Goldman Sachs a reporté son plan de retour au bureau pour ses salariés américains de deux semaines, jusqu’au 1er février, alors que les cas de Covid-19 aux Etats-Unis explosent, en grande partie en raison du variant Omicron. Goldman Sachs, qui avait été l’une des banques les plus volontaires pour le retour de ses salariés dans ses bureaux, a été forcée de modifier ses plans. Elle a aussi rendu obligatoires les vaccins et les rappels pour les employés éligibles, à compter du 1er février. Les grandes entreprises de Wall Street continuent de se demander comment ramener les travailleurs dans leurs bureaux en toute sécurité, les cas de coronavirus augmentant à nouveau rapidement.
Les législateurs britanniques prévoient d’examiner les augmentations des frais facturés aux entreprises par Visa et Mastercard, a déclaré jeudi une commission parlementaire. La commission spéciale du Trésor du Parlement a déclaré que les deux groupes, dont les réseaux représentent 99% des transactions par carte en Grande-Bretagne, avaient augmenté le programme et les frais d’interchange payés par les entreprises aux émetteurs de cartes lorsqu’une carte est utilisée. Les entreprises paient des frais de régime pour faire partie d’un réseau de paiement et des frais d’interchange basés sur des transactions individuelles. Les augmentations des frais que les commerçants paient aux émetteurs de cartes sont généralement répercutées sur les consommateurs, ont déclaré les régulateurs. Les frais d’interchange pour les achats des consommateurs britanniques dans l’Union européenne ont augmenté l’année dernière après la fin d’un plafond de l’UE en raison du Brexit.
La Banque des règlements internationaux (BRI) a annoncé jeudi que son conseil d’administration avait élu à sa présidence le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. D’une durée de trois ans, son mandat a démarré mercredi, a précisé la BRI dans un communiqué. François Villeroy de Galhau succède à Jens Weidmann, qui a occupé la présidence du conseil d’administration jusqu'à la fin décembre 2021 lorsque ses fonctions de président de la Bundesbank ont pris fin. Considéré comme un faucon au sein de la BCE, Jens Weidmann a fait part en octobre dernier de sa volonté de quitter son poste de président de la Bundesbank à la fin de 2021, soit cinq ans avant la fin de son mandat.
C’est le deuxième courtier français à changer de nom en l’espace de quelques jours. Le Groupe Assu2000, neuvième courtier français spécialiste des particuliers avec 163 millions d’euros de chiffre d’affaires, annonce changer de nom pour devenir Vilavi. Le courtier compte aussi passer à une nouvelle étape : ce rebranding «accompagne le déploiement d’un plan stratégique ambitieux et la redéfinition complète de la raison d’être du courtier», explique le groupe dans un communiqué. Vilavi entend renforcer la qualité de vie au travail de ses collaborateurs, accentuer son rôle de courtier (transparence sur les offres, accompagnement vers les nouvelles mobilités, accès facilité à l’habitat et au patrimoine) et fluidifier l’expérience client.
Les législateurs britanniques prévoient de passer au crible les augmentations des frais facturés aux entreprises par Visa et Mastercard, a déclaré jeudi une commission parlementaire.
Goldman Sachs a reporté son plan de retour au bureau pour ses salariés américains de deux semaines, jusqu’au 1er février, alors que les cas de Covid-19 aux Etats-Unis explosent, en grande partie en raison du variant Omicron.
La Banque des règlements internationaux (BRI) a annoncé jeudi que son conseil d’administration avait élu à sa présidence le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.
L’Etat étudie actuellement diverses solutions pour ouvrir le capital de CCR Re, la filiale qui porte les activités de réassurance de marché du groupe public CCR, a dévoilé jeudi Les Echos. La structure pourrait être valorisée 600 millions d’euros et un processus d’enchères pourrait être mis en place, même si Bercy a précisé au quotidien qu’aucune décision n’avait encore été prise.
Saisie par des offices d’huissiers de justice, l’Autorité de la concurrence vient de condamner pour entente le Bureau de signification de Paris (BSP) et certains de ses membres, tous titulaires d’offices d’huissiers de justice à Paris à 858.800 euros d’amende. La Société civile de moyens des études et groupement des huissiers de justice de Seine-Saint-Denis (SCM 93) et l’ensemble de ses membres, tous titulaires d’offices d’huissiers de justice en Seine-Saint-Denis, ont écopé quant à eux d’une amende de 485.350 euros.
C’est le deuxième courtier français à changer de nom en l’espace de quelques jours. Le Groupe Assu2000, neuvième courtier français spécialiste des particuliers avec 163 millions d’euros de chiffre d’affaires, annonce changer de nom pour devenir Vilavi.
Cette année marque une forme de stabilité. L’Association française d’épargne et de retraire (Afer) présidée par Gérard Bekerman a annoncé un taux servi par son fonds en euros au titre de l’année 2021 à 1,70%, net de frais de gestion et avant prélèvements sociaux et fiscaux. C’est exactement le même niveau que l’année dernière. Le président de l’Afer a aussi précisé que la provision pour participation aux bénéfices (PPB) s’était renforcée cette année, à 401 millions d’euros à fin 2021 contre 269 millions l’an dernier. Lors de l’allocution précédant l’annonce de son taux, Gerard Bekerman a marqué sa satisfaction après sa première année écoulée avec son nouveau partenaire Aéma, qui a repris Aviva vie (rebaptisé Abeille assurances) à Aviva. « L’Afer a trouvé le très bon partenaire pour aller de l’avant », a-t-il insisté.
L’autorité britannique de régulation, la FCA, a annoncé le lancement de deux études sur l’accès aux données de marché. «En réponse à un appel à contribution, la FCA a entendu les préoccupations selon lesquelles une concurrence limitée sur les marchés des indices , des notations de crédit et des données de trading pourrait augmenter les coûts pour les investisseurs et affecter les choix d’investissement», explique un communiqué. La première enquête débutera cet été et concernera les indices de marché. La FCA s’inquiète des difficultés liées à un passage à des fournisseurs alternatifs moins chers, de meilleure qualité ou plus innovants. D’ici la fin de l’année, la FCA lancera une deuxième étude concernant les frais d’accès aux données de notation de crédit qui limitent selon elle les nouveaux entrants sur le marché. «La FCA va également commencer à recueillir des informations supplémentaires sur la concurrence sur le marché des données de trading fournies par les Bourses» prévient-elle, estimant qu’un manque de concurrence pourrait affecter la qualité des données et entraîner une augmentation des coûts pour les investisseurs, y compris, en fin de compte, les épargnants.
La banque américaine Morgan Stanley a annoncé mercredi la création à Paris d’un centre mondial de recherche appliquée pour les activités de marché, afin de répondre à «un intérêt croissant des clients pour les stratégies quantitatives». Ce centre «soutiendra notre stratégie de croissance pour la banque de financement et d’investissement à la fois dans la région Europe-Moyen Orient-Afrique (EMEA) et au-delà», a indiqué Morgan Stanley. Dans un memo diffusé en interne, la banque a souligné que le nouveau centre parisien serait «ancré dans l’immense réservoir de talents en mathématiques et en sciences quantitatives présent sur le marché français» et devrait se développer «de manière significative dans les années à venir, en attirant des talents exceptionnels et en offrant des opportunités de relocalisation au sein même de Morgan Stanley».
La Société Générale prend la vague des offres complètes en matière de risque cyber. La banque française annonce ajouter de nouvelles offres à son dispositif pour les PME et ETI autour du conseil, de la technologie et de l’assurance. Oppens, la filiale du groupe dédiée à la cybersécurité, a créé un entraînement immersif et régulier des salariés contre le phishing mêlant simulations et microformations. Un expert de la filiale, en binôme avec un chargé d’affaires de la Société Générale, fournit un diagnostic des entreprises. Au niveau technologique, la banque s’est associée à la fintech Trustpair pour proposer une solution de sécurisation automatisée des flux financiers. Enfin, elle propose une assurance cyberrisques avec un accompagnement en gestion de crise, une prise en charge des dommages subis et «la prise en charge des conséquences pécuniaires et des frais de défense qui résulteraient de toute réclamation à l’encontre de l’entreprise suite aux dommages subis». L’offre ne prend toutefois pas en charge les rançons.
La quatrième banque américaine Citigroup a annoncé qu’elle mettait fin à ses activités commerciales au Mexique, ouvrant la voie à une reprise de son réseau par un leader national du crédit et de l'électro-ménager, voire au champion espagnol Santander. Citigroup a annoncé mardi depuis New York qu’elle allait se retirer des secteurs de la consommation et des petites et moyennes entreprises au Mexique où elle opère sous le nom de sa filiale Citibanamex. Citigroup avait racheté il y a 20 ans la banque Banamex pour 12,5 milliards de dollars. Citibanamex est la troisième banque du Mexique, avec un chiffre d’affaires évalué à 3,5 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de 2021. Citigroup compte maintenir sa présence au Mexique dans le secteur des marchés institutionnels à travers sa filiale Institutionnal Clients Group.
L’intérêt d’UniCredit pour la banque russe Otkritie, s’il était confirmé, brouillerait le message de simplification envoyé par la banque en décembre dernier.
L’avis d’expert de Julien Valletoux, directeur des risques, performance et innovation au Crédit Immobilier de France, et Hervé Phaure, associé responsable de l’activité credit risk advisory, Deloitte
Il ne faut jamais gaspiller une bonne crise. Christian Lindner, le nouveau ministre allemand des Finances, a repris cette maxime à son compte en accueillant le 10 janvier son homologue irlandais Paschal Donohoe, président de l’Eurogroupe. Le chef du parti libéral, présenté comme un champion de l’orthodoxie, a donné à ses partenaires des signes d’ouverture encourageants afin de mettre sur la table deux sujets essentiels à la stabilité de la zone euro : la réforme des règles budgétaires du Pacte de stabilité et de croissance, d’une part, l’achèvement de l’union bancaire, d’autre part.
La Société Générale prend la vague des offres complètes en matière de risque cyber. La banque française annonce ajouter de nouvelles offres à son dispositif pour les PME et ETI autour du conseil, de la technologie et de l’assurance. Oppens, la filiale du groupe dédiée à la cybersécurité, a créé un entraînement immersif et régulier des salariés contre le phishing mêlant simulations et microformations. Un expert de la filiale, en binôme avec un chargé d’affaires de la Société Générale, fournit un diagnostic des entreprises.