According to the German asset managers association (BVI), 66.2% of the properties featuring in the portfolios of the open-ended real estate funds are «younger» than 10 years and 52.4% are let for periods ending after January 1st, 2013.BVI also stated that 377 properties have been either bought or sold by the funds during the twelve months to end october, for a total EUR17.8bn.
Expansión reports that more than 20 foreign fund managers last year made their first inroads in the Spanish market, among which F&C Investments, T. Rowe Price, Scottish Widows, Raiffeisen Capital Management, Mirae Asset Management and BPI. Standard Life Investments is expected to get a license in the coming weeks.
Crédit Agricole Asset Management Alternative Investment Sgr is the first asset manager in Italy that has adopted the new liquidity rules for hedge funds, says Il Sole - 24 Ore. These new measures allow asset managers to introduce gates and side-pockets. CAAM has created a side-pocket for the illiquid assets of its funds from the ranges Multi Arbitrage, Multi Strategy, Long/Short and Opportunity.
According to the Financial Times, about 10 potential buyers, including Schroders, have submitted first-round proposals for New Star, the struggling fund management group. Other parties that have submitted indicative proposals for the asset manager include Henderson, Gartmore, Neptune IM and Aberdeen AM. People familiar with the situation said the price tag being put on New Star was above GBP100m, although some other observers were sceptical that this level would be achieved.
Geoff Grant, co-founder of failed hedge fund Peloton Partners, has succeeded in launching another fund, according to the Financial Times. Grant Capital Partners has backing of close to USD100m from Société Générale, according to two people familiar with the fund. It has assets under management of about USD130m.
Rathbone Brothers on Friday said its total AUM was GBP10.46bn at end-December, down from GBP 13.12bn twelve months earlier, which is a drop of 20.3%. Assets managed by Rathbone Investment Management Ltd were down 16% at GBP 9.43bn, but the annualised growth of the underlying assets has been 7.3%.AUM at Rathbone Unit Trust Management Ltd dived 45.5% to GBP 1.89bn, with net outflows of GBP234m.
Bank Medici, which has been put under government control after it said it had lost up to USD2bn in the Madoff scheme, has a new managing board, with the Britishman John Holliwell and the Austrian Werner Tripolt, who was a member of the old management and had resigned on January 2nd.
Sans communiquer le montant de la transaction, l’allemand Union Investment Real Estate (UIRE) a annoncé avoir acheté à S+B Gruppe l’immeuble de bureaux #vert# Solaris de Vienne (environ 9.000 mètres carrés). Cet actif, livré en septembre 2008, est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public UniImmo: Deutschland. Les surfaces sont déjà louées à 90 % et le vendeur a fourni une garantie de loyer sur trois ans pour le reliquat.UIRE a annoncé récemment (lire notre dépêche du 6 janvier) l’acquisition d’un autre actif pour l’UniImmo: Deutschland, mais à Madrid.
Veritas Investment a annoncé jeudi que son fonds d’ETF, l’ETF-Dachfonds lancé en avril 2007 (lire notre article du 20 mars 2007), a dépassé depuis le début de l’année le cap des 100 millions d’euros d’actifs, grâce à des souscriptions nettes de 45 millions d’euros pour le seul mois de décembre. Ce produit, qui a été lancé du temps où Veritas appartenait à Boursorama (groupe Société Générale) et qui reste géré par Markus Kaiser, affiche depuis son lancement une performance de 5,4 % ; pour 2008, elle a été de 0,7 %.
Axel Schroeder, président du directoire de MPC Capital, a annoncé que le gestionnaire de fortune et de fonds fermés va licencier 55 personnes sur 300 pour se placer dans une configuration lui permettant d'être bénéficiaire même si les souscriptions nettes se limitaient à 300 millions d’euros. Actuellement, l’entreprise est formatée pour plus d’un milliard d’euros de rentrées nettes. MPC Capital avait révisé il y a moins de deux mois sa prévision de collecte pour 2008 à 600 millions d’euros au lieu de 1,1 milliard. (lire notre article du 19 novembre).Le plan d'économies comportera d’autres mesures qui seront annoncées à la mi-février. L’objectif consiste à économiser 10 millions d’euros cette année.
Nasdaq OMX Group Inc. lance une gamme de produits de négoce et d"investissement concernant les entreprises soutenues par le gouvernement pendant la crise financière mondiale, rapporte The Wall Street Journal. Le premier d"entre eux est le Government Relief Index (GRI), qui suivra les valeurs de 24 entreprises ayant chacune reçu plus de 1 milliard de dollars de soutien par le biais du Trouble Asset Relief Program (TARP) ou d"autres mécanismes d"aide. Il s"agit de mesurer la performance de ces entreprises et l"efficacité du plan de sauvetage.
Le Dubai Multi Commodities Centre Authority et Shariah Capital ont lancé le Dubai Shariah Hedge Fund Index, qu"ils qualifient de premier indice mondialement reconnu regroupant exclusivement des hedge funds conformes à la charia, rapporte Hedge Week. Ce produit réplique la performance du fonds de fonds équipondérés DSAM Kauthar Commodity Fund et sera calculé et publié par Thomson Reuters.
Pour quelques fonds spécialisés, le malheur a du bon. En 2008, les fonds misant sur la volatilité des marchés financiers ont réalisé les meilleures performances.C"est notamment le cas de Centrale Long Vol, un FCP de CCR accessible aux particuliers, qui a fourni un gain de 24,6 %.Responsable du pôle volatilité de CCR, le gérant Hatem Dohni estime qu"un fonds de volatilité est la «seule assurance de portefeuille qui finit par bien réagir quand les actions baissent». Centrale Long Vol a pour objectif d"offrir une exposition positive («long only») à la volatilité des marchés financiers, essentiellement celle des marchés d"actions européennes. Avec son équipe, le gérant construit son portefeuille en achetant notamment des options sur les indices actions."Dans ce cas, nous isolons seulement la composante volatilité des options, en neutralisant tous les autres risques», explique-t-il. Par ailleurs, la plage de sensibilité permise au fonds est assez élevée, puisqu"elle s"étale entre 1 et 7. Conjugué avec l"habileté des gérants à prendre des paris sur l"orientation de la volatilité, ce facteur explique la bonne performance.Cela étant, le pari a fonctionné car 2008 a été une année record pour la volatilité : la volatilité historique sur un an de l"Eurostoxx 50 s"est élevé à 40 %, contre 16 % en 2007."Mais cette année, la volatilité des actions va baisser d"un cran», juge Hatem Dohni, qui l"envisage dans une fourchette de 20 % à 30 %.La raison essentielle réside dans la baisse des taux d"intérêt et la réduction de l"effet de levier qui concerne désormais les banques comme les entreprises. «Ce cycle de deleveraging peut durer longtemps, de six mois à deux ans», pronostique le gérant de CCR.Toutefois, pour l"investisseur, le choix du moment pour acheter ou vendre ses parts dans le fonds est très important. «Attendez un peu que la volatilité baisse pour entrer dans le fonds», recommande d"ailleurs Hatem Dohni.Ce type de fonds doit en effet être choisi moins pour l"espoir de gain que pour couvrir le risque d"une poche d"actions. On peut envisager un investissement correspondant à un cinquième de celle-ci dans une allocation d"actifs. Comme outil d"assurance de portefeuille, ce type de fonds est en effet peu coûteux. Et c"est ainsi que l"utilisent les clients investisseurs institutionnels, ce qui peut inspirer aussi les particuliers et leurs conseillers.
Rab Capital, New Star Asset Management, Man Group, Marwyn Value Investors, Fortress, Citadel et Boussard & Gavaudan pourraient être les prochaines cibles des hedge funds activists après les chutes de cours de ces dernières semaines, estime Il Sole ? 24 Ore du 9 janvier. Les sociétés de gestion cotées sont des cibles idéales car la différence entre la capitalisation et les encours peut être facilement calculée, ajoute le quotidien italien.
Pour Vincent Chaigneau, responsable de la stratégie taux et change chez SG CIB à Londres, un krach sur la dette souveraine est peu probable. Toutefois, les semaines qui viennent auront valeur de test.Newsmanagers : Y a-t-il un risque de voir les investisseurs bouder la dette souveraine comme cela a récemment été le cas en pour le bund allemand ?Vincent Chaigneau: L"accueil réservé aux bunds allemand a été décevant, il est vrai, mais c"est aussi dû à un problème de valeur relative. De façon générale, on observe néanmoins une explosion des émissions gouvernementales, notamment aux Etats-Unis, ou 2.200 USD milliards, soit l"équivalent de 15 % du PIB, seront lancés.En Europe, le montant devrait se situer autour de 750 milliards d"euros. Cela fait beaucoup de papier à absorber.NM : Précisément, le marché peut-il tout absorber ?VC : Le marché devrait tout absorber mais le tout est de savoir à quel prix. Le seul problème qui pourrait se poser est que les investisseurs se mettent à douter de la solidité des Etats.Certains signes donnent ce sentiment si on se réfère à certains CDS de la dette sur Etat, comme pour l"Irlande et la Grèce. Pour la Grèce, on est passé de 50 à 215 PB avec une crête de 250 atteinte en décembre 2009. Pour l"Irlande, on est passé de 30 PB à 175 après avoir culminé à 235.NM : Peut-on voir le rating des grands Etats revu à la baisse ?VC : Je ne pense pas que le rating des grands Etats baisse. Des pays comme les USA, la France, ou l"Allemagne conserveront leur rating AAA.Les agences de rating déplorent la forte hausse des engagements des Etats (par exemple aux Etats-Unis, via la mise sous tutelle de Freddie Mac et Fannie Mae) mais pour l"heure ne menacent pas de changer les notations.Le niveau de la dette/PIB aux Etats-Unis est, par exemple, aujourd"hui de l"ordre de 60 %, soit un niveau bien moindre que celui atteint par le Japon, après la forte dégradation des années quatre-vingt et quatre-vingt dix.La dette japonaise n"a été abaissée qu"en 2002, alors que sa dette publique atteignait quelque 150 % du PIB.NM : Y a- t-il des tests qui vont donner l"état du marché obligataire dans les jours qui viennent ?VC : Janvier est un mois de plein rush. La semaine prochaine, il y aura notamment beaucoup d"émissions de dettes gouvernementales ou garanties par les Etats qui seront intéressantes à suivre.Les émissions de schatz allemand et de BTP 5 ans le 14 janvier marqueront aussi une étape assez décisive.NM : Beaucoup estiment que le faible rendement des emprunts d"Etat pourrait redonner du lustre aux corporates. Est-ce votre avis ?VC : Beaucoup de monde parle actuellement de bulle obligataire, mais ce n"est pas notre avis.Les rendements sont, certes, assez faibles mais les investisseurs qui font ce type de scenarii oublient certaines données comme, par exemple, le risque de déflation ou encore le fait que le Trésor va se porter acquéreur de beaucoup de MBS, voire de Treasuries.Il y a actuellement beaucoup de cash qui cherche à s"investir ; la recherche de rendements peut bénéficier aux actifs risqués en tout début d"année alors que les portefeuilles sont déployés, mais sur une perspectives 6 mois la situation conjoncturelle déplorable, susceptible d"entretenir l"instabilité financière, n"incite pas à la prise de risque.NM : Quel est votre pronostic sur le dollar/euro ?VC : Notre pronostic initial était de 1,15 pour la fin du premier trimestre, et nous allons le ramener à 1,20-25. Mais, à moyen terme, je suis pessimiste sur l"évolution du dollar.Pour que les investisseurs étrangers se portent acquéreurs des émissions massives de Treasuries, il faudra soit des rendements obligataires plus élevés (improbable) soit un dollar plus faible. Le billet vert pourrait lourdement rechuter sur les 6-9 derniers mois de l"année.
Dans son édition du 9 janvier, Il Sole ? 24 Ore revient sur les 140 milliards d"euros de décollecte enregistrée par les OPCVM commercialisés en Italie en 2008. Le quotidien précise que le leader du secteur, Intesa Sanpaolo, a accusé sur 12 mois des rachats nets de 33 milliards d"euros, tandis que Pioneer Investments (UniCredit) voyait s"envoler 32,8 milliards. Les autres sociétés dans le rouge sont Banco Popolare (-9,2 milliards), Crédit Agricole A.M. (-8), Arca (-5,8), Mps (-5,5) et Ubi (-5,1). Les sociétés ayant enregistré une collecte positive sont rares : Mediolanum (891 millions), Generali ( 242), State Street Global investors (280), Banca Finnat Euroamerica (273), ainsi que Agora, Pfm e Rothschild.
En 2008, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 140 milliards d"euros, selon les statistiques d"Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion). En 2007, ils avaient déjà perdu 50 milliards d"euros, dans un contexte de défiance des investisseurs pour ces produits. La crise des marchés n"aura fait qu"aggraver la situation. Les encours sont ainsi redescendus à 409 milliards d"euros fin décembre.La catégorie ayant le plus souffert sur 2008 est celle des OPCVM obligataires, qui ont vu s"envoler 66 milliards d"euros, pour revenir à 160 milliards. Les OPCVM actions ne sont pas en reste, avec 29 milliards d"euros de remboursements nets, à 70 milliards. Le hedge funds ont quant à eux accusé des sorties nettes de 8 milliards d"euros sur 12 mois et vu leurs encours se tasser à 21,5 milliards. Sur le seul mois de décembre, cette catégorie a perdu un peu plus de 2 milliards après un montant similaire en novembre. En décembre, les sorties nettes ont représenté un peu moins de 9 milliards d"euros (soit presque le même niveau que novembre) et ont principalement concerné, outre les hedge, les OPCVM obligataires (2,8 milliards) et monétaires (2,1 milliards).
Selon La Tribune, citant le GIE Immostat (Atisreal, CBRE, DTZ, Jones Lang LaSalle), alors que la crise de l’immobilier de bureaux du début des années 1990 est encore dans tous les esprits, les investissements en Île-de-France ont chuté de 58,8 % en 2008 et la demande placée de 14,4 %.Si les valeurs vénales ont chuté de 15 % à 20 %, une nouvelle baisse est possible en 2009 et, sauf reprise du crédit, le marché de l’investissement pourrait reculer à nouveau en 2009, pour tomber à 7 milliards d’euros.
Cyril Beuzit est responsable de la stratégie sur les taux d"intérêt chez BNP Paribas. Dans un entretien aux Echos, il observe ces derniers jours un repli de l’aversion au risque sur les marchés. #Si la crise se résorbe et que le marché croit, comme nous, à l’efficacité des mesures des autorités pour relancer le crédit et l'économie, l’obligataire pourrait bien corriger fortement#, souligne-t-il. #Il faut à cet égard surveiller le comportement des actions du secteur bancaire pour voir si le sentiment du marché évolue. Nous pensons que les taux longs vont remonter. Le rendement de l’emprunt d’Etat américain à 10 ans pourrait se tendre à 4 % en fin d’année#, anticipe Cyril Beuzit.
Les gestionnaires vont durcir les conditions de liquidité de leurs nouveaux produits, mais les promoteurs devront rester flexibles face à la concurrence, indique Ignites Europe du 8 janvier. «Ce phénomène a déjà commencé avec les fonds de hedge funds, mais cela va concerner de plus en plus les fonds immobiliers, les fonds crédit et d"autres», indique Aymeric Poizot, analyste chez Fitch Ratings.
Selon La Tribune, l"Elysée a fait savoir que les banques françaises vont profiter d’un nouveau prêt de l’Etat de 10,5 milliards d’euros d’ici à la fin du premier trimestre, après la première tranche de 10,5 milliards d’euros prêtée en décembre. Ces fonds seront rémunérés à un peu plus de 8% d’intérêts annuels, précise le quotidien financier.
Selon La Tribune, le marché du crédit en euros est au zénith comme en attestent les 7 milliards levés par les entreprises non financières le mercredi 7 janvier. «Les entreprises de services aux collectivités (utilities) gardent les faveurs des investisseurs», précise le quotidien tout en soulignant que le marché primaire reste réservé aux signatures simple A et que les émetteurs doivent offrir des spreads particulièrement attractifs pour placer leur dette.
Plus de 70 % des asset managers interrogés par Ignites Europe pensent que le secteur européen de la gestion d"actifs a besoin de se concentrer en 2009. Comme Credit Suisse, d"autres grandes banques vont décider de vendre une part majoritaire de leurs activités de gestion d"actifs, estime Frédéric Jolly, ancien patron des opérations EMEA de Russell Investments, qui vient de fonder une sociétés de private equity spécialisée dans les acquisitions dans l"asset management. Cela pourrait résulter dans la création d"un géant paneuropéen de la gestion d"actifs, poursuit Ignites.