La banque allemande a entamé selon le quotidien la procédure de cession de son entité GBW dédiée à l’immobilier et qui détient environ 33.000 appartements. BayernLB a mandaté Lazare. Une opération répondant à la pression de la Commission européenne appelant au recentrage des banques aidées publiquement sur leur cœur de métier.
L’agence de notation a dégradé la note de six pays européens, dont l’Italie et l’Espagne, et mis les AAA français et britannique sous perspective négative.
Le réassureur allemand prévoit de dégager un bénéfice net « de l’ordre de 600 millions d’euros » en 2011, selon des estimations provisoires. Hannover Re dépassera ainsi largement son objectif de 500 millions pour l’année. Le groupe a bénéficié de bons résultats financiers, dégageant au quatrième trimestre des plus-values sur emprunts d’Etat de qualité, réinvesties en obligations d’entreprises.Ses comptes annuels seront publiés le 14 mars.
De sources proches, Bloomberg croit savoir que la banque d’investissement australienne licencie 10% de ses effectifs dans cette activité en Asie (hors Australie). Une vingtaine de salariés sont ainsi concernés. Macquarie entend maintenir une présence au sein de quatorze pays de la zone.
Fitch Ratings et Standard & Poor’s ont annoncé hier soir abaisser les notes de plusieurs banques espagnoles à la suite du déclassement de la note souveraine de l’Espagne. S&P a précisé lundi que quinze banques sont concernées par ce déclassement. Treize d’entre elles avaient été placées le mois dernier sous surveillance avec implication négative. Onze banques, dont Santander, se sont vues assigner une nouvelle perspective négative et deux une perspective stable. Les notations de deux établissements ont été maintenues sous surveillance avec implication négative. Fitch de son côté dans un communiqué « estime qu’il existe un lien étroit entre le risque de crédit bancaire et le risque souverain (et donc les notes) et qu’il est inhabituel que des banques soient mieux notées que leur pays d’origine». «La dégradation de l’Espagne traduit un affaiblissement de sa capacité à soutenir ses principales banques», ajoute l’agence.
Le réassureur allemand prévoit de dégager un bénéfice net «de l’ordre de 600 millions d’euros» en 2011, selon des estimations provisoires. Hannover Re dépassera ainsi largement son objectif de 500 millions pour l’année. Le groupe a bénéficié de bons résultats financiers, dégageant au quatrième trimestre des plus-values sur emprunts d’Etat de qualité, réinvesties en obligations d’entreprises. Ses comptes annuels seront publiés le 14 mars.
Hannover Re a déclaré que de forts revenus issus de ses investissements l’ont aidé à atteindre un bénéfice net de 600 millions d’euros environ pour 2011, battant ses propres estimations et poussant à la hausse le prix de ses actions. Le troisième réassureur mondial visait un bénéfice net d’au moins 500 millions d’euros pour l’année dernière.
Dans une lettre commune qu’ils adresseront ce lundi aux principaux commissaires européens, les dirigeants de la National Association of Pension Funds (fonds de pension), de la CBI (patronat industriel) et du TUC (confédération des syndicats) soulignent que les projets européens en matière de retraites risquent d’avoir des conséquences désastreuses pour les entreprises et pour les salariés, rapporte le Financial Times. En effet, si elles étaient adoptées, les propositions visant à renforcer la situation financière des plans d'épargne-retraite d’entreprise (avec l’adaptation à ces supports de la directive Solvabilité II) condamneraient à mort tous les plans à prestations définies et pourraient provoquer la faillite de nombreuses entreprises.
Selon le liquidateur judiciaire new-yorkais James Giddens, le montant des fonds manquants qui devraient revenir aux clients de MF Global serait désormais de 1,6 milliard de dollars, indique The Wall Street Journal. Un montant de 700 millions de dollars localisé au Royaume-Uni a été ajouté aux 900 millions de dollars correspondant au négoce sur matières premières aux Etats-Unis. Ces 700 millions de dollars risquent d'être au centre d’un contentieux avec KPMG qui est chargé d’administrer la liquidation de MF Global au Royaume-Uni.
La division «enforcement» de la SEC a écrit début décembre à plusieurs sociétés de private equity dans le cadre d’une enquête informelle pour leur demander entre autres comment elles valorisent leurs investissements, rapporte The Wall Street Journal. Ce courrier précise bien que le régulateur ne soupçonne pas nécessairement que les destinataires auraient pu se rendre coupables d’infraction à la loi sur les valeurs mobilières.
Doug Whitman, gérant de hedge funds de la société de gestion californienne Whitman Capital, a été accusé vendredi par le FBI, dans le cadre de l’enquête sur Galleon, d’avoir illégalement réalisé un gain de 900.000 dollars sur les actions de Google et de Polycom en 2006 et 2007 grâce à des renseignements d’initiés obtenus de Roomy Khan et de Karl Motey, qui ont tous deux plaidé coupables dans l’affaire Galleon. The Wall Street Journal rapporte que Doug Whitman a été libéré sur caution de 1,5 million de dollars et que la SEC lui intente parallèlement un procès au civil.
Depuis le 31 janvier, les sociétés de gestion françaises ont l’obligation de donner des informations sur la façon dont elles intègrent les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance et leurs politiques d’investissement, rapporte L’Essentiel de l’ISR de Novethic. Qu’elles soient engagées ou non dans l’ISR, elles devront présenter leur démarche générale de prise en compte de critères ESG sur leur site Internet au plus tard le 31 juillet ainsi que dans le rapport annuel publié en 2013. L’obligation d’information n’est pas assortie de sanctions, précise le mensuel.
Aux termes de l’accord approuvé vendredi, la nouvelle banque de financement des collectivités publiques ciblera une clientèle étendue notamment aux hôpitaux.
Les banques d’investissement basées au Royaume-Uni devraient verser l’an prochain des bonus en repli de 25%. Cette année, la baisse atteint 40%, à 4,2 milliards de livres tout de même. Selon l’économiste Rob Harbron du CEBR, la chute vient de mauvaises performances financières et de réductions d’effectifs, pas d’une évolution culturelle sur la perception des bonus.
Le quotidien sud-coréen croit savoir que Prudential Financial, le deuxième plus important assureur vie américaine, a mandaté Bank of America Merrill Lynch pour le conseiller sur le rachat de l’activité d’assurance d’ING en Asie. Korea Life Insurance serait également sur les rangs. Les conseils se démènent pour empocher une part des commissions estimées à 60 millions de dollars.
Sans identifier ses sources, le quotidien indique que Banco BTG Pactual, la banque dirigée par le milliardaire Andre Esteves, s’apprête à réaliser d’ici le mois d’avril une introduction en Bourse afin de récolter environ un milliard de dollars.
L’Autorité bancaire européenne (EBA) pourrait « revoir le matelas souverain » dans la mesure où « le rétrécissement actuel des spreads souverains est de nature durable et structurelle », a rapporté le Corriere della Sera samedi, citant son président Andrea Enria.
L’agence de notation a abaissé la note de crédit de 34 banques italiennes, dont celles d’UniCredit et d’Intesa Sanpaolo, citant de moindres capacités de refinancement de leur dette de gros et la perspective d’une faible rentabilité. Ce déclassement vient dans la foulée de l’abaissement de la note de la dette souveraine de l’Italie, à « BBB+ », annoncé le 14 janvier par S&P.
L'émission obligataire du Crédit Foncier avait atteint près de 400 millions d’euros de souscriptions jeudi, a indiqué à l’AFP un porte-parole spécialiste du crédit immobilier. L’offre est ouverte jusqu’au 12 février. La filiale de BPCE place des titres à 6 ans offrant un coupon de 4,25%.
Le spécialiste du crédit à la consommation, filiale des Galeries Lafayette et de BNP Paribas, sera «lourdement en pertes en 2011», indique son président Philippe Lemoine dans un entretien aux Echos. Outre une baisse de 75% de la rentabilité récurrente au second semestre, Cofinoga a déprécié des écarts d’acquisition et doté «de plusieurs dizaines de millions d’euros notre stcok de provisions pour risque». La société, qui a annoncé 433 supressions de postes en janvier, s’est dotée d’un plan à trois ans visant un retour aux bénéfices d’ici... à 2015. Les actionnaires «sont prêts à se priver pendant quatre ans de bénéfices sur leur investissement», souligne Philippe Lemoine.
Le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a déclaré vendredi que la BdF n’avait pas l’intention de vendre d’or. La Cour des comptes avait critiqué la vente d’un cinquième du stock d’or de la France engagée à partir de 2004. «On n’a pas vendu cet or pour rien, on a vendu cet or pour le remplacer par des réserves de changes, qui sont un outil important, qui ont rapporté des revenus», a-t-il ajouté. Les mesures prises pour lutter contre la crise en zone euro ont fait prendre à la BdF plus de risque dans son bilan, a ajouté Christian Noyer. «Il faut renforcer nos fonds propres, c’est vrai, c’est ce qu’on fait (...) et on va continuer.»
Depuis le début des années 2000 et les premières réformes réglementaires du secteur financier, les risques opérationnels font pleinement partie des dispositifs mis en place par les différents établissements dans le cadre de leur gestion des risques. Avec l’arrivée de Solvabilité II, l’Autorité de Contrôle Prudentiel (ACP) devra cependant faire appliquer un cadre supplémentaire dont la principale nouveauté est la quantification économique de ces risques. Relativement simplifiée en formule standard, cette quantification est en revanche un processus beaucoup plus impliquant dans le cadre d’un modèle interne. Aux vues des difficultés que ce dernier peut représenter, il s’agit donc de se demander dans quelle mesure la formule standard ne serait pas plus « appropriée » aux risques opérationnels... Lire la suite: cliquez ici
Le Parlement européen, les 27 Etats membres et la Commission européenne, ont trouvé hier soir un accord pour mieux encadrer les produits dérivés, rapporte Les Echos. La législation loi obligera notamment la très grande majorité des produits dérivés, y compris ceux de gré à gré, à passer par des chambres de compensation, Mais, au grand regret de certains, la régulation restera légère, sous la pression britannique.
Les agences de notation restent sous la menace réglementaire de l’Europe, rapporte Les Echos. La Commission européenne avait envoyé en novembre une première salve, avec un texte législatif qui imposait de nouvelles contraintes. C’est au tour du Parlement européen de s’emparer de ce texte, avec visiblement la volonté de le durcir un peu plus. Les amendements préparés par l’eurodéputé italien Leonardo Domenici, désigné rapporteur de ce projet de loi, s’attaquent notamment à la question sensible de la notation des dettes souveraines. Michel Barnier, le commissaire au Marché intérieur, avait initialement proposé d’interdire ces notations pour les pays sous assistance financière. Il avait été désavoué mais les eurodéputés reviennent à la charge et proposent plus largement de permettre «l’interdiction de toute notation souveraine non sollicitée» . Et l’idée de créer une agence européenne de notation, jugée irréaliste par Commission, est à nouveau avancée.
Pour l’autorisation et la supervision des chambres de compensation installées dans sa juridiction, le Royaume-Uni garde la main, rapporte L’Agefi. Cette question était au centre d’un conflit entre le parlement et le Conseil européen. Aux termes d’un compromis hier, il faudra réunir l’unanimité des autorités autres que celle du pays délivrant la licence pour repousser cette licence. Il sera en outre nécessaire de réunir les deux tiers des pays concernés pour s’opposer à une décision de l’autorité de supervision et demander la médiation de l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF).