La collecte nette entre cotisations et prestations en assurance-vie est toujours négative pour le sixième mois consécutif, mais la situation s’améliore puisqu’elle s’établit à -1,1 milliards d’euros pour janvier, contre -3,8 milliards d’euros le mois précédent, indique l’Association Française de l’Assurance. Cette amélioration de la collecte nette est essentiellement due à la forte progression des cotisations en assurance vie.
La première banque allemande a annoncé que son directeur général pour la région Amériques, Seth Waugh, avait décidé de démissionner. Un successeur sera identifié «en temps voulu», Seth Waugh restant en poste jusqu'à la fin du processus de sélection et de transition.
L’assureur britannique pourrait délocaliser son siège de Grande-Bretagne, où il est implanté depuis 164 ans, afin d'échapper à de nouvelles règles européennes. «Prudential passe régulièrement sous revue ses différentes options pour maximiser la flexibilité stratégique du groupe», indique un communiqué. «Cela comprend la possibilité d’optimiser le domicile du groupe, en réaction éventuelle à un dénouement adverse sur Solvabilité 2», ajoute la compagnie.
HSBC s’attend à ce que la croissance en Asie et dans d’autres marchés émergents compense cette année la faiblesse de l’activité en Europe, après avoir enregistré en 2011 un bénéfice imposable de près de 22 milliards de dollars, toutefois inférieur aux attentes. La banque britannique, qui réalise plus de 75% de ses bénéfices hors d’Europe et d’Amérique du Nord, a souligné que son essor dans les pays émergents était de plus en plus onéreux, avec un bond de 10% de ses coûts à 3,9 milliards de dollars, dont un tiers est lié à des hausses de salaires. Le bénéfice imposable de HSBC a progressé de 15% l’an dernier à 21,9 milliards de dollars à la faveur des fortes positions de l'établissement en Asie et dans d’autres pays émergents et malgré un recul des activités dans la banque d’investissement. Ce résultat est le meilleur parmi les banques occidentales l’an dernier. HSBC a précisé que le bénéfice 2011 avait été dopé par un gain de 3,9 milliards de dollars réalisé sur la valeur de sa propre dette. Ce gain mis à part, le bénéfice a reculé de 6% à 17,7 milliards de dollars. Le bénéfice dans la banque d’investissement a chuté de 24% à sept milliards de dollars. Les charges de dépréciation et autres provisions liées au risque ont reculé de 1,9 milliard de dollars, à 12,1 milliards. La banque a versé 4,2 milliards de dollars de bonus l’an dernier, un chiffre en recul de 2% par rapport à 2010.
Le Crédit Foncier, filiale du groupe BPCE, a plongé dans le rouge l’an dernier avec une perte nette de 409 M€ à cause de son exposition à la dette souveraine grecque. En 2010, le bénéfice net de cette branche du groupe bancaire français spécialisée dans le crédit immobilier s'était élevé à 253 M€, selon un communiqué. Le résultat brut d’exploitation a reculé de 6% en 2011 à 316 M€, tandis que le produit net bancaire a augmenté de 3% à 941 M€. La perte du Crédit Foncier s’explique par les provisions exceptionnelles liées à l’exposition sur la dette souveraine grecque avec une charge de 780 M€, rappelle le groupe. BPCE s’est vu obligé l’an dernier de renflouer sa filiale à hauteur de 1,5 milliard d’euros via une augmentation de capital et l’a recentré sur son coeur de métier, l’immobilier en France tout en réduisant ses effectifs de 12% soit environ 350 postes. Le Crédit Foncier a levé 950,8 millions d’euros supplémentaires avec sa première émission obligataire destiné au grand public depuis 2002, dont le résultat a été rendu public jeudi. Entre 2006 et 2008, le Crédit Foncier s'était lancé dans une stratégie de diversification à l’international, notamment en achetant des titres d’Etat et des obligations d’entreprises étrangères. Son portefeuille contient aussi des titres d’Etat italiens, avait indiqué en novembre dernier Nicolas Duhamel, directeur général en charge des finances de BPCE. L'établissement, fondé en 1952, avait connu de graves difficultés financières au milieu des années 1990 à cause de la crise immobilière, avec une perte de 10,8 milliards de francs (1,65 milliard d’euros) en 1995.
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances en janvier 2012, en forte hausse par rapport à décembre 2011, s'élève à 11,9 milliards d’euros et atteint son meilleur niveau depuis neuf mois. Pour la première fois depuis plus d’un an, les versements sur les supports euros progressent de 2 %, pour s'établir à 10,4 milliards d’euros. Les versements sur les supports en unités de compte (UC) s'établissent quant à eux à 1,5 milliard d’euros. La part des UC dans l’ensemble des cotisations est de 13 % à fin janvier 2012, soit un point de moins qu'à la fin de l’année 2011. Les versements effectués par les assureurs en janvier 2012 s'élèvent à 13 milliards d’euros, soit une légère baisse par rapport au mois de décembre 2011. La collecte nette (cotisations-prestations) s'établit à -1,1 milliards d’euros pour ce mois, contre -3,8 milliards d’euros le mois précédent. Cette amélioration de la collecte nette est essentiellement due à la forte progression des cotisations en assurance vie. L’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 368,9 milliards d’euros contre 1 362 milliards d’euros en décembre 2012.
Le régulateur financier du Japon va enquêter sur les 263 gestionnaires d’actifs que compte le pays après que l’un d’entre eux, AIJ Investment Advisors, ait révélé qu’il lui manquait 200 milliards de yens (soit 2,5 milliards de dollars) qu’on lui avait confiés. La société de gestion a reconnu qu’elle ne pouvait expliquer aux investisseurs ce qui était arrivé à leur argent. Le régulateur a ordonné à AIJ, qui gérait les actifs de retraite de plus de 100 entreprises, de cesser ses activités pendant un mois, et ce, alors même que la commission de surveillance du pays enquête toujours sur la structure.
L’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF, Esma en anglais) a publié le 24 février ses recommandations définitives sur le négoce automatique qui concerne notamment le négoce à haute fréquence (HFT, High Frequency Trading).Ainsi s’ouvre une période de transition de deux mois au terme de laquelle les superviseurs nationaux devront indiquer s’ils se conforment aux recommandations ou alors expliquer pourquoi ils ne souhaitent pas s’aligner sur les nouvelles régles. Les recommandations publiées le 24 février devraient entrer en vigueur le 1er mai prochain.
Vendredi, le régulateur japonais a ordonné l’arrêt des activités de la société de gestion AIJ Investment Advisors Co, qui aurait perdu l’essentiel des 183 milliards de yen (2,3 milliards de dollars) d’actifs de retraites qui lui étaient confiés, rapporte The Wall Street Journal. Dès 2009, l’agence Rating & Investment Information Inc avait mis en garde contre les «rendements anormalement stables» d’AIJ dans un marché baissier.
L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers suisse (Finma) vient de publier une série de propositions pour améliorer la protection de la clientèle dans le droit des marchés financiers. Ces mesures s’appliquent aux prestataires de services financiers (banques, assurances ou gestionnaires de portefeuilles) et visent notamment l’amélioration de la documentation accompagnant les produits financiers proposés aux clients. Le document peut être consulté à l’adresse suivante : http://www.finma.ch/f/aktuell/Pages/mm-vertriebsbericht-20120224.aspx
Le capital-investisseur RHJ, BlackRock et la Deutsche Bank ont refusé de commenter les informations selon lesquelles, d’une part, RHJ n’a pas encore officiellement ni officieusement sollicité l’agrément de la BaFin pour l’achat de la BHF-Bank par RHJ auprès de la Deutsche Bank, et, d’autre part, que BlackRock accepte d’aider RHJ à financer cette acquisition, rapporte le Handelsblatt.La transaction porterait sur environ un demi-milliard d’euros. De plus, il faut se souvenir que la BaFin dispose d’un délai de deux mois pour déterminer si l’acquéreur dispose effectivement des moyens financiers pour réaliser l’opération. Et pour donner éventuellement son feu vert.
La deuxième chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a demandé à Renaud Van Ruymbeke, le juge d’instruction en charge du dossier pénal lié à l’affaire Madoff, de se concentrer sur les rôles et responsabilités d’UBS, gestionnaire et dépositaire de Luxalpha, la sicav luxembourgeoise qui a concentré l’essentiel des victimes françaises de la fraude pyramidale de l’escroc Bernard Madoff, rapporte Les Echos. Cet arrêt, rendu il y a une semaine, à l’initiative du parquet et de certaines parties civiles qui avaient fait appel des décisions du juge d’instruction qui refusait de faire droit à des demandes d’actes, s’interroge clairement sur la responsabilité pénale d’UBS dans cette sicav. La chambre d’instruction cherche avant tout à savoir «si UBS disposait de moyens permettant d’anticiper le comportement frauduleux de M. Madoff et de BMIS [NDLR: sa société de courtage]». L’Autorité des marchés financiers (AMF) va être consultée par le juge d’instruction.
Generali a annoncé que sa filiale Generali Immobiliare Italia SGR avait remporté un contrat auprès d’UniCredit portant sur la gestion d’environ 500 millions d’euros d’actifs du fonds de pension de la banque. Avec ce contrat, le patrimoine géré par Generali Immobiliare Italia SGR dépasse désormais les 5 milliards d’euros.
«Nous pensons que le trading de la dette souveraine étrangère devrait être exempté de l’application de la règle Volcker», a déclaré lors d’une conférence Manuel Medina-Mora, un haut responsable de Citigroup pour l’Amérique latine. «Nous sommes inquiets du fait que l’impact adverse (de la règle) sur la liquidité des titres de dette souveraine puisse affecter la capacité des banques à servir leurs clients et à gérer les risques», a-t-il ajouté depuis Mexico.
L’assureur italien a fait état d’une baisse de 5,5% des primes brutes collectées en 2011, sous l’effet d’une forte contraction de l’activité dans l’assurance-vie. Les facturations brutes en vie ont chuté de 9,3% à 46,4 milliards d’euros. L’assurance dommages a en revanche enregistré une hausse de 3,1% de ses primes à 22,8 milliards d’euros, en particulier grâce à la France (+4,2%) et à l’Allemagne (+2,2%).
Désavouée jeudi par la cour d’appel de Paris dans l’affaire de la commission sur chèque, l’Autorité ne désarme pas et étudie la possiblité de se pourvoir en cassation.
John Stumpf, directeur général de Wells Fargo, souhaite accroître la taille de son groupe dans la gestion d’actifs et dans les assurances à travers des opérations de croissance externe, rapporte le quotidien britannique. Alors que des acquisitions dans la banque de détail aux Etats-Unis buteraient sur une part de marché qui s’élève déjà à 10%, la plus grande banque américaine, qui dispose d’une structure financière très solide, continuera à privilégier le rachat d’actifs nord-américains émanant de banques européennes contraintes d’alléger leur bilan. Dans les assurances le groupe privilégiera «des rachats opportunistes», ajoute John Stumpf.
Le ministre des finances autrichien et certains actionnaires minoritaires incluant la banque allemande DZ Bank ont bloqué ce week end un plan qui visait à scinder en deux entités la banque Oesterreichische Volksbanken, rapporte le journal. Ce plan avait été proposé par 62 coopératives régionales, actionnaires majoritaires de la banque autrichienne.
Generali, premier assureur italien et troisième en Europe, a fait état d’une baisse de 5,5% des primes brutes collectées en 2011, sous l’effet d’une forte contraction de l’activité dans l’assurance-vie. Les facturations brutes en vie ont chuté de 9,3% à 46,4 milliards d’euros. Dans le détail, les primes ont reculé de 20,9% en France dans l’assurance-vie, de 7,9% en Italie, de 6,2% en Europe centrale et de l’est et de 1,6% en Allemagne. L’assurance dommages a en revanche enregistré une hausse de 3,1% de ses primes à 22,8 milliards d’euros, en particulier grâce à la France (+4,2%) et à l’Allemagne (+2,2%) tandis que l’Europe centrale et de l’est a connu une croissance de 1,3% et l’Italie une légère hausse de 0,7%. La collecte nette en assurance-vie a dépassé 5,8 milliards d’euros, le plus haut niveau enregistré sur le marché européen. « Dans un contexte extrêmement difficile en Europe et en Italie en particulier, Generali a montré sa capacité à atteindre des résultats importants sur le plan de la récolte », a commenté le directeur général du groupe, Giovanni Perissinotto.
Le gouverneur de la banque de Hongrie a proposé de réduire son salaire à un montant symbolique jusqu'à la fin de son mandat l’année prochaine si le législateur revient sur une réduction unilatérale des rémunérations au sein de la banque centrale, un différend qui compromet une éventuelle aide financière internationale à la Hongrie.
Generali a annoncé que sa filiale Generali Immobiliare Italia SGR avait remporté un contrat auprès d’UniCredit portant sur la gestion d’environ 500 millions d’euros d’actifs du fonds de pension de la banque. Avec ce contrat, le patrimoine géré par Generali Immobiliare Italia SGR dépasse désormais les 5 milliards d’euros. En décembre, Generali avait annoncé le regroupement de toutes ses activités de gestion immobilière au sein d’une seule société baptisée Generali Real Estate, qui sera opérationnelle à partir du 1er juillet 2012 et disposera d’un patrimoine en gestion d’environ 28 milliards d’euros.
La Belgique et la France ont trouvé un accord autorisant la banque Dexia à émettre pour 17 milliards d’euros de nouvelles dettes en échange duquel la banque s’est engagée à dénouer plus rapidement ses liens avec sa filiale Dexia Banque Belgique, rapporte le quotidien L’Echo qui ne cite pas ses sources. «Dexia devrait ramener à fin février les créances non sécurisées de Dexia Banque Belgique à 700 millions, un objectif auparavant prévu pour la fin 2012», poursuit le quotidien belge.
Lloyds Banking Group a état d’une perte annuelle de 3,54 milliards de livres (4,16 milliards d’euros) contre un bénéfice de 281 millions en 2010. « Nous pensons que l’environnement externe restera difficile en 2012 », explique le directeur général Antonio Horta-Osorio. Lloyds, la première banque de détail britannique, a dû enregistrer une charge de 3,2 milliards de livres liée au dédommagement de clients auxquels elle avait vendu des produits d’assurance contre les impayés. La banque voit son PNB une nouvelle fois se contracter cette année, après une baisse de 10% déjà à 21,2 milliards de livres en 2011. La marge nette d’intérêts bancaire diminuera à 1,93% à peu près cette année après un recul de 14 points de base à 2,07% en 2011, une conséquence du renchérissement des coûts de financement. Point positif, les créances douteuses ont diminué de 26% à 8,1 milliards de livres. La banque a enfin signalé qu’elle verserait 375 millions de sterling de primes sur les résultats de 2011, en baisse de 30%.
« Nous avons arrêté toutes nos activités sur compte propre, c’est-à-dire les activités spéculatives. Nous avons déjà cédé une bonne partie des actifs attachés à ces activités », a dit François Pérol au quotidien Libération. Le débat sur une interdiction des activités spéculatives des banques de dépôts, afin d'éviter à l’avenir de coûteux sauvetages sur fonds publics comme ceux menés ces dernières années sur fond de crise bancaire, a été alimenté ces derniers mois par des propositions formulées aux Etats-Unis (règle Volcker) et au Royaume-Uni (rapport Vickers). M. Pérol réaffirme son soutien aux idées de la réglementation Volcker, censée entrer en vigueur d’ici juillet et interdisant aux banques de dépôt aux Etats-Unis un certain nombre d’opérations financières pour leur propre compte. « OK pour interdire aux banques le développement des activités spéculatives sur comptes propres. L’objectif est légitime: il s’agit d'éviter, dans le futur, de devoir renflouer sur fonds publics les banques casinos », estime M. Pérol. Il prévient toutefois que « transposer des règles qui ont été écrites ailleurs, sans réfléchir à ce qui existe ici, peut conduire à des aberrations ». « Un exemple: la règle britannique Vickers prévoit de filialiser les banques de détail à l’intérieur des banques universelles. Mais contrairement à la Grande-Bretagne où ils ont tous disparus, les groupes mutualistes représentent en France 75% du marché. Or dans ces groupes, c’est la banque de détail qui est propriétaire de l’ensemble des activités bancaires, et donc des banques de financement et de marché. Il serait donc bizarre d’adopter un modèle qui ne prend pas en compte la réalité de 75% du marché français! », fait-il valoir.
Une collecte de 757 M€ en baisse de 15 % 91 000 souscripteurs (contre 124 000 en 2010) Nécessité de reconduire et même de renforcer le dispositif attractif d’orientation de l'épargne vers les PME régionales et les entreprises innovantes. L’AFG (Association Française de la Gestion financière) et l’AFIC (Association Française des Investisseurs en Capital) publient ce jour les résultats de l’enquête annuelle AFIC-AFG sur la levée de capitaux réalisée en 2011 par les FIP (fonds d’investissement de proximité) et les FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation). 757 millions d’euros ont été levés par les FIP et les FCPI en 2011, à comparer aux 894 millions en 2010, soit une baisse de 15%. Près de la totalité (97%) de ces capitaux ont été collectés via 109 nouveaux fonds créés en 2011 (59 FIP, 50 FCPI) par 39 sociétés de gestion, le solde (3%) provenant des fonds constitués les années précédentes. Alors que 145.000 épargnants avaient souscrit à des FIP et à des FCPI en 2008, ils ne sont plus que 91.000, après une baisse continue en 2009 et 2010 et un brutal décrochage en 2011 de 27%. Au global, ce repli est principalement imputable à une baisse importante de la collecte des véhicules souscrits au titre de l’impôt sur le revenu. Ces chiffres traduisent la forte sensibilité de ce produit à l’incitation fiscale qui est passée de 25 % à 22% en 2011 et qui a encore été diminuée pour 2012. En comparaison pour les fonds souscrits au titre de l’ISF, la collecte a progressé de 17%, quand le nombre de souscripteurs a baissé de 17% suite à la suppression de la première tranche de l’ISF et au report sur la tranche supérieure. « L'étude annuelle AFIC-AFG mesure à nouveau une dégradation de la collecte des FIP et des FCPI liée à un changement de fiscalité surtout sensible pour les véhicules souscrits au titre de l’impôt sur le revenu. Le financement des PME est à juste titre un enjeu majeur des élections présidentielles et son importance vient d’ailleurs d'être rappelée par le Rapport sur le financement des PME-ETI par le marché financier rédigé par Gérard Rameix et Thierry Giami. En raison du désengagement des investisseurs institutionnels, les FIP et les FCPI demeurent une source de capitaux précieuse pour les PME. Il ne faut pas la tarir, surtout dans le contexte économique difficile que nous connaissons. Malgré les contraintes budgétaires immédiates, les mesures favorisant le financement des PME créatrices d’emploi et génératrices de croissance doivent être prioritaires. Le dispositif de réduction d’IR arrive à échéance à la fin de l’année ; il sera important de le reconduire, et même de le renforcer, après 2012» déclarent Hervé Schricke, Président de l’AFIC, et Paul-Henri de La Porte du Theil, Président de l’AFG.