Trois jours après l’annonce par Apple du blocage de trois nouvelles fonctions majeures embarquées dans iOS 18, la Commission européenne annonce ce lundi 24 juin l’ouverture d’une enquête sur la marque à la pomme.
Un an après son lancement, la firme à la pomme ferme son service interne de «buy now pay later» (BNPL) aux Etats-Unis. Même si elle propose désormais du paiement fractionné via des marques tierces, ce choix fait figure de revirement stratégique.
L'équipementier aéronautique aurait déboursé 220 millions d’euros pour racheter cette PME spécialisée dans l’interprétation d’images satellites grâce à l’intelligence artificielle.
Le fonds activiste, fort d’une participation d'environ 500 millions de dollars dans Autodesk, poursuit en justice l’éditeur de logiciels pour retarder son assemblée générale annuelle. Il revient aussi sur une récente enquête comptable qui a fait chuter son cours de Bourse.
L'éditeur de Photoshop a revu à la hausse ses prévisions de résultats annuels pour 2024. Il a en outre rassuré les investisseurs sur sa capacité à innover avec Firefly, son modèle d'IA propriétaire, déployé l'an dernier.
La perspective d'une privatisation de l'audiovisuel public par le Rassemblement national fait chuter TF1 et M6 en Bourse. Le scénario bouleverserait l'équilibre du paysage audiovisuel français et l'ensemble du secteur des médias. Les deux groupes, déjà fragilisés par l'arrivée des géants du streaming sur le marché publicitaire, seraient les premiers touchés.
Atos fait le choix de céder sa filiale spécialisée dans les logiciels de pilotage des centrales nucléaires pour une valeur d'entreprise de 270 millions d'euros. L'opération revêt une dimension stratégique pertinente pour Alten, à l'heure où l'Etat appelle de ses vœux une relance de la filière.
Le groupe tricolore de services numériques, qui ploie sous une dette de 4,8 milliards d'euros, a finalement préféré l'offre portée par Onepoint et son patron à celle défendue par le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky. Les créanciers obligataires ont fait pencher la balance en faveur du premier. Mais les défis et incertitudes restent nombreux dans cette nouvelle ère pour Atos.
Le groupe d’informatique en difficulté a préféré le plan de restructuration porté par David Layani, fondateur de Onepoint, et par plusieurs créanciers. Les actionnaires seraient dilués à plus de 99%.