Axa Investment Managers Germany announced on Tuesday that Stephan Heitz has begun in his new position as head of Northern Europe at the Axa IM group, as announced last year (see Newsmanagers of 15 July 2008). Heitz will be based in Frankfurt, and will be in charge of the German, Austrian, Swiss, Belgian, Luxembourg, and Netherlands markets. In addition, he will serve as CEO of Axa Investment Managers Deutschland. Heitz was previously CEO of Swiss Life Asset Management (SLAM) in Zurich.
The fall of the pound sterling last year came as a blessing for British pension funds: it enabled them to make up for losses on equities markets, the Financial Times reports. According to State Street, pension funds in the United Kingdom showed average losses of about 13% in 2008, far better than the 30% fall on UK equities markets, and the 40% drops seen in the United States, Japan, and Europe.
As a general rule, ETFs lost money last year, since they replicate the evolution of the markets. However, in the equities ETF fund class, the ProShares UltraShort S&P 500, which uses short positions and leverage, posted performance of 61%, the Wall Street Journal reports. In bond funds, the iShares Lehman 20+ Year Treasury Bond Fund and the SPDR Lehman Long Term Treasury ETF gained 34% and 24%, respectively, according to Morningstar.
Selon la Deutsche Börse, le marché à terme germano-suisse Eurex (Deutsche Börse et SWX) a enregistré pour 2008 un nouveau record en matière de volume de transactions, avec 2,17 milliards de contrats (sans compter ceux d’ISE), ce qui représente un gonflement de 14 % sur l’année précédente. Cela correspond à une moyenne journalière de 8,5 millions de contrats, contre 7,5 millions pour 2007.Le plus fort taux de croissance des échanges a été enregistré par les dérivés d’actions (36 %), qui sont devenus pour la première fois de ce fait, avec plus d’un milliard de contrats, le segment le plus actif d’Eurex. Sur le total, les contrats concernant l’Euro Stoxx 50 ont servi de base à eux seuls à 480 millions de contrats (+ 28 %). Les échanges sur les dérivés de taux ont en revanche baissé à 658 millions de contrats contre 771 millions.
La Deutsche Börse a annoncé lundi avoir enregistré 226 millions de transactions en 2008 sur sa plate-forme électronique de négociation Xetra, ce qui représente un gonflement de 28 % par rapport à 2007. Cependant, le volume de transactions sur cette plate-forme (livre d’ordres) a diminué de 10 % à 2,1 billions d’euros pendant que celui du marché à la criée de la Bourse de Francfort se contractait de 30 % à 112,9 milliards d’euros.Pour l’ensemble des places boursières allemandes, le volume de transactions est ressorti à environ 2,5 billions d’euros, soit 12 % de moins que l’année précédente.
Selon les informations du Handelsblatt, Allianz, l’actuel propriétaire, et la Commerzbank, le futur, négocient actuellement avec le Fonds de stabilisation des marchés financiers (Soffin) une aide d’Etat pour la Dresdner Bank. Les porte-parole des trois établissements ont refusé de commenter. Les garanties concerneraient le portefeuille de valeurs mobilières de la Dresdner. Le Handelsblatt a d’ailleurs appris que la Commerzbank essaie d’obtenir également d’Allianz des garanties sur les risques du portefeuille de la Dresdner. Tant que ces négociations n’auront pas abouti, le closing de l’acquisition de la Dresdner par la Commerzbank ne se fera pas. Il est censé intervenir avant fin janvier?
Dans un communiqué boursier, Porsche Automobil Holding SE a annoncé avoir encore acheté des actions ordinaires de Volkswagen et porté sa participation au capital de ce dernier à 50,76 % du capital ordinaires. De ce fait, Porsche prend indirectement le contrôle de Scania, dont VW détient 68,6 %, ce qui l’oblige à lancer une OPA sur le reliquat du capital du constructeur suédois, mais au prix minimal, qui correspond au cours moyen pondéré de l’action Scania sur les 20 séances précédant l’annonce de la prise d’une participation majoritaire dans Volkswagen (soit environ 62,75 couronnes). Porsche souligne n’avoir aucun intérêt stratégique à une prise de contrôle du constructeur suédois et à l’achat d’actions Scania.
Continental a indiqué lundi dans un communiqué boursier que la banque privée B. Metzler seel. Sohn & Co Holding lui a notifié le 30 décembre avoir franchi le seuil des 3 % de son capital et détenir à présent 3,99 % des droits de vote. En d’autres termes, Schaeffler, qui vient de vendre par ailleurs 5,43 % de Conti à Sal. Oppenheim, poursuit son délestage des actions Conti excédentaires provenant de l’OPA sur le manufacturier. Cette opération lui avait permis de ramasser plus de 90 % de Conti, mais le groupe s’est engagé à ne pas franchir les 49,99 % du capital.
Selon Les Echos, la naissance au Brésil d’un fonds souverain de quelque 4,3 milliards d’euros, soit 0,5% du PIB de la plus grande économie d"Amérique latine, a donné lieu à une véritable foire d’empoigne. Le Trésor brésilien va finalement émettre des obligations pour le financer.
Nasdaq OMX Group a annoncé lundi que l’International Derivatives Clearing Group (IDCG) est désormais opérationnel et que cette plate-forme a commencé à compenser et à régler des transactions sur les futures de taux en dollars US. Bob Greifeld, CEO de Nasdaq OMX, a précisé que son entreprise de marché, qui détient 80 % d’IDCG, compte ouvrir le capital de ce dernier à d’autres partenaires avant la fin du premier semestre, rapporte The Wall Street Journal. L’ICDG sera concurrente des plates-formes montées par CME Group et LCH Clearnet. Le journal précise que CME Group et InterContinentalExchange vont lancer leurs chambres de compensation sur les CDS avant fin janvier, car ils ont obtenu les autorisations définitives des régulateurs américains.
Selon La Tribune, la Réserve fédérale pourrait consacrer jusqu'à 500 milliards de dollars pour racheter des titres adossés à des créances immobilières. L"opération a été lancée lundi 5 janvier avec le rachat de titres de Freddie Mac, de Fannie Mae et de Ginnie Mae et elle devrait se poursuivre durant toute le premier semestre 2009.
Confrontés à des difficultés d"endettement, les fonds d’investissement financeront moins de LBO en 2009, estime La Tribune. «Symptomatique : le LBO sur le géant canadien des télécommunications BCE, qui devait atteindre 48 milliards de dollars, a échoué le mois dernier», relève notamment le quotidien en prévoyant le recentrage uniforme des fonds sur leur portefeuille de participations et la fin des #megadeals#.
Les fonds européens (hors fonds monétaires) ont accusé des rachats nets de 416 milliards d"euros entre juin 2007 et septembre 2008, selon les chiffres de Lipper FMI cités par le Financial Times Fund Management du 5 janvier. Avec l"effet marché, les encours ont plongé de 28 % à 3.200 milliards d"euros. EPFR Global estime de son côté que les actifs des fonds actions européens ont diminué de 248 milliards d"euros à 188 milliards en 2008. Toutefois, on observe certains signes de stabilisation, note l"hebdomadaire. Les acheteurs de fonds actions ont dépassé le nombre de vendeurs pour chacune des sept semaines au 19 décembre, selon EPFR.
Alors que les instruments financiers sophistiqués ne font plus recette, certaines sociétés de gestion proposent à une clientèle aisée d"investir dans des fonds investis en actifs bien tangibles, rapporte Les Echos. Le quotidien donne l"exemple de la société de gestion française Pergam Finance, qui a lancé le fonds Pergam Partners III (PP3) au Luxembourg, et a acquis à travers la société argentine Campos Orientales des fermes en Uruguay et en Argentine. En transformant une partie des terres à bétail en cultures céréalières, le gestionnaire vise des plus-values latentes de 30 % en deux ans pour ses clients.
Selon l"Agefi, malgré des niveaux de valorisation injustifiés au regard de leurs fondamentaux, Il ne faut pas attendre d’embellie à court terme sur les valeurs bancaires, notamment du fait de la BFI et aussi parce que le coût du risque va augmenter.Parmi les points favorables au secteur, la baisse des taux devrait permettre aux banques de reconstituer leurs marges, pondère toutefois le quotidien financier.
Selon Il Sole ? 24 Ore du 6 janvier, les actionnaires d"UniCredit et de Mediobanca étudient une fusion entre les deux banques. La partie va se jouer dans les 6 mois qui viennent. Cela dépendra notamment des résultats 2008 d"UniCredit, qui seront publiés d"ici à la mi-mars. «Si UniCredit prouve qu"il a retrouvé des forces, et colmaté les brèches de la banque d"investissement, on pourra dire que la phase la plus aigue de la crise est passée. Et le projet de rapprochement UniCredit-Mediobanca sera plus difficile à réaliser. Autrement, le mariage deviendra quasiment inévitable (?)», analyse le quotidien italien.
Le Parquet a demandé lundi que Bernard L. Madoff soit incarcéré pour avoir fait parvenir le mois dernier à son frère, ses fils et un couple d’amis en Floride des montres, des bijoux et d’autres articles de valeur représentant un montant de plus d’un million de dollars. The Wall Street Journal indique que Bernard Madoff et son épouse ont ainsi violé le gel de tous leurs actifs décrété par la SEC dans une procédure au civil.
Selon le site Boursorama, reprenant une information de l"agence Reuters, plus de 8.000 formulaires ont été envoyés par la justice aux clients de B. Madoff afin qu’ils puissent déposer un recours et tenter de récupérer leur argent.
Selon l"Agefi, citant Dealogic, l’activité des prêts syndiqués (loans) en Europe, sous le coup de la crise de liquidité et la récession, a reculé de 44 % à 965 milliards de dollars en 2008. En France, les volumes ont reflué de 43 % à 134,3 milliards de dollars, précise notamment le quotidien numérique.
Selon L"Echo, la crise a laissé des traces chez Euroclear, l’organisme de règlement-livraison paneuropéen et chambre de dépôt. Toutefois, souligne Pierre Francotte, son CEO, dans un entretien au quotidien belge, «nous n’avons pas eu de difficulté à obtenir de la liquidité auprès des banques, ni à octroyer des crédits à court terme (intraday essentiellement) à nos clients. Euroclear joue un rôle différent par rapport aux banques classiques. Nous agissons en tant qu’agent de facilitation pour l’activité sur titres. Notre activité est ciblée, et nous n’effectuons pas d’investissements risqués. Nous n’avons investi dans aucun actif toxique, ni dans des fonds comme ceux de Madoff Investment Securities». Pierre Francotte rappelle qu’Euroclear couvre son activité de crédit avec un niveau de collatéral (garanties) de 99 %. Il indique, en outre, n’avoir pas eu recours à des provisions pour créances douteuses.
UBS Global AM et CCR lancent UBS (F) Crédit Spread 2011, un fonds obligataire géré par CCR Gestion.Son portefeuille est composé d"obligations de deux et demi à trois ans d"échéance «choisies parmi les premiers noms bancaires ou corporate, permettant de tirer profit des niveaux de spread exceptionnels que l"on trouve actuellement sur le marché du crédit», explique Eric Bourguignon, directeur général adjoint de CCR Gestion. Les spreads de crédit sont en effet actuellement «anormalement élevés», précise-t-il. L"objectif patrimonial du fonds est de générer, sur un horizon de placement de 2,5 à 3 ans, un rendement de 5,50 % par an après frais de gestion, précise le communiqué.
Selon l’indice HFRX de Hedge Fund Research, les fonds alternatifs ont perdu en moyenne 23 % en 2008, leur première baisse depuis le lancement de la série en 1998. Jusqu'à présent, note la Börsen-Zeitung, leur plus mauvais résultat avait été une performance de 2,7 % pour 2004. D’autre part, à cause du scandale Madoff, Credit Suisse/Tremont a dû réviser la perte des hedge funds pour novembre à 4,2 %, soit six fois la perte initialement annoncée.
Selon Le Figaro qui consacre sa «une» à cette information, la coalition gouvernementale allemande a trouvé, le lundi 5 janvier, un accord sur un second plan de relance qui atteindra «environ 50 milliards d"euros» sur deux ans.
Avec le stress, les investisseurs ont tendance à voir moins loin et ainsi raccourcir leur horizon temporel, a déclaré Michael J. Mauboussin, de Legg Mason Capital Management, au cours d"une table ronde qui s"est tenue le 11 décembre et dont des extraits ont été repris sur le site Internet de la société de gestion. «Bien qu"ils reconnaissent qu"ils devraient penser sur le long terme, leur stress les encourage à se concentrer sur ce qui se passe ici et maintenant», indique le document.En cas d"environnement difficile comme celui que nous vivons aujourd"hui, une réaction en chaîne se déclenche : l"environnement provoque du stress ; l"investisseur raccourcit son horizon temporel ; il modifie son portefeuille plus fréquemment ; il constate davantage de pertes ce qui le fait souffrir selon la théorie de l"aversion aux pertes ; et il augmente la prime de risque qu"il demande pour de nouveaux investissements, faisant baisser les prix des actifs.
Les obligations d"entreprises bien notées devraient surperformer les autres classes d"actifs en 2009 après avoir été survendues l"an dernier, selon plus de la moitié des gérants de portefeuille et des stratèges sondés par le Financial Times. La classe d"actifs la moins favorisée est celle des obligations gouvernementales.
Selon Le Temps, la classe d’actifs favorite de la banque Clariden Leu en 2009 se situe du côté des obligations. A court terme, les emprunts d’Etat restent attrayants même si leurs rendements sont déjà tombés très bas. Ce sont toutefois les obligations d’entreprises «de haute qualité», à savoir celles qui disposent de revenus stables et de sources de financement solides, qui présentent aujourd’hui le meilleur potentiel, juge Clariden Leu. Les obligations d’entreprises au bénéfice d’une note allant «A» à «BBB» - qui satisfont donc au critère de qualité «investissable» - ont été délaissées ces derniers mois au profit des seuls emprunts d’Etat. Dans une catégorie plus risquée, les obligations dites à «haut rendement» et les emprunts issus des marchés émergents apparaissent aussi attrayants actuellement. Il serait toutefois prématuré de recommencer à investir dans ces deux catégories d’actifs, avertit Stefan Muheim, responsable des marchés obligataires.