Selon La Tribune, un an après le sommet de Pittsburgh, le premier bilan sur les rémunérations dans la finance est mitigé. En effet, les excès persistent pour les meilleurs traders et banquiers. Les établissements les plus agressifs sont les challengers ou ceux qui tentent de s’imposer parmi l'élite. Les noms de Royal Bank of Scotand, Nomura, Barclays, Lloyds, parfois Credit Suisse ou UBS reviennent le plus souvent. Les banques françaises, de leur côté, semblent s'être assagies. « En valeur absolue, les meilleures rémunérations ne baissent pas, mais leur composition a beaucoup changé », souligne Marie Clark, du cabinet Vendôme Associés.Les bonus étant reglementés, les banques ont compensé sur d’autres éléments. De nouveau à la mode, le « welcome bonus », ou bonus de bienvenue, peut atteindre une année de rémunération pour attirer les traders. Mais on constate surtout le rachat de bonus différés. «Depuis deux ans, les banques ont accentué le versement des parts variables sur trois ans. Lorsqu’elles embauchent, elles peuvent alors racheter les bonus différés des nouvelles recrues afin qu’elles ne perdent pas leurs primes passées», explique le quotidien.