Tyr Capital Partners, une société de hedge funds genevoise spécialisée dans les cryptomonnaies, est accusée de mauvaise gestion « criminelle » et a fait l’objet d’une perquisition par un procureur suisse, dans le cadre d’un litige avec un investisseur concernant des pertes suite à la faillite de FTX, rapporte le Financial Times. La société aurait ignoré une limite de risque interne et des avertissements des investisseurs au sujet de son exposition à FTX, selon des documents juridiques déposés dans les Iles Caïmans par un investisseur et consultés par le FT. L’action a été intentée par TGT, un fonds investi chez Tyr, qui essaie de liquider son portefeuille et reprendre le contrôle des actifs restants, dont 22 millions de dollars chez FTX. Tyr, qui dément les accusations, est dirigé par Edouard Hindi, ancien responsable du trading pour compte propre sur l’énergie de Deutsche Bank, et Olivier Trombert, ancien responsable du desk options énergie de Société Générale.
Dans l’élaboration de ses «stress tests» dont les résultats seront publiés en juin, la banque centrale américaine retient l’hypothèse d’un choc économique particulièrement violent. Elle passera au révélateur neuf banques de plus qu'en 2023.
Brookfield, Blackstone et CVC pourraient faire une offre pour acquérir une part majoritaire dans l'activité de traitement des transactions chez les commerçants.
La banque allemande a enregistré son plus important profit depuis la crise financière l'an dernier, à 2,2 milliards d'euros, et les dirigeants anticipent une nouvelle hausse en 2024.
La banque a publié des résultats supérieurs aux attentes et compte acquérir 500 millions d'euros de ses propres titres. L'Etat néerlandais en profitera pour céder des actions.
A trop pousser ses tarifs vers le haut, le brasseur néerlandais fait face à une chute de ses volumes de vente. Il se montre prudent pour 2024. L’action trinque