Paiement, authentification, messages commerciaux… les banques font reposer toujours plus de leurs opérations sur les téléphones portables. Elles ne sont pas les seules, loin de là, mais dans le cas d’établissements spécialistes de l’analyse des risques, le mouvement paraît plus étonnant. Aucune réflexion officielle en cours sur les écrans plasma pour lesquels aucune solution de recyclage n’existe, aucune réaction sur les études multiples qui évoquent la nocivité des portables pour le cerveau, aucune implication annoncée dans le débat sur l’obsolescence programmée des appareils. Les banques participent au grand mouvement passif qui nous livre en otages des fabricants de téléphones…
Dans la perspective de l’entrée en application le 21 juillet 2018 de certaines dispositions du règlement européen «Prospectus», l’AMF lance une consultation pour déterminer le nouveau seuil national à partir duquel il sera obligatoire pour une entreprise de publier un prospectus et, pour les offres au public inférieures à ce seuil, le régime d’information ad hoc qui leur sera applicable. Les Etats peuvent fixer un seuil national d’application du prospectus européen entre 1 et 8 millions d’euros. La consultation porte notamment sur le relèvement à 8 millions d’euros sur 12 mois du seuil d’exigibilité du prospectus.
Les banques ont renforcé leurs fonds propres depuis la crise, au bénéfice de la stabilité financière, mais leur profitabilité amoindrie préoccupe la BRI.
JPMorgan projette à nouveau d’investir le Ghana et d’autres pays africains. «Vous nous verrez ouvrir des antennes dans des pays où nous ne sommes pas présents, et l’Afrique en fera partie», a déclaré Jamie Dimon, le patron de la banque américaine, dans un entretien à Bloomberg Television au forum de Davos. En 2012, la banque était censée ouvrir une activité au Ghana, au Nigeria et au Kenya, mais ces projets avaient été retoqués par les autorités bancaires américaines. Pour la même raison, une nouvelle tentative avait échoué en 2015.
Edizione Holding, la société d’investissement de la famille Benetton, prévoit de doubler à environ 2% sa participation dans Generali, a appris Reuters de source bancaire. La holding, qui détient actuellement une participation de 0,94% dans le premier assureur italien, dispose d’importantes liquidités après avoir cédé une participation majoritaire dans le groupe de boutiques hors taxe World Duty Free. Au cours actuel de Generali à la Bourse de Milan, 1% de son capital représente environ 250 millions d’euros.
S&P Global Ratings a placé ses notations «A/A-1» de Crédit Mutuel Arkéa (CMA) sous perspective négative. La décision de S&P «reflète la probabilité accrue d’une sortie de l’entité du groupe» Crédit Mutuel, expliquait hier l’agence de notation, tout en précisant que «le mécanisme de solidarité intragroupe entre les membres mutuels, qui sous-tend le statut de fond de CMA, demeure inchangé». S&P prend acte du vote, par les conseils d’administration des fédérations de Bretagne et du Sud-Ouest de CMA, du principe d’une consultation de leurs caisses locales afin que celles-ci puissent s’exprimer sur le projet d’indépendance du groupe. Moody’s, de son côté, a indiqué placer les ratings de CMA (noté Aa3) sous revue négative en vue d’une dégradation pour les mêmes raisons.
Les plus grands réassureurs basés aux Bermudes devraient publier des ratios combinés situés en moyenne entre 108% et 109% au titre de 2017, prévoit Fitch Ratings dans un rapport publié hier. Vingt point de pourcentage sont dus aux catastrophes naturelles de l’année dernière. En 2016, le ratio combiné moyen s’était établi à 91,8%, dont 5,3 points de pourcentage dus aux catastrophes. Les réassureurs sont donc passés sous le seuil de rentabilité technique en 2017. En outre, cette rentabilité est encore plus mauvaise qu’en 2011, la dernière année avec des pertes assurées significatives dues aux catastrophes, où le ratio combiné moyen de ces réassureurs s’était établi à 107,1%.
Le nombre de personnes occupant un emploi a progressé de manière inattendue en Grande-Bretagne sur trois mois à fin novembre, tandis que les salaires ont augmenté à leur rythme le plus élevé depuis presqu’un an. L’ONS, institut national de la statistique, a fait état mercredi d’une hausse de 102.000 du nombre de personnes occupant un emploi, pour parvenir au niveau record de 32,2 millions. Les économistes s’attendaient en moyenne à une baisse de 13.000. Le taux de chômage est resté à 4,3%. Les salaires, hors primes, ont augmenté de 2,4%, leur plus forte hausse depuis décembre 2016. Primes incluses, la croissance des revenus est restée stable à 2,5%.
Edizione Holding, la société d’investissement de la famille Benetton, prévoit de doubler à environ 2% sa participation dans Generali, a appris Reuters de source bancaire. La holding, qui détient actuellement une participation de 0,94% dans le premier assureur italien, dispose d’importantes liquidités après avoir cédé une participation majoritaire dans le groupe de boutiques hors taxe World Duty Free. Au cours actuel de Generali à la Bourse de Milan, 1% de son capital représente environ 250 millions d’euros. Edizione contrôle par ailleurs l’opérateur autoroutier et aéroportuaire italien Atlantia et l’entreprise italienne de restauration Autogrill. La holding a également investi dans les secteurs de l’habillement, de l’assurance et de l’immobilier.
Dans la perspective de l’entrée en application, le 21 juillet 2018, de certaines dispositions du règlement « Prospectus » du 14 juin 2017, l’AMF lance une consultation sur la détermination du nouveau seuil national à partir duquel il sera obligatoire de publier un prospectus et, pour les offres au public inférieures à ce seuil, sur le régime d’information ad hoc qui leur sera applicable.
Le gestionnaire de fortune suisse EFG International a essuyé un revers juridique à Taïwan, après s'être vu ordonner par un tribunal arbitral le remboursement de 193,8 millions de francs plus intérêts à un assureur local. Dans un communiqué publié ce 23 janvier, le groupe suisse se dit «fondamentalement» en désaccord avec la décision, qu’il compte contester «vigoureusement».EFG avait accordé en 2014 un crédit pour un montant de 193,8 millions de francs à la filiale d’un assureur taïwanais, avec pour garantie des actifs de la filiale singapourienne de ce dernier. Or le propriétaire et président de la compagnie d’assurance en question a été jugé coupable de détournement de fonds, y compris le prêt accordé par EFG. Les relations bancaires avec l’entreprise comprenaient des comptes auprès d’EFG à Hong Kong, Singapour et en Suisse.Selon l’arrêt du tribunal taïwanais, la transaction est nulle en raison du non-respect de la compagnie d’assurance taïwanaise avec la réglementation locale, raison pour laquelle EFG a été condamné à retourner les 193,8 millions de francs reçus à titre de garantie, plus intérêts. L'établissement zurichois a exprimé son désaccord avec la décision, dont il entend combattre en justice la validité et la mise en application, arguant notamment que le tribunal n’a pas statué sur la validité du prêt de garantie en tenant compte des lois en vigueur à Singapour.
Les ministres des Finances de l’Union européenne (UE) sont convenus, ce mardi 23 janvier, de retirer huit pays, dont le Panama, de leur liste noire des paradis fiscaux, à peine un mois après sa publication, rapporte Reuters. Cette décision a été vivement critiquée par des députés européens et des militants anti-fraude. Tout comme le Panama, la Barbade, la Grenade, la Corée du Sud, Macao, la Mongolie, la Tunisie et les Emirats arabes unis ont été retirés de la liste « à la suite d’engagements pris au plus haut niveau politique pour répondre aux inquiétudes de l’UE », précisent les ministres européens."La décision prise aujourd’hui est l’aveu d’un échec. Barrer de la liste noire le Panama, l’un des paradis fiscaux les plus florissants au monde, est un signe désastreux pour le combat contre la fraude fiscale», a déploré Markus Ferber, vice-président de la commission des affaires économiques du parlement européen. Selon lui, les ministres auraient dû au contraire étendre la liste noire à certains pays de l’UE, comme Malte, et à des territoires britanniques d’outre-mer.Neuf pays ou juridictions restent sur la liste noire de l’UE: les Samoa américaines, Bahreïn, Guam, les îles Marshall, la Namibie, Palau, Sainte-Lucie, les Samoa, Trinité-et-Tobago.Les huit pays retirés de la liste noire se retrouvent sur une «liste grise» avec 47 autres pays ou juridictions qui se sont engagés à prendre des mesures pour modifier leur législation fiscale.
Les plus grands réassureurs basés aux Bermudes devraient publier des ratios combinés situés en moyenne entre 108% et 109% au titre de 2017, prévoit Fitch Ratings dans un rapport publié aujourd’hui. Vingt point de pourcentage sont dus aux catastrophes naturelles de l’année dernière. En 2016, le ratio combiné moyen s’était établi à 91,8%, dont 5,3 points de pourcentage dus au catastrophes. Les réassureurs sont donc passés sous le seuil de rentabilité technique en 2017.
S&P a placé ses notations A/A-1 du Crédit Mutuel Arkéa (CMA) sous perspective négative. La décision de S&P «reflète la probabilité accrue d’une sortie de l’entité du groupe» Crédit Mutuel, expliquait ce matin l’agence de notation dans un communiqué, tout en précisant que «le mécanisme de solidarité intragroupe entre les membres mutuels, qui sous-tend le statut de fond du CMA, demeure inchangé». S&P prend acte du vote, par les conseils administration des fédérations de Bretagne et du Sud-Ouest du Crédit Mutuel Arkéa, du principe d’une consultation de leurs caisses locales afin que celles-ci puissent s’exprimer sur le projet d’indépendance du groupe.
La mutuelle des professionnels de santé MACSF, qui a maintenu un taux de 2,40% pour son fonds euros en 2017, s’oppose à l’idée de moduler la garantie du fonds en euros, évoquée dans les discussions sur les fonds euros bonifiésdu projet de loi Pacte. Le fonds euros « reste un produit extrêmement intéressant pour les épargnants et je suis inquiet des annonces du gouvernement sur la fin de la garantie du fonds euros, a déclaré aujourd’hui Stéphane Dessirier, directeur général de la MACSF, à l’occasion d’une rencontre organisée par l’Association nationale des journalistes de l’assurance (Anja). Cela serait très contrariant et très inutile. Les assureurs se distinguent des gestionnaires d’actifs avec cette garantie. On risque de banaliser l’assurance vie et ce sera au détriment des assureurs ». En revanche, le dirigeant est favorable à l’idée de moduler le rendement en fonction de la détention.
Le nombre de personnes occupant un emploi a progressé de manière inattendue en Grande-Bretagne sur les trois mois à novembre, pour atteindre un niveau record, tandis que les salaires ont augmenté à leur rythme le plus élevé depuis quasiment un an. L’ONS, institut national de la statistique, a fait état mercredi d’une hausse de 102.000 du nombre de personnes occupant un emploi sur la période concernée, pour parvenir au niveau record de 32,2 millions. Les économistes interrogés s’attendaient à une baisse de 13.000. Le taux de chômage est resté à 4,3%.
La banque américaine réinvestira les économies réalisées grâce à la baisse de son taux d’imposition. D'autres groupes préfèrent rémunérer leurs actionnaires.
L’agence de Chengdu de la banque a été sanctionnée d’une amende pour avoir masqué la réalité de son stock d'encours douteux en s’appuyant sur des sociétés écran.
Le secteur bancaire européen va se consolider durant la prochaine décennie, a déclaré hier le directeur général de la Société Générale Frédéric Oudéa, interrogé par Bloomberg à Davos. Si le dirigeant appelle les marchés de capitaux européens à approfondir leurs liens, il reste optimiste quant à l’avenir du système bancaire européen. «Je ne crois pas en un monde où la banque d’investissement est simplement concentrée entre cinq banques américaines, a-t-il déclaré. [Vu] Le volume de risque déjà présent dans le système, [cela] signifierait de la surconcentration. Les clients ne souhaitent pas cela».
L’assureur et réassureur bermudien XL Catlin a annoncé avoir ouvert en France une branche d’assurance risque politique et risque de crédit (ou PRCB, pour Political Risk, Credit & Bond), avec la nomination d’Eric Zandvliet comme directeur de la souscription, risque politique et risque de crédit en France et au Benelux. «Les grandes sociétés françaises sont historiquement de grands exportateurs et investisseurs, à l’étranger, explique dans un communiqué Bruno Laval, directeur général France & Europe du Sud. […] Le risque d’interruption associé à un certain nombre de situations – comme l’expropriation, l’inexécution de contrat, le défaut de paiement– est plus que jamais présent et la demande [...] est en hausse.»
La Bred a annoncé mardi avoir bouclé sa traditionnelle augmentation de capital annuelle. La première des Banques Populaires a levé 152 millions d’euros lors de l’opération 2017, qui a eu lieu de septembre à décembre. Réalisée via l’émission de 14,8 millions de parts sociales au prix unitaire de 10,31 euros, la levée de fonds a été souscrite par 27.000 sociétaires, dont plus de 13 000 clients sont devenus sociétaires à cette occasion. La Bred précise compter 180.000 sociétaires et 4,1 milliards d’euros de capitaux propres.
Jean-François Pellé, président du directoire de Prepar-Vie, expose les conséquences des taux bas et de Solvabilité 2 en termes de suivi des risques pour la compagnie. Si la mise en oeuvre de la directive a induit de nombreux coûts et des problématiques managériales, elle a en outre introduit un modèle aujourd'hui mis à mal par la réalité des taux bas.
JPMorgan Chase a annoncé ce mardi des hausses de salaires, des embauches et l’ouverture de nouvelles agences aux Etats-Unis dans le cadre d’un plan d’investissement de 20 milliards de dollars (16,3 milliards d’euros) adopté à la suite de la réforme fiscale aux Etats-Unis.
L’assurance-vie est appelée à jouer un rôle clef pour apporter des fonds propres aux entreprises. Les intermédiaires financiers et le gouvernement ont évoqué plusieurs pistes d’évolution de ce produit d’épargne très prisé des Français, lors de l’événement organisé lundi par la majorité autour de l’investissement productif, rapporte le quotidien Les Echos. L’un des principaux chantiers du moment est le développement de nouveaux contats d’assurance-vie en euros dits « euro-bonifiés ». Pour faciliter l’investissement des assureurs dans les actifs risqués, le gouvernement étudie cependant la possibilité, dans le cadre du projet de loi Pacte, de moduler la « garantie » offerte par ces contrats en fonction de leur durée de détention. Cette évolution, dont les contours sont encore flous, est soutenue par les assureurs. Certains assureurs plaident aussi pour que les contrats d’assurance-vie investis en capital-investissement ne soient pas réservés à des investisseurs avertis et fortunés et souhaitent que soient développés des unités de compte en capital-investissement pour le grand public. Enfin, pour faciliter les investissements des assureurs dans les fonds propres des entreprises, le gouvernement souhaite par ailleurs faire évoluer le cadre prudentiel Solvabilité 2.
L’affaire insolite du vol présumé d’ETF a pris une nouvelle tournure vendredi, rapporte le Wall Street Journal. La juge Katherine Dupuis a rejeté l’affaire parce que PureFunds, qui accuse ETF Managers de lui avoir dérobé sa gamme d’ETF PureFunds de 1,4 milliard de dollars, n’a pas fourni les documents qui appuient ses accusations. ETF Managers Group s’est félicité de cette décision. Mais PureFunds indique que le dépôt de ces documents n’est qu’une formalité, et que cela aura lieu la semaine prochaine, ce qui permettra de juger l’affaire.
Emmanuel Macron a confirmé lundi devant la Cour des comptes les objectifs financiers de son quinquennat et a souhaité que tous les textes de la réforme des retraites soient finalisés d’ici l'été 2019. Le chef de l’Etat s’est ainsi à nouveau engagé à baisser de trois points de produit intérieur brut la dépense publique et de cinq points la dette publique, tout en baissant les prélèvements obligatoires d’un point, lors de l’audience solennelle de rentrée de la Cour. Les travaux sur la réforme des retraites, qui doit simplifier le système français, ont commencé, a souligné Emmanuel Macron, avant de préciser son horizon pour finaliser les textes de cette réforme : l'été 2019. Cette transformation sensible et complexe a vocation à entrer en vigueur à un horizon de dix ans et n’a donc pas vocation à contribuer à redresser les comptes publics à court terme, a souligné le président à de nombreuses reprises ces derniers mois.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a publié ce 22 janvier le guide DOC-2011-24 qui illustre les comportements à suivre et les mauvaises pratiques à proscrire pour la rédaction des documents commerciaux et la commercialisation des OPC (principes généraux, communication sur des indices financiers et de stratégie, etc.). Ces dispositions sont déclinées aux OPC à formule, OPC «indiciels», OPC mettant en œuvre des stratégies de type «gestion coussin», Sofica, SCPI et des fonds de capital investissement. Le régulateur précise toutefois que ce document d’une vingtaine de pages n’a pas été actualisé au regard des textes transposant MIF 2 et séparant le régime juridique des entreprises d’investissement et des sociétés de gestion de portefeuille. «Cette actualisation sera réalisée prochainement», indique l’AMF.
La Bred a annoncé mardi avoir bouclé sa traditionnelle augmentation de capital annuelle. La première des Banques Populaires a levé 152 millions d’euros lors de l’opération 2017, qui a eu lieu de septembre à décembre. Réalisée via l’émission de 14,8 millions de parts sociales au prix unitaire de 10,31 euros, la levée de fonds a été souscrite par 27.000 sociétaires, dont plus de 13 000 clients sont devenus sociétaires à cette occasion. La Bred précise compter aujourd’hui 180.000 sociétaires et 4,1 milliards d’euros de capitaux propres.