Des rachats d’actions pourraient permettre à l’Etat britannique de réduire sa participation dans Royal Bank of Scotland (RBS), a déclaré mercredi le président de la banque, Howard Davies. Dans un discours prononcé au Kings College à Londres, le dirigeant a indiqué que tout projet de rachat d’actions devrait être autorisé par les actionnaires, «mais la logique est évidente». «Une banque plus petite et moins risquée n’a pas besoin de la base de capitaux dont elle disposait par le passé», a-t-il ajouté.
EDF devra à nouveau consulter le Comité central d’entreprise (CCE) sur la construction de deux réacteurs EPR dans le cadre du projet de Hinkley Point en Angleterre, annonce aujourd’hui dans un communiqué le CCE. Ce dernier avait saisi la justice française en juin 2016 afin de solliciter la remise d’informations complémentaires sur ce projet d’envergure. Une cour d’appel a ordonné à EDF la communication aux représentants du personnel du rapport intégral sur l’analyse des risques du projet dans un délai d’un mois et demandé à la direction de procéder à une nouvelle consultation du CCE dans un délai de deux mois.
Axa a annoncé aujourd’hui avoir, comme attendu, finalisé l’acquisition de l’américain XL Group, «suite à l’obtention des conditions habituelles de clôture, incluant l’accord des actionnaires du Groupe XL et l’obtention de l’ensemble des autorisations réglementaires». «En lien avec la finalisation de l’acquisition, la négociation des actions ordinaires du groupe XL a cessé avant l’ouverture du marché aujourd’hui [mercredi, ndlr], et elles seront radiées du New York Stock Exchange et du Bermuda Stock Exchange», a précisé l’assureur français dans un communiqué.
La Securities and Exchange Commission a infligé sa première sanction à un hedge fund pour ses investissements dans des actifs numériques. Le régulateur a constaté que Crypto Asset Management, une société de hedge funds californienne, proposait un fonds qui opérait comme une société d’investissement non enregistrée tout en le commercialisant comme « le premier fonds régulé de crypto actifs aux Etats-Unis », ce qui était faux. Selon la SEC, CAM et son dirigeant Timothy Enneking ont levé plus de 3,6 millions de dollars sur quatre mois fin 2007, tout en prétendant à tort que le fonds était régulé par la SEC et avait fait une demande d’agrément. La société et son dirigeant ont dû payer une amende de 200.000 dollars.
L’échange automatique d’informations bancaires avec les pays de l’OCDE avance à grands pas, rapporte L’Agefi suisse qui a suivi, ce mardi à Zurich, la conférence de presse annuelle de l’Association suisse des banquiers (ASB). Les coûts liés à la mise en place des ces mesures, notamment au niveau technique, s’élèvent à environ 500 millions de francs pour les établissements helvétiques. «La place financière suisse est stable et transparente au niveau international», a assuré la faîtière qui réunit près de 300 banques et 12’000 membres individuels. Près de neuf ans après le lancement par les pays du G20 de la lutte contre l’évasion fiscale, «les banques suisses ont été en mesure de mettre en place à temps et correctement l’échange automatique d’informations, malgré la complexité et les coûts», a assuré l’ASB.«L’échange automatique d’information a été entièrement mis en place en Suisse pour la première vague de 38 pays», a indiqué le directeur général de l’Association suisse des banquiers, Claude-Alain Margelisch. Les établissements ont déjà transféré fin juin à l’Administration fédérale des contributions des données pour 2017, a-t- il ajouté. L’année prochaine suivra la deuxième étape comprenant 40 autres pays.
Les prêts non performants ont fortement décru, selon la Fédération bancaire européenne. Qui en profite pour repartir à l’attaque contre le plan de la Commission.
Comme l’avait révélé L’Agefi en juin, les Caisses d’Epargne vont lancer ce mois-ci leur offre de banque mobile à bas coût baptisée Enjoy. Disponible à partir du 17 septembre pour 2 euros par mois, elle comprendra «tous les services essentiels de la banque au quotidien : un compte, une carte bancaire, une appli mobile et l’accès à l’ensemble de l’offre de la Caisse d’Epargne en matière de crédit, d’épargne et d’assurance via leur conseiller Enjoy», explique l’enseigne dans un communiqué diffusé ce matin. Conçue sur le modèle d’Eko au Crédit Agricole, cette formule sans découvert sera assortie d’une carte à autorisation systématique de débit. «Enjoy permet aux clients de régler leurs achats en magasin, sur internet et dans les applis mobiles, mais aussi de payer directement depuis leur smartphone avec Apple Pay, Paylib sans contact et Samsung Pay», précisent les Caisses d’Epargne.
Les frais payés aux gérants actifs sont injustes et devraient être revus afin de mieux refléter les rendements fournis aux investisseurs, selon Mercer (groupe Marsh & McLennan), cité par le Financial Times fund management. Mercer propose une nouvelle méthodologie qui prévoirait un calcul de la surperformance réaliste que l’on peut attendre dans chaque classe d’actifs et une évaluation de la probabilité d’atteindre cet objectif. En utilisant cette méthode, les frais annuels des stratégies actions grandes capitalisations US seraient réduits de 50 points de base actuellement à 25 points de base. Les frais pour les stratégies actions émergentes diminueraient de 85 à 56 points de base. Sur le crédit, les frais déclinerait de 28 à 20 points de base.
La Banque centrale d’Irlande a demandé aux sociétés de gestion ayant des fonds domiciliés dans le pays de lui fournir d’ici à fin novembre une confirmation écrite selon laquelle elles avaient révisé leurs méthodologies existantes pour le calcul et le paiement des commissions de performance. Cela fait suite à une étude de la banque centrale qui a identifié des problèmes dans environ 10 % d’un échantillon de plus de 100 fonds de droit irlandais ayant gagné des commissions de performance en 2017. Le régulateur a constaté que certains fonds facturaient des frais de performance basés sur les actifs bruts plutôt que les actifs nets. D’autres sociétés de gestion ont aussi calculé des commissions de performance en se fondant sur des indices de référence non pertinents. Les noms des sociétés de gestion ayant surfacturé les clients n’ont pas été dévoilés.
ING a annoncé mardi la démission de son directeur financier, Koos Timmermans. La semaine dernière, le premier groupe financier des Pays-Bas avait conclu un accord amiable de 775 millions d’euros avec la justice néerlandaise dans le dossier de soupçons de blanchiment d’argent.
Comme l’avait révélé L’Agefi en juin, les Caisses d’Epargne vont lancer ce mois-ci leur offre de banque mobile à bas coût baptisée Enjoy. Disponible à partir du 17 septembre pour 2 euros par mois, elle comprendra «tous les services essentiels de la banque au quotidien : un compte, une carte bancaire, une appli mobile et l’accès à l’ensemble de l’offre de la Caisse d’Epargne en matière de crédit, d’épargne et d’assurance via leur conseiller Enjoy», explique l’enseigne dans un communiqué diffusé ce matin. Conçue sur le modèle d’Eko au Crédit Agricole, cette formule sans découvert sera assortie d’une carte à autorisation systématique de débit. «Enjoy permet aux clients de régler leurs achats en magasin, sur internet et dans les applis mobiles, mais aussi de payer directement depuis leur smartphone avec Apple Pay, Paylib sans contact et Samsung Pay», précisent les Caisses d’Epargne.
Le spécialiste britannique des technologies de trading a déclaré hier vouloir ouvrir un bureau à Paris afin de se préparer à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Aquis, qui exploite la plate-forme de négociation paneuropéenne Aquis Exchange, développe et fournit des licences pour des logiciels à des tierces parties, a expliqué que cette décision visait à assurer la continuité de ses services à ses clients. Le groupe a déposé une demande auprès des autorités françaises, pour être considéré à Paris comme une entreprise d’investissement autorisée à exploiter une plate-forme de négociation multilatérale.
L’assureur français Axa a annoncé lundi qu’il disposait de toutes les autorisations réglementaires nécessaires en vue de racheter le groupe américain XL Group. Le groupe a indiqué dans un communiqué qu’il prévoyait de réaliser officiellement l’acquisition le 12 septembre «dans l’attente des autres conditions habituelles de clôture requises». Axa avait annoncé le rachat de XL Group au début mars pour 15,3 milliards de dollars (12,4 milliards d’euros) afin de former un nouveau géant mondial du secteur de l’assurance dommages des entreprises. Les activités de XL Group seront intégrées à une nouvelle division baptisée Axa XL, qui opérera sous les couleurs de la marque Axa et sera consacrée à l’assurance dommages des grandes entreprises et des risques de spécialités, avait indiqué l’assureur en juillet.
Ancien patron du groupe australien QBE Insurance, John Neal a été désigné pour succéder à Inga Beale à la tête du Lloyd’s of London, le marché londonien de la réassurance, où il a fait ses débuts professionnels en 1985. Le nouveau dirigeant va tout d’abord s’atteler à gérer les conséquences du Brexit, avec l’ouverture programmée d’une filiale à Bruxelles au 1er janvier 2019. A plus long terme, John Neal pourrait revoir le modèle d’activité du marché tricentenaire, qui a perdu 2 milliards de livres l’an dernier et fait face à la concurrence croissante d’autres places financières dans le domaine de la réassurance.
Le spécialiste britannique des technologies de trading a déclaré aujourd’hui vouloir ouvrir un bureau à Paris afin de se préparer à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Aquis, qui exploite la plate-forme de négociation paneuropéenne Aquis Exchange, développe et fournit des licences pour des logiciels à des tierces parties, a expliqué que cette décision visait à assurer la continuité de ses services à ses clients.
Ancien patron du groupe australien QBE Insurance, John Neal a été désigné pour succéder à Inga Beale à la tête du Lloyd’s of London, le marché londonien de la réassurance, où il a fait ses débuts professionnels en 1985. Le nouveau dirigeant va tout d’abord s’atteler à gérer les conséquences du Brexit, avec l’ouverture programmée d’une filiale à Bruxelles au 1er janvier 2019. A plus long terme, John Neal pourrait revoir le modèle d’activité du marché tricentenaire, qui a perdu 2 milliards de livres l’an dernier et fait face à la concurrence croissante d’autres places financières dans le domaine de la réassurance.
Interrogé samedi sur l’hypothèse d’un rapprochement, le président d’Unicredit a déclaré que le groupe italien évaluerait les différentes éventualités dans le cadre de son futur plan stratégique, l’année prochaine. «Notre stratégie actuelle est fondée sur la croissance interne», a répondu Fabrizio Saccomanni à la presse lors du forum économique Ambrosetti en Italie. «Nous allons bâtir un nouveau plan stratégique en 2019 et nous évaluerons alors toutes les options possibles.» Une fusion entre Société Générale et Unicredit, un scénario à l’origine de rumeurs récurrentes, n’est pas à l’ordre du jour, a par ailleurs déclaré samedi le ministre français de l’Economie et des Finances. «Il n’y a rien sur la table à l’heure actuelle», a déclaré Bruno le Maire en marge d’une réunion avec ses homologues européens à Vienne.
Le groupe chinois d’assurance Anbang a mandaté JPMorgan pour mener la cession de l’assureur néerlandais Vivat, rapportait vendredi le journal De Telegraaf. Des sources ont également confirmé l’information à Reuters, qui cite un prix indicatif compris entre 1,4 et 1,8 milliard d’euros. Le processus suscite l’intérêt de ses concurrents locaux ASR, Aegon et Allianz Benelux, mais la proposition à 1,3 milliard d’euros faite par l’un d’entre eux aurait été refusée, selon De Telegraaf, qui ajoute que la banque centrale néerlandaise souhaiterait une consolidation domestique, avec une préférence pour ASR. Son compatriote Aegon était déjà donné candidat cet été. Après avoir pris le contrôle d’Anbang en février, le gouvernement chinois a entamé le dépeçage du groupe en difficulté.
Le conglomérat chinois HNA prévoit de céder sa participation dans Deutsche Bank, dans le cadre de son programme de réduction de ses investissements à l'étranger, rapportait vendredi le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. HNA détient 7,6% de la première banque allemande. Sa participation est valorisée un peu plus de 1,5 milliard d’euros. Des porte-parole de Deutsche Bank et de HNA ont refusé de commenter l’information, tout comme UBS, le gestionnaire de la part du groupe chinois dans Deutsche Bank. HNA, dont le cofondateur et coprésident Wang Jian est mort accidentellement en France cet été, a déclaré la semaine dernière, qu’il avait réduit son endettement de près de 11% à fin juin, à 657,41 milliards de yuans (82,6 milliards d’euros).
Les cyber-risques constituent l’une des plus grandes menaces pour l'économie connectée, a déclaré dimanche Munich Re aux Rendez-vous de la réassurance à Monaco, estimant que le marché de l’assurance pour ces menaces pourrait représenter huit à neuf milliards de dollars (sept à huit milliards d’euros) d’ici à 2020. Les coûts économiques des attaques informatiques à grande échelle dépassent déjà les pertes provoquées par les catastrophes naturelles, selon lui. De telles attaques peuvent menacer l’existence même de petites et moyennes entreprises lorsqu’elles sont touchées. Le marché de la cyber-assurance représentait entre 3,5 et 4 milliards de dollars en 2017 et devrait plus que doubler d’ici 2020.
Michel Ganzin est nommé directeur général adjoint de Crédit Agricole SA (CASA), en charge du pôle Fonctionnement et transformation, comprenant les ressources humaines, les systèmes d’information, les achats, le pôle paiements et les affaires juridiques, a annoncé vendredi la banque cotée. Il succède à Pascal Célérier qui a fait valoir ses droits à la retraite. Michel Ganzin intègre le Comité exécutif de Crédit Agricole SA. Entré au Crédit Lyonnais en 1989, il était passé du côté du Crédit Agricole en 2010. Depuis 2015, il était directeur général de la Caisse régionale Centre Ouest.
La banque d’investissement China Renaissance Holding prévoit de lever 400 millions de dollars dans le cadre de son introduction en Bourse (IPO) à Hong Kong ce mois-ci, selon le Wall Street Journal. China Renaissance, qui est basée à Pékin, pourrait s’introduire en Bourse dans la deuxième quinzaine de septembre. L’opération valoriserait la banque entre 2,5 milliards et 2,8 milliards de dollars. Elle a conseillé plusieurs licornes technologiques chinoises sur leur IPO cette année, en Chine ou aux Etats-Unis, comme iQiyi, filiale de vidéo en streaming du moteur de recherche chinois Baidu, et Meituan Dianping, société de livraison de repas à domicile. Le groupe a aussi accompagné d’importantes fusions en Chine, comme celle des services de VTC Didi Dache et Kuaidi Dache en 2015, qui a donné naissance à Didi Chuxing.
Michel Ganzin est nommé directeur général adjoint de Crédit Agricole SA (CASA), en charge du pôle Fonctionnement et transformation, comprenant les ressources humaines, les systèmes d’information, les achats, le pôle paiements et les affaires juridiques, a annoncé ce matin la banque cotée. Il succède à Pascal Célérier qui a fait valoir ses droits à la retraite. Michel Ganzin intègre le Comité exécutif de Crédit Agricole SA.
Bruno Le Maire a annoncé à la Commission spéciale de l’Assemblée Nationale sur la loi Pacte quatre mesures « discutées avec l’ordre », indique la Compagnie régionale des commissaires aux comptes de Paris. Ces mesures concernent la reconnaissance du statut d’expert-comptable en entreprise, la facturation d’honoraires sur la base du succès d’opérations financières, la possibilité de gérer les créances et les paiements des dettes pour le compte de leurs clients, et le mandat d’intervention auprès de l’administration fiscale.
La banque d’investissement China Renaissance Holding prévoit de lever 400 millions de dollars dans le cadre de son introduction en Bourse (IPO) à Hong Kong ce mois-ci, selon des personnes proches du dossier, citées par le Wall Street Journal. China Renaissance, qui est basée à Pékin, pourrait s’introduire en Bourse dans la deuxième quinzaine de septembre. L’opération valoriserait la banque d’investissement entre 2,5 milliards et 2,8 milliards de dollars. China Renaissance a conseillé plusieurs licornes technologiques chinoises sur leur IPO cette année, en Chine ou aux Etats-Unis. Telles iQiyi, filiale de vidéo en streaming du moteur de recherche chinois Baidu, introduite à la Bourse de New York en mars, et Meituan Dianping, société de livraison de repas à domicile., qui sera cotée à la Bourse de Hong Kong ces prochains jours, et pourrait atteindre 50 milliards de dollars de valorisation.
Le groupe chinois d’assurance Anbang a mandaté JPMorgan pour mener la cession de l’assureur néerlandais Vivat, rapporte ce matin le journal De Telegraaf. Des sources ont également confirmé l’information à Reuters qui cite un prix de vente indicatif compris entre 1,4 et 1,8 milliard d’euros. Le processus de vente suscite l’intérêt de ses concurrents locaux ASR, Aegon et Allianz Benelux, mais la proposition à 1,3 milliard d’euros faite par l’un d’entre eux aurait été refusée, selon De Telegraaf, qui ajoute que la banque centrale néerlandaise souhaiterait une consolidation domestique, avec une préférence pour ASR. Son compatriote Aegon était déjà donné candidat cet été.
Le conglomérat chinois HNA prévoit de céder sa participation dans Deutsche Bank, dans le cadre de son programme de réduction de ses investissements à l'étranger, rapporte aujourd’hui le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. HNA détient 7,6% de la première banque allemande, ce qui en fait le premier actionnaire, même si le groupe chinois en proie à des difficultés financières a déjà légèrement réduit cette participation ces derniers mois. Sa participation dans Deutsche Bank est valorisée un peu plus de 1,5 milliard d’euros.
Le courtier en assurance a publié hier pour les six premiers mois de l’année 2018, un chiffre d’affaires consolidé de 492,1 millions d’euros, en croissance de 7,5% en données publiées par rapport à l’année précédente, et un résultat opérationnel courant en progression de 10,6% à 42,2 millions. Le chiffre d’affaires a grimpé de 7% en pro forma. La marge brute a augmenté de 4% à 221,6 millions et le résultat net part du groupe a progressé de 15,4% à 27,5 millions. Le groupe français va continuer son recentrage et sa transformation «en s’appuyant sur sa croissance organique, la réduction des foyers de perte et des opérations de croissance externe sur des activités ciblées», indique son communiqué. April confirme en outre sa perspective d’une croissance du résultat opérationnel courant comprise entre 6 et 10% pour l’exercice en cours.