s’agit notamment du secrétaire d’Etat américain au Commerce Wilbur Ross, actionnaire d’une société de transport qui a réalisé des dizaines de millions de dollars de revenus avec une société dont les propriétaires sont le beau-fils du président russe, Vladimir Poutine, et un homme d’affaires russe sanctionné par les Etats-Unis. La reine d’Angleterre est également citée: elle aurait investi des millions de livres à travers un fonds secret du duché de Lancaster. Parmi les entreprises, Twitter, Apple et Nike font l’objet de révélations sur leurs pratiques d’optimisation fiscale.
La filiale du Crédit Mutuel Arkéa dédiée au financement des entreprises, Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, a annoncé lundi la création de quatre directions territoriales (Bretagne, Centre/Sud-Est, Aquitaine/Grand-Ouest, Nord/Paris/Ile-de-France), effectives depuis début novembre. Cette nouvelle organisation, qui s’inscrit dans son plan stratégique, doit permettre de gagner en réactivité dans la prise de décision. Les quatre directions territoriales seront placées sous la responsabilité de Patricia Morand, directrice du réseau Entreprises d’Arkéa Banque E&I. Chacune des directions regroupe entre quatre et cinq centres d’affaires.
Le régulateur financier britannique, la Financial Conduct Authority (FCA), s’apprête à lancer cette semaine sa vaste enquête sur le courtage en assurance, écrit aujourd’hui le Financial Times. La FCA avait prévenu en avril qu’elle souhaitait « étudier les pratiques de tarification en assurance non-vie et déterminer comment joue dans les faits la concurrence sur le marché de l’assurance commerciale ». Dans sa lettre annuelle aux actionnaires envoyée début avril, le directeur général de Chubb Evan Greenberg avait critiqué « le comportement abusif de la part de certains courtiers qui s’enrichissent au détriment à la fois de leurs clients et des assureurs ».
La Tunisie cherche un partenaire stratégique pour la Tunisian Foreign Bank, un établissement de crédit de droit français qui participe au développement commercial et économique entre les deux pays. La banque est aujourd’hui détenue directement et indirectement par l’Etat tunisien. «L’ouverture du capital social de la TFB au profit du partenaire sera réalisée via la cession d’un bloc d’actions et/ou une augmentation de capital et portera sur 49 % du capital social et des droits de vote», souligne un communiqué. La banque Gimar & Cie est chargée d’organiser le processus, avec une première remise des dossiers de pré-qualification d’ici au 22 novembre en vue d’accéder à l’appel d’offres.
Nykredit Realkredit, le premier prêteur immobilier du Danemark, pourrait ranger dans les cartons son projet d’introduction en Bourse. Son actionnaire à 90%, la coopérative Nykredit, a indiqué vendredi avoir reçu une offre d’un consortium d’investisseurs danois, qui pourrait mettre sur la table jusqu'à 15 milliards de couronnes (2 milliards d’euros), selon Bloomberg, pour prendre une participation minoritaire au capital de la banque. La coopérative dit désormais étudier si cette offre «constitue une alternative attractive par rapport à une cotation». Le groupe envisageait une IPO de sa banque au premier trimestre 2018. Il a mandaté à cet effet JPMorgan, Morgan Stanley et Danske Bank.
Goldman Sachs ne compte plus assurer les fonctions de «market maker» au sein des marchés d’options américains, a annoncé la banque américaine en fin de semaine dernière. Les coûts ont augmenté pour les faiseurs de marché alors que les volumes d’activités sont atones et que la volatilité reste faible, d’autant que 15 plate-formes se font concurrences sur les options. Goldman Sachs continuera toutefois à offrir à ses clients la possibilité d’échanger sur ces marchés.
Le Crédit Agricole d’Ile-de-France a annoncé vendredi une hausse de ses activités sur les neuf premiers mois de l’année, avec une progression de 7,9% de son encours de collecte sur un an et de 10,2% de son encours de crédit. La banque francilienne a attiré 69.000 nouveaux clients sur la période, un rythme de conquête bien plus rapide qu’en 2016 (+45%). Son produit net bancaire progresse modérément à 745 millions d’euros (+3,5%) sur la période.
Swiss Re «a pour objectif d’avoir l’un des bilans les plus solides parmi les réassureurs», tout en maintenant voire en augmentant son dividende, a déclaré son PDG Christian Mumenthaler dans un entretien au journal Finanz und Wirtschaft. Il souligne également que la décision de relancer un programme de rachat d’actions de 1 milliard de francs suisses doit être vue comme un signe de solidité financière du réassureur.
Nykredit Realkredit, le premier prêteur immobilier du Danemark, pourrait ranger dans les cartons son projet d’introduction en Bourse. Son actionnaire à 90%, la coopérative Nykredit, a indiqué vendredi avoir reçu une offre d’un consortium d’investisseurs danois pour prendre une participation minoritaire au capital de la banque. Les fonds de pension PFA et PKA figureraient parmi ces acquéreurs, qui pourraient mettre sur la table jusqu'à 15 milliards de couronnes (2 milliards d’euros), selon Bloomberg. La coopérative dit désormais étudier si cette offre «constitue une alternative attractive par rapport à une cotation».
La Tunisie cherche un partenaire stratégique pour la Tunisian Foreign Bank, un établissement de crédit de droit français qui participe au développement commercial et économique entre les deux pays. La banque est aujourd’hui détenue directement et indirectement par l’Etat tunisien. «L’ouverture du capital social de la TFB au profit du partenaire sera réalisée via la cession d’un bloc d’actions et/ou une augmentation de capital et portera sur 49 % du capital social et des droits de vote», souligne un communiqué. La banque Gimar & Cie est chargée d’organiser le processus, avec une première remise des dossiers de pré-qualification d’ici au 22 novembre en vue d’accéder à l’appel d’offres.
La Société Générale a annoncé aujourd’hui des chiffres globalement inférieurs aux attentes pour le troisième trimestre, pénalisée comme la plupart de ses rivales par la faiblesse des activités de marché dans un contexte persistant de taux d’intérêt bas. Son résultat net, part du groupe, a reculé de 15,2% à 932 millions d’euros, et le produit net bancaire s’est replié de 0,9% à 5,958 milliards.
Le premier courtier interbancaire mondial TP Icap, l’ex-Tullett Prebon, qui a racheté les activités de courtage à la voix d’Icap fin 2016, a vu son titre perdre jusqu’à 9,1% à la Bourse de Londres ce matin, après l’annonce du départ de son directeur financier, Andrew Baddeley. Ce dernier quitte le comité de direction avec effet immédiat et quittera le groupe en décembre. Les analystes sont d’autant plus inquiets qu’Andrew Baddeley était un « architecte majeur » du plan d’intégration d’Icap dans Tullett Prebon et du programme de réductions de coûts associé, souligne Shore Capital dans une note. Andrew Baddeley avait pris son poste il y a dix-huit mois. Le directeur financier adjoint Robin Stewart le remplace par intérim.
Notre experte Claire Chaves d’Oliveira a répondu en octobre aux questions des abonnés de NewsManagers sur les solutions opérationnelles qui se présentent aux sociétés de gestion pour implanter la partie de la directive MIF2 qui concerne le financement de la recherche donnée aux gérants de mandats individuels et aux conseillers en investissement indépendant uniquement. L’article 13 de la directive déléguée publiée en avril 2016 détaille comment les règles relatives aux « incitations » doivent s’appliquer lorsqu’une société de gestion perçoit de la recherche externe. Il propose deux modes de paiement : le paiement en direct par les ressources propres de l’entreprise d’investissement et le paiement pris en charge par les clients avec leur accord (mise en place d’un compte séparé et contrôlé par l’entreprise d’investissement). Claire Chaves d’Oliveira, partenaire expert d’A2 Consulting, présente les différentes options avec leurs avantages et inconvénients. Plus que quelques jours pour visualiser le Webinar à l’adresse suivante:http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=1508
Dernière étape en vue de l’application au 3 janvier 2018 du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers, l’Autorité des marchés financiers (AMF) lance une consultation publique sur des modifications du livre III et du livre V de son règlement général, relatifs respectivement aux prestataires de services d’investissement et aux infrastructures de marché. L’AMF doit en effet encore modifier certaines dispositions existantes, et notamment celles relatives à la procédure d’agrément des prestataires de services d’investissement, celles relatives à la procédure d’autorisation pour la gestion d’un système multilatéral de négociation ou encore celles relatives aux limites de position, mais aussi introduire certaines dispositions parmi lesquelles celles relatives aux gestionnaires de systèmes organisés de négociation et aux prestataires de services de communication de données sur lesquelles elle consulte aujourd’hui. Dans la perspective du 3 janvier 2018, l’AMF propose également d’amender son règlement général en supprimant un nombre important de dispositions pour tenir compte des dispositions du règlement délégué du 25 avril 2016 et du règlement MIFIR, qui sont d’application directe. Enfin, elle propose de supprimer de son règlement général les dispositions transposées dans le Code monétaire et financier par l’ordonnance 2017-1107 du 22 juin 2017, en particulier celles relatives à la catégorisation des clients. Par ailleurs, la consultation porte sur le régime des conseillers en investissements participatifs et des conseillers en investissements financiers. Jusqu’à présent, ces professionnels étaient régis par le droit national. MIF2 impose désormais qu’ils soient soumis à des règles au moins analogues aux règles d’organisation et de bonne conduite applicables aux entreprises d’investissement. Les modifications proposées du règlement général tiennent compte de la transposition intervenue en juin 2016 et en juin 2017. A l’occasion de la mise en œuvre de MIF2, la France a fait le choix de séparer le statut juridique des sociétés de gestion de celui des entreprises d’investissement pour éviter toute sur-transposition de la réglementation européenne. En conséquence, toute entité exerçant exclusivement une activité de gestion collective ne relèvera plus du statut d’entreprise d’investissement et ne sera pas soumise aux obligations de MIF2. La structure du plan ainsi que la numérotation des dispositions du règlement général ont été revues en conséquence pour davantage de clarté. Les réponses à la consultation sont à adresser à l’AMF jusqu’au 1er décembre 2017.
La Société Générale a annoncé ce vendredi des chiffres globalement inférieurs aux attentes pour le troisième trimestre, pénalisée comme la plupart de ses rivales par la faiblesse des activités de marché dans un contexte persistant de taux d'intérêt bas.
Le groupe bancaire suisse a publié un bénéfice net en hausse au troisième trimestre, alors qu'il entame la seconde partie d'un plan stratégique sur trois ans.
Axa a fait état jeudi d’un chiffre d’affaires de 75,4 milliards d’euros pour les neuf premiers mois de l’année, en baisse de 0,5% et en hausse de 0,1% à change et périmètre constants. La baisse de l’activité d'épargne en Italie et en Asie et la progression de l’assurance dommages et la gestion d’actifs se sont en effet annulés. L’effet des catastrophes naturelles au troisième trimestre au Mexique et aux Etats-Unis n’est pas significatif au niveau du groupe, a précisé à des journalistes le directeur financier Gérald Harlin. En assurance vie, épargne et retraite, le chiffre d’affaires baisse de 1% à 43,8 milliards d’euros, affecté à nouveau par l’Italie (-19%) et par un changement réglementaire au Japon (-8%). En revanche, l’assurance dommages affiche une hausse de 1,4% (à 28,3 milliards d’euros), tandis que la gestion d’actifs progresse de 6,7% (à 2,9 milliards) avec une collecte nette de 8 milliards d’euros. Le ratio de solvabilité II reste stable sur 9 mois à 201%.
La cabinet d’avocat Jones Day annonce l’arrivée de David Swinburne comme associé au sein de sa pratique private equity. Il est accompagné de deux collaborateurs, Sylvain Kabeya et Kévin Bousset. David Swinburne était jusqu’à présent associé chez Linklaters. Il intervient particulièrement dans les opérations de LBO, les cessions et acquisitions d’infrastructures et les restructurations financières de LBO. David Swinburne a par exemple conseillé OVH lors de l’ouverture de son capital à KKR et Towerbrook. Il a également assisté Alcentra et Barings lors des restructurations financières de Vivarte. L’équipe private equity du bureau de Jones Day à Paris comprend désormais six associés.
Swiss Re a essuyé une perte nette de 468 millions de dollars (402 millions d’euros) sur neuf mois, en raison de l’impact des ouragans Harvey, Irma et Maria et du cyclone Debbie. Des catastrophes naturelles que le deuxième réassureur mondial estime à 4 milliards de dollars. «Nous pensons que les conditions financières vont s’améliorer, non seulement dans la réassurance, mais également dans le secteur de l’assurance commerciale», déclare le directeur général du groupe, Christian Mumenthaler, dans un communiqué. Malgré cette perte, Swiss Re a annoncé qu’il procéderait à partir du 3 novembre à un rachat d’actions pouvant atteindre un milliard de francs (859 millions d’euros).