Le groupe AG2R La Mondiale a annoncé dans un communiqué la nomination de Bruno Angles au poste de directeur général. Il succédera à André Renaudin sur l’ensemble de ses responsabilités. Cette nomination sera effective au 1er mai 2022, après agrément de la Fédération Agirc-Arrco, nomination par tous les conseils d’administration concernés et saisine de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR).
A l’issue de quatre jours d’audience, le rapporteur général du Haut conseil du commissariat aux comptes (H3C) a demandé vendredi des sanctions particulièrement sévères à l’encontre des auditeurs des comptes 2014 et 2015 d’Alcatel Lucent.
Marielle Cohen-Branche a été reconduite au poste de médiateur de l’Autorité des marchés financiers (AMF), pour un mandat de trois ans, a annoncé le régulateur ce vendredi. L’intéressée a entamé son quatrième mandat en qualité de médiateur le 12 novembre. Elle avait été désignée à ce poste le 16 novembre 2011.
Une mission de coordination sur les engagements des acteurs financiers sur le climat a été confiée à Yves Perrier et devra rendre un rapport en février en 2022.
LCL lance LCL Impact Social 2021, dans le cadre de sa gamme de placements « LCL Impact Sociétal et Solidaire » à destination de la clientèle Banque Privée. Il s’agit du premier fonds à formule géré selon une approche responsable, indique le groupe dans un communiqué. Ce fonds offre également une part de partage qui permet au porteur de reverser équitablement 25% du gain potentiel à deux associations sélectionnées par LCL et qui agissent pour l’inclusion dans des domaines complémentaires : par le sport pour APELS (Association Pour l’Education par Le Sport) et par le logement pour la Fédération Habitat et Humanisme. Cette nouvelle offre est commercialisée du 18 novembre au 17 décembre 2021. Ce fonds est d’une durée maximale de 8 ans.
Défaut de lisibilité de l’information, de la bonne compréhension des risques ou de la rémunération du distributeur… Les possibilités d’amélioration sont nombreuses.
Les négociateurs du Parlement européen (PE) et de la présidence slovène du Conseil de l’Union européenne ont conclu un accord provisoire sur le projet de règlement introduisant un régime réglementaire «pilote» afin de développer les infrastructures de marché reposant sur les registres distribués (Distributed Ledger Technology, DLT) - la technologie qui sous-tend les cryptoactifs. Le projet suit l’approche du « sas réglementaire » (sandbox) qui autorisera des dérogations temporaires aux règles existantes afin que les régulateurs puissent acquérir de l’expérience en matière d’utilisation de la DLT. La participation au régime pilote sera limitée par des seuils, suivant largement les valeurs proposées par les Etats membres. Le texte législatif avait été présenté en septembre 2020 par la CE au sein de son paquet de propositions en matière de finance numérique. L’accord politique provisoire doit maintenant être approuvé par le Conseil et le PE avant le lancement de la procédure d’adoption formelle.
L’Assemblée nationale a voté jeudi en séance plénière la proposition de loi de la députée du groupe Agir Ensemble, Patricia Lemoine, autorisant la résiliation infra-annuelle (RIA) de l’assurance emprunteur. « Cette loi touche au respect du consommateur, à la simplification et c’est une mesure de pouvoir d’achat qui ne coûte pas un euro à l’Etat », a déclaré Patricia Lemoine à l’issue du vote. La députée a précisé que la possibilité de résilier pourrait engendrer des économies pour les emprunteurs « qui peuvent aller de 5.000 à 15.000 euros sur la durée totale du contrat ».
Après la bonne performance des actions en 2021, Axa reste stable sur la classe d'actif. En revanche, l'assureur continue de faire grossir sa poche de private equity.
La conjonction de l’émergence de nouveaux actifs numériques, de nouveaux acteurs et de nouvelles infrastructures de marché porte un nom : la finance décentralisée, ou DeFi. Si son périmètre reste encore à préciser, la DeFi n’en est pas moins un sujet central pour les superviseurs et les régulateurs mondiaux.
Pression. Les assureurs-dommages européens feront face à un triple défi en 2022, selon Moody’s. La fréquence des sinistres est appelée à s’accélérer avec la réouverture des marchés, pointe l’agence de notation, estimant que cette périodicité pourrait toutefois rester inférieure aux niveaux d’avant-crise grâce à la généralisation du télétravail. L’inflation devrait en outre gonfler le coût des sinistres. Par ailleurs, l’intense concurrence ne devrait pas permettre aux assureurs d’accroître leurs tarifs, perçoit Moody’s, qui affiche une perspective négative sur le secteur de l’assurance-dommages. Aux yeux de l’agence de notation, la perspective est en revanche stable pour les assureurs-vie européens. Ceux-ci bénéficient de la reprise économique et des efforts réalisés sur l’optimisation de leur modèle d’activité, marquée par un accroissement des produits en unités de compte.
L’Agence centrale se refait une beauté. Siège historique de la Société Générale, l’immeuble parisien du 29 boulevard Haussmann se remet pleinement au service de la banque privée du groupe après deux ans et demi de travaux. La rénovation fait la part belle aux critères environnementaux ainsi qu’à la collection d’art de la banque rouge et noire. On y trouvera ainsi une galerie d’art et 22 salons, tous uniques, conçus autour d’une thématique liée à l’histoire du groupe. Les clients fortunés pourront ainsi discuter patrimoine dans le salon Joseph-Eugène Schneider, premier président de la Société Générale en 1864, ou méditer sur les « cygnes noirs » dans le salon Outrenoir, baptisé ainsi en hommage au peintre Pierre Soulages, dont l’un des tableaux enrichit la collection du groupe.
Le différentiel de rentabilité entre banques européennes et américaines pourrait être comblé si les Etats s’entendaient sur une vision à long terme du secteur, estime l’Institut Montaigne.
Refuser le recours à un compte bancaire européen pour des opérations en France relève de la discrimination et est dorénavant passible d’une amende allant jusqu'à 375.000 euros, a prévenu mercredi la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). La DGCCRF et le Comité national des paiements scripturaux (CNPS) «ont été alertés d’une recrudescence de cas de discriminations envers les identifiants de compte bancaire de particuliers», ont indiqué les deux organismes dans un communiqué. Depuis 2012, les virements et prélèvements doivent être acceptés «vers et depuis tous les comptes de la zone SEPA, sans discrimination», ont-ils ajouté. Ce sujet a pris de l’ampleur ces dernières années avec la montée en puissance de fintechs voulant concurrencer les banques et exerçant dans plusieurs pays, comme le britannique Revolut ou l’allemand N26.
BNP Paribas s’associe à Sia, spécialiste des services et infrastructures de paiement, contrôlé par CDP Equity, pour accompagner le lancement de cartes cobrandées avec des partenaires commerciaux en France et dans d’autres pays européens des pays, selon un communiqué diffusé mercredi. Grâce à cet accord, l’infrastructure technologique de Sia traitera les cartes co-brandées numériques et physiques émises par BNP Paribas. La plateforme de Sia prend en charge la gestion des cartes de paiement de plusieurs partenaires commerciaux, ainsi que des services avancés pour la gestion et la prévention de la fraude et des rétrofacturations, indique le communiqués. Via des plateformes Sia, BNP Paribas permettra à ses partenaires commerciaux d’améliorer leurs programmes de fidélité. Le géant français de l’hôtellerie Accor sera la première entreprise à bénéficier de l’accord pour lancer une nouvelle carte de paiement en France, avec un déploiement progressif en Europe.
L’assureur italien est entré en négociations exclusives avec la branche spécialisée de Crédit Agricole Assurances dédiée aux professionnels de santé. Elle pourrait être valorisée 400 millions d'euros.
Le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, a déclaré mercredi regretter ses propos selon lesquels la banque américaine serait encore debout quand le Parti communiste chinois aura disparu. «Je regrette et je n’aurais pas dû faire ce commentaire. J’essayais de souligner la force et la longévité de notre entreprise », a déclaré Jamie Dimon dans un communiqué. Lors d’une conférence mardi au Boston College, le directeur général de la grande banque américaine avait déclaré: «J’ai fait une blague l’autre jour en disant que le parti communiste fêtait son 100e anniversaire - tout comme JPMorgan aussi. Je parierais que nous durerons plus longtemps ». « Je ne peux pas dire cela en Chine. Ils sont probablement en train d'écouter de toute façon», avait-il ajouté. JPMorgan, qui a d’importantes ambitions dans la deuxième puissance économique mondiale, a reçu en août une autorisation de Pékin pour devenir le premier propriétaire étranger à part entière d’une société de courtage de titres dans le pays.
Le PDG de JPMorgan, Jamie Dimon, a déclaré mercredi regretter ses propos selon lesquels la banque américaine serait encore debout quand le Parti communiste chinois aura disparu.