La Société Générale a annoncé avoir obtenu l’aval des autorités de régulation australiennes pour redéployer ses activités en Australie, plusieurs années après les avoir réduites. La banque française avait déposé en mars 2018 une demande de ré-enregistrement de nom pour une succursale à Sydney, d’après des documents dont Reuters avait alors pris connaissance. Le groupe a fait ses débuts en Australie en 1981, mais ne disposait plus de licence bancaire depuis 2012, selon les données de l’Autorité australienne de régulation prudentielle (Apra).
Le ratio Solvabilité 2 de Generali, mesure de la solidité financière des assureurs, est revenu à 207% à fin mars, contre 217% fin décembre. Cette baisse est due à l’adoption programmée de modifications réglementaires, a précisé Cristiano Borean, le directeur financier. Le consensus des analystes, fourni par le groupe, tablait sur 213%. Generali détient près de 60 milliards d’euros d’emprunts d’Etat italiens et se trouve exposé aux fluctuations des prix de la dette souveraine. Le résultat net a progressé de 28% au premier trimestre 2019, à 744 millions d’euros, grâce à une plus-value de 128 millions liée à la vente d’actifs belges ; les analystes avaient anticipé 715 millions.
CNP Assurances a fait état hier d’un bénéfice net en hausse de 4,2% à 326 millions d’euros au premier trimestre, tiré par ses activités au Brésil, son deuxième marché après la France, et par les métiers d’assurance emprunteur, retraite et dommage. Dans un trimestre marqué «par des taux d’intérêt extrêmement bas et les effets de la dégradation des marchés actions en 2018», le chiffre d’affaires s’est effrité de 0,7% à 8,5 milliards d’euros, mais à périmètre et change constants, il progresse de 0,6%. Le groupe s’est refusé à tout commentaire sur le rapprochement avec la Banque postale annoncé fin août par le gouvernement.
La Commission européenne a annoncé jeudi avoir infligé à Barclays, Royal Bank of Scotland (RBS), Citigroup, JPMorgan et MUFG des amendes d’un montant total de 1,07 milliard d’euros pour leur participation à une entente sur le marché des opérations de change au comptant. «La Commission a adopté deux décisions de règlement par transaction infligeant des amendes à cinq banques au motif qu’elles ont pris part à deux ententes sur le marché des opérations de change au comptant concernant 11 devises, à savoir l’euro, la livre sterling, le yen japonais, le franc suisse, les dollars américain, canadien, néo-zélandais et australien, ainsi que les couronnes danoise, suédoise et norvégienne», a expliqué l’exécutif européen dans un communiqué.
Le ratio Solvabilité 2 de Generali, mesure de la solidité financière de l’assureur, est revenu à 207% à fin mars, contre 217% à fin décembre. Cette baisse est due à l’adoption programmée de modifications réglementaires, a précisé Cristiano Borean, le directeur financier. Le consensus des analystes, fourni par le groupe, tablait sur 213%. Generali détient près de 60 milliards d’euros d’emprunts d’Etat italiens et se trouve exposé aux fluctuations des prix de la dette souveraine.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) s’est replié de 0,1 point au premier trimestre en France métropolitaine pour s'établir à 8,4% de la population active, un plus bas depuis début 2009, selon l’Insee. En incluant l’Outre-mer (hors Mayotte), il est également en baisse à 8,7%, également un plus bas de dix ans. Cette évolution est légèrement plus marquée qu’anticipé : l’institut prévoyait une stabilisation pour la France entière à fin mars, après le recul de 0,3 point enregistré fin 2018.
CNP Assurances a fait état jeudi d’un bénéfice net en croissance de 4,2% à 326 millions d’euros au premier trimestre, tiré par ses activités au Brésil, son deuxième marché après la France et par le segment assurance emprunteur, retraite et dommage.
La Société Générale a annoncé jeudi avoir obtenu l’aval des autorités de régulation australiennes pour redéployer ses activités en Australie, plusieurs années après y avoir réduit ses activités. La banque française avait déposé en mars 2018 une demande de ré-enregistrement de nom pour une succursale à Sydney, d’après des documents dont Reuters avait alors pris connaissance.
Les autorités de régulation des marchés financiers néerlandais (AFM)et hongkongais (SFC) ont signé un protocole d’accord sur la reconnaissance mutuelle des fonds d’investissement des deux pays. Dans un communiqué, l’AFM explique que les gestionnaires d’actifsnéerlandais peuvent désormais proposer des parts de leurs fonds aux investisseurs hongkongais sans avoir besoin d’une licence de la SFC et vice-versa. Les fonds entrant dans le cadre du protocole d’accord et pouvant être proposés aux investisseurs basés à Hong Kongsont des fonds actions, obligataires, diversifiés et indiciels. Les Pays-Bas forment le sixième Etat membre de l’Union Européenneayant signé un protocole de reconnaissance des fonds avec Hong Kong. Le Luxembourg l’avait signé en janvier dernier et la France en juillet 2017. «Les accords entre l’AFM et le SFC constituent un tremplin pour les gestionnaires d’actifs néerlandais qui souhaitent développer davantage leurs activités en Asie», a déclaré le directeur de l’AFM, Gerben Everts, soulignant de nouvelles opportunités tant pour Hong Kong que pour les Pays-Bas.
La société de gestion Amundi vient d'écoper d’une amende de 60.000 euros de la part dusuperviseur des marchés financiers belge FSMA. La FSMA reprochait à Amundi le caractère trompeur d’un objectif de rendement annuel qui était contenu dans des documents relatifs à un compartiment de la Sicav luxembourgeoise Amundi Funds et destinés aux investisseurs belges. «La FSMA a constaté que parmi les documents publiés, une fiche d’information mentionnait un objectif de rendement annuel de 7 %. Or, elle avait demandé expressément à la société, lors du processus d’approbation des documents, de supprimer cette mention, qui constituait selon elle une appréciation subjective et tendait à créer, de manière directe ou indirecte, un sentiment positif à propos du produit commercialisé. En outre, cet objectif de rendement ne correspondait plus à la politique d’investissement décrite dans la documentation légale du compartiment», indique le régulateur belge sur son site internet. Pour la FSMA,la mention de cet objectifcontrevenait à différentes dispositions légales. Elle a estimé que la fiche d’information etait"un document susceptible d’influencer la décision de souscription des investisseurs.» «L’instruction de la FSMA n’a cependant pas mis en lumière un éventuel caractère intentionnel de l’infraction, et l’erreur a été corrigée immédiatement après sa notification par la FSMA», explique le régulateur qui indique que la procédure s’est conclue par un règlement transactionnel.
Intermonte Sim a encore réduit ses estimations concernant les flux investis sur les plans d’épargne individuels italiens (PIR), rapporte Il Sole – 24 Ore. La collecte devrait s’élever à un peu plus de 1 milliard cette année. Elle approchera les 2 milliards l’an prochain et 2,7 milliards en 2021. Les PIR devraient conclure leur premier quinquennat avec des encours sous gestion d’à peine 20 milliards, alors qu’il y a un an on pensait atteindre 68 milliards. Entre les deux dates, la réforme des PIR a provoqué un coup d’arrêt de ce véhicule qui avait connu un succès inattendu à ses débuts il y a trois ans. La chute de la collecte n’est qu’un aspect négatif. L’autre est le faible impact que ces instruments ont eu sur les petites et moyennes italiennes cotées. «Les échanges n’ont pas du tout augmenté sur les petites et moyennes capitalisations, qui se trouvent dans une situation de faibles volumes et de volatilité élevée, la pire possible pour un investisseur», prévient Gianluca Parenti, associé d’Intermonte Sim.
Ça nous rajeunit d’une douzaine d’années. Pour ceux qui se rappellent du bank run de Northern Rock en 2007, annonciateur de la crise financière qui allait s’ensuivre. Samedi 11 mai, des clients de Metro Bank ont fait la queue devant des agences de Londres pour récupérer leurs dépôts, pourtant garantis jusqu’à 85.000 livres. Une telle défiance a valu les propos rassurants de la direction de la banque qui a minimisé « l’erreur comptable » à l’origine des inquiétudes populaires. Northern Rock aussi se voulait rassurant…
Partage de la valeur, équité des rémunérations, engagement durable… les valeurs classiquement affichées par les groupes mutualistes ne laissaient pas présager le brutal coup d’arrêt qui vient d’être porté au rapprochement d’AG2R La Mondiale avec Matmut. Apparemment, la primeur donnée à l’humain sur l’accumulation du capital n’a pas permis d’éviter les incompréhensions, au point de faire tourner court le rapprochement, dix-huit mois après son annonce... et juste avant sa mise en œuvre opérationnelle. La diversité n’est pas à la noce, sans parler de la proximité, qui serait bonne pour les sociétaires mais moins pour les dirigeants. Celui de la Matmut a même fait connaître sa totale surprise après l’annonce de la rupture. Tout cela fait un peu désordre dans des structures mettant en avant une « responsabilité élargie » et censées réconcilier finance et protection sociale.
La France, ce n’est pas que les produits de luxe ou le fromage, il y existe aussi un savoir-faire particulier en matière de cybersécurité, notamment dans le domaine financier. Savoir-faire qui sera mis en œuvre début juin lors d’un exercice de gestion de crise au sein du G7, coordonné par la France. Durant trois jours, les équipes des autorités financières des sept pays concernés et le secteur privé de quatre pays (France, Italie, Allemagne et Japon) devront affronter un scénario catastrophe dont l’origine est l’infection d’un composant largement répandu, avec une progression au-delà des frontières. Présidant le G7, la France est à la manœuvre par l’intermédiaire de la Banque de France, mais c’est aussi une reconnaissance internationale : Locked Shield, le dernier exercice de cyberdéfense de l’Otan (23 nations) mené en avril dernier, a été remporté par l’équipe française composée de 60 experts issus de l’Anssi et du ministère des Armées.