Manulife Investment Management vient de recruter Jeffrey Kan comme gérant multi-classes d’actifs. Il arrive de Schroders Investment Management, où il gérait des portefeuilles multi-classes d’actifs et obligataires. Jeffrey Kan sera notamment chargé de faire la liaison entre l'équipe de solutions multi-classes d’actifs de Hong Kong avec les filiales chinoises Manulife TEDA, une joint-venture, et Manulife Investment Shanghai, une wholly foreign-owned enterprise.
Jonathan Golan, l’ancien gérant du fonds Schroder Sterling Corporate Bond, rejoint l’équipe crédit de Man GLG en tant que gérant, a appris Investment Week. L’intéressé sera initialement responsable de la gestion d’une stratégie sur les obligations d’entreprises et puis plus tard d’une stratégie obligataire dynamique. Il rejoindra la société en juillet 2021 et sera basé à Londres. Il a passé huit ans chez Schroders précédemment.
Les funérailles du prince Philip, le mari de la reine Elizabeth II, décédé vendredi à 99 ans au château de Windsor, seront célébrées le 17 avril, a annoncé samedi le palais de Buckingham, en précisant que le prince Harry serait présent. Le déroulement de la cérémonie et des hommages au duc d’Edimbourg ont dû être adaptés aux contraintes imposées par les restrictions sanitaires. Les funérailles royales et non nationales, donc sans public et sans procession, auront lieu intégralement dans l’enceinte du château de Windsor.
Le cours du bitcoin a de nouveau dépassé 60.000 dollars (50.420 euros) dimanche, confirmant le regain d’intérêt des investisseurs pour la plus connue des cryptomonnaies, dont l’offre reste limitée. Un bitcoin s'échangeait contre 59.450 dollars dimanche vers 07h15 GMT sur la plate-forme Bitstamp après un pic à 60.979 dollars. La valeur du bitcoin a progressé de 116% depuis son plus bas du 4 janvier à 27.734 dollars, profitant notamment de l’annonce par le président américain, Joe Biden, d’un plan de relance de 1.900 milliards de dollars, qui a incité des investisseurs à acheter des cryptomonnaies pour se protéger contre une éventuelle poussée inflationniste.
Pour la troisième semaine consécutive, les fonds monétaires ont reçu les plus importants flux de collecte nette de la part des investisseurs mondiaux. Selon les données du «Flow Show», le rapport sur les flux hebdomadaires de collecte de BofA Global Research, portant sur la semaine du 1er au 7 avril, les fonds monétaires ont attiré 22,7 milliards de dollars nets. Cela reste toutefois en-dessous des 45,6 et 48,5 milliards de dollars enregistrés mi-mars et fin mars. Sur les autres classes d’actifs, les fonds obligataires ont retrouvé leur niveau moyen de collecte hebdomadaire, avec 17 milliards de dollars d’achats nets. Les fonds d’obligations d’entreprises investment grade dominent toujours, avec +7,4 milliards de dollars de flux nets. Les autres segments des marchés de taux, qui ont pu connaître de la décollecte ces dernières semaines, ont retrouvé des couleurs, comme les fonds d’obligations à haut rendement (+3,8 milliards), et de dette émergente (+1,8 milliard). Les fonds actions ont, eux, reçu 15,6 milliards de dollars, principalement dans les fonds indiciels cotés (14,9 milliards). Avec 8,5 milliards de dollars de flux nets, les fonds en actions américaines ont drainé la majorité des souscriptions. Elle se sont principalement dirigées vers les fonds de grandes capitalisations (4,7 milliards), de style croissance (3,5 milliards) et de style value (1,9 milliard). Par secteur, les fonds investis dans les entreprises du secteur immobilier se classent exceptionnellement en première position, avec +1,4 milliard. A l’inverse, les fonds tech, favoris des investisseurs depuis plus d’un an, ont une nouvelle fois connu une petite décollecte, de 0,1 milliard de dollars pour cette semaine. Sur les autres régions, les fonds actions ont connu des flux proches de zéro : +0,05 milliard de dollars pour le Japon, -0,1 milliard pour les émergents, et -0,3 milliard pour l’Europe.
Le problème de Credit Suisse est de ne s’être jamais concentré sur une chose après la crise financière, selon des dirigeants actuels et anciens cités par le Wall Street Journal. L’établissement a choisi de garder une banque d’investissement et une activité de gestion d’actifs accolée à une banque privée. L’idée était que ces différentes activités pourraient travailler ensemble. En réalité, la société de gestion et la banque d’investissement étaient trop petites pour se battre contre les géants de Wall Street. La banque a essayé de gagner de l’argent avec moins de clients que ses concurrentes et a fini par négliger les risques, selon ces dirigeants. L’article du WSJ décrit comment Credit Suisse a choisi de minimiser toute une série d’avertissements concernant Greensill et Archegos avant l’implosion de ces deux entités. D’autres risques pourraient se cacher au sein du Credit Suisse, écrit le WSJ. L’année dernière, l’établissement était le plus grand souscripteur de Wall Street de Spac. Son activité de gestion d’actifs figure également parmi les principaux gestionnaires de collateralized loan obligations (CLO). Ces deux domaines préoccupent les régulateurs financiers.
Les investisseurs institutionnels ont placé 1,25 milliard de dollars dans le BlackRock US Carbon Transition Readiness qui a été lancé jeudi, rapporte le Financial Times. Cela en fait le plus gros lancement d’ETF jamais enregistré. Il éclipse le précédent record, celui de l’iShares ESG MSCI USA Leaders, qui a vu le jour en mai 2019 avec 850 millions de dollars. Ce nouvel ETF vise à identifier les gagnants de la transition vers une économie bas carbone. Un fonds similaire investi dans des sociétés non américaines a aussi été lancé jeudi, attirant 475 millions de dollars. Calstrs a contribué à hauteur de 650 millions de dollars au nouvel ETF américain et 350 millions au fonds monde. Les autres investisseurs ayant participé au lancement sont Temasek, Sura Asset Management, Varma Mutuam Pension Insurance Company, Profuturo Group, FM Global et RenaissanceRe.
NN Investment Partners vient d’obtenir la certification de conformité aux lignes directrices pour les investissements de la Conférence épiscopale italienne (CEI) pour trois de ses stratégies d’investissement durable. Les fonds concernés sont NN (L) Global Sustainable Equity, NN (L) Green Bond et NN (L) Patrimonial Balanced European Sustainable. La validation des portefeuilles et la certification des investissements par Nummus.info, l’organisme certificateur de la CEI, font référence à l’encyclique Laudato sì du Pape François, où ressort le rôle que la finance peut jouer un rôle dans la transition vers un modèle économique durable basé sur des piliers tels que la protection de l’environnement, la protection des ressources naturelles et le développement de l'économie circulaire.
Axa Investment Managers table sur le développement de l’ESG dans l’univers des obligations à haut rendement (high yield) américain, tendance déjà visible depuis quelques mois. Son nouveau fonds baptisé Axa WF US High Yield Bonds Low Carbon exclura un certain nombre des secteurs les plus intensifs en carbone, notamment les métaux, les producteurs miniers et sidérurgiques, et la plupart des sous-secteurs de l'énergie et des services aux collectivités. «De plus, les scores ESG des entreprises investies seront pris en compte dans le processus d’investissement », a ajouté la société de gestion d’Axa dans un communiqué publié jeudi. Une fois ce premier tri effectué, les scores d’intensité carbone et de consommation d’eau des émetteurs seront analysés pour éviter les entreprises considérées comme excessivement consommatrices dans ces domaines. Les allocations d’actifs du fonds seront ensuite déterminées par une évaluation fondamentale du crédit et une analyse de la valeur relative.
Mirabaud Asset Management a nommé Isabelle Richard directrice générale déléguée et directrice du développement de Mirabaud AM France. À ce titre, elle sera notamment en charge de l’ensemble de la distribution auprès des clients institutionnels et wholesale sur la zone France, Monaco et Benelux francophone. Isabelle Richard avait rejoint Mirabaud Asset Management en 2014 en tant que directrice pour la France des relations avec les investisseurs institutionnels, après avoir passé 14 ans chez Candriam (ex-Dexia Asset Management) en tant que responsable des relations avec la clientèle institutionnelle. Elle avait démarré sa carrière auprès de CPR Asset Management en 1995.
Amundi a lancé une nouvelle stratégie d’investissement sur le thème de la «transition juste» au sein de la Sicav Amundi Responsible Investing. Dénommé Just Transition for Climate, ce fonds d’obligations européennes «a pour objectif quantifiable d’accompagner la transition énergétique tout en veillant à la cohésion sociale», détaille un communiqué. Le fonds Just Transition for Climate est en fait né de la stratégie du fonds ARI - Green Bonds, lancé en 2015 à la suite de la COP21 et dont l’objectif était de lutter contre le réchauffement climatique. «Son évolution en une stratégie centrée sur la transition juste repose sur la conviction que la transition énergétique ne doit pas se faire aux dépens de la question sociale», explique Amundi. Une notation transition juste a été conçue par les équipes d’Amundi pour attribuer des scores qui mesurent la performance des émetteurs par rapport à leurs pairs sur des questions sociales spécifiques. «Chaque dimension est ensuite pondérée en fonction de son importance dans l’acceptabilité sociale de la transition vers une économie bas carbone», précise la société de gestion. L’univers d’investissement basé sur l’indice Bloomberg Barclays Euro Aggregate Corporate est composé de 3122 obligations émises par des entreprises. La gestion effectue une sélection sur des critères climatiques et sociaux pour ne conserver que les émetteurs qui affichent un objectif de réduction de leur empreinte carbone, ne présentent pas de risque physique extrême et dont la note ESG et la note de transition juste est supérieure ou égale à E. Les émetteurs hors critères sont donc exclus. Le portefeuille est donc conçu pour investir en faveur d’une transition juste avec un accent particulier sur le climat en maintenant une empreinte carbone de 20 % inférieure à celle de l’indice de référence avec une réduction chaque année. La stratégie du fonds Just Transition for Climate bénéficie d’une politique d’engagement dédiée pour accompagner les entreprises dans la déclaration d’objectifs de transition transparents, crédibles et ambitieux, incitant les entreprises à travailler avec les salariés et les parties prenantes pour garantir l’acceptabilité sociale de la transition. En termes d’impact, le reporting du fonds comportera des indicateurs clés, et inclura également l’empreinte carbone, le score ESG du portefeuille, son score de température et sa notation transition juste. Le fonds est géré par Alban de Faÿ, responsable de l’investissement ESG fixed income et Dany da Fonseca, gérant de portefeuilles crédit. De droit français, Just Transition for Climate est actuellement enregistré en Allemagne, en Suisse, en Finlande, en Espagne, au Danemark, en Norvège, en Suède, en Autriche, en Belgique, au Luxembourg, au Royaume-Uni, et en Islande. Il fait partie de la gamme ESG Fixed Income d’Amundi, et se situe entre le fonds Amundi Social Bond récemment lancé et les autres solutions Green Bond (Impact Green Bond, GRECO).
L’équipe italienne de banque privée et gestion de fortune de Deutsche Bank s’est renforcée avec l’arrivée de trois banquières privées de Credit Suisse. Le trio se compose de Valeria Ferrario, de Francesca Ricchiutoha et Caterina Tobia. Elles rejoignent le pôle High-Net de Milan.
Axa Investment Managers lance son premier fonds bas carbone investi sur les obligations américaines à haut rendement, Axa WF US High Yield Bonds Low Carbon. Ce fonds vise à à réduire d’au moins 20 % l’intensité carbone et la consommation d’eau par rapport à l’indice ICE BofA US High Yield. Il exclura un certain nombre des secteurs les plus intensifs en carbone, notamment les métaux, les producteurs miniers et sidérurgiques, et la plupart des sous-secteurs de l'énergie et des services aux collectivités. De plus, les notes ESG des entreprises seront pris en compte dans le processus d’investissement. Au sein de l’univers investissable restant, les scores d’intensité carbone et de consommation d’eau des émetteurs seront analysés pour éviter les entreprises considérées comme excessivement consommatrices dans ces domaines. Les allocations d’actifs du fonds seront ensuite déterminées par une évaluation fondamentale du crédit et une analyse de la valeur relative. Au sein du portefeuille, au moins 90 % des entreprises seront dotées d’un score ESG, au moins 90 % auront un score d’intensité carbone, et au moins 70 % des entreprises auront un score de consommation d’eau. Axa IM utilisera également ses droits de vote pour encourager les entreprises à améliorer leur impact environnemental. Le fonds intègre la gamme de fonds ACT et est catégorisé « article 9 » selon la réglementation européenne Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR) et en catégorie « approches fondées sur un engagement significatif » pour la prise en compte des éléments extra-financiers dans la gestion, selon la nouvelle doctrine AMF. Axa WF US High Yield Bonds Low Carbon est enregistré et disponible pour les clients professionnels et particuliers en France, en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Italie (pour les professionnels uniquement), au Liechtenstein, en Norvège, en Espagne, aux Pays-Bas, au Portugal, au Royaume-Uni, en Suède et au Luxembourg.
Goldman Sachs vient de recruter Gabriel Aractingi pour prendre la tête de la banque privée au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (Middle East and Northern Africa, MENA), a appris Bloomberg. Il arrive d’UBS, où il occupait le même poste depuis 2018. Il reste basé à Genève. Auparavant, Gabriel Aractingi a couvert le marché saoudien pour Investcorp Bank et Morgan Stanley.
Axa IM Alts a levé près de 800 millions d’euros lors du premier closing de la cinquième génération de sa stratégie de développement, qui cherche à répondre à l'évolution des besoins de la société en matière d’immobilier dans la période post-Covid. Les capitaux ont été levés auprès de cinq institutions d’Asie, d’Amérique du Nord et d’Europe. Axa IM Alts cherchera à profiter de la demande des investisseurs pour des actifs de grande taille, de haute qualité, générateurs de revenus, adaptés à l’avenir et dotés de solides références ESG. Les opportunités en France, au Royaume-Uni et en Allemagne seront privilégiées, mais il sera possible de déployer le capital dans les autres centres immobiliers clés d’Europe. La stratégie pourra être investie dans toutes les classes d’actifs, mais se concentrera principalement sur le développement d’actifs de bureaux et résidentiels dans des lieux qui ont montré une liquidité à long terme et qui devraient bénéficier d’investissements dans les infrastructures urbaines. Depuis 2000, Axa IM Alts a réalisé plus de 300 projets de développement d’une valeur totale d’environ 18 milliards d’euros à travers l’Europe, et a actuellement 8 milliards d’euros supplémentaires en cours de réalisation dans neuf pays.
Le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, s’est dit jeudi ouvert à l’instauration d’un taux plancher mondial supérieur à 12,5% pour l’impôt sur les sociétés.
Axa Investment Managers mise sur le développement de l’ESG dans l’univers des obligations à haut rendement (high yield) américain, tendance déjà visible depuis quelques mois.
Lex Greensill a affirmé aux employés de Greensill Capital que sa société avait des liquidités «énormes» trois semaines seulement avant la faillite de la société, rapporte le Financial Times. Dans une vidéo interne diffusée le 15 février, il a rassuré le personnel sur la solidité de la gamme de fonds de Credit Suisse que sa société conseillait, tout en expliquant que l’entreprise était sur le point de finaliser une nouvelle politique d’assurance. Deux semaines plus tard, la banque suisse a gelé sa gamme de fonds supply-chain après l’expiration de l’assurance couvrant leurs actifs, ce qui a précipité la chute de Greensill Capital.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, fait son mea culpa dans sa lettre annuelle aux actionnaires publiée mercredi, alors que la société de gestion de 8.700 milliards de dollars d’encours fait face à des accusations de discrimination. «Je sais que notre culture n’est pas parfaite», écrit-il. «Elle dépend de la contribution de 16.500 individus. Et dans certains cas, certains employés n’ont pas été à la hauteur des standards de BlackRock», poursuit-il. Il rappelle que BlackRock a fait appel à un cabinet d’avocats externe pour qu’il procède à une enquête sur les affaires de discrimination qui avaient été relayées dans la presse, notamment par le Financial Times, et qu’il formule des recommandations sur la manière dont la société pourrait améliorer ses processus et procédures. «BlackRock doit disposer d’un environnement de travail favorable, accueillant, inclusif et équitable. Il s’agit notamment de tirer parti de l’expertise de personnes aux origines et aux perspectives variées», affirme Larry Fink. La Chine et le non coté Par ailleurs, le patron de BlackRock aborde le sujet de la neutralité carbone dans sa lettre. Il observe que l’attention se porte actuellement sur les sociétés cotées et leur rôle dans cette transition. Reconnaissant qu’elles ont «un rôle important à jouer», Larry Fink estime toutefois que ce sont les gouvernements qui doivent prendre le lead. «Les pouvoirs publics doivent toutefois jouer un rôle de premier plan dans la résolution de cette crise : fixer des normes, créer les bonnes incitations, fixer un prix pour le carbone et investir dans les technologies et les infrastructures nécessaires à la transition énergétique», écrit-il. Il pense aussi que le monde un besoin d’un régime de publication des données complet qui ne couvre pas seulement les sociétés cotées, mais aussi celles qui sont non cotées. Comme l’an dernier, Larry Fink réitère son intérêt pour la Chine. «Nous en sommes aux dernières étapes de l’obtention des autorisations réglementaires pour la création d’une société de gestion de fonds détenue à 100 % et d’une coentreprise de gestion d’actifs avec China Construction Bank et Temasek», annonce-t-il. Le patron de BlackRock mise aussi sur le non coté et les ETF.
La société de services aux fonds d’investissements IQ-EQ a annoncé, mercredi 7 avril, l’acquisition de Concord, une société de services d’administration de trusts. Il s’agit de la troisième opération d’IQ-EQ sur le marché américain en quelques mois après les rachats de Blue River Partners en 2020et deConstellation Advisers en janvier 2021. Avec le rachat de Concord, qui administre 1,9 milliard de dollars, IQ-EQ obtient un accès sur le marché des trusts de family-offices, grandes fortunes et entrepreneursdes états du New Hampshire et du Dakota du Sud. IQ-EQ aura après la clôture de l’opération 331employés basés aux Etats-Unis, soit presque 10% de son personnel (plus de 3.400 salariés à travers le monde). La société administre plus de 500 milliards de dollars d’encours.
Schroders lance Schroder Investment Solutions, une société de 4 milliards de livres d’encours qui proposera une gamme de portefeuilles modèles et de fonds multi-actifs qui se veulent à faible coût. Cette gamme sera dédiée aux conseillers financiers et sera disponible sur différentes plateformes en mai. Elle a vocation à répondre à différents besoins et profils de risque. La nouvelle activité sera dirigée par Alex Funk, qui a été nommé directeur des investissements de Schroder Investment Solutions. Le nouveau service de portefeuille modèle à faible coût comprendra les gammes Schroder Active, Strategic Index et Sustainable, qui affichent des frais de gestion annuels de 15 points de base. Chaque gamme comprendra entre six et neuf portefeuilles modèles couvrant un large éventail de profils de risque. Un portefeuille modèle «income» sera également disponible. Schroder Investment Solutions proposera également deux gammes de fonds multi-actifs, les portefeuilles tactiques Schroder et les portefeuilles mixtes Schroder. Les portefeuilles tactiques Schroder, qui seront plafonnés à 29 points de base, permettront aux investisseurs d’accéder à des fonds Schroders traditionnellement inaccessibles aux investisseurs particuliers et d’investir dans des instruments passifs à moindre coût, le cas échéant. Les portefeuilles Schroder Blended, qui constituent une solution globale de marché, ont été renommés portefeuilles Schroder pour refléter leurs allocations à un mélange d’investissements actifs et passifs.
Vanguard a annoncé ce 7 avril le lancement de son premier fonds indiciel coté (ETF) obligataire géré activement. Le Vanguard Ultra-Short Bond ETF est coté sur le Chicago Board Options Exchange, au prix de 0,1% des encours. Il s’agit d’une version plus liquide du Vanguard Ultra-Short-Term Bond Fund, lancé en 2015, qui compte désormais quelques 17,5 milliards de dollars d’encours sous gestion. Les gérants sont les mêmes pour les deux véhicules : Samuel C. Martinez, Arvind Narayanan, et Daniel Shaykevich.
AllianzGI a recruté Fabrizio Mazzucato au sein de son équipe italienne pour le développement de la clientèle institutionnelle. Il sera rattaché à Anna Vigliotti, responsable du développement de la clientèle institutionnelle au sein d’AllianzGI en Italie. Avant de rejoindre AllianzGI, Fabrizio Mazzucato a travaillé chez T. Rowe Price, dernièrement comme responsable des institutionnels.
Tradition respectée à la Maison-Blanche, avec une belle mascotte pour le week-end pascal aux côtés de Joe et Jill Biden. Le président américain, magicien de la relance, a déjà tiré deux lapins de son chapeau avec un plan de soutien à l’économie de 1.900 milliards de dollars et un plan d’infrastructures de plus de 2.000 milliards. Mais c’est sa secrétaire au Trésor qui a signé la déclaration la plus marquante du 5 avril. Janet Yellen a appelé les pays du G20 à convenir d’un taux d’imposition minimum pour les multinationales. Un vrai changement de ton aux Etats-Unis à la veille des réunions de printemps du FMI et de la Banque mondiale, et alors que l’administration Biden veut faire de la hausse de l’impôt sur les sociétés l’un des marqueurs de son mandat.
La grande famille des obligations pourrait bientôt accueillir un nouveau venu : les kilt bonds. Comme leur nom l’indique, ces titres seraient émis par l’Ecosse et viendraient compléter une liste exotique où l’on trouve des panda bonds (chinoises), des baklava bonds (turques) et même des komodo bonds (indonésiennes). Le Scottish National Party au pouvoir envisagerait de lancer une première émission, pourquoi pas pour financer ses projets de réduction d’émission de carbone, nous apprend Bloomberg. Edimbourg a depuis 2015 la possibilité d’émettre sa propre dette, mais s’en était abstenu jusqu’à présent, n’y voyant pas d’intérêt financier. Le symbole serait cette fois double : marquer les velléités d’indépendance de la nation écossaise après le Brexit, et faire avec les kilts un pied de nez aux Gilts, les emprunts d’Etat britanniques.
... des actifs sous gestion en Europe sont détenus par des fonds « articles 8 ou 9 », selon Morningstar. Définis par le règlement SFDR (Sustainable Finance Disclosure Reporting), il s’agit de produits promouvant des caractéristiques environnementales et/ou sociales (article 8) et ceux qui ont pour objectif l’investissement durable (article 9). Selon ces définitions, le marché des fonds ESG et durables atteindrait donc 2.500 milliards d’euros sur le Vieux Continent. La France est bien représentée : Amundi et BNP Paribas offrent chacune l’une des plus grandes gammes de fonds articles 8 ou 9, avec 529 et 310 fonds, respectivement.
La France est ouverte à l’idée de fixer un taux minimum d’imposition pour les multinationales supérieur à 12,5%, a déclaré mercredi le ministre de l’Economie Bruno Le Maire, au lendemain des déclarations de la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen. Dans les négociations en cours à l’OCDE, la France soutenait jusqu'à présent la mise en place d’un taux minimum global d’impôt sur les bénéfices de 12,5%, correspondant par exemple à celui prélevé en Irlande. Le plan de financement d’infrastructures voulu par Joe Biden prévoit notamment d’augmenter de 10,5% à 21% le taux plancher d’impôt sur les bénéfices des entreprises américaines.