Hansainvest Hanseatische Investment GmbH, filiale du groupe d’assurances Signal-Iduna, s’est targuée le 6 décembre d'être la première société de gestion allemande à avoir obtenu de l’Office fédéral de surveillance des services financiers (BaFin) une autorisation universelle d’exploitation. Selon Jörg W. Stotz, directeur général, cela signifie d’une part qu’Hansainvest est autorisée avec effet immédiat à lancer toutes les variétés de fonds qui sont déjà homologuées selon la législation en vigueur (InvG). D’autre part, le gestionnaire est dès à présent habilité à lancer toutes les variétés de fonds qui viendraient à être nouvellement autorisées en Allemagne, sans avoir besoin de solliciter une autorisation spécifique.Cette licence préalable ne vaut pas uniquement sur la construction des fonds mais également pour les investissements (catégories d’actifs) réalisés par les fonds. Les sociétés de gestion qui ne disposent pas de l’autorisation universelle d’exploitation doivent en revanche obtenir des agréments pour chaque nouveau fond et chaque nouvelle catégorie d’actifs.Hansainvest rappelle qu’elle était déjà en fait la seule société de gestion allemande habilitée à lancer et à gérer à la fois des fonds de valeurs mobilières, des fonds immobiliers, des fonds de fonds,, des fonds monétaires, des fonds institutionnels et des fonds de hedge funds. Sa gamme comporte plus de 90 fonds retail et plus de 30 fonds institutionnels.
Le prestataire de services financiers Deutsche Vermögensberatung AG (DVAG) et sa filiale Allfinanz ont versé ces dix dernières années 1,5 million d’euros de dons aux partis de la coalition gouvernementale actuelle, le FDP (libéraux) et la CDU (chrétiens-démocrates). Mais ce qui suscite beaucoup de commentaires, rapporte le Handelsblatt, ce sont trois versements d’un total de 200.000 euros entre juillet et novembre au profit du FDP ainsi que les 220.000 euros virés à la CDU en août.Toutes les parties concernées soulignent qu’il n’y a aucun lien entre ces virements et la discussion en cours concernant le durcissement de la législation sur le marché gris et sur la protection des investisseurs.Tout cela sur un fond de dissensions entre le ministre fédéral des Finances Wolfgang Schäuble (CDU), qui veut que la loi encadre plus sévèrement l’activité des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (le secteur d’activité de la DVAG) sous la surveillance de la BaFin, et le ministre fédéral de l’Economie Rainer Brüderle (FDP). Ce dernier souhaite une tutelle plus souple par l’Assemblée permanente des chambres de commerce et d’industrie (DIHK).
La nomination par UBS de Sergio Ermotti, venu d’UniCredit, au poste de président et directeur de la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA) a relancé les spéculations sur la succession du directeur général du groupe bancaire. Deutsche Bank, dans une note à sa clientèle, estime que Sergio Ermotti, qui prendra ses fonctions le 1er avril 2011, «pourrait succéder à Oswald Gruebel».
Un tribunal des faillites américain a condamné la banque américaine à verser environ 90 millions de dollars d’intérêts à Lehman Brothers Holdings en prime des 501,8 millions de dollars de dépôts qu’elle doit rembourser, en vertu d’un précédent jugement rendu il y a trois semaines.
A la lecture des projets de décrets sur la distribution du Livret A qui traitent du taux de centralisation et de la rémunération de la collecte, la Fédération Nationale du Crédit Agricole estime que «cette réforme porterait un coup fatal au Livret A en sanctionnant les bons élèves». La FNCA plaide pour une centralisation des encours à la CDC limitée aux besoins réels en lieu et place d’un taux «idéal» qui devrait atteindre 70% en 2018.
L’assureur vie américain mise pour 2011 sur un bénéfice d’exploitation (hors résultat financier) de 5,1 à 5,5 milliards de dollars (soit une hausse de 38% en milieu de fourchette comparé au montant estimé pour 2010), après le rachat d’Alico en novembre. Le groupe prévoit une croissance économique faible aux Etats-Unis et au Japon en 2011, avec des taux d’intérêt toujours bas outre-Atlantique et de la désinflation ou de la déflation au Japon.
Le fonds, qui a acquis la société de paiement électronique, cherche à toucher une clientèle de grands comptes tels que les collectivités ou les ministères
La compagnie a lancé un plan à quatre ans, baptisé Efficio, avec l'aide du cabinet AT Kearney, afin de réduire sa base de coûts de 180 millions d'euros
Primus Financial Holdings, Goldsun Development & Construction et Transasia Airways auraient constitué un consortium afin de présenter une offre sur la filiale d’assurance vie taïwanaise d’AIG, Nan Shan Life Insurance. Les prétendants offriraient selon le quotidien de Taipei entre 2,3 et 2,5 milliards de dollars.
De sources proches, l’assureur a lancé un plan d’efficacité, Efficio, avec l’appui du cabinet AT Kearney, pour économiser 180 millions d’euros en quatre ans.
Irving Picard, le liquidateur judiciaire de la société de Bernard Madoff, porte plainte contre HSBC et lui réclame 9 milliards de dollars, rapporte le Financial Times. La banque est accusée d’avoir fermé les yeux sur un certain nombre de signaux qui auraient dû l’alerter et la pousser à cesser de transmettre de l’argent à Madoff. D’autres plaintes ont été déposées contre Sonja Kohn, propriétaire de Bank Medici, des membres de la famille Benbassat et plusieurs hedge funds.
Irving Picard, le liquidateur de Bernard L. Madoff Investment Securities (BLMIS), a déposé une plainte jeudi 2 décembre portant sur 160 millions de dollars et visant BNP Paribas et des entités luxembourgeoises de la banque, rapporte la Tribune. La banque est poursuivie pour sa gestion administrative de Oreades (qui deviendra en 2004 Luxalpha), sicav créée en 1997 à l’initiative du «family office» de Liliane Bettencourt et investie dans Madoff. Mais en 2004, la sicav est dissoute et les porteurs de parts remboursés, intérêts compris. C’est justement cet argent que le liquidateur veut récupérer, note le quotidien.
L’agence de notation financière Standard & Poor’s (S&P) a annoncé le 3 décembre qu’elle envisageait d’abaisser la note des cinq principales banques portugaises, Banco BPI, Banco Comercial Português (Millennium bcp), Caixa Geral de Depositos (CGD), Banco Espirito Santo (BES) et Banco Santander Totta, filiale de l’espagnol Santander. Les banques concernées sont toutes notées «A-" ou mieux, à l’exception de Millennium bcp («BBB+").
La Commission européenne s’apprête à publier une liste de propositions pour renforcer l’encadrement et la transparence des activités de négociation de titres sur le Vieux Continent, rapporte Les Echos. Elle envisage notamment de freiner l’essor du trading automatique. La Commission pourrait imposer des seuils quantitatifs aux traders de haute fréquence, dont les algorithmes adoptent des stratégies d’achat et de vente systématiques.
En matière de reporting sur les donnés environnementales, sociales et de gouvernance, la France fait figure de pionnière, a remarqué Michel Capron, professeur de l’Université Paris VIII et spécialiste du reporting RSE, lors de la conférence organisée par Novethic le vendredi 3 décembre. Avec la loi NRE (nouvelles régulations économiques), le pays a été l’un des premiers à se doter d’une réglementation sur la publication de données extra-financières par les entreprises, rappelle-t-il. Promulguée en juillet dernier, la loi Grenelle 2 modifie et étend la loi NRE. Le décret d’application est encore en négociations mais on sait d’ores et déjà que les entreprises de plus de 500 salariés devront fournir des informations sur leurs engagements sociétaux en développement durable. L’application se fera en 2012 pour l’exercice 2011. Les organismes indépendants qui vérifieront les informations seront les commissaires aux comptes ou des professions ayant une déontologie proche de cette profession, précise Michel Capron. En Europe, certains pays, comme le Danemark, commencent à mettre en place des lois s’inspirant du modèle français. Mais la route est longue pour parvenir à une situation homogène. « L’Europe est assez frileuse », regrette Michel Capron. Le parlement a certes adopté un rapport d’un député français Harlem Désir qui préconise l’obligation de reporting social et environnemental, mais rien ne dit que cela sera suivi d’effets.Les législateurs ne sont pas les seuls à encourager la publication d’informations extra-financières par les entreprises. Certains investisseurs le font, comme SAM, société d’investissement responsable, qui s’occupe d’indices socialement responsable avec Dow Jones. Pour autant, le marché n’est pas toujours convaincu de l’intérêt de ces données. Des accidents de type BP sont néanmoins là pour rappeler que l’extra-financier rejoint parfois cruellement le financier.Anne-Catherine Husson-Traore, directrice générale de Novethic, a également mentionné l’initiative d’Aviva Investors pour encourager les entreprises de marchés à prendre en compte ces enjeux. Mais pour l’instant, celles ci restent assez peu enthousiastes.Enfin, le reporting ESG signifie aussi pour les sociétés de gestion rendre compte des résultats extra-financiers de leurs investissements dits responsables. C’est ce que font notamment BNP Paribas Investment Partners et la Maif. Là encore, dans ce domaine, l’hétérogénéité est la règle.
Le Comité européen des régulateurs de marchés (CESR) a lancé le 3 décembre un appel à contributions relatif à la mise en œuvre de la directive AIFM qui doit entrer en vigueur au printemps 2011.La Commission européenne, qui a confié ce mandat au CESR, a organisé les questions à traiter sous quatre grandes têtes de chapitre : les dispositions générales de la directive, la problématique du dépositaire, les exigences de transparence et le levier, et enfin, la supervision de l’AIFM.Cet appel à contributions est ouvert jusqu’au 7 janvier 2011.
Un porte-parole de Fidelity Investment Managers Hong Kong a confirmé à Fund Strategy que la société de gestion et le fonds China Special Situations géré par Anthony Bolton ont obtenu le statut de Qualified Foreign Institutional Investor (QFII), ce qui leur permet d’investir directement en actions chinoises «A». Toutefois, Fidelity n’a pas encore eu notification du montant du quota qui lui est assigné.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé le 3 décembre le lancement de deux consultations publiques sur le livre II – Emetteurs et information financière.La première porte sur le projet de règlement général concernant les dispositions relatives à la publicité des droits de vote par les émetteurs, à la transparence des opérations de cessions temporaire d’actions et du rachat sans annulation de titres de créance. La loi n° 2010-1249 de régulation bancaire et financière (LRBF) et plus particulièrement les articles 49, 55 et 76 renvoient au règlement général de l’AMF la fixation des conditions portant sur les mesures de publicité concernant :(i) la publicité des droits de vote applicables aux sociétés admises aux négociations sur un système multilatéral de négociation organisé,(ii) la transparence des opérations de cession temporaire d’actions vis-à-vis de l’AMF et du public,(iii) les rachats de titres de créance ne donnant pas accès au capital réalisés par les émetteurs aux fins de favoriser la liquidité desdits titres. L’autre consultation porte sur le projet de règlement général concernant les offres publiques d’acquisition. La LRBF modifie le droit des offres publiques d’acquisition, dans ses articles 50, 51, 53, 54 et 92 qui entreront en vigueur le 1er février 2011. Les modifications envisagées des dispositions du règlement général de l’AMF relatives aux offres publiques d’acquisition portent notamment sur :I – le régime de l’offre publique obligatoire sur les marchés réglementés :– l’abaissement à 30% du seuil déclencheur de l’obligation de dépôt d’un projet d’offre publique,– la « clause de grand-père » applicable aux actionnaires détenant une participation comprise entre 30% et le tiers au 1er janvier 2010,– le mode de calcul du seuil de 30%,– le prix plancher de l’offre publique obligatoire,– la suppression de la garantie de cours ; II – le régime des offres publiques sur les systèmes multilatéraux de négociation organisés :– la suppression de la garantie de cours et l’instauration de l’offre publique obligatoire ;– l’instauration des procédures d’offre publique de retrait suivie d’un retrait obligatoire, et de retrait obligatoire ;III – la mise en oeuvre de l’offre publique de retrait obligatoire en cas de fusion intra-groupe. Les réponses aux consultations publiques doivent être retournées au plus tard le mercredi 5 janvier 2011 à l’adresse suivante : servicedelacommunication@amf-france.org.
L’Association française de la gestion financière (AFG) a mis en ligne sur son site sa lettre Gestion e-info n°15 - N° Spécial - Novembre 2010 dans laquelle l’association revient sur le rapport «Stratégie et développement de la Gestion d’Actifs», rendu public en octobre dernier par le Haut Comité de Place.Ces travaux ont été préparés par un groupe de pilotage placé sous la triple égide du président de l’AFG, du directeur général du Trésor et du président de l’AMF, précise la lettre de l’AFG qui relève que les travaux du Comité de pilotage ont mené à l’identification d’un prérequis et de quatre axes stratégiques pour le développement de la gestion d’actifs sur la place de Paris, chacun ayant donné lieu à des recommandations spécifiques. Dans le détail, le rapport rassemble ainsi 18 recommandations concrètes qui sont reprises dans la lettre en question. Par ailleurs, la lettre de l’ AFG commente les principaux sujets traités dans le texte de la directive AIFM formellement adoptée le 11 novembre dernier par le Parlement européen. Il est question notamment de : La définition du marketing et libre investissement Le champ d’application Les seuils Le prime broker Les fonds propres Les rémunérations La « Valuation » La délégation de gestion par l’AIFM Le dépositaireLe levier Les obligations d’information s’appliquant aux gestionnaires de private equity La commercialisation, gestion et passeport La commercialisation nationale aux investisseurs retail Les ventes à découvert Enfin, le lettre rappelle le calendrier prévisionnel correspondant à la mise en place de la directive en question. L’ensemble du rapport de l’AFG peut être consulté via le lien suivant : http://www.afg.asso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=3762%3Agestion-e-info-nd15-nd-special-novembre-2010&catid=384%3Agestion-e-info&Itemid=89〈=fr
Les gestionnaires d’actifs français ne s’attendent pas à ce que la directive UCITS IV, visant à renforcer le marché unique de l’investissement européen, affecte leur prédominance sur leur marché domestique. C’est ce qui ressort d’une étude publiée ce lundi par RBC Dexia et le cabinet amGroup, qui reproduit un certain nombre de verbatims, autrement dit des extraits anonymes des commentaires de professionnels d’une trentaine de sociétés de gestion françaises et étrangères actives en France sur le sujet UCITS IV. Les personnes interrogées considèrent en effet la culture d’investissement propre au marché français comme étant l’un de leurs atouts majeurs. Le rapport émet également certains doutes quant au fait que la nouvelle directive puisse connaître la même popularité que UCITS III, dont le succès est attribué à la transparence accrue qu’elle a pu offrir aux investisseurs pendant la crise. L’attitude est donc plutôt au pessimisme. Peu de participants font preuve d’enthousiasme face aux opportunités offertes par UCITS IV. L'étude révèle même un certain scepticisme quant au potentiel de la nouvelle directive à favoriser le développement des sociétés de gestion françaises à l’international. D’une part, les gestionnaires de fonds de grande taille expliquent que l’impact principal de cette nouvelle directive sera d’accélérer la rationalisation de leur offre, plutôt que de soutenir leur expansion internationale. D’autre part, UCITS IV n’engendrera pas de repositionnement stratégique pour les sociétés de gestion entrepreneuriales de plus petite taille, pour lesquelles le marché français représente une priorité stratégique en soi."Cette étude montre que, malgré le battage médiatique, la directive UCITS IV n’est rien de plus qu’une boîte à outils réglementaire, et que de nombreux gestionnaires français ne sont pas convaincus de son utilité», résume Philippe Legrand, Directeur Général de RBC Dexia en France.
Le cabinet amGroup et RBC Dexia Investor Services France ont publié selon La Tribune l'étude « Panorama de la gestion d’actifs en France à l’aube de Ucits 4 : verbatim et opinions des acteurs », qui reproduit de manière anonyme des citations d’acteurs du secteur (principalement des sociétés de gestion) sur le sujet. Le constate est plutôt pessimiste. Il ressort, à ce jour, qu’Ucits 4 n’est pas unanimement perçue comme un relais de croissance, note le quotidien. Plusieurs raisons à cela : une faible culture financière en France, marché captif et dominé par les acteurs locaux, aversion au risque qui pourrait s’amplifier avec Bâle III et Solvabilité II. Par ailleurs, peu d’acteurs français interrogés estiment cette directive utile notamment pour vendre leurs produits à l'étranger, et peu d’acteurs étrangers sont optimistes quant au potentiel de croissance du marché français.
Selon L’Agefi suisse, le parquet de Hambourg a déclaré qu’il menait une enquête préliminaire visant le prince Max von und zu Liechtenstein et d’autres dirigeants de la banque princière LGT sur des soupçons de «fraude grave». «Le parquet a ouvert une enquête préliminaire après avoir reçu le 15 novembre une plainte d’un citoyen allemand qui accuse de fraude grave le prince Max von und zu Liechtenstein et d’autres dirigeants de LGT Treuhand», soit l’ancienne filiale fiduciaire de la banque princière, a déclaré le procureur général Wilhelm Möllers.
Après UBS et JPMorgan, c’est à présent HSBC qui se voit réclamer quelque 9 milliards de dollars par le «trustee» en charge de la liquidation de la société de courtage de l’ex-gérant (BLMIS) pour avoir aidé l’escroc «à travers la création, la promotion et le soutien d’une douzaine de fonds basés en Europe, aux Caraïbes et en Amérique centrale». Une plainte a ainsi été déposée hier auprès du tribunal des faillites de Manhattan à New York. Elle concerne également des fonds de soutien qui auraient alimenté la fraude de Bernard Madoff. La banque britannique est la nouvelle cible du procureur de New-York, Irving Picard, qui a lancé plus d’une centaine de plaintes contre des investisseurs de toutes tailles ayant profité du schéma pyramidal de fraude à la «Ponzi» mis en place par Bernard Madoff. Ces poursuites ont pour but de dédommager les créanciers malheureux de l’escroc au prorata de leurs mises.
Le groupe espagnol a fait part de sa décision de lever à partir de mars 2011 la suspension des remboursements de son fonds Santander Banif Inmobiliario, dont l’actif net avoisine 2,5 milliards d’euros. «Le groupe apportera les ressources nécessaires pour donner suite aux demandes de remboursement et garantira aux bénéficiaires des liquidités pendant deux ans», précise le communiqué. Le fonds avait été gelé en mars 2009.
A la suite du départ pour «raisons personnelles» de John Cryan, Tom Naratil a été nommé directeur financier du groupe bancaire suisse à compter du 1er juin 2011. Par ailleurs, Sergio Ermotti, en provenance d’UniCredit, occupera quant à lui à partir du 1er avril les fonctions de président et directeur général de la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA). Ils siègeront tous les deux au directoire du groupe.
Evoquant des sources bancaires, le quotidien indique que «les banques françaises tournent la page Moneo». La société de paiement électronique créée il y a dix ans et présidée par Patrick Werner, le président de la Banque Postale, va être vendue «pour quelques millions d’euros» au fonds Blackfin.