Dans son conflit avec Altamir, Moneta AM s’est elle aussi réjouie des conclusions du rapport d’expertise commandée par le Président du Tribunal de Commerce de Paris. Avec une interprétation de certains points différente de celle d’Altamir (voir NewsManagers du 15 février 2018). Voici le communiqué de presse comme nous avions diffusé jeudi celui d’Altamir : «L’expert judiciaire relève sans surprise que la note d’analyse publiée par Moneta sur son site en avril 2015 n’a eu aucun impact négatif sur le cours de bourse d’Altamir et que la décote structurelle dont souffre le titre de cette société depuis des années est imputable à des causes endogènes, écrit le communiqué. Parmi celles-ci, le rapport d’expertise souligne que les différents mandats exercés par le gérant d’Altamir le mettent dans une situation favorisant les conflits d’intérêt. Il relève par ailleurs la facturation de frais en nette augmentation ainsi que le faible niveau de distribution des dividendes en dépit des recommandations formulées par Moneta depuis 2012. Moneta appelle de ses vœux une amélioration durable de la gouvernance et espère que le conseil de surveillance prendra pleinement conscience du rôle qu’il doit assumer vis -à-vis de la gérance dans la défense de l’intérêt de la société et des actionnaires minoritaires Le Rapport conclut que « la performance du titre Altamir ne peut pas être mise en relation avec la seule publication de la Note» et que «par conséquent, il n’existe pas de préjudice pour la société Altamir lié à la dégradation du titre(...)comme soutenu par Altamir» (page56 du Rapport).Ce constat de l’Expert est une victoire sans appel pour Moneta, car il s’agissait là du principal reproche d’Altamir dans son assignation de Moneta d’octobre 2015.Le Rapport conclut par ailleurs que « l’allégation (par Moneta) d’une hausse très significative (des frais de gestion) à partir de 2011 est justifiée» (page 25 du Rapport)et constate aussi « l’apparition d’une nouvelle catégorie de frais (assistance à la relation actionnaires et investisseurs)» et que «l’allégation d’augmentation des frais administratifs facturés à la société au travers de conventions réglementées ou de contrat de services (...) parait (...) justifiée» (page 28 du Rapport).L’Expert constate qu’ « Altamir souffre d’une décote de la valeur de son titre par rapport à celle de son actif net réévalué » et que cette «décote est plus importante que celle généralement constatée sur les sociétés de capital investissement» (page 91 du Rapport). Dans son Rapport, l’Expert constate, comme il lui a été demandé par le Tribunal de Commerce, un certain nombre de causes endogènes de décote et en particulier que «le faible niveau de distribution des dividendes d’Altamir reste une cause endogène de décote du titre » (page 70 du Rapport). Le faible partage des résultats de la société avec les actionnaires est un élément que Moneta souligne depuis longtemps. Parmi d’autres causes, l’Expert souligne notamment que les «différents mandats exercés par Monsieur Maurice Tchenio autour de la société Altamir, générant pour lui différentes sources de revenus plus importantes que les dividendes obtenus en tant qu’actionnaire ordinaire à 27% d’Altamir, le mettent dans une situation favorisant les conflits d’intérêt » (page 75 du Rapport). L’Expert relève en particulier que la recherche de la maximisation de la taille du véhicule sert d’abord les intérêts du Gérant : « dans le cadre de sa rémunération proportionnelle à la situation nette de la société, une mise en réserve du résultat distribuable lui était (...) favorable» (page 67 du Rapport)».Retrouvez en pièce jointe les conclusions du rapport:
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé lundi avoir bloqué tous les paiements d’une des plus grandes banques de Lettonie, portant un nouveau coup au secteur financier du pays après l’arrestation du gouverneur de la banque centrale par l’agence de lutte contre la corruption au cours du week-end.
L’action de la banque italienne Credito Valtellinese (Creval) cédait encore plus de 7% ce lundi à la mi-séance, après avoir déjà abandonné près de 25% depuis l’annonce mercredi dernier des modalités de son augmentation de capital de 700 millions d’euros. Lancée aujourd’hui, cette dernière arrivera à son terme le 8 mars prochain, à un prix représentant une décote d’environ 16% par rapport au cours théorique au droit de souscription.
La croissance de RCI Bank ne faiblit pas. La banque captive de l’alliance Renault-Nissan, qui a enregistré l’an dernier une hausse de 14,9% de ses nouveaux financements à 20,6 milliards d’euros, a annoncé lundi une hausse de 10,6% de son produit net bancaire, à 1,63 milliard. Outre les financements, ce dernier a également été porté par la progression de 20,5% des activités de services. Le résultat avant impôts affiche quant à lui un bond de 18,1% par rapport à 2016, à 1,08 milliard d’euros.
Les partenaires sociaux sont parvenus vendredi à régler la sensible question du financement de la formation professionnelle, prochaine réforme sociale du quinquennat d’Emmanuel Macron avec celles de l’apprentissage et de l’assurance chômage. Syndicats et patronat tenaient vendredi une réunion décisive au sujet de la formation professionnelle, un secteur pesant 31,6 milliards d’euros que le gouvernement entend refonder en profondeur. Les partenaires sociaux doivent se rencontrer à nouveau mercredi pour balayer le texte final. Ils discuteront notamment de la gouvernance du dispositif, qui créé encore des dissensions.
En plus de l'extension du décret Montebourg à quatre secteurs, le gouvernement veut assouplir l'usage des golden shares et promouvoir l'épargne longue.
Les discussions entre le groupe bancaire Lloyds et le gestionnaire d’actifs Standard Life Aberdeen en vue d’une fusion de leurs activités dans l’assurance se sont conclues sur un constat d’échec, ont rapporté plusieurs medias britanniques au cours du week-end. Les deux groupes ne sont pas parvenus à se mettre d’accord sur le contrôle de la nouvelle entité, Lloyds exigeant un contrôle majoritaire quand Stand Life Aberdeen privilégiait une co-entreprise détenue à parts égales.
L’assureur allemand Allianz a annoncé aujourd’hui que son bénéfice net avait plongé de 22% à 1,43 milliard d’euros au quatrième trimestre, en raison de charges exceptionnelles, notamment une charge de 135 millions d’euros liée à la réforme fiscale américaine et une charge de 210 millions d’euros consécutive à la vente de sa banque régionale allemande Oldenburgische Landesbank (OLB). Le bénéfice d’exploitation s’est établi à 2,76 milliards d’euros, contre 3 milliards d’euros au quatrième trimestre 2016. Le chiffre d’affaires d’Allianz a en revanche progressé de 5,6% au quatrième trimestre, à 31,7 milliards d’euros.
La banque américain Wells Fargo va vendre sa filiale portoricaine à la banque locale Popular pour environ 1,7 milliard de dollars (1,38 milliard d’euros), dans le cadre de son retrait du financement automobile. Cette transaction en numéraire inclut environ 1,5 milliard de dollars de prêts auto et 340 millions de dollars de prêts commerciaux. Wells Fargo réduit la voilure après la hausse des provisions entraînée par l’ouragan Maria l’an dernier. Cette cession lui permettra aussi de croître dans d’autres segments d’activités, alors que la Réserve fédérale américaine luiinterdit désormais de faire croître ses actifs après de graves défauts de gouvernance.
Rabobank a annoncé hier une hausse de 32% de son bénéfice net l’an dernier, à 2,67 millions d’euros, grâce à l’amélioration de l'économie aux Pays-Bas et à des réductions de coûts. Ce résultat a permis à la banque néerlandaise d’améliorer son ratio de fonds propres durs (CET1) de 2 points de pourcentage à 15,5%. L’an dernier, Rabobank a réduit ses provisions sur crédits de 500 millions d’euros, après ses premières estimations trop pessimistes. La banque a aussi supprimé 1.757 postes, soit 4% de ses effectifs, et réduit ses dépenses opérationnelles de 6%.
L’assureur Allianz France a réorganisé son comité exécutif. Anne-Sophie Grouchka, directrice relations et solutions client, entre au comité exécutif et prend la direction des activités de service client élargies, à compter du 15 février. Clarisse Kopff, précédemment directrice financière d’Euler Hermes, entre également au «comex» et prend la tête de la direction financière le 12 février. Enfin, Fabien Wathlé, déjà membre du comité exécutif, devient directeur de la transformation à compter du 15 février. Ce nouveau pôle transformation «rassemble les principaux leviers de la transformation de l’entreprise, pour une meilleure coordination et mesure de son efficacité», précise un communiqué.
Les assureurs néerlandais Aegon et NN ont tous deux publié hier des résultats en hausse au titre du quatrième trimestre. Aegon a plus que doublé son bénéfice net trimestriel, à 986 millions d’euros, et relevé sa prévision de résultat grâce à une réduction d’impôts aux Etats-Unis, où il réalise 60% de son activité. De son côté, NN a fait état d’une hausse de 22% de son bénéfice opérationnel, à 345 millions d’euros, profitant de l’acquisition de son concurrent Delta Lloyd. Le bénéfice net de 700 millions a dépassé le consensus (établi à457 millions) grâce à d’importantes plus-values.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) a chuté de 0,7 point au quatrième trimestre en France métropolitaine, pour s'établir à 8,6% de la population active - le taux le plus bas depuis le premier trimestre 2009, selon l’Insee. En incluant les départements d’Outre-mer (hors Mayotte), il a aussi reculé de 0,7 point, à 8,9%. Par rapport à fin 2016, il se replie de 1,1%, soit sa plus forte baisse sur douze mois depuis début 2008. L’Insee a d’autre part revu en baisse de 0,1 point les taux de chômage pour les deuxième et troisième trimestres 2017. Une telle baisse était inattendue: l’Insee anticipait mi-décembre un taux de chômage national revenant à 9,5% fin 2017, puis 9,4% à la mi-2008. Selon les critères du BIT, le nombre de chômeurs s'élevait à 2,502 millions en France métropolitaine au dernier trimestre, soit 205.000 de moins qu’au trimestre précédent. Sur un an, la baisse est de 298.000.
Axa a annoncé l’introduction en Bourse de ses activités américaines, un projet annoncé au printemps dernier, pour le deuxième trimestre. Dans un document soumis aux autorités boursières américaines, l’assureur français précise toutefois qu’il ne s’engage pas sur un calendrier précis. Il ne donne aucune indication quant à la valorisation recherchée de la future entité cotée, dénommée Axa Equitable Holdings, dont il restera l’actionnaire majoritaire. Selon une source proche du dossier citée par Reuters, elle pourrait atteindre une valorisation proche de 13 milliards d’euros.
Le Comité européen du risque systémique (CERS) a publié le 14 février ses recommandations sur les mesures à prendre pour faire face aux risques systémiques liés aux asymétries de liquidité et à l’utilisation de l’effet de levier dans les fonds d’investissement. Le CERS indique ainsi avoir examiné un certain nombre de risques pouvant découler du rôle croissant joué par les fonds d’investissement dans l’intermédiation financière et qui pourrait entraîner une amplification de toute crise financière future. Elle estime ainsi que les asymétries entre la liquidité des fonds d’investissement à capital variable et leurs profils de rachat pourraient conduire à des «ventes forcées» pour répondre aux demandes de rachat en période de tensions, affectant potentiellement d’autres acteurs des marchés financiers détenant des actifs identiques ou corrélés. L’effet de levier peut amplifier l’impact de ces mouvements.Ses recommandations se concentrent sur cinq domaines dans lesquels le CERS estime nécessaire que l’Esma fournisse aux autorités de surveillance des avis sur le cadre réglementaire actuel et / ou sur les modifications législatives à apporter. Par ailleurs, des outils de gestion de la liquidité supplémentaires, des exigences de surveillance et transparence supplémentaires et des pratiques plus rigoureuses en matière de tests de résistance à la liquidité peuvent permettre de mieux faire face aux risques, estime le CERS. Il recommande de mettre à la disposition des gestionnaires de fonds un ensemble diversifié d’outils de gestion de la liquidité. De tels outils pourraient inclure la possibilité d’imposer des frais de rachat et de suspendre temporairement les rachats. Pour les fonds d’investissement alternatifs à capital variable détenant une grande quantité d’actifs moins liquides, ces fonds devraient être obligés de montrer aux superviseurs qu’ils pourraient maintenir leur stratégie d’investissement dans des conditions de marché difficiles. Le CERS recommande également que l’Esma élabore d’autres recommandations sur la manière dont les gestionnaires de fonds devraient effectuer des tests de liquidité.Concernant les risques liés à l’effet de levier, le CERS estime qu’ils peuvent être résolus en créant un cadre de reporting harmonisé et en faisant un meilleur usage des possibilités existantes pour limiter les leviers. Le CERS recommande d'établir un cadre de déclaration harmonisé à travers l’UE pour les organismes de placement collectif en valeurs mobilières (OPCVM) afin de faciliter le contrôle des autorités sur ces fonds et d'évaluer les risques pour la stabilité financière. Il recommande également que l’Esma donne ses recommandations pour aider les autorités de surveillance à évaluer les risques de levier dans le secteur des FIA et à concevoir, calibrer et mettre en œuvre des limites de levier macroprudentiel.
L’expert judiciaire nommé le 16 mars 2016 par le Président du Tribunal de Commerce de Paris dans le cadre du différend entre Altamir et la société de gestion Moneta Asset Management vient de déposer son rapport. pour rappel, Altamir avait déposé un référé en octobre 2015 contre une note rédigée six mois plus tôt par Moneta et critiquant la hausse des frais de gestion. Le Tribunal avait débouté Altamir et un expert judiciaire a été nommé. L’expert, Thierry Bergeras, de Bergeras Expertises, conclut que la note de Moneta « a été rédigée rapidement (…) et supportée par des exemples insuffisants ». Pour lui, l’allégation selon laquelle chacune des composantes des frais de gestion et de performance d’Altamir est plus élevée que celle des comparables « n’est pas justifiée » et la comparaison du niveau de frais « est approximative ». Il souligne par ailleurs que « la performance d’Altamir mesurée sur des critères de durée comparable est en ligne avec celle du secteur (…), et généralement au-dessus. », relevant ainsi une erreur importante de la note de Moneta. «L’expert infirme donc les dénigrements de fond de Moneta, qui a prétendu que la performance d’Altamir était inférieure à celle de comparables et ses frais supérieurs à ces mêmes comparables», indique Altamir dans un communiqué. Il ne considère toutefois pas que la publication de la note ait eu un impact direct sur le cours de bourse d’Altamir, et estime donc qu’elle « n’a pas porté de préjudice chiffré aux actionnaires de la société Altamir ». Les organes sociaux et dirigeants d’Altamir et d’Altamir gérance, pour leur part, estiment que les dénigrements visés ci-dessus ont été préjudiciables aux intérêts de la société et à sa cotation, creusant la décote du cours du titre par rapport à l’ANR. Pour l’expert, la décote du titre Altamir serait « liée en partie au niveau faible de distribution » et à « un système de rémunération (…) complexe sans seuil de performance ». Il évoque par ailleurs « une structure de la société qui pourrait favoriser les conflits d’intérêts » tout en modérant ce point par la qualité du contrôle qu’exerce le Conseil de Surveillance. Altamir estime, pour sa part, que sa politique de distribution est tout à fait en ligne avec les meilleures pratiques du secteur : depuis 2013, elle distribue 3% de l’ANR au 31 décembre de chaque exercice, ce qui représente plus de 20 d’euros millions par an et un rendement de 4 à 5% pour l’actionnaire. Altamir rappelle dans le communiqué que dans le cadre de sa nouvelle politique d’investissement mise en oeuvre à partir de 2011, il existe bien un seuil minimum de performance (ou hurdle rate) pour autoriser l’équipe de gestion à percevoir un intéressement : il est de 8% sur tous les investissements réalisés au travers des fonds Apax, ainsi que sur les co-investissements. Concernant les investissements historiques (avant 2011) qui n’étaient pas soumis à un seuil de performance, Altamir précise que le TRI brut sur toutes les cessions réalisées depuis la création d’Altamir est très nettement supérieur au seuil minimum de performance de 8%1 et que l’intéressement effectivement versé aurait été le même s’il y avait eu un seuil minimum de performance à atteindre. Altamir rappelle que l’ensemble de ses frais, directs et indirects, sont présentés en toute transparence dans son document de référence chaque année. La société précise que la structure de frais héritée des phases de son histoire, et en particulier de la période pré- 2011, sera simplifiée dès que l’ensemble des investissements historiques auront été cédés. Altamir rappelle enfin que le fondateur d’Altamir et président de la gérance est le premier actionnaire de la société avec 29% du capital, et qu’à ce titre, il y a un alignement fort entre ses intérêts et ceux des autres actionnaires. En conclusion, «le rapport d’expertise confirme le caractère infondé des allégations de Moneta dans sa note du 17 avril 2015. Le Conseil d’Administration d’Altamir Gérance et le Conseil de Surveillance d’Altamir se félicitent de cette conclusion. Cette note s’inscrit dans les nombreuses tentatives de déstabilisation menées ces dernières années par Moneta à l’encontre de la société Altamir et de ses organes de direction et de surveillance, poursuit le communiqué. Les dénigrements répétés de Moneta ne manquent pas de creuser anormalement la décote du cours d’Altamir (qui s’est d’ailleurs réduite depuis que Moneta a cessé ses attaques publiques). Dans ce contexte, Moneta n’hésite pourtant pas à se prétendre défendre les actionnaires et à s’attribuer les mérites de toute évolution en matière de distribution, de rémunération ou de gouvernance. Le Conseil d’Administration d’Altamir Gérance et le Conseil de Surveillance laissent à l’appréciation des actionnaires les effets que peuvent avoir la diffusion de fausses informations et le dénigrement systématique sur la réputation d’une société et l’attractivité de son titre, même si sa performance est parmi les meilleures du secteur».
Les assureurs néerlandais Aegon et NN ont tous deux publié hier des résultats en hausse au titre du quatrième trimestre. Aegon a plus que doublé son bénéfice net trimestriel, à 986 millions d’euros, et relevé sa prévision de résultat grâce à une réduction d’impôts aux Etats-Unis, où il réalise 60% de son activité. De son côté, NN a fait état d’une hausse de 22% de son bénéfice opérationnel, à 345 millions d’euros, profitant de l’acquisition de son concurrent Delta Lloyd. Le bénéfice net de 700 millions a dépassé le consensus (établi à457 millions) grâce à d’importantes plus-values.
Rabobank a annoncé ce matin une hausse de 32% de son bénéfice net l’an dernier, à 2,67 millions d’euros, grâce à l’amélioration de l'économie aux Pays-Bas et à des économies de coûts. Ce résultat a permis à la banque néerlandaise d’améliorer son ratio de fonds propres durs (CET1) de 2 points de pourcentage en un an, à 15,5%, mais ses actifs pondérés pourraient grimper de 30 à 35% après la réforme de Bâle 3, lorsqu’elle sera pleinement mise en oeuvre en 2027.
L’assureur Allianz France a annoncé aujourd’hui une réorganisation de son comité exécutif, à commencer par trois nominations. Anne-Sophie Grouchka, qui était directrice relations et solutions client depuis janvier 2016, entre au comité exécutif et prend la direction des activités de service client, élargies à tous les segments clients, à compter du 15 février 2018. Clarisse Kopff, précédemment directrice financière d’Euler Hermes, entre également au «comex» et prend la tête de la direction financière du groupe à compter du 12 février 2018.
La banque américain Wells Fargo va vendre sa filiale portoricaine à la banque locale Popular pour environ 1,7 milliard de dollars (1,38 milliard d’euros), dans le cadre de son retrait du financement automobile. Cette transaction en numéraire inclut environ 1,5 milliard de dollars de prêts auto et 340 millions de dollars de prêts commerciaux. Wells Fargo réduit la voilure après la hausse des provisions entraînée par l’ouragan Maria l’an dernier. Cette cession lui permettra aussi de croître dans d’autres segments d’activités, alors que la Réserve fédérale américaine luiinterdit désormais de faire croître ses actifs. Elle lui reproche de graves défauts de gouvernance, après le scandale des comptes fantômes qui a fait vaciller la première banque américaine en termes d’actifs.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) a chuté de 0,7 point au quatrième trimestre en France métropolitaine pour s'établir à 8,6% de la population active, un plus bas depuis le premier trimestre 2009, selon les données publiées jeudi par l’Insee. En incluant les départements d’Outre-mer (hors Mayotte), il a aussi reculé de 0,7 point, à 8,9%. Par rapport à fin 2016, il se replie de 1,1% sur le territoire métropolitain comme en intégrant les Dom, soit sa plus forte baisse sur douze mois depuis début 2008. L’Insee a d’autre part revu en baisse de 0,1 point les taux de chômage pour le deuxième comme pour le troisième trimestres 2017.
L’assureur Axa a annoncé aujourd’hui viser le deuxième trimestre 2018 pour procéder à l’introduction en Bourse de ses activités américaines, un projet annoncé au printemps dernier. Dans un document soumis aux autorités boursières américaines sur son projet d’IPO, le groupe d’assurances précise toutefois qu’il ne s’engage pas sur un calendrier.
Valérie-Noëlle Kodjo Diop, responsable de l’innovation et des modèles bancaires alternatifs pour la région Afrique, Méditerranée et outre-mer, Société Générale