Intesa Sanpaolo ne voit aucun intérêt à une fusion avec une autre banque européenne, a déclaré mardi Carlo Messina, l’administrateur délégué de la banque italienne, en réponse à une question sur l'éventuel intérêt que pourrait susciter Commerzbank, après l'échec d’un projet de fusion entre cette dernière et Deutsche Bank. «Nous n’avons aucune proposition sur la table car nous ne voyons pas de synergies possibles à tirer d’une fusion avec un autre groupe bancaire européen», a-t-il déclaré après l’assemblée générale d’Intesa à Turin. Il a également rejeté l’idée d’un rapprochement avec un autre établissement bancaire italien.
La plus grande banque du Danemark a fait état mardi d’un bénéfice avant impôts en chute de 35% à 4 milliards de couronnes danoises (535 millions d’euros) au premier trimestre, plus bas que les attentes des analystes. Danske a dû abaisser ses perspectives pour 2019: elle s’attend désormais à ce que son revenu net d’intérêts soit plus bas que celui de l’année précédente. Danske Bank, qui a reconnu le transfert de 200 milliards d’euros de fonds suspects via sa filiale estonienne entre 2007 et 2015, fait l’objet d’enquêtes judiciaires dans cinq pays.
La plus grande banque du Danemark, confrontée à un vaste scandale de blanchiment d’argent, a fait état mardi d’un bénéfice avant impôts en chute de 35% à 4 milliards de couronnes danoises (535 millions d’euros) au premier trimestre, plus bas que les attentes des analystes.
Standard Chartered (StanChart) a annoncé mardi que son bénéfice sous-jacent avant impôts a augmenté de 10% sur un an au premier trimestre, à 1,38 milliard de dollars (1,23 milliards d’euros). La banque britannique a par ailleurs indiqué qu’elle lancerait un programme de rachat d’actions pouvant atteindre 1 milliard de dollars.
BNP Paribas et la Société Générale, qui publient leurs résultats du premier trimestre en fin de semaine, pourraient décevoir dans la banque de détail et dans la BFI.
Le secteur pourrait faire face à de nouvelles taxes et à la nationalisation de Bankia si les socialistes s’alliaient au parti d’extrême gauche Podemos pour gouverner.
La Commission européenne a accepté les engagements de Mastercard et de Visa pour réduire les commissions d’interchange interrégionales, afin d'éviter des amendes et mettre fin à une enquête pour pratiques anticoncurrentielles. «Mastercard et Visa se sont engagées à réduire de manière significative les commissions d’interchange appliquées aux paiements réalisés en Europe à l’aide de cartes émises en dehors de l’Espace économique européen», a déclaré lundi Margrethe Vestager, commissaire européenne chargée de la politique de concurrence, dans un communiqué. «Cette mesure, conjuguée à notre décision de janvier 2019 concernant les services transfrontaliers de paiement par carte de Mastercard, entraînera une baisse des prix pour les détaillants européens, ce qui bénéficiera au final à l’ensemble des consommateurs.» La Commission a rendu les engagements de Mastercard et Visa contraignants au regard des règles de l’Union. Les deux sociétés réduiront de 40% environ en moyenne leurs commissions multilatérales d’interchange sur les paiements concernés.
Crédit Agricole Corporate & Investment Bank a annoncé lundi avoir finalisé la cession d’une participation de 4,9% dans la Banque Saudi Fransi (BSF) à un consortium mené par le fonds d’investissement américain Ripplewood. A l’issue de l’opération, la filiale de Crédit Agricole ne détient plus que 10% de la banque saoudienne, dont il est associé depuis sa création en 1977. Crédit Agricole, qui avait annoncé le 15 mars cette opération, confirme que le montant de cette cession est d’environ 440 millions d’euros. Ripplewood dispose d’une option d’achat sur 6,0% supplémentaires du capital exerçable d’ici fin décembre 2019. Dans l’hypothèse où Ripplewood exercerait son option, la cession de 10,9% du capital de la BSF aura un impact positif de plus de 15 points de base sur le ratio CET1 non phasé de Crédit Agricole SA et de plus de 10 points de base sur celui du Groupe Crédit Agricole par rapport à la situation au 31 décembre 2018.
BBVA, deuxième banque espagnole, a fait état lundi d’une baisse de 9,8% de son bénéfice net au premier trimestre malgré une solide performance au Mexique, son principal marché, la forte dépréciation de la livre turque en 2018 ayant fait chuter son résultat de 29% en Turquie. Le bénéfice net de 1,16 milliard d’euros a néanmoins été légèrement supérieur à la prévision moyenne des analystes interrogés par Reuters, qui l’attendaient à 1,15 milliard. Le revenu net d’intérêts a été conforme aux anticipations des analystes, en hausse de 3% sur un an à 4,42 milliards d’euros, mais en recul de 5,8% par rapport au trimestre précédent.
Dans une décision publiée ce matin, la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers a condamné Iliad à 100.000 euros d’amende pour manquement à ses obligations d’information au public lors de la tentative d’acquisition de T-Mobile US en 2014. Le rapporteur du collège de l’AMF avait requis 500.000 euros lors de l’audience du 28 mars. Poursuivi pour manquements d’initiés, Maxime Lombardini, directeur général d’Iliad en 2014, aujourd’hui président du groupe de télécoms, est sanctionné à hauteur de 600.000 euros. Le rapporteur avait requis 1 million. En revanche, les autres personnes poursuivies, notamment des banquiers d’UBS qui avaient obtenu fortuitement l’information, ont été mis hors de cause.
La Commission européenne a accepté les engagements de Mastercard et de Visa pour réduire les commissions d’interchange interrégionales, afin d'éviter des amendes et mettre fin à une enquête pour pratiques anticoncurrentielles.
Dans une décision publiée ce matin, la commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers a condamné Iliad à 100.000 euros d’amende pour manquement à ses obligations d’information au public lors de la tentative d’acquisition de T-Mobile US en 2014. Le rapporteur du collège de l’AMF avait requis 500.000 euros d’amende lors de l’audience du 28 mars.
La quatrième banque espagnole a fait état lundi d’un bénéfice net en chute de 10,8% à 205 millions d’euros au premier trimestre en raison d’une baisse des revenus de son activité de trading et d’une forte concurrence dans le secteur des prêts. Ce résultat a tout de même rassuré les analystes qui tablaient sur des profits de 193 millions d’euros.
Selon la banque britannique, la persistance de l’incertitude liée à la sortie du Royaume-Uni de l’UE risque de continuer à peser sur les prochains trimestres.
Si Denis Kessler a repoussé en AG l'activiste Ciam, le niveau d'opposition à sa rémunération traduit les critiques des actionnaires vis-à-vis de la gouvernance.
Réunis lors de l’assemblée générale annuelle de Credit Suisse vendredi, les actionnaires ont finalement voté en faveur du rapport sur les rémunérations pour l’année 2018. Seuls 16% des actionnaires se sont prononcés contre. La rémunération du directeur général, Tidjane Thiam, en hausse de 30% en 2018 à 12,7 millions de francs suisses (11,2 millions d’euros) a fait particulièrement débatces dernières semaines après avoir déjà défrayé la chronique il y a deux ans.
Deutsche Bank a revu à la baisse vendredi son objectif de produit net bancaire (PNB) pour 2019. La banque allemande anticipe désormais un PNB «quasiment inchangé» cette année par rapport à 2018, alors qu’elle s’attendait le mois dernier encore à une légère augmentation. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires s’est établi à 178 millions d’euros au premier trimestre 2019, contre 120 millions d’euros un an plus tôt. Deutsche Bank a renoncé jeudi à un projet de rapprochement avec sa rivale Commerzbank. Ses revenus ont reculé de 13%, avec une chute des revenus du trading de 18% dans les actions et de 19% dans l’obligataire. Interrogé sur l’avenir de Deutsche Bank, le président du directoire Christian Sewing a rappelé vendredi qu’il était prêt à participer à la consolidation de la gestion d’actifs, au travers de sa filiale DWS.
L’action de Royal Bank of Scotland (RBS) clôturait vendredi en baisse de 4% après la publication de résultats faibles, avec un bénéfice net de 707 millions de livres (819 millions d’euros) au premier trimestre, en recul de 12,5% par rapport à l’an dernier mais au-dessus du consensus de 546 millions de livres. Le produit net bancaire est, lui, en baisse de 8% à 3,04 milliards de livres, frappé notamment par la forte concurrence sur le marché des prêts immobiliers. RBS a, par ailleurs, annoncé jeudi la démission de son directeur général Robert McEwan, qui a participé au redressement de la banque encore en grande partie détenue par les pouvoirs publics.
HSBC a entamé un passage en revue de ses dépenses, qui pourrait mener à des suppressions de postes, a reproché le PDG de la banque John Flint à ses dirigeants lors d’un meeting à Hong Kong le mois dernier, alors que les objectifs n’ont pas été atteints, rapporte l’agence Bloomberg dimanche, citant des sources proches. Lors de cette conférence, devant 400 cadres, John Flint a critiqué la direction pour son «incompétence» et discuté de son inaptitude à bien gérer ses dépenses, disent les sources. Le passage en revue de HSBC est aux toutes premières étapes. La banque a demandé à des cadres d’identifier où ils pourraient réaliser des économies potentielles, dont des réductions d’effectifs, dans le cadre d’un programme appelé «Projet Oak».
Les syndicats CFDT, CFTC, CGT et FO ont bloqué l’application d’un accord permettant le recours au CDI d’opération dans la branche bancaire, ont-ils annoncé vendredi dans un communiqué commun. Concernant «tous les métiers, sauf les métiers commerciaux dans les agences» bancaires, cet accord «ne pourra être mis en oeuvre», ont souligné ces quatre syndicats, qui «réunissent 66,02% de représentativité au sein de la branche AFB». Cet accord avait été signé le 8 avril par le syndicat CFE-CGC. Les conditions dans lesquelles il est possible de recourir au CDI de chantier ou d’opération doivent être fixées dans une convention ou un accord collectif de branche.
Dans une instruction (2019-05)datant du 23 avril, l’AMF apréciséles critères et la procédure de reconnaissance des marchés étrangers. Cette procédure s’adresse aux marchés qui cherchent à développer leurs activités en France en fournissant un accès en tant que membre de leur marché "à des entités françaises ou des personnes qui sont des clients non-professionnels» ou "à des entreprises comptant solliciter des clients non-professionnels». Elle s’adresse également aux marchés dont les intermédiaires «solliciteraient des clients non-professionnels pour des instruments financiers qui sont admis à la négociation sur le marché», précise le régulateur. La procédure révisée précise qu’un marché étranger ne nécessite aucune reconnaissance pour autant que des clients non professionnels ne soient pas sollicités pour effectuer des opérations sur des instruments financiers négociables en son sein, soit directement, soit indirectement. Pour les autres,une demande de reconnaissance en Francepar le ministre chargé de l’économie est obligatoire. Elleleur permet, ainsi qu’à leurs membres ou à tout autre intermédiaire, de solliciter des clients non professionnels pour des instruments financiers admis à la négociation sur ces marchés. Cette procédureest prévue aux articles D. 423-1 à D. 423-3 du code monétaire et financier.
Réunis lors de l’assemblée générale annuelle de Credit Suisse ce vendredi, les actionnaires ont finalement voté en faveur du rapport sur les rémunérations pour l’année 2018. Seuls 16% des actionnaires se sont prononcés contre.
Denis Kessler, PDG du réassureur Scor, dont l’assemblée générale se tient ce vendredi, a obtenu le rejet de la résolution dissidente déposée par le fonds Ciam, qui réclamait la révocation de son mandat d’administrateur pour forcer une scission de ses fonctions de PDG. Les actionnaires ont rejeté à plus de 74% le projet de résolution. Ils ont par ailleurs approuvé à 84,7% le renouvellement d’Augustin de Romanet comme administrateur, alors que Ciam contestait aussi son rôle de vice-président administrateur référent. Le fonds critique les conditions dans lesquelles Scor a repoussé les approches de l’assureur Covéa en vue d’un rachat.
L’action de Royal Bank of Scotland (RBS) abandonne 4,5% vendredi à la mi-journée après la publication de résultats faibles même si meilleurs que prévus. La banque a fait état d’un bénéfice net de 707 millions de livres (819 millions d’euros) au premier trimestre en recul de 12,5% par rapport à l’an dernier mais au-dessus du consensus de 546 millions de livres. Le produit net bancaire de RBS est, lui, en baisse de 8% à 3,04 milliards de livres, frappé notamment par la forte concurrence sur le marché des prêts immobiliers.
Deutsche Bank a revu à la baisse vendredi son objectif de produit net bancaire (PNB) pour 2019, à l’occasion de la présentation de ses résultats du premier trimestre. La banque allemande anticipe désormais un PNB «quasiment inchangé» cette année par rapport à 2018, alors qu’elle s’attendait le mois dernier encore à une légère augmentation. Le bénéfice net attribuable aux actionnaires s’est établi à 178 millions d’euros au premier trimestre, contre 120 millions d’euros un an plus tôt. L’action Deutsche Bank abandonnait jusqu'à 4% en matinée à Francfort.
Malgré la chute d’un tiers de ses bénéfices nets au premier trimestre, UBS a réussi à rassurer les investisseurs. Son action a clôturé en hausse de 1,23%.