La Commodity Futures Trading Commission (CFTC), le régulateur des marchés à terme, reproche à la société de trading DRW d’avoir manipulé le cours du contrat à terme sur les échanges de taux d’intérêt (swap) entre janvier et août 2011, lui permettant d’empocher autour de 20 millions de dollars de profits, rapporte Les Echos. La société fondée en 1992 est une des plus anciennes firmes de trading haute fréquence. DRW avait amassé fin 2010 une position de 350 millions de dollars sur les swaps pour ensuite intervenir régulièrement dans les quinze minutes précédant la clôture du contrat car c’est durant cette courte période que le prix de référence est établi. L’objectif étant de faire grimper artificiellement le cours en plaçant des ordres d’achat ensuite annulés et obtenir un meilleur cours de référence pour valoriser de manière favorable sa position.
Les clients français des banques suisses, qui ont des comptes non déclarés, sont en train de régulariser massivement leur situation vis-à-vis du fisc, selon l’Association suisse des banquiers (ASB), rapporte L’Agefi suisse. Cette dernière les encourage vivement à le faire. «Il y a une prise de conscience chez ces clients, la presque totalité d’entre eux se régularise, car ils y voient une possibilité de retrouver une situation normale et de payer des impôts», a déclaré Claude-Alain Margelisch, directeur général de l’ASB.
Le Conseil et le Parlement européens ont trouvé un accord tard dans la nuit de mercredi à jeudi sur la directive «Omnibus II», dernière brique qui manquait à la mise en oeuvre de Solvabilité 2. «Cet accord marque une étape très importante pour le secteur de l’assurance en Europe puisqu’il prévoit la création d’un régime prudentiel de solvabilité moderne basé sur les risques réels à partir du 1er janvier 2016", a salué Michel Barnier, le commissaire européen au marché intérieur et aux services. L’accord confirme également les pouvoirs de l’Eiopa qui «sera désormais en mesure d’assurer la cohérence des pratiques prudentielles nationales et de contribuer à la mise en place de règles uniformes en matière de supervision des compagnies d’assurances».
Le cours de l’action BNP Paribas signe une des plus fortes hausses du CAC 40, avec un gain de plus de 2% à mi-séance, au lendemain de l’annonce du rachat à l’Etat belge des 25% du capital de Fortis que la banque française ne détenait pas encore. L’opération a été réalisée au prix de 3,25 milliards d’euros.
Le bénéfice net d’Intesa Sanpaolo a fondu de moitié au troisième trimestre, sous le coup des provisions pour créances douteuses et d’une baisse des volumes de prêts. Il est tombé à 218 millions d’euros contre 414 millions un an plus tôt. La banque a précisé avoir remboursé à la BCE pour 3 milliards d’euros de prêts obtenus dans le cadre du programme LTRO, portant à 15 milliards d’euros ses remboursements à ce jour sur un total de 36 milliards empruntés. Intesa n’est pas certaine de pouvoir distribuer un dividende cette année même si cela reste une priorité de la direction.
L’Association suisse des banquiers (ASB) a souligné selon l’AFP que les clients français des banques suisses ayant des comptes non déclarés sont en train de régulariser massivement leur situation vis-à-vis du fisc. «Il y a une prise de conscience», s’est félicité le directeur général de l’ASB, Claude-Alain Margelisch.
La banque américaine a indiqué avoir nommé à compter du 1er janvier prochain dans le cadre de sa promotion annuelle 280 salariés au rang de managing director, qui précède celui tant convoité d’associé. Un chiffre en augmentation de 5%. L’activité de trading regroupe le plus grand nombre d’élus, 94.
La Société Générale a annoncé la nomination, soumise à l’approbation de la Banque centrale locale, de Dmitry Olyunin à la direction générale de Rosbank, sa filiale bancaire russe ébranlée en mai par la mise en cause pour corruption de son ancien patron Vladimir Goloubkov. Dmitry Olyunin exerçait précédemment les fonctions de directeur général de TransCreditBank au sein du groupe bancaire VTB.
Le gouvernement ne veut pas associer d’objectif de rendement à sa réforme de l’assurance vie, présentée dans le cadre de la loi de Finances rectificative pour 2013. Toutefois, le ministre de l’Economie Pierre Moscovici a estimé qu’elle permettra de réorienter jusqu'à 80 milliards d’euros pour l’essentiel vers le financement de l'économie. Pour le nouveau contrat euro-croissance particulièrement, le ministre a indiqué que le gouvernement a travaillé sur l’hypothèse de 10 milliards d’euros de flux déplacés annuellement sur les cinq prochaines années.
L’Union européenne a finalement conclu un accord sur les nouvelles règles de solvabilité à appliquer au secteur de l’assurance, selon un porte-parole du Parlement européen. Les députés européens et les représentants des Etats membres ont abouti à un compromis au terme de plusieurs heures de négociations hier.
Le quotidien estime que les géants bancaires Mitsubishi UFJ et Mizuho vont relever aujourd’hui leurs prévisions de résultats annuels à l’occasion de la publication de leurs chiffres semestriels à fin septembre. Les banques suivraient ainsi l’exemple donné cette semaine par leur concurrente Sumitomo Mitsui.
Le gouvernement ne veut pas associer d’objectif de rendement à sa réforme de l’assurance-vie, présentée dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2013. Toutefois, le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a estimé devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale qu’elle permettra de réorienter jusqu'à 80 milliards d’euros pour l’essentiel vers le financement de l'économie. Pour le nouveau contrat euro-croissance, il a indiqué que le gouvernement a travaillé sur l’hypothèse de 10 milliards d’euros de flux déplacés annuellement sur les cinq prochaines années. Pour le second contrat destiné aux grands souscripteurs, «nous envisageons un déplacement de l’ordre de 15 milliards d’euros en 2014/2015 au titre de l’antériorité fiscale, qui ne sera ouverte que pour deux ans, et en rythme de croisière on peut imaginer une cible de 20 à 30 milliards d’euros d’encours».
Le bénéfice net d’Intesa Sanpaolo, première banque de détail en Italie, a fondu de moitié au troisième trimestre, sous le coup des provisions pour créances douteuses et d’une baisse des volumes de prêts. Il est tombé à 218 millions d’euros contre 414 millions un an plus tôt. La banque a précisé avoir remboursé à la BCE pour trois milliards d’euros de prêts obtenus dans le cadre du programme LTRO, portant à 15 milliards d’euros ses remboursements à ce jour sur un total de 36 milliards empruntés. Intesa n’est pas certaine de pouvoir distribuer un dividende cette année même si cela reste une priorité de la direction.
La Société générale a annoncé la nomination de Dmitry Olyunin à la direction générale de Rosbank, sa filiale bancaire russe ébranlée en mai par la mise en cause de son ancien directeur général, Vladimir Goloubkov, accusé de corruption. Sa nomination sera effective après son approbation par la Banque centrale de Russie. Il exerçait précédemment les fonctions de directeur général de TransCreditBank au sein du groupe bancaire russe VTB. Igor Antonov, qui avait été nommé en mai directeur général par intérim de Rosbank, restera directeur général délégué en charge des activités de banque de détail.
Les Etats-Unis ont été autorisés par un tribunal de New York à exiger auprès de banques américaines correspondantes de la Banque Cantonale de Zurich (BCZ) des informations sur des clients de l’institution suisse soupçonnés d'évasion fiscale, rapporte l’AFP.Dans un communiqué du 12 novembre, le département américain de la Justice (DoJ) explique avoir reçu le feu vert du tribunal de Manhattan «autorisant l’administration fiscale (IRS) à émettre des assignations à comparaître pour exiger que la Bank of New York Mellon et Citibank», correspondantes de la BCZ, fournissent des informations sur des contribuables vivant aux Etats-Unis qui pourraient avoir tenté de soustraire à l’impôt des fonds détenus sur des comptes à la BCZ. Le 6 novembre, le gouvernement américain avait demandé au tribunal de Manhattan l’autorisation de faire de telles demandes au nom «des contribuables américains» sur la période allant du 31 décembre 2004 au 31 décembre 2012. La Banque Cantonale de Zurich fait partie de quatorze établissements, dont Credit Suisse, Julius Baer et la Banque Cantonale de Bâle, sous le coup d’une enquête menée par la justice américaine, qui les soupçonne d’avoir aidé leurs riches clients américains à échapper à l’impôt.
Selon le Temps, la CFTC, l’agence américaine surveillant les marchés de matières premières, a publié la semaine dernière la nouvelle mouture de la réforme interdisant à tout investisseur d’accumuler des paris lui octroyant le contrôle de plus du quart des marchandises livrables en fin de mois. Sont concernés 28 produits allant des tourteaux de soja au pétrole en passant par le cuivre. Ce projet de texte vise aussi à casser la mainmise des grandes banques sur ces marchés stratégiques : celles-ci devront intégrer les filiales agissant pour elles dans le calcul de leur influence maximale.
Barack Obama a nommé Timothy Massad, secrétaire adjoint au Trésor chargé de la stabilité financière, à la tête de la Commodity Futures Trading Commission (CFTC) à la place de Gary Gensler.Au sein du Trésor, Timothy Massad était chargé de la gestion des TARP, ces fonds publics fournis aux banques et au secteur automobile en difficulté après la crise financière de 2008.
Domenico Siniscalco a démissionné de la présidence d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion, rapporte Il Sole – 24 Ore. Cette décision a été prise pour éviter un «conflit d’intérêt potentiel» entre son rôle de président de l’association des sociétés de gestion et celui de dirigeant de la banque d’affaires Morgan Stanley, à l’heure de la réorganisation de Telecom Italia. En effet, Morgan Stanley conseille la société de télécommunications pour ses cessions d’actifs et pour son émission d’obligations convertibles. Or ces opérations sont contestées par les actionnaires minoritaires de Telecom Italia. Les fonctions de président ont été confiées au vice-président, Giordano Lombardo, président de Pioneer Investments, jusqu'à la convocation d’une assemblée générale.
L’association internationale de la gestion alternative (AIMA) a annoncé la nomination de Jack Inglis à la tête de l’association professionnelle, selon un communiqué publié le 11 novembre.Jack Inglis, qui devrait prendre ses fonctions début 2014, était précédemment responsable de la distribution des prime services et membre du comité exécutif mondial des prime services chez Barclays.Jack Inglis prendra la succession d’Andrew Baker, qui tenait les rênes de l’association depuis le début de l’année 2009.
L’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers FINMA a prononcé l’ouverture de la faillite de quatre établissements dont les noms figurent sur le site du régulateur suisse. Il s’agit des sociétés Belmont Equity AG, Everest Asset Management AG, Everest Financial Services AG et Knightsbridge Advisors AG.
L’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF/Esma) a publié le 12 novembre une position sur les pratiques liées la directive sur les OPA, centrées sur le rôle des actionnaires dans les actions de concert et la nomination des membres du board.La position décline notamment une liste des activités ouvertes aux actionnaires et pour lesquelles ils ne seront pas soupçonnés d’actions de concert. Cette clarification fait suite à une requête de la Commission européenne.
Après des mois de négociations, un accord sur la mise en place de Solvabilité 2 pourrait être trouvé aujourd’hui à la Commission européenne lors d’une réunion entre les différentes parties. «Nous ne sommes pas encore arrivés, mais nous sommes proches», a reconnu le porte-parole du commissaire européen Michel Barnier.
Le groupe BPCE a annoncé ce midi viser un doublement de son résultat net part du groupe d’ici 2017, dans le cadre de la présentation de son plan stratégique. Le bénéfice devrait ainsi approcher quatre milliards d’euros, par rapport aux 2,15 milliards d’euros de 2012. Ce plan passera aussi par des économies. Le groupe bancaire prévoit sur la période 900 millions d’euros d'économies et 795 millions d’euros de synergies additionnelles de revenus entre sa filiale de banque d’investissement Natixis et les réseaux du groupe. BPCE table sur un ratio common equity tier one supérieur à 12% «au plus tard en 2017", un ratio de levier supérieur à 3% sur toute la période 2014-2017 et un ROE (Return on equity) des métiers coeur de Natixis de 12%.