Les sociétés gérant plusieurs milliers de milliards de dollars, dont BlackRock, Vanguard, State Street et Fidelity, ont renforcé leur emprise sur le marché mondial de la gestion d’actifs lors de la récente correction, les investisseurs ayant accéléré leur migration vers les grands groupes de fonds à bas coûts, écrit le Financial Times fund management. La concentration d’actifs aux mains des grandes sociétés de gestion, une tendance que l’on observait depuis la crise financière de 2008, s’est accentuée sur les trois premiers mois de l’année, selon une étude de Flowspring citée par le journal. Ainsi, 1 % des plus grands groupes d’investissement gère 61 % des actifs totaux du secteur. C’est 243 fois ce que gèrent les 50 % figurant en bas de classement, contre 208 fois fin 2019 et 105 fois en 2010. Outre les quatre géants cités plus hauts, le 1 % intègre notamment Dimensional, Pimco, American Group et Capital Group. Vingt-sept sociétés composent ce groupe.
Lombard Odier Investment Managers lance une stratégie «Global FinTech», qui vise à investir dans les entreprises leaders de la transformation technologique et digitale du secteur des services financiers, qu’elles soient déjà de renommée mondiale, permettent la transformation financière et technologique du secteur, ou encore qu’elles soient les futures sociétés qui vont bouleverser l’industrie. Le portefeuille géré de manière active, est concentré sur environ 50 valeurs. La sélection s’opère sur « l’analyse de chaque société « axée sur leur historique financier et leurs pratiques commerciales, ainsi que l’évaluation prospective de la durabilité de leurs modèles économiques et de leurs valorisations», selon LOIM. La stratégie est plus gérée par Jeroen van Oerle et Christian Vondenbusch, qui ont rejoint LOIM en janvier 2020 en provenance avec Henk Grootveld, lequel dirige l’équipe d’investissement. Jeroen van Oerle est spécialisé dans la technologie et était auparavant gérant de portefeuille de la stratégie Global FinTech Equities de Robeco. Christian Vondenbusch est un gérant de portefeuille senior expérimenté, spécialisé dans l’industrie financière. «Selon nous, la pandémie Covid-19 a accéléré la digitalisation des services financiers. Différents facteurs nous conduisent désormais vers une société sans argent liquide encore plus rapidement qu’auparavant, comme l’augmentation du commerce en ligne, la volonté des Etats de réduire l’économie souterraine, ou encore par mesure d’hygiène», estime Henk Grootveld, gérant de portefeuille, Global Trends chez LOIM. LOIM gère près de 2 milliards de dollars à travers plusieurs stratégies thématiques telles que Global Fintech, Global Prestige, Golden Age et Climate Transition.
En pleine crise du Covid-19, les retraits d’argent enregistrés dans les fonds monétaires de droit français ont atteint 50 milliards d’euros, soit 13,5% des encours, «en quelques semaines», a indiqué Robert Ophèle, président de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Interrogé ce jeudi 7 mai devant la commission des finances de l’Assemblée nationale, il a affirmé que les seuls retraits «significatifs» enregistrés pendant la crise sur les 10.000 fonds de droit français qui représentent un peu moins de 2.000 milliards d’euros, ont eu lieu sur les fonds monétaires. Malgré cet accroissement hors norme, «toutes les demandes ont été satisfaites», la gestion française ayant ainsi évité les suspensions de fonds pour des raisons de liquidité. Le président de l’AMF a précisé que ces retraits étaient dus «en plus de ceux de fin de trimestre de la part des institutionnels pour remplir leurs engagements», à des entreprises «qui ont dû réaménager leur trésorerie en cette période de sous activité ou qui ont pu leur préférer les dépôts bancaires». Les choses sont désormais revenues à la normale, selon lui, et «aujourd’hui il y a même une très légère collecte positive» sur les fonds monétaires. Il a conclut en indiquant qu’il y avait «un débat international sur les bons outils à mettre en place pour ce genre de situation et assurer l’égalité de traitement des porteurs».
Une banque numérique dédiée aux clients aisés doit voir le jour l’an prochain en Suisse. Dénommée Alpian, cette banque a bénéficié du soutien du groupe Reyl, qui l’a incubée. Quelque 12,2 millions de francs suisses ont été levés dans le cadre d’un tour de financement de série A en janvier 2020. Le financement a été obtenu auprès «d’investisseurs de premier plan des secteurs financier et technologique», selon un communiqué de Reyl. Alpian a récemment déposé une demande de licence bancaire indépendante auprès de la Finma, le régulateur suisse, et prévoit d’être opérationnelle d’ici au premier trimestre 2021. La nouvelle banque offrira des services bancaires entièrement digitalisés à l’intention des clients dits « aisés », disposant d’un patrimoine financier compris entre 100.000 et 1 million de francs suisses. «Les études de marché et analyses du Groupe REYL l’ont orienté vers ce segment de clientèle, qui représente en Suisse un ensemble de plus de 2,6 millions de personnes disposant de capitaux de 660 milliards de francs, comme étant plus enclins à utiliser des outils digitaux afin de réaliser leurs investissements, transactions et autres activités tout en accordant une place importante à l’interaction humaine et à la confiance», précise un communiqué diffusé par Reyl. La stratégie d’Alpian est menée par sa propre équipe de direction, et vise à ce que la société devienne «la seule banque digitale « mobile first » à offrir des services bancaires et de banque privée numériques sur le marché suisse», selon Reyl.
Charles Plowden quittera Baillie Gifford le 30 avril 2021 après 38 ans au sein de la société de gestion britannique. L’intéressé, qui va fêter ses 60 ans, est «joint senior partner». Il sera remplacé par Malcolm MacColl. Charles Plowden a rejoint Baillie Gifford en 1983 et a été gérant au sein de l’équipe actions britanniques pendant plus de 20 ans. Il a contribué à développer l’activité de gestion institutionnelle en actions britanniques et il a ensuite dirigé l’équipe. Il a travaillé sur la stratégie Global Alpha depuis son lancement en 2005 et est devenu joint senior partner l’année suivante. En 2015, Charles Plowden est devenu gérant du Monks Investment Trust. Charles Plowden gérera la stratégie Global Alpha, le fonds Global Alpha Growth et Monks jusqu’au 30 avril 2021. Après son départ, Spencer Adair deviendra le gérant principal de Monks. Malcolm MacColl continuera à être gérant de la stratégie Global Alpha et gérant adjoint de Monks. Par ailleurs, Helen Xiong rejoindra la stratégie Global Alpha fin mai 2020. L’intéressée, récemment promue partner, travaille sur la stratégie depuis huit ans. Elle reste co-gérante du Baillie Gifford US Growth Trust. Dave Bujnowski, analyste senior de l’équipe actions américaines basée à New York, remplacera Helen Xiong en tant que l’un des quatre gérants du Baillie Gifford American Fund le 1er juin.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en avril une collecte nette de 233 millions d’euros, ce qui lui permet de lever 1,2 milliard d’euros depuis le début de l’année. Le total des encours ressort à 53,6 milliards d’euros à fin avril, dont 41,4 milliards d’encours sous gestion.
La crise économique qui s’ouvre, associée aux difficultés des marchés, réduira la richesse des portefeuilles financiers des familles italiennes fortunées de 2,7 % en 2020, rapporte Bluerating, citant une étude de Prometeia réalisée pour l’Association italienne du private banking (AIPB). Fin 2019, les encours du secteur italien de la banque privée étaient ressortis à 884 milliards d’euros, en hausse de 11 %. Face à la crise, les clients ont par ailleurs choisi une plus grande couverture de leur portefeuille, selon l’étude.
HSBC GAM vient de nommer Michael Ridley au poste de spécialiste senior de l’ISR (investissement socialement responsable). Rattaché à Melissa McDonald, directrice de l’investissement responsable, il sera notamment chargé d'élaborer des critères d’investissement durable et des normes de marché pour les infrastructures durables. Michael Ridley était depuis 2015 responsable de la recherche ESG sur le fixed income pour la maison-mère HSBC. Au cours de sa longue carrière, il fut notamment directeur de la recherche crédit sur les entreprises de services publics et l'énergie chez Citigroup (1999-2009) et, avec le secteur des mines en plus, chez Mizuho International (2011-2014).
Axyon AI, un fournisseur de solutions d’intelligence artificielle pour les sociétés de gestion, a recruté Francesca Campanelli en tant que directrice commerciale. L’intéressée vient de Quaestio Capital Management où elle était responsable du développement de produits. Avant cela, elle a travaillé pour Muzinich, BlackRock et Allianz Global Investors.
Investcorp et Tages Group créent une joint-venture détenue à 50/50 en fusionnant leurs activités respectives de gestion à rendement absolu. Cette nouvelle société, dénommée Investcorp-Tages Limited, affiche un encours de plus de 6 milliards de dollars. La nouvelle société couvre la multigestion sur les hedge funds, la dette privée et les investissements à impact, l’amorçage de sociétés émergentes, la gestion thématique, le risk premia, les stratégies cross-asset et les Ucits alternatives. Elle sera co-dirigée par Lionel Erdely, responsable et directeur des investissements de l’activité Absolute Return Investment d’Investcorp, et Salvatore Cordaro, associé fondateur et directeur des investissements de Tages Capital, la filiale rendement absolu de Tages. Elle comprendra aussi 18 professionnels de l’investissement. Les deux sociétés soulignent avoir peu de recoupements en termes de clientèle. La nouvelle entité aura 40 % de ses clients en Amérique du Nord, tandis que le reste sera réparti également entre l’Europe, l’Asie et le Moyen-Orient.
Natixis a fait état d’une décollecte de 17 milliards d’euros dans son métier de gestion d’actifs pour le premier trimestre 2020, à l’occasion de la publication de ses résultats. Les encours sous gestion ont fondu de 11%, à 828 milliards d’euros à fin mars, en raison d’un effet de marché négatif de 100 milliards d’euros, et de la décollecte. «En matière de gestion d’actifs et de fortune, les fortes baisses sur les marchés financiers ont réduit nos actifs sous gestion et nous ont amenés à marquer notre portefeuille de seed money, mais la décollecte est limitée et le taux de commissions est stable, ce qui démontre la pertinence du modèle multiboutique offert à nos clients», commenteFrançois Riahi, directeur général de Natixis. Les revenus sont restés stables à 733 millions d’euros. Le groupe évoque dans ses résultats un marquage du portefeuille de seed money pour -34 millions d’euros (post couverture) faisant suite à la baisse significative des marchés au mois de mars 2020. Le résultat imposable du pôle (y compris la banque privée)a reculé de 12%, à 194 millions d’euros. Natixis indique que les marges de l’Asset Management hors commissions de surperformance s’élèvent à environ 29 points de base (pb) au premier trimestre 2020 contre 30 pb le trimestre dernier. Cette variation s’explique par la baisse du poids des actifs sous gestion moyens en Amérique du Nord. En Europe, les marges des affiliés s’établissent à environ 15 pb au premier trimestre 2020 et environ 27 pb excluant les fonds généraux d’Assurance vie. Cette évolution est due à la baisse de la part des actifs sous gestion moyens des affiliés DNCA, Dorval et H2O. En Amérique du Nord, les marges des affiliés s’établissent à environ 37 pb au premier trimestre 2020, stables depuis le dernier trimestre. Si la part des actifs sous gestion moyens d’Harris est en baisse, elle est compensée par des niveaux de marges plus élevés au niveau de l’affilié. Les commissions de surperformance s’élèvent à 49 M€ au premier trimestre 2020 contre 32 M€ au 1T19. Décollecte de 6 milliards d’euros sur les fonds monétaires La décollecte nette de l’AM sur produits long terme atteint 5 milliards d’euros en Amérique du Nord (principalement sur les produits fixed income et value equity), 2 milliards d’euros sur les produits à marge élevée en Europe (produits diversifiés), 3 milliards d’euros sur les produits à faible marge en Europe (Fonds Généraux d’Assurance vie) et 1 milliard d’euros en Asie. Les stratégies growth equity, actifs réels et thématiques (WCM, Vauban et MV Credit, Mirova, Thematics) continuent d’afficher une dynamique solide, affirme le communiqué. Le trimestre a également été marqué par une décollecte nette de 3 milliards d’euros sur les Fonds Généraux d’Assurance vie et de 6 milliards d’euros sur les fonds monétaires (tous deux faiblement margés), par un effet marché négatif de 100 milliards d’euros et par un effet change/périmètre positif de 11 milliards d’euros. Compte tenu de l’impact de la crise sur les deux grands métiers de Natixis et des incertitudes pour les mois à venir, la banque ne présentera pas sa prochaine feuille de route à l’automne. «Nous avons décidé de repousser le plan stratégique d’un an, indique François Riahi. Il sera annoncé d’ici à la fin de l’année 2021.»Pour le moment, le dirigeant ne se livre pas au jeu des prévisions pour le résultat 2020. Mais «en fonction de l’évolution de l’année en termes d’impacts économiques et de performance des métiers, les coûts auront un ajustement qui sera assez marqué, en particulier dans la gestion d’actifs», souligne François Riahi. Il confirme d’ailleurs la poursuite du projet de fusion d’Ostrum AM avec La Banque Postale AM, qui doit permettre de rentabiliser la gestion obligataire.
La société de gestion néerlandaise PGGM et le fonds de pension suédois Alecta ont annoncé un accord visant à co-investir dans des prêts avec partage des risques (credit risk sharing). Ce type de transactions consiste au transfert par les banques d’une partie du risque crédit d’un portefeuille de prêts à des investisseurs tout en continuant d’en détenir une part. Selon les termes de l’accord, Alecta et PGGM investiront respectivement à hauteur de 30% et de 70% pour chaque transaction réalisée conjointement. PGGM, qui gérait 252 milliards d’euros fin décembre 2019, co-investit déjà depuis 2006 avec le fonds de pension PFZW, dédiéauxtravailleurs du secteur de la santé aux Pays-Bas. Les encours duportefeuille construit pour PFZWs'élevaient à 5 milliards d’euros fin mars.
La société de private equity Andera Partners a annoncé ce 6 mai le recrutement de Constance Jay comme directrice des relations investisseurs à l’international. Elle sera chargée de développer et renforcer les partenariats internationauxdu groupe à travers le monde, notamment l’Europe, et de diversifier la base d’investisseurs de toutes les familles de fonds d’Andera. Plusieurs recrutements actuellement à l’étude devraient par ailleurs prochainement renforcer l’équipe développement et relations investisseurs. L’intéressée arrive d’Argos Wityu, où elle a participé, au cours de ces onze dernières années, à la levée de près d’un milliard d’euros, en grande majorité à l’étranger. Elle avait auparavant passé trois ans à Londres chez l’agent de placement Acanthus Advisers. Créée en 2001 au sein du Groupe Edmond de Rothschild, et détenue à 100% par ses équipes depuis mars 2018, Andera Partners gère 2,1 milliards d’euros d’encours dans les sciences de la vie, le capital-développement et la transmission, et la dette mezzanine sponsorless.
Le gestionnaire américain Franklin Templeton a mis la main sur AdvisorEngine, une société fondée en 2014 qui fournit la technologie spécifique aux sociétés de conseilindépendantes aux Etats-Unis. Le montant de l’acquisition n’a pas filtré. AdvisorEngine fournit son expertise technologique à plus de 1.200 sociétés de conseil aux Etats-Unis gérant ensemble plus de 600 milliards de dollars. Cela inclut des gérants de fortune indépendants, des brokers ainsi quedes banques et des assurances. Les deux sociétés travailleront en binôme à la création de nouvelles solutions propriétaires dont de nouveaux outils de planification financière ou encore de construction de portefeuille digitale. AdvisorEngine poursuivra le développement de sa plateforme qui comprend des outils de gestion relations clients, de gestion de portefeuille, des services de marketing et dereporting ainsi qu’un robo-advisor. La firme a également fait savoir qu’elle n’abandonnera pas sa stratégie de plateforme d’architecture ouverte.
LGT Group, la société financière de la famille princière du Liechtenstein, a annoncé en début de semaine une modification de son organisation juridique. Ses trois entités, LGT Private Banking, LGT Capital Partners et Lightstone, évolueront à partir de janvier 2021 de manière indépendante, et seront toutes détenues par la Fondation Prince de Liechtenstein. La structure actuelle du groupe sera dissoute début 2021. Ce changement organisationnel coïncide avec le prochain départ à la retraite du prince Philipp von und zu Liechtenstein, qui préside encore aujourd’hui le groupe familial. Son fils, le Prince Max von und zu Liechtenstein, directeur général du groupe depuis 2006, deviendra président des trois nouvelles sociétés. Par ailleurs, Olivier de Perregaux, directeur financier du groupe depuis 2001, a été nommé directeur général de LGT Private Banking. La société, qui dispose de 228 milliards de francs suisses d’encours sous gestion, ne licenciera aucun de ses 3.600 employés dans l’opération.
Le groupe Edmond de Rothschild met la dernière touche à sa transformation entamée voilà près de deux ans. Le groupe annonce ce matin la création d’un nouveau poste, celui de responsable de l’investissement monde (Global CIO) de la banque privée. En l’occurence, il s’agit de Lars Kalbreier, venu tout droit de Vontobel, où il exerçait les mêmes fonctions. Celui-ci prendra son rôle le 1er octobre prochain et sera placé sous la direction de Christophe Caspar, responsable de l’activité d’Asset Management et non pas sous celle de Michel Longhini, le nouveau responsable de l’activité de banque privée depuis novembre dernier. A cela une explication : «le groupe repose sur deux piliers que sont la banque privée et l’asset management, mais toutes les fonctions liées à l’investissement sont sous le chapeau commun de l’asset management», précise Christophe Caspar dans un entretien accordé à NewsManagers. Si l’asset management dispose déjà d’un Global CIO en la personne de Benjamin Melman,Lars Kalbreier aura la particularité de travailler sur des solutions d’investissement intégrant l’architecture ouverte. «Dans la banque privée, environ 30% des portefeuilles sont des fonds maison mais les 70% restants correspondent à de l’architecture ouverte», rappelle Christophe Caspar. Agé de 49 ans, basé en Suisse, Lars Kalbreier sera également membre des comités exécutifs gestion d’actifs et banque privée. Titulaire du CFA et diplômé d’un MBA de l’Université de Cambridge et d’un Master en Sciences de Gestion des Hautes Etudes Commerciales (HEC) de l’Université de Lausanne, Lars Kalbreier était depuis 2017, Global CIO Wealth Management et Head of Group thematic Investments de Vontobel à Zurich. Il a effectué l’essentiel de son parcours professionnel chez Credit Suisse au sein duquel il a exercé successivement les fonctions suivantes : Head of Trading Strategy Group de Credit Suisse Trading & Sale (2002-2005), Global Head of Equities & Alternatives Research for Wealth and Asset Management (2005-2011), Global Head of Mutual Funds & ETFs (2011-2015) et Head of Investment Solutions jusqu’en 2017. Lars Kalbreier a débuté sa carrière en 1997 chez JPMorgan à Londres d’abord en tant que gérant de portefeuille puis « Equity Strategist ». Créé en 1953, le groupe compte aujourd’hui 173 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion (160 milliards d’euros), 2.600 salariés et 32 implantations dans le monde.
La boutique de gestion espagnole Magallanes Value Investorsa recruté Santiago Domingo en qualité d’analyste d’investissements, rapporte le média Funds People. Il ne sera affecté ni à un secteur ni à un fonds en particulier mais analysera les valeurs pour les trois fonds actions de la firme. Santiago Domingo travaillait précédemment chez Solventis en tant qu’analyste et gérant d’un fonds actions européennes.
L’assemblée générale de Berkshire Hathaway tient à la fois du pèlerinage et de la kermesse, déplaçant 40.000 fans à Omaha, Nebraska chaque mois de mai. Cette année, confinement oblige, c’est sur Yahoo! qu’il a fallu suivre « l’oracle » Warren Buffett et celui qui, à 57 ans, est pressenti comme son successeur, Greg Abel, tandis que Charlie Munger était resté à la maison. Même si le public n’était pas dans la salle, et que Berkshire a perdu près de 50 milliards de dollars au premier trimestre en raison du plongeon des marchés, le milliardaire a assuré le « show », avec son lot d’anecdotes d’investisseur presque centenaire. Warren Buffett en a vu d’autres...
La société de gestion britannique Legal and General Investment Management a annoncé mercredi l’ouverture de son premier bureau en Scandinavie, à Stockholm dans l’optique d'étendre sa présence dans la région. Anders Arjes, qui a été nommé responsable des clientsinstitutionnels dans les pays nordiques, va diriger le bureau. Il sera épaulé par une équipe de ventes dédiée aux clients nordiques de LGIM et basée à Londres. Anders Arjes est rattaché àVolker Kurr, responsable des clientsinstitutionnels en Europe. Il travaillait précédemment à Deutsche Bank en qualité de directeur de comptes au sein de l'équipe de vente dédiée aux institutionnels chez Credit Agricole Cheuvreux Nordic. Il a également occupé le poste de responsable des actions internationales au sein du fonds de pension suédoisAP4. LGIM gère 1.400 milliards d’euros.
La Française a annoncé ce 6 mai la nomination de Gianni Pauwels au poste d’International Sales Manager pour la Belgique et les Pays-Bas. L’intéressé arrive de la banque Nagelmackers, où il était depuis 2017 chef de produits, responsable du développement de l’offre de produits structurés pour une clientèle de détail et institutionnelle. Auparavant, il a travaillé dans l’immobilier chez Verelst & Gilen Real Estate (2015-2017). Il a également travaillé au sein de THEAM (filiale de BNP Paribas IP) comme responsable développement produits structurés pour les marchés du Bénélux et des Nordiques (2011-2015). Il a débuté sa carrière en 2008 chez Fortis Investments à Bruxelles au sein du département risques & reporting.
La société de gestion finlandaise Evli a annoncé ce 6 mai vouloir appliquer systématiquement un filtre ESG à ses fonds d’obligations corporate. Cela concerne les fonds Evli Investment Grade, Evli Nordic Corporate Bond et Evli Corporate Bond. En plus de l’intégration des critères ESG, ces trois fonds vont suivre les critères d’exclusion plus larges mis en place par Evli. Ils ne vont donc plus investir dans les sociétés qui produisent de l’alcool, des armes, du tabac ou des armes controversées, des divertissements pour adultes ou des jeux de hasard, ou encore qui exploitent (par forage) des énergies fossiles. Ils excluront également les entreprises dont plus de 30 % des revenus proviennent de l’utilisation de charbon pour la production d'électricité. L'équipe chargée de l’investissement responsable a par ailleurs été renforcée début avril avec l’arrivée de Noora Lakkonen comme analyste, chargée du suivi ESG de l’ensemble des stratégies d’obligations d’entreprises.
Cedrus & Partners a annoncé ce 6 mai le recrutement d’Aurélien Galinou au poste de secrétaire général. L’intéressé sera notamment chargé de veiller au respect des règles et des procédures, et à la conformité aux dispositions administratives, réglementaires et législatives. Il supervisera également la direction administrative et financière. Aurélien Galinou était jusqu’ici directeur de l’audit et du contrôle interne de Primonial. Auparavant, il a travaillé chez Swiss Life Banque Privée comme responsable de l’audit interne et secrétaire général. Il a débuté sa carrière au sein de cabinets d’audit (KPMG et Deloitte), puis a évolué au sein de l’inspection générale du Groupe Caisse d’Epargne. Cedrus & Partners, société présidée par Christel Bapt, revendique 17 milliards d’euros d’encours conseillés pour des clients institutionnels, des family offices, des fondations et des entreprises familiales.
A l’occasion d’une conférence de presse sur les actifs réels, le groupe Schroders a annoncé le lancement d’un fonds d’infrastructure baptisé Mid Cap Infra II SLP. Ce fonds, créé et enregistré depuis peu, vise les PME (ayant une valeur d’entreprise inférieure à 800 millions d’euros) de l’Union européenne évoluant dans les infrastructures. Il est investit en equity et vise tous les secteurs avec un axe notamment sur la transition énergétique et numérique et sur les nouvelles mobilités urbaines. Autre caractéristique: il a un engagement d’investissement à 50% en France, marché le plus important en infrastructures en Europe. «Nous sommes les seuls à proposer ce type d’offre sur les PME, indique Charles Dupont, Head of Infrastructure Finance chez Schroders, alors même que le marché français est structurellement fait de PME et que les besoins en fonds propres sont très importants». Charles Dupont a expliqué ce positionnement sur la France également par le fait que l'équipe infrastructure de Schroders était basée dans l’Hexagone et que les grands investisseurs français auront ainsi un moyen de répondre à la problématique de soutient à la reprise économique du pays grâce à ce produit. Il a rappelé que l'équipe de gestion se voulait très sélective. En cinq ans, sur 1.200 opportunités d’investissement étudiées, seulement 65 ont été réalisées. Et sur les 65 actifs financés, seulement deux sont des aéroports et deux autres sont des autoroutes. «Nous avons zéro défaut aujourd’hui sur nos portefeuilles et aucune inquiétude sur le court et moyen terme», a indiqué Charles Dupont.
A l’occasion de la publication de ses résultats du premier trimestre 2020, le groupe Axa a fait état d’un chiffre d’affaires de la gestion d’actifs en augmentation de 11% à 300 millions d’euros environ, principalement en raison de la hausse des commissions de gestion, de distribution et de transactions immobilières. La collecte nette en gestion d’actifs s’établit à 8 milliards d’euros, essentiellement portée par une collecte nette des coentreprises en Asie (4 milliards d’euros), des compagnies d’assurance AXA (2 milliards d’euros) et pour le compte de clients tiers (2 milliards d’euros). «Après un excellent début d’année, la collecte nette a ralenti en mars dans le contexte des turbulences de marché causées par la pandémie de Covid-19», commente le groupe. Les actifs moyens sous gestion s’établissent à 716 milliards d’euros, en hausse de 12%. Ceci est principalement lié aux effets de marché favorables ainsi qu’à la collecte nette positive.
Le gérant de fortune BankMed (Suisse) a annoncé ce 5 mai la nomination de Laurent Perusset au poste de directeur des investissements. L’intéressé arrive de SingAlliance, où il était directeur des solutions d’investissements depuis 2017. Auparavant, il a travaillé comme directeur du conseil chez Edmond de Rothschild (2016-2017) et Union Bancaire Privée (2014-2016), directeur des investissements chez Barclays Wealth and Investment Management (2010-2014), directeur de la recherche en investissement chez Union Bancaire Privée (2000-2009), et dans le fixed income chez Ferrier Lullin & Cie (1995-1999).