Les banques apprennent vite. Au début du mois, la danoise Jyske Bank annonçait qu’elle accordait désormais des prêts immobiliers à taux négatifs. Les clients sont désormais rémunérés 0,5 % pour emprunter à 10 ans pour un achat immobilier. Deux semaines plus tard, la même banque indiquait qu’elle allait appliquer un taux négatif de 0,6 % sur les dépôts de plus de 7,5 millions de couronnes. Or, les crédits en couronnes danoises font les dépôts en couronnes danoises. Opérer en négatif et vous obtenez le même résultat qu’en opérant en positif. Sauf que c’est l’inverse.
COMPÉTITIVITÉ BNP Paribas Securities Services se résout à une vague de suppressions de postes, limitée à la France. Il s’agit, selon le géant des métiers-titres, dont la conservation d’actifs, de « permettre la poursuite d’une croissance durable et profitable, en optimisant son modèle opérationnel et en simplifiant son organisation ». Afin de préserver sa compétitivité face à « une pression concurrentielle mondiale accrue et un contexte de taux bas ». Selon Le Monde, le projet Diamond passe par une réduction voisine de 20 % des postes dans l’Hexagone (de 2.531 fin 2018 à une fourchette de 1.985 à 2.085 fin 2021). Cela, promis, sans départs contraints. Les syndicats évoquent des délocalisations, notamment vers le Portugal. Au niveau mondial, BP2S emploie environ 12.000 salariés dans 36 pays.
La performance peut tenir à un fil. Mais il n’y a qu’un vainqueur. François Gabart le sait bien. Bord à bord avec Edmond de Rothschild à l’arrivée de la mythique Fastnet début août, Macif a finalement vu l’autre géant des mers franchir la ligne avec 58 secondes d’avance. En novembre 2018 déjà, François Gabart avait vu Francis Joyon, à la barre d’Idec, emporter la transatlantique Route du Rhum d’un souffle (pour 7 minutes et 8 secondes précisément). Rendez-vous pour les Ultims le 3 novembre à Brest, pour le départ d’une boucle de 14.000 milles passant par Rio de Janeiro et Le Cap. Avec quel écart à l’arrivée ?
Une étude met en lumière le rôle des managers de proximité dans le développement de la motivation des salariés, tout en pointant le manque de moyens à leur disposition.
Sydbank emboîte le pas de Jyske Bank. La troisième banque du Danemark a annoncé qu’elle allait faire payer les dépôts de ses grands clients. Un taux de 0,6% sera facturé pour les comptes supérieurs à 7,5 millions de couronnes (1 million d’euros environ). Sydbank tente ainsi de lutter contre les conséquences sur ses comptes de la multiplication des taux négatifs.
UniCredit serait en discussion avec son partenaire turc Koc Holding pour prendre directement le contrôle de sa participation dans la banque Yapi Kredi, avance Bloomberg. Cette négociation pourrait ouvrir la voie à un allègement voire une cession des parts de la banque italienne, désireuse de libérer du capital. Pour l’heure, UniCredit est présente sur le marché turc via la joint-venture Koc Financial Services, qui détient elle-même 82% de Yapi Kredi.
La banque américaine JPMorgan pourrait vendre un portefeuille de cartes de crédit d’une valeur de 1 milliard de dollars (900 millions d’euros), a rapporté l’agence Bloomberg en citant des sources proches. Ce portefeuille s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre JPMorgan et l’American Association of Retired Persons (AARP), un organisme américain à but non lucratif défendant les intérêts des seniors. La vente porterait sur environ 1 milliard de dollars de créances sur cartes de crédit, selon ces sources. La société spécialisée dans les solutions de gestion de la relation client Alliance Data Systems ferait partie des entreprises intéressées par ce portefeuille.
Sydbank emboîte le pas de Jyske Bank. La troisième banque du pays a annoncé qu’elle allait faire payer les dépôts de ses grands clients. Un taux de 0,6% sera facturé pour les comptes supérieurs à 7,5 millions de couronnes (1 million d’euros environ). Sydbank tente ainsi de lutter contre les conséquences sur ses comptes de la multiplication des taux négatifs.
UniCredit serait en discussion avec son partenaire turc Koc Holding pour prendre directement contrôle de sa participation dans la banque Yapi Kredi, avance Bloomberg. Cette négociation pourrait ouvrir la voie à un allègement voire une cession des parts de la banque italienne, désireuse de libérer du capital. Pour l’heure, UniCredit est présente sur le marché turc via la joint-venture Koc Financial Services, qui détient elle-même 82% de Yapi Kredi.
Le gouvernement allemand plaide pour un assouplissement de la directive Mifid II, rapporte le quotidien financier aBörsen-Zeitung. Dans une prise de position publiée ce 27 août par le ministère des finances allemand, il est notamment question d’un encadrement moins strict des enregistrements téléphoniques ou encore d’un assouplissement de la règlementation sur l’information à la clientèle. Le gouvernement allemand évoque également la création d’une nouvelle catégorie d’investisseurs expérimentés, sans préciser toutefois les caractéristiques de ces investisseurs et les marges de manœuvre qui pourraient leur être accordés. L’autorité allemande des marchés (BaFin) s’est déjà prononcée en faveur d’un assouplissement alors que l’autorité européenne des marchés financiers (Esma) est beaucoup plus sceptique. La Commission européenne doit revoir le contenu de la directive au printemps 2020.
Déjà confrontés à un environnement difficile, les établissements de la zone euro vont devoir composer avec de nouvelles mesures d’assouplissement de la BCE.
Deutsche Bank souhaite recruter 140 personnes pour renforcer ses activités de banque de détail et de gestion de fortune en Inde, rapporte Bloomberg. Alors que la banque allemande a annoncé un plan de restructuration drastique qui conduira à la suppression de 18.000 postes, ces recrutements concernent principalement la banque de détail, tandis que 20 postes seraient fléchés vers la gestion de fortune. «La franchise indienne a pour objectif de se développer, étant donné que ce marché est en croissance et suscite beaucoup d’attente», a confié Amit Bhatia, le responsable de la clientèle privée et commerciale. La filiale indienne de la banque allemande a par ailleurs reçu cette année une injection en fonds propres de 470 millions d’euros.
JPMorgan Chase envisage de vendre le portefeuille de prêts sur cartes de crédit qu’il a constitué à travers son partenariat avec AARP, association à but non-lucratif et lobby de retraités aux Etats-Unis, rapportait hier soir Bloomberg. Selon l’agence de presse, ce portefeuille comprend notamment environ un milliard de dollars de créances à la consommation. Alliance Data Systems, entreprise américaine spécialisée dans les programmes de fidélisation, ferait partie des candidats intéressés.
Bank of Nova Scotia (ou Scotiabank) tire les bénéfices de son redéploiement et de son choix d’avoir privilégié l’Amérique latine: au titre du deuxième trimestre, la division internationale de l'établissement canadien a vu son bénéfice avant impôt bondir de 90%, à 902 dollars canadiens (612 millions d’euros). Des trois principales divisions que comprend la banque, c’est celle qui affiche la meilleure performance. A titre de comparaison, son pôle bancaire au Canada a vu ses bénéfices croître de 2,7%, à 1,16 milliard de dollars. La banque de financement et d’investissement (Global Banking and Markets) a elle poursuivi son déclin entamé il y a huit trimestres, ses bénéfices reculant de 15%, à 374 millions. Ces quatre dernières années, Scotiabank s’est retiré de 20 pays pour n’en conserver que 34, et a déployé sept milliards de dollars, notamment vers le Mexique, le Pérou, le Chili et la Colombie.
La Securities and Futures Commission (SFC), le régulateur de la Place hongkongaise, a appelé les gérants de fonds ouverts locaux à mieux surveiller leurs risques de liquidité. Dans un document publié le 23 août, la SFC a déclaré avoir observé chez plusieurs gérants de fonds des lacunes dans leur gestion des risques de liquidité, notamment dans le domaine de la gouvernance, de la gestion actif-passif, du stress testing, du reporting et de la publication de documents. Sans nommerles mis en causes, elle leur demande d’appliquer plus fréquemment des stress tests de liquidité, incluant de nombreux scénarios de marchés, notamment en raison de changements importants dans l’environnement macroéconomique actuel. Elle rappelle également la nécessité de mettre en place des systèmes de gestion des risques robustes et de mieux documenter leurs stratégies et procédures de gestion de la liquidité. « Il est primordial que les gestionnaires de fonds fassent preuve de la plus grande vigilance, compétence et diligence dans la gestion de la liquidité des fonds autorisés par SFC, minimisent le risque de ne pas satisfaire les demandes de rachat des investisseurs, préservent les intérêts et garantissent le traitement équitable de investisseurs de fonds », a déclaré le régulateur dans un communiqué.
Deutsche Bank souhaite recruter quelque 140 personnes pour renforcer ses activités de banque de détail et de gestion de fortune en Inde, rapporte Bloomberg. Alors que la banque allemande a annoncé un plan de restructuration drastique qui conduira à la suppression de 18.000 postes, ces recrutements concernent principalement la banque de détail, tandis que 20 postes seraient fléchés vers la gestion de fortune.
Pareto Securities a annoncé la démission de son directeur général Ole Henrik Bjorge. Il occupait ces fonctions depuis 13 ans et était entré chez le courtier norvégien en 1996 comme trader obligataire. Il sera remplacé par Christian Jomaas, l’actuel responsable des activités de banque d’investissement de Pareto. Sous la direction d’Ole Henrik Bjorge, Pareto s’est développé à l’international. Le courtier compte 470 salariés répartis dans 10 pays, contre 140 personnes présentes principalement en Norvège à l’arrivée du directeur général.
Deutsche Bank et UBS ont étudié cette année des possibilités d’alliance, y compris dans le domaine de la banque d’investissement au cours de discussions qui ont eu lieu en juin, ont indiqué des sources proches au Wall Street Journal. Un accord n’a jamais été conclu, les deux parties n’ayant pas réussi à régler certaines questions épineuses comme la façon de structurer une éventuelle activité commune et de lui allouer des capitaux. Deutsche Bank et UBS envisagent depuis des années la possibilité d’une fusion, selon ces mêmes sources. Une personne ayant participé à de nombreux pourparlers a indiqué que ces discussions avaient lieu par intermittence mais qu’elles n’avaient jamais été totalement abandonnées.
Pareto Securities a annoncé la démission de son directeur général Ole Henrik Bjorge. Il occupait ces fonctions depuis 13 ans et était entré chez le courtier norvégien en 1996 comme trader obligataire. Il sera remplacé par Christian Jomaas, l’actuel responsable des activités de banque d’investissement de Pareto. Sous la direction d’Ole Henrik Bjorge, Pareto s’est développé à l’international. Le courtier compte 470 salariés répartis dans 10 pays, contre 140 personnes présentes principalement en Norvège à l’arrivée du directeur général.
Le constat est sévère. Selon une étude que vient de publier KPMG et l’université de Saint-Gall (*), le bilan 2018 du secteur bancaire privé est très décevant. Bon nombre de banques privées suisses sont jugées trop peu performantes et trop tributaires des marchés financiers, souligne l’étude qui a passé au crible 87 établissements actifs sur le marché suisse.
Credit Suisse a annoncé lundi une réorganisation de ses activités en Suisse qui s’accompagnera d’une enveloppe d’investissement massive, chiffrée par la banque helvète à plusieurs centaines de millions de francs d’ici 2021. Credit Suisse entend notamment recruter jusqu’à 100 personnes supplémentaires pour renforcer ses équipes dédiées à la gestion de fortune, au suivi des clients fortunés et des clients institutionnels, à la banque d’entreprise et au négoce.
Deutsche Bank et UBS ont étudié cette année des possibilités d’alliance, y compris dans le domaine de la banque d’investissement au cours de discussions qui ont eu lieu en juin, ont indiqué des sources proches du dossier. Un accord n’a jamais été conclu, les deux parties n’ayant pas réussi à régler certaines questions épineuses comme la façon de structurer une éventuelle activité commune et de lui allouer des capitaux, ont indiqué ces personnes. Deutsche Bank et UBS envisagent depuis des années la possibilité d’une fusion, selon ces mêmes sources. Une personne ayant participé à de nombreux pourparlers a indiqué que ces discussions avaient lieu par intermittence mais qu’elles n’avaient jamais été totalement abandonnées.