Mirova, la société affiliée de Natixis Investment Managers dédiée à l’investissement durable, va gérer le nouveau fonds L’Oréal pour La Régénération de la Nature. Ce fonds sera doté de 50 millions d’euros, qui seront utilisés pour financer des projets de restauration d'écosystèmes naturels marins et forestiers endommagés. L’Oréal avait annoncé en mai 2020 qu’il allouerait 150 millions d’euros pour répondre aux problèmes sociaux et environnementaux urgents.
Generali aurait approché le gérant d’actifs américain Brightsphere Investment Group en vue d’une possible acquisition, indique Reuters. Coté en Bourse, Brightsphere est détenu à 25% par Paulson & Co qui avait acheté cette participation en 2018 auprès du groupe chinois HNA. Brightsphere capitalise un peu plus d’un milliard de dollars et gère 160 milliards de dollars. Generali est présent aux Etats-Unis depuis près d’un siècle, mais essentiellement dans la commercialisation de solutions d’assurance ou de réassurance.
Après un mois et demi d’accalmie, la collecte nette des fonds actions se retrouve une nouvelle fois dans le rouge. Les porteurs de parts y ont retiré 7,2 milliards de dollars entre le 19 et le 25 juin, selon le «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux de collecte de BofA Global Research. Cette décollecte est principalement alimentée par les fonds couvrant les Etats-Unis, avec -6,6 milliards de dollars. Les investisseurs ont probablement pris une partie de leurs bénéfices trimestriels. En effet, avec 22% de rendement attendus, la période d’avril à juin devrait être la meilleure du S&P 500 sur le demi-siècle, selon les analystes maison. Mais l’ensemble des segments des actions US ont subi ce mouvement, des fonds investis dans les petites capitalisations (-3,3 milliards de dollars) aux grandes (-1,5 milliard), que les fonds suivant un style croissance (-1,5 milliard) ou valeur (-1,7 milliard). Les fonds Europe et Japon ont, quant à eux, enregistré de modestes collectes positives, avec respectivement 0,8 et 1,8 milliard de dollars. Les fonds obligataires demeurent pour leur part attractifs, avec une collecte nette globale de 19,3 milliards de dollars, soit la onzième semaine positive d’affilée. Les fonds d’obligations investment grade ont drainé la majeure partie des flux, avec 14,1 milliards de dollars, tandis que les fonds d’obligations à haut rendement n’ont reçu qu’un maigre 1,3 milliard de dollars. Le cash, qui avait servi de refuge pour près de 1.200 milliards de dollars au cours de la crise du Covid-19, continue de décollecter, avec cette fois-ci -7,6 milliards de dollars. Depuis un mois, et le retour des investisseurs sur les classes d’actifs risquées, les fonds monétaires ont rendu près de 50 milliards à leurs porteurs. Les fonds investis dans l’or ont, pour leur part, connu leur sixième meilleure semaine de l’histoire du rapport avec 2,6 milliards de dollars de flux nets positifs.
UBS Asset Management a nommé Laurent Leca comme responsable de la distribution externe en France. Il est rattaché à Victor de Brondeau, responsable distribution & institutionnels France. «Laurent Leca vient renforcer l’expertise des équipes d’UBS AM, dans un contexte global de développement des activités d’UBS en France. UBS AM a collecté 400 millions d’euros depuis le début de l’année et nous souhaitons poursuivre cette dynamique de croissance " souligne Jean-Frédéric de Leusse. Selon sa biographie, Laurent Leca démarre son parcours professionnel en 2014 au sein des équipes de vente et marketing de Fidelity. En 2014, il intègre l'équipe commerciale de BNY Mellon IM en tant que responsable distribution pour la France auprès d’une clientèle de multigérants, sociétés de gestion et banques privées avant de devenir, en 2016, responsable distribution"wholesale» pour la France et Monaco.Il était depuis 2019 responsable commercial en charge des institutions financières pour la France et Monaco de BNY Mellon IM. Agé de 32 ans, Laurent Leca est diplômé d’un master en finance de marché de l’Ecole supérieure de gestion et Finance.
Natixis Investment Managers lance une gamme de fonds de fonds ESG, qui combine les fonds de plusieurs de ses sociétés de gestion affiliées. La gamme d’OPCVM Lux se compose des fonds ESG Conservative, Moderate et Dynamic de Natixis IM. Lors de son lancement, la gamme sera constituée de 14 fonds gérés par 5 sociétés de gestion affiliées à Natixis IM. Les fonds sont gérés par l'équipe Multi Asset Portfolio Management au sein de Natixis Investment Solutions. Cette équipe gère actuellement 57 milliards d’euros, dont 5,4 milliards sont consacrés à des mandats spécifiques à l’ESG. Le gérant principal est Nicolas Bozetto, qui a plus de 12 ans d’expérience dans la gestion de mandats liés aux facteurs ESG.
Les douze investisseurs institutionnels qui ont lancé un appel d’offres sur les fonds de place «Objectif climat» à fin 2019 ont attribué le marché à Amundi et Sycomore Asset Management pour gérer deux fonds d’actions cotées de 230 millions d’euros chacun et à HSBC Global Asset Management pour gérer un fonds d’obligations d’entreprises de 125 millions d’euros. Les investisseurs coordonnés par la Caisse des Dépôts ont l’intention d’investir ces 585 millions d’euros pour contribuer à l’alignement des portefeuilles avec les objectifs de l’Accord de Paris. Le lancement des trois fonds est programmé pour septembre 2020. Les investisseurs ont reçu 45 propositions «de qualité», indique un communiqué. Trois experts de la finance et du climat, Anna Creti (Université Paris Dauphine), Céline Guivarch (Ecole Nationale des Ponts et Chaussées) et Michel Cardona (Institut pour l’Economie du Climat-I4CE) ont été consultés dans le processus de sélection. Avec leur concours, les investisseurs ont d’abord présélectionné quatre projets de fonds actions et deux projets de fonds d’obligations (émanant d’Amundi, AXA IM, HSBC GAM, La Financière de l’échiquier, Sycomore AM). Après auditions, les investisseurs ont finalement retenu les propositions d’Amundi et de Sycomore AM pour les actions et celle d’HSBC GAM pour les obligations. « Côté actions, la proposition d’Amundi, en gestion indicielle, s’appuie méthodologiquement sur les travaux du groupe d’expert «Benchmark» de la Commission Européenne et intègre une forte composante d’engagement auprès des sociétés détenues. Elle conduit à un portefeuille très diversifié. La proposition de Sycomore AM, de gestion active, construit un portefeuille plus concentré à partir d’une approche originale du climat et de l’environnement fondée sur la «Net Environnemental Contribution» (NEC) développée par Sycomore AM et ses partenaires.Côté obligataire, HSBC Global Asset Management (France) propose une approche originale construite autour du budget carbone d’un individu Européen privilégiant les secteurs de la transition énergétique jugés les plus impactants. Cet «objectif climat» est mesuré à l’aide d’un score propriétaire utilisant les notions de carbone évité et de part verte du chiffre d’affaires, alignées avec les ambitions de l’accord de Paris », commentent les investisseurs. Les douze investisseurs sont : la Caisse des Dépôts, EdF, et dix assureurs français - Allianz France, Aviva France, AXA France, BNP Paribas Cardif, Crédit Agricole Assurances, CNP Assurances, groupe Macif, MAIF, Natixis Assurances, et Société Générale Assurances.
La société Scope Ratings, basée à Berlin, Paris, Madrid et Londres, va désormais fournir des analyses et notations de fonds pour les clients d’Universal-Investments, l’un des principaux administrateurs de fonds outre-Rhin, a appris Das Investment. Les sociétés de gestion et gérants de fortune qui font appel à Universal Investments pourront notamment faire tester leur concept de fonds avant même leur lancement. Universal-Investment administre plus de 1.500 fonds représentant 516 milliards d’euros, ventilés entre 490 milliards sur des fonds retails, et 126 milliards sur des fonds institutionnels.
La banque coopérative luxembourgeoise Fortuna Banque a annoncé ce mercredi avoir conclu un accord de reprise avec la société de gestion Chenavari IM, dirigée depuis Londres par le Français Loïc Fery. La transaction doit encore recevoir l’accord de la CSSF, la Commission de surveillance du secteur financier, et de la BCE. Chenavari gère aujourd’hui un peu plus de cinq milliards de dollars d’encours.
La Banque cantonale de Zurich a annoncé ce 25 juin la nomination de Florence Schnydrig Moser à la tête de sa banque privée, à partir du 1er mai 2021. Elle remplacera Christoph Weber, qui quittera la société après y avoir passé une trentaine d’années. L’intéressée dirige actuellement l’émetteur de cartes de crédit Swisscard, détenu par Credit Suisse et American Express. Elle a débuté sa carrière en 2000 chez Credit Suisse, où elle a passé dix-huit ans.
BlackRock a réduit les frais de son plus gros ETF, dans une tentative de riposte contre un ennemi de plus en plus redoutable, Vanguard Group, écrit le Wall Street Journal. Les frais de l’iShares Core S&P 500 ETF ont été baissés de 4 dollars à 3 dollars pour 10.000 dollars investis. Le prix de l’ETF est désormais au même niveau que celui de la version de Vanguard. Avec près de 195 milliards de dollars d’actifs, l’iShares Core S&P 500 ETF est un fonds iconique de la gamme de BlackRock. Il s’agit du deuxième plus gros ETF à suivre l’indice S&P 500 après le SPDR S&P 500 ETF Trust de State Street Global Advisors. BlackRock a aussi annoncé des réductions de frais pour deux autres ETF qui suivent des indices actions américaines.
Ulrika Hasselgren a démissionné de Danske Bank où elle était responsable mondiale du développement durable et de l’investissement à impact. L’intéressée avait rejoint la banque danoise en février 2018, d’abord en tant que directrice de l’investissement responsable, puis du développement durable et de l’investissement à impact. Avant cela, Ulrika Hasselgren travaillait chez ISS où elle était managing director, responsable mondiale de la stratégie investissement responsable et de l’intégration ESG.
Après le Covid-19, le secteur des ETF s’intéresse désormais au télétravail. La société américaine Direxion a lancé un ETF sur le sujet, le Direxion Work From Home ETF. Il est coté à la Bourse de New York depuis le 25 juin. Ce nouvel ETF se fonde sur l’indice Remote Work conçu par Solactive. Cet indice suit les entreprises qui fournissent des infrastructures déterminantes pour la transition vers un travail à distance. Pour composer l’indice, Solactive a identifié quatre domaines technologiques clé: le cloud, la cybersécurité, la gestion de projets et documents en ligne et la communication à distance. Solactive utilise son logiciel propriétaire de traitement automatique du langage naturel (NLP) Artis. La société a choisi les 10 entreprises les plus pertinentes en termes thématiques pour chacun des quatre domaines technologiques, après avoir appliqué des filtres de liquidité. Les 40 composants de l’indice sont équipondérés.
Les gérants et institutionnels investis dans le groupe de paiements avant sa chute ont retourné leurs vestes en moins d’une semaine. Avec de lourdes pertes pour certains.
Les douze investisseurs institutionnels qui ont lancé un appel d’offres sur les fonds de place «Objectif Climat» fin 2019 ont attribué le marché à Amundi et Sycomore Asset Management pour gérer deux fonds d’actions cotées de 230 millions d’euros chacun, et à HSBC Global Asset Management pour gérer un fonds d’obligations d’entreprises de 125 millions d’euros. Les investisseurs coordonnés par la Caisse des Dépôts ont l’intention d’investir ces 585 millions d’euros pour contribuer à l’alignement des portefeuilles avec les objectifs de l’Accord de Paris. Le lancement des trois fonds est programmé pour septembre 2020.
LuxFLAG a attribué des labels à 14 fonds, portant à 204 le nombre de fonds labellisés pour 102,2 milliards d’euros d’encours au 24 juin. Ces fonds sont basés dans sept juridictions: Belgique, France, Allemagne, Irlande, Italie, Pays-Bas et Luxembourg et son gérés par 93 sociétés de gestion de 17 pays. Le nombre de produits labellisés LuxFLAG a augmenté de 74 % depuis le premier trimestre 2019, note l’agence. Les fonds sont les suivants:AB SICAV I -Sustainable Global Thematic PortfolioDecalia Circular EconomyDPAM L Bonds Climate Trends SustainableMainFirst - Absolute Return Multi AssetMainFirst - Global Equities FundMainFirst - Global Equities Unconstrained FundNordlux Pro FondsManagement - ESG Aktien GlobalProtea Fund - Orcadia Equities EMU SRI Ex-FossilInsuResilience Investment Fund - Debt Sub-FundInsuResilience Investment Fund - Equity Sub-FundThe European Energy Efficiency Fund SA, SICAV-SIFIdinvest Smart City Venture Fund IITikehau Direct Lending VTikehau Impact Lending
Le géant américain Capital Group vient de réaliser deux recrutements pour renforcer ses capacités de distribution de fonds et de marketing en Asie. Il s’agit de Keith Wong, qui occupe le poste nouvellement créé d’associate director, responsable des intermédiaires financiers en Asie, et Jasmine Huang, nommé associate director, responsable du marketing produit en Asie et en Europe. Ils sont tous les deux basés à Singapour. Keith Wong arrive de JPMorgan Private Bank, où il était conseiller en investissement depuis cinq ans. Jasmine Huang était, pour sa part, senior product content specialist chez Franklin Templeton.
Retour en terrain connu pour Bernd Klapper. L’ex-directeur des ventes pour l’Allemagne de M&G International Investments réintègre Columbia Threadneedle, chez qui il avait évolué entre 2010 et 2013, a appris Das Investment. En tant que «head of discretionnary sales», il couvrira les clients wholesales, les fonds retails, et les assureurs. Au cours de sa carrière, Bernd Klapper a notamment évolué chez Threadneedle (2010-2013), Schroders (2013-2016), et M&G International Investments (depuis 2016).
L’Union Bancaire Privée lance une stratégie à rendement absolu sur sa plateforme alternative Ucits en partenariat avec Campbell & Company Investment Adviser, une société américaine spécialisée dans l’investissement alternatif. U Access (IRL) Campbell Absolute Return Ucits consiste en plusieurs stratégies sous-jacentes qui visent une faible corrélation et sont différenciées par période de détention, par instrument et par style d’investissement (‘macro systématique’, ‘court terme’, ‘suivi de tendance’ et ‘actions quant’). La stratégie U Access (IRL) Campbell Absolute Return Ucits complète la gamme alternative irlandaise Ucits U Access (IRL) de l’UBP, qui comprend déjà les autres fonds suivants : U Access (IRL) Trend Macro, U Access (IRL) Cheyne Arbitrage Ucits , U Access (IRL) GCA Credit Long/Short Ucits et U Access (IRL) Shannon River UCITS.
BNP Paribas Asset Management (« BNPP AM ») a annoncé ce 25 juin la clôture du fonds BNP Paribas Euro SME Debt Fund II pour un montant total d’engagements de capital de 576,5 millions d’euros. Vingt investisseurs ont participé à cette levée, dont la moitié sont déjà investis dans la première version, BNP Paribas Euro SME Debt Fund I. Ils sont basés en France, en Belgique, au Royaume-Uni, en Italie et au Japon. Les deux fonds sont investis dans de la dette senior amortissable ou in fine de PME. Le premier fonds a déjà financé 101 petites et moyennes entreprises en France et en Italie. Les prêts sont principalement octroyés dans le cadre d’un partenariat entre BNPP AM et les réseaux entreprises du Groupe BNP Paribas en France, en Belgique, en Italie et au Luxembourg. Les deux fonds sont gérés par la division Private Debt & Real Assets de BNPP AM, dirigée par David Bouchoucha.
Igor de Maack quitte DNCA, affilié de Natixis IM, après y avoir travaillé pendant 13 ans afin de «donner une nouvelle orientation à sa carrière». Dans une énigmatique conclusion à son communiqué, DNCA exprime ses «regrets» pour son départ mais ajoute: «nous sommes heureux pour lui de ce nouvel élan à sa carrière. Ce ne sont pas des adieux mais qu’un au revoir car de futurs projets de collaboration nous rapprochent déjà....». Arrivé en 2007 au sein de la boutique française, l’intéressé a commencé aux côtés de Jean-Charles Mériaux comme co-gérant des fonds Centifolia et Gallica. Puis en 2012 il a pris son envol et créé, au sein de DNCA, son équipe de gestion composée de Félix Haron, Romain Avice et Olivier Habault avec pour mission la gestion des stratégies Convertibles, Infrastructures et moyennes capitalisations avec le fonds Gallica. Avec son départ l’organisation de ce pôle a été revu. Le fonds Infrastructures a été confié à Julie Arav, cogérante du fonds DNCA Invest Value Europe et Léa Dunand-Chatellet responsable du pôle ISR. Félix Haron, spécialiste des convertibles, garde la gestion des deux fonds DNCA Invest Convertibles et DNCA Invest Global Convertibles.
Les douze investisseurs institutionnels qui ont lancé un appel d’offres sur les fonds de place «Objectif climat» fin 2019 ont attribué le marché à Amundi et Sycomore Asset Management pour gérer deux fonds d’actions cotées de 230 millions d’euros chacun et à HSBC Global Asset Management pour gérer un fonds d’obligations d’entreprises de 125 millions d’euros.
Le fonds de Groupama Asset Management Euro Capital Durable, créé en 2001, change de nom pour devenir G Fund Equity Convictions ISR. La gestion de ce fonds, dont les encours sous gestion atteignent 317,45 millions d’euros (au 29 mai 2020), reste inchangée. Il s’agit d’une gestion active actions best in class, fondée sur une sélection d’entreprises qui disposent des meilleures pratiques ESG et sont engagées dans les enjeux du développement durable. Il est géré par Juliette de Montety. Groupama AM a structuré son offre de fonds ESG autour de 3 axes : les fonds ISR, les fonds thématiques ESG et les fonds d’impact. La commercialisation de G Fund Equity Convictions ISR auprès des investisseurs particuliers s’appuie sur les réseaux de distribution internes du Groupe Groupama et sur les réseaux professionnels externes : plateformes de distribution et de référencement, banques privées, family offices...
La société de gestion américaine Blueprint Capital Advisors, basée dans l’Etat du New Jersey, a attaqué en justice le New Jersey Division of Investment, l’un des plus gros fonds de pension américains, pour discrimination raciale et supposément avoir révélé et transmis à BlackRock les plans d’un programme d’investissement qu’elle avait créée, rapporte Citywire Americas. Blueprint Capital Advisors affirme dans sa plainte déposée mardiqu’en 2016, la société a confié environ un millier de pages d’informations confidentielles au fonds de pension et au groupe menant les due diligences Cliffwater LLC dans le cadre d’une négociation pour obtenir un mandat d’investissement alternatif de 500 millions de dollars. Après avoir présenté son programme d’investissement alternatif appelé FAIR au fonds de pension, le gestionnaire, détenu par des personnes afro-américaines, aurait reçu la garantie d’obtenir ce mandat avant qu’il ne soit au final attribué à BlackRock.Blueprint aurait obtenu l’aveu d’un officiel du fonds de pension quant à la réelle motivation qui aurait poussé l’institution à ne pas lui attribuer le mandat. A savoir que l’Etat du New Jersey n'était «pas fan de faire des affaires avec des firmes détenues par des femmes ou des personnes issues des minorités». Citywire Americas indique que la société de gestion accuse également le fonds de pension du New Jersey d’avoir transféré son document confidentiel au gestionnaire BlackRock et d’avoir proposé à ce dernier d’"usurper» le programme d’investissement FAIR porté par Blueprint. Le gestionnaire alternatif affirme dans sa plainte s'être plaint de manière répétée auprès de l’Etat du New Jersey pour qu’une investigation interne soit lancée sur les actions du fonds de pension mais que ses tentatives sont restées vaines. Blueprint estime avoir été «la victime d’une discrimination illégale en raison du statut de son activité fondée par des afro-américains et une femme». Si le fonds de pension n’a pas encore réagi, Cliffwater qui a opéré la due diligence de Blueprint lors de l’appel d’offres, ainsi que BlackRock, ont nié les allégations du gestionnaire alternatif.Mark McCombe, responsable de la direction clientschez BlackRock, a indiqué à Citywire Americas qu’aprèsinvestigation interne, rien ne suggérait des irrégularités commises par BlackRock et que la firme ne disposait d’aucune information concernant le programme FAIR de Blueprint.
Le géant suisse UBS a annoncé ce 24 juin avoir levé 440 millions de dollars pour un fonds d’investissement durable de Rockefeller Asset Management, une société de gestion reliée au family office de la puissante famille américaine éponyme. Le véhicule, dénommé Global Environmental, Social and Governance (ESG) Equity, investit dans le capital de sociétés cotées qui améliorent leurs performances vis-à-vis des enjeux ESG majeurs et qui sont susceptibles de continuer à progresser dans ce domaine. Il est notamment distribué par UBS auprès de ses clients fortunés au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
La société de gestion immobilièremise sur les marchés d’Europe centrale. Ses économies «bénéficient de forts taux de croissance, bien supérieurs à la moyenne européenne, avec des taux de chômage (1)parmi les plus faibles d’Europe et une inflation maitrisée (2)», avance Paref Gestion dans un communiqué. Elle va donc lancer Interpierre Europe Centrale qui investira dans l’immobilier tertiaire en Pologne, Hongrie et République Tchèque. Les investissements de la SCPI se concentreront sur les métropoles les plus dynamiques économiquement (Varsovie, Cracovie, Wroclaw, Prague et Budapest) et cibleront des actifs avec un rendement supérieur à 6 %. Interpierre Europe Centrale est destinée aux investisseurs particuliers et institutionnels. (1)Pologne : 2.9%, République Tchèque : 2.0%, Hongrie : 3.5% - Eurostat 2020 (2)Pologne : 2.1%, République Tchèque : 2.6%, Hongrie : 3.4% - Eurostat 2020
Blackstone Group modifie ses pratiques de recrutement afin d’améliorer la diversité de ses effectifs, rapporte le Wall Street Journal. Le géant du private equity et ses concurrents du secteur avaient l’habitude de se livrer bataille pour débaucher de jeunes banquiers d’investissement chez Goldman Sachs ou Morgan Stanley. Les dirigeants de Blackstone affirment que la société compte désormais rester en dehors de cette compétition en faveur de recrutements sur les campus, qui constituent déjà sa principale source de talents. La société va directement embaucher des collaborateurs auprès de 44 écoles sur l’année universitaire, contre seulement 9 en 2015.
iM Global Partner procède à un nouveau changement dans la gamme Oyster, acquise en février dernier. La société a transformé le fonds Oyster Global Flexible Fixed Income en Oyster US Core Plus et l’a confié à Dolan McEniry, une société de gestion américaine dont elle a pris 45 % du capital en 2016. Ce fonds était jusqu’ici géré par Adrien Pichoux chez Syz AM et pesait moins de 100 millions d’euros d’encours. Il répliquera désormais la stratégie Dolan McEniry Core Plus lancée il y a plus de 20 ans et représentant 4 milliards de dollars d’actifs sur 6,9 milliards gérés par la société de Chicago. La stratégie a pour objectif d’investir sur des titres de crédits américains décotés et censés offrir un bon compromis entre risque et rendement. Composé d’une moyenne de 75% de crédit US Investment Grade et de 25% maximum de crédit US High Yield, le fonds Oyster US Core Plus est un portefeuille concentré dont les sociétés émettrices génèrent des cash flows importants et stables sur le long terme. Le fonds compte en moyenne 25 à 45 émetteurs dans son portefeuille. Il est géré de manière à être proche d’une duration neutre par rapport à son indice de référence, le Bloomberg Barclays U.S. Intermediate Credit index. Il s’agit du deuxième fonds de la gamme Oyster à être transformé. iM Global Partner avait annoncé déjà il y a quelques jours que le fonds phare Oyster European Opportunities devenait Oyster Sustainable Europe et était confié lui aussi à une des boutiques du groupe. Sur les 25 fonds de la gamme Oyster repris par iM Global Partner, représentant 1,5 milliard d’euros, «une bonne moitié» subira des transformations, avait alors indiqué Philippe Uzan, CIO, directeur des gestions d’iM Global Partner.
Ce 26 juin, Danone pourrait, avec l’accord de son assemblée générale, devenir une société à mission. Elle serait la première car c’est tout un programme que de se soumettre ainsi, volontairement, à des objectifs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) rigoureux. Le fait est que le géant de l’agroalimentaire affiche de longue date une volonté de développement durable et y consacre des moyens certains, tel ce plan d’investissement de 2 milliards pour recycler le plastique dont il emballe ses produits. Justement, on sera curieux de voir comment le groupe résout cette question avec la quantité de bouteilles d’eau et pots de yaourts en plastique qu’il vend à des prix défiant toute concurrence. Et peut-être saurons-nous aussi quelle est sa position sur l’intolérance au lactose, estimée par les scientifiques à 80 % de la population mondiale.