Le groupe d’enseignement supérieur est détenu depuis 2020 par un family office, un fonds de pension canadien, un fonds de capital investissement et un investisseur public français. Ils se retrouvent face à une polémique sur les pratiques du groupe révélées par un livre-enquête.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites a choisi une stratégie qui couvre en France des secteurs tels que les énergies alternatives, l’industrie décarbonée, la qualité de vie et l’innovation technologique.
L’entité en charge du capital-risque au sein du fonds de pension canadien soutient la start-up britannique d'aide à la décision utilisant l’intelligence artificielle. Cette dernière se trouve valorisée 2,6 milliards de dollars après son nouveau tour de table.