Les souscripteurs du fonds Equity Income de Neil Woodford vont devoir régler des frais de liquidation d’au moins 10 millions de livres, selon l’administrateur du fonds cité par le Financial Times. 22,5 millions de livres supplémentaires seront nécessaires pour honorer les promesses de financement faites aux jeunes sociétés soutenues par l’ancien gérant star. Link Fund Solutions a indiqué mercredi avoir déjà payé 5 millions de livres de frais de transactions, de coûts de courtage et de commissions juridique et d’audit sur les trois derniers mois et qu’il estimait les coûts additionnels pour ces services à 5,34 millions de livres. Cette nouvelle est un coup de massue supplémentaire pour les investisseurs qui ont déjà appris qu’ils allaient subir des pertes d’au moins 20 % de leurs avoirs.
Le groupe financier espagnol Santander a enregistré une hausse de 13% de ses encours pour la banque privée et la gestion d’actifs sur l’année 2019. Ils s'élevaient à 395 milliards d’euros fin décembre tandis que l’activité a généré 3,49 milliards d’euros decommissions (en hausse de 6% par rapport à 2018), soit 30% du total de commissions générées par le groupe. Les encours de Santander AM seul atteignaient 201 milliards d’euros fin 2019, soit une hausse de 11% sur l’année.Le groupe a précisé que les fonds de Santander AM avaient enregistréune collecte nette de 5,7 milliards d’euros et que la société avait gagné des parts de marché dans quelques pays dont l’Espagne, le Portugal, le Chili et la Pologne. Les encours de la banque privée de Santander s'élevaient à 66 milliards d’euros fin 2019, soit uneprogression annuelle de 11%, avec une forte croissance observée au Brésil, en Espagne et à l’international.
BlackRock a recruté Olivier Pauwels en tant que directeur pour son équipe Client Portfolio Solutionsen Belgique. Avant de rejoindre BlackRock, l’intéressé était chief investment officer chez Athora Belgium (précédemment Generali Belgium), où il se concentrait sur la gestion du bilan de la compagnie d’assurances. Il a également contribué au lancement de leur plateforme de distribution de fonds en architecture ouverte. Basé à Bruxelles, Olivier Pauwels travaillera en collaboration avec les équipes commerciales locales et Henri Chabadel, chief investment officer pour la région France, Belgique et Luxembourg, afin de développer des solutions d’investissement sur mesure destinées aux réseaux de distribution et aux investisseurs institutionnels en Belgique et au Luxembourg, et répondre ainsi au mieux aux besoins des clients de BlackRock dans ces pays.
UBS AM vient de lancer un fonds indiciel coté (ETF) d’arbitrage de commodités. Dénommé UBS ETF (IE) CMCI Commodity Carry SF Ucits ETF, le véhicule prendra des positions longues et courtes simultanées sur deux indices de futures matières premières cotant le même sous-jacent, mais avec des maturités différentes, afin de maximiser le «rolling return», c’est-à-dire le rendement lié à la convergence du prix du future vers un prix spot supérieur. L’ETF utilisera un levier de 2,5, et son coût sera de 0,34% des encours. Il est d’ores et déjà coté à la Bourse de Francfort, qui a annoncé son lancement via un communiqué la semaine dernière. Il pourrait prochainement être listé sur le London Stock Exchange et le Six Swiss Exchange.
Schroder Adveq, la filiale de private equity de la société britannique éponyme, vient de nommer deux nouveaux membres à son conseil d’administration. Il s’agit de Sinikka Demaré, ancienne directrice générale d’Ortec Finance et aujourd’hui consultante indépendante, et de Georg Wunderlin, le directeur monde des actifs privés de Schroder Adveq depuis février 2019. Schroder Adveq gère 10 milliards de dollars d’actifs en private equity, pour le compte d’investisseurs institutionnels.
Mauvaise passe. La société de gestion Carmignac, qui avait déjà subi une décollecte de 9 milliards d’euros en 2018, a de nouveau accusé 9,9 milliards d’euros de rachats nets l’an passé. Les encours ont reculé à 35 milliards d’euros en dépit de la hausse des marchés actions, un niveau proche de leurs niveaux de fin 2009 (33 milliards d’euros). « L’une des raisons de ce désintérêt continu des investisseurs tient (…) à des performances décevantes et à des frais courants de gestion supérieurs à la concurrence », analyse Morningstar. « Cette année sera une année de redressement pour nous », a réagi Edouard Carmignac, fondateur et directeur des investissements de la société de gestion, ajoutant avoir procédé à des recrutements clés dans les actions et l’obligataire.
Peut-être une question d’âge, George Soros (photo) va à l’essentiel. Le milliardaire américain va investir un milliard de dollars contre les dictateurs actuels et en devenir et le réchauffement climatique. En pratique, l’argent va être distribué à un réseau d’universités, l’Open Society University Network, les établissements étant chargés d’atteindre des endroits en manque d’éducation de qualité. Un projet plein de sagesse quand on songe que la charte de 1995 des Nations unies fixant les 17 Objectifs de développement durable ne mentionne ni les Droits de l’homme ni la démocratie dans sa liste à la Prévert. Or ces objectifs – l’énergie, les océans, les infrastructures, le recyclage… alignés sans étude de leurs éventuelles interactions – servent de référence à tous les acteurs de bonne volonté pour associer prospérité et protection de la planète. En cas de panique face aux effets du réchauffement climatique, rien n’exclut que les principes politiques de démocratie soient mis de côté s’ils n’ont pas été mûrement pensés au préalable.
La Maif, qui se prépare à inscrire sa raison d’être dans ses statuts et à se transformer en société à mission lors de son assemblée générale du printemps prochain, offre le premier fonds à mission. Maif Avenir, le fonds de capital-innovation de l’assureur avec 250 millions d’euros sous gestion, adopte une raison d’être et devient une société à mission. Il s’engage à soutenir le développement de produits et services innovants qui présentent une réelle utilité pour les personnes, à accompagner la progression de l’impact social et environnemental positif des entreprises de son portefeuille, à rechercher le meilleur alignement des intérêts de l’ensemble des parties prenantes, et cherche à démontrer le lien positif entre recherche d’impact social et environnemental et performance économique.
«Une année contrastée». C’est ainsi que Pierre Valentin, président du directoire d’Ecofi Investissements, qualifie 2019. Côté performance, le gestionnaire spécialiste de l’ISR (investissement socialement responsable) se félicite d’une «excellente» année où 75% des fonds gérés de manière discrétionnaire ont fait mieux que leur indice de référence. Côté collecte, en revanche, les encours moyens se sont établis à 7 milliards d’euros, contre 9 milliards l’année précédente. Si la collecte sur les fonds actions a progressé de 26%, toutes les autres classes d’actifs ont décollecté, notamment le monétaire. La clientèle externe au Crédit Coopératif représente 70% des encours.
Unigestion vient de lancer Unigestion Secondary V, son tout dernier fonds secondaire de private equity. La stratégie du fonds sera de cibler les petites transactions secondaires non soumises aux enchères, inférieures à 50 millions d’euros, en se concentrant sur des portefeuilles de sociétés de haute qualité à des valorisations attractives. Disposant d’une équipe mondiale de 43 professionnels du private equity, Unigestion identifie des opportunités sur le marché secondaire grâce à son réseau de plus de 500 General Partners (GP), limited partners (LP) et petits intermédiaires, et à sa sélection de gérants directs spécialistes du marché secondaire.
La Danske Bank, empêtrée dans une affaire de blanchiment d’argent, poursuit le renouvellement de son département de gestion de fortune avec l’arrivée de Mikael Deigaard au poste de directeur des investissements. Il sera rattaché à Stojko Gjurovski, directeur du Private Banking L’intéressé arrive du fonds de pension Danica, où il était directeur de l’investissement alternatif.
Le fonds M&G Property Portfolio restera gelé encore un moment, a annoncé M&G mardi 28 janvier. «La poursuite de la suspension permettra aux gérants du fonds de continuer à lever des capitaux pour répondre aux demandes de rachats des clients de manière ordonnée, tout en préservant la valeur des actionnaires du fonds sur le long terme», explique un communiqué. Le fonds M&G Property Portfolio, de 2,5 milliards de livres, avait été gelé temporairement le 4 décembre 2019, en raison d’un niveau élevé de rachats d’investisseurs liés aux incertitudes relatives au Brexit. Depuis la suspension, M&G indique avoir cédé des actifs pour 70,4 millions de livres. Quelque 172,2 millions de livres supplémentaires sont en cours de vente. A fin décembre 2019, les liquidités détenues par le fonds étaient de 4,8 %.
Le bancassureur belge Belfius et la société de gestion Candriam ont annoncé ce 29 janvier la prolongation de leur accord de partenariat en gestion de patrimoine, jusqu’en 2025. Cette coopération va être renforcée par la mise sur pied d’une joint-venture détenue à 50/50 et dédiée à la gestion de portefeuille discrétionnaire des clients particuliers de Belfius. La nouvelle structure sera intégrée aux équipes de Belfius Investment Partners. «Une vingtaine de personnes de Candriam avec une expérience de plus de vingt ans vont gérer les mandats private et wealth avec les effectifs de Belfius», a expliqué Naïm Abou-Jaoudé, le directeur général de Candriam, au quotidien belge L’Echo. Environ 5 milliards d’euros d’encours gérés dans des portefeuilles sous mandat devraient être transférés sur cette nouvelle activité. L’accord initial avec Belfius est stratégique pour le gérant d’actifs puisque Belfius lui délègue la gestion de pas moins de 38 milliards d’euros d’encours, selon le décompte du média belge L’Echo. Soit 30% des 125 milliards d’euros gérés par Candriam. Cela couvre des clients particuliers, mais aussi institutionnels et de l’assurance-vie. La proximité entre les deux groupes est historique puisque Belfius est la partie belge de l’ancien groupe franco-belge Dexia et que Candriam est son ancienne société de gestion, Dexia AM, revendue sous contrainte à l’assureur américain New York Life Investments en 2013.
RobecoSAM a recruté Sandra Cafazzo en tant que responsable commerciale pour la Suisse et membre du comité exécutif à compter du 1er février. L’intéressée vient de Pimco à Zurich, où elle s’occupait de développement et des relations avec les clients institutionnels. Avant cela, elle a travaillé pour Merrill Lynch et Wellington Management à Londres. Chez RobecoSAM, Sandra Cafazzo sera chargée d’entretenir les relations avec les clients wholesale et institutionnels en Suisse et au Liechtenstein et de développer de nouveaux clients.
Le régulateur des marchés financiers autrichien FMA a annoncé que la licence HSBC Global Asset Management (Österreich) GmbH a expiré le 31 décembre 2019 après que celle-ci ait été abandonnée par la firme. Il semblerait que les activités autrichiennes de la société de gestion aient été reprises en main par HSBC Global Asset Management (Deutschland) GmbH, filiale basée à Dusseldorf,ainsi que NewsManagers l’a constaté sur le site autrichien de la firme.
Apax Partners Development annonce la levée de 255 millions d’euros pour Apax Development Fund, premier fonds levé depuis le rapprochement d’Apax Partners Development (ex. EPF Partners) avec Apax Partners SAS. «Apax Development Fund est 2,5 fois plus important que le dernier fonds d’EPF Partners, EPF IV», précise le communiqué. Le spécialiste du private equity précise que le fonds a été souscrit par des investisseurs historiques d’Apax Partners SAS et d’EPF Partners, et a accueilli plus de 15 nouveaux investisseurs institutionnels et Family Offices. Les capitaux ont été levés pour : - 50% auprès de fonds de pension et fonds de fonds, - 20% auprès d’assureurs et banques, - 30% auprès de Family Offices, et sont en provenance de France pour 80%, d’Europe pour 15% et d’Amérique du Nord pour 5%. Les membres des équipes d’investissement d’Apax Partners co-investissent par ailleurs à hauteur de 3% du nouveau fonds. La stratégie d’investissement d’Apax Development Fund est axée sur des PME françaises en forte croissance, valorisées jusqu’à 100 millions d’euros dans les quatre secteurs de spécialisation d’Apax Partners : TMT (Technologie, médias et télécom), consommation, santé et services. Apax Partners Development souhaite constituer un portefeuille d’une dizaine de lignes en misant sur des tickets unitaires compris entre 15 et 50 millions d’euros. Apax Development Fund est déjà investi à hauteur de 26% dans trois participations : • Eric Bompard - leader européen du cachemire, • Maison Routin - producteur de sirops et boissons aromatisantes, • Rayonnance - un des principaux spécialistes français d’applications métiers et traçabilité sur terminaux mobiles. Les capitaux levés seront gérés par une équipe de 9 professionnels, renforcée depuis la levée de fonds par trois arrivées. Caroline Rémus, présidente d’Apax Partners Development déclare : « Le succès de cette levée de fonds témoigne de la confiance de nos investisseurs en notre équipe et en notre stratégie d’investissement, mais aussi de la force de la marque Apax Partners. C’est le résultat d’une approche sectorielle établie de longue date et de notre capacité à identifier et accompagner les entrepreneurs de talent dans le développement de leur entreprise. » Apax Partners compte près d’une soixantaine de collaborateurs et des fonds gérés et conseillés de plus de 4 milliards d’euros.
Lombard Odier Investment Managers (LOIM) a recruté quatre experts en durabilité pour son équipe de recherche, stratégie et stewardship. Les nouveaux collaborateurs rejoignent l’équipe dirigée par Christopher Kaminker, nommé responsable de la recherche et de la stratégie en matière d’investissement durable en juillet 2019. La première nouvelle recrue est Kristina Church, qui est nommée stratégiste senior en investissement durable. Elle vient de Barclays Capital, où elle était responsable de la recherche thématique sur la mobilité future. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez LOIM, Kristina Church se concentrera sur la recherche et la stratégie en investissement durable pour toutes les classes d’actifs et publiera régulièrement des perspectives destinées aux clients. Dr Thomas Höhne-Sparborth arrive en tant qu’analyste senior en durabilité après avoir travaillé chez Roskill Consulting Group, où il était directeur du secteur de l’économie et de l’analyse. L’intéressé est titulaire d’un doctorat de la London School of Economics and Political Science (LSE), où il a étudié les effets d’entraînement sur le développement économique. Chez LOIM, il se concentrera sur l’analyse financière et macroéconomique des enjeux de durabilité et sur leurs implications pour les modèles économiques et la dynamique risque-rendement au sein de toutes les branches et régions. Ruairidh Cumming a rejoint LOIM en tant qu’analyste quantitatif après avoir travaillé chez Cabot Financial, où il était responsable du développement de modèles d’évaluation sur mesure basés sur des outils d’apprentissage machine dont l’objectif est de documenter l’analyse et de construire des modèles de prévision avancés. Chez LOIM, il sera responsable de l’application des dernières techniques en sciences des données. Enfin, Laura García Vélez intègre l’équipe en tant qu’analyste quantitative. Elle a précédemment travaillé au WWF, où elle adoptait des approches innovantes en matière de sciences des données afin d’identifier de nouvelles menaces d’origine humaine susceptibles d’affecter des zones protégées et de prodiguer des conseils concernant la planification et la surveillance de différentes initiatives environnementales liées au changement climatique. Ces recrutements s’inscrivent dans le cadre de la stratégie actuelle de LOIM, qui vise à développer l’offre en matière d’investissement durable et les capacités de recherche au sein de la société.
«Une année contrastée». C’est ainsi que Pierre Valentin, président du directoire d’Ecofi Investissements, qualifie 2019, «selon que l’on regarde la performance des fonds ou la collecte». Côté performance, le gestionnaire spécialiste de l’ISR (investissement socialement responsable) se félicite d’une «excellente» année où 75% des fonds gérés de manière discrétionnaire ont fait mieux que leur indice de référence. Côté collecte, en revanche, l’heure est à la déception : les encours moyens se sont établis à 7 milliards d’euros, contre 9 milliards d’euros l’année précédente. Si la collecte sur les fonds actions a progressé de 26%, toutes les autres classes d’actifs ont décollecté, et plus particulièrement le monétaire.
Le groupe financier espagnol Banca March a proposé au conseil d’administration d’Inversis,sa plateforme de fonds d’investissement, la nomination d’Alberto Del Cid au poste de directeur général. L’intéressé évolue depuis plus de vingt ans au sein de Banca March et remplace Javier Povedano, qui est nommé directeur de la division média de Banca March, qui regroupe les unités de technologie, de transformation et d’innovation du groupe. Javier Povedano siégera au comité exécutif de Banca March. Nieves Vila prendra la succession d’Alberto del Cid au poste de responsable des activités financières de Banco March et siégera au comité de gestion.Enfin, Juan Manuel Soto, nommé directeur indépendant de March AM en septembre dernier, a été nommé président exécutif d’Inversis. Banca March avait interrompu le processus de vente d’Inversis enfévrier 2019 et réfléchit depuis à des alliances avec des partenaires stratégiques et industriels.
MyFunds Office a annoncé ce 28 janvier avoir noué un partenariat de distribution avec le groupe Malakoff Humanis. Le Third party marketer (TPM) assurera désormais la promotion du fonds HGA Obligations Vertes ISR auprès de clients institutionnels français. Lancé en octobre 2015, le fonds compte environ 318 millions d’euros d’encours (24/01/2020), dont 280 millions rien que sur la part retail. Labellisé TEEC (Transition Energétique et Ecologique pour le Climat ) par Ministère de l’Environnement, le véhicule respecte les objectifs du Green Bonds Principles et quantifie les tonnes de CO2 évitées ou réduites via ses investissements.
La société de private equity TPG et sa filiale dédiée au crédit, TPG Sixth Street Partners, négocient une séparation, a appris le Wall Street Journal. TPG Sixth Street Partners, qui gère 33 milliards de dollars, a été fondé en 2009 par Alan Waxmann, un associé de Goldman Sachs Group. La structure reprendrait la plus grande partie de la participation de TPG, qui représente un tiers du capital, selon des sources proches du dossier. La séparation dissoudrait les accords qui ont jusqu’à présent confiné chaque société à son cœur de métier (le crédit pour TSSP et le private equity pour TPG).
Banco Santander est en train de revoir la structure juridique de sagestion d’actifsauRoyaume-Uni, qui couvre également les domaines de banque privée et d’assurance,rapporte le journal espagnol Cinco Días. Le média indique que ces activités étaientjusqu'à présent contrôlées via deux sociétés de gestion de portefeuille, SAM UK Investment Holdings Limited et sa succursale SAM Investment Holdings, toutes deux domiciliées au Royaume-Uni. Cependant, Santander souhaite mettre fin aux liens unissant sa gestion d’actifs au territoire britannique. Ainsi le groupe espagnol a-t-il informé le régulateur des marchés financiers en Espagne CNMV de la liquidation dela société SAM UK Investment Holdings Limited, basée à Londres. Quant à SAM Investment Holdings Limited, succursale de la première,elle est actuellement baséeà Jersey.Santander entendlarapatrieren Espagne, où elle est fiscalement enregistréedepuis le 1er avril 2018, et envisage de faire cesser ses activités. Cinco Días indique que si le processus entamé par Santander coïncide avec le Brexit, des sources chez Santander AM ont dissocié ces mouvements de la stratégie de la banque espagnole pour le Brexit. Il s’agit selon ces sources de la dernière étape d’un processus entamé en 2016 lorsque Santander a racheté 100% de SAM UK Investment Holdings Limited (aujourd’hui disparue) auprès deWarburg Pincus et General Atlantic -qui disposaient de 50% de la société -après une tentative de fusion avortée avec Pioneer.