Les entreprises ont, au troisième trimestre, distribué 3,1% de plus que l’an dernier. Les nouveaux venus, comme Meta et Alibaba, soutiennent une tendance qui va rester favorable.
Le risque d’une escalade après le changement de doctrine nucléaire de la Russie et le lancement de missiles longue portée américains par l’Ukraine ont entraîné une aversion pour le risque et la recherche d’actifs refuge. Mais le marché ne semble pas paniquer.
L’écart avec les valeurs américaines n’a jamais été aussi important. La victoire de Donald Trump et la menace de guerre commerciale, notamment, ont creusé le fossé.
Le PIB s’est contracté de 0,1% en septembre au Royaume-Uni, portant la croissance à 0,1% au troisième trimestre. Mais ces données volatiles ne devraient pas changer la donne pour la Banque d’Angleterre.
Les spreads de crédit se sont resserrés des deux côtés de l’Atlantique après le résultat des élections américaines. Le crédit est soutenu par les fondamentaux et la demande des investisseurs. Il pourrait être soumis à davantage de volatilité.
Les importateurs américains pourraient anticiper leurs achats. Les tarifs du transport de conteneurs, qui sont déjà à des niveaux élevés en raison de la crise en mer Rouge et des grèves dans certains ports américains, risquent d’augmenter.
La principale cryptomonnaie a établi un nouveau record à près de 90.000 dollars, portée par la perspective d’une législation accommodante aux Etats-Unis. A l’inverse, l’or, qui était au plus haut, perd du terrain depuis le résultat de l’élection américaine.