Les hedge funds ont subi des rachats nets de 150 milliards de dollars en décembre, bien que certains d"entre eux aient décidé de suspendre les remboursements, rapporte le Financial Times. Cela représente 10 % des actifs du secteur et porte le total des sorties nettes sur 2008 à 200 milliards de dollars.
Pour 2009, Jefferies Putnam Lovell, filiale de banque d’investissement de Jefferies & Company, s’attend à des fusions-acquisitions de grande taille dans la gestion d’actifs, alors qu’elles ont été rares en 2008. Cela s’explique par la vente forcée des divisions d’investissement par les banques commerciales les assureurs, par la concentration dans le monde de la gestion alternative et par la multiplication des achat opportunistes par des acteurs financiers qui seront sortis relativement indemnes de la crise financière et du crédit. Les acheteurs les plus actifs des dix dernières années, les banques commerciales et d’investissement, de même que les assureurs, deviennent vendeurs de leurs divisions de gestion d’actifs, ou recherchent des partenaires stratégiques pour elles.1,99 billion de dollars l’an dernier Par le nombre de transactions, 2008 a été la deuxième année la plus active dans la gestion d’actifs mondial, avec 217 opérations contre 242 en 2007. Les encours concernés ont été équivalents à ceux de 2007, soit 1,99 billion de dollars (le record avait été constaté pour 2006 avec 2,65 billions). Toutefois, sur la base du montant déclaré des transactions, l’activité a spectaculairement plongé, à 16,1 milliards de dollars contre 52,1 milliards en 2007. De plus 2008, a été seulement la cinquième année selon ce critère. Seuls trois «deals» ont dépassé une valeur d’un milliard de dollars, contre quinze en 2007. Selon Kevin Pakenham, managing director de Jefferies Putnam Lovell à Londres, la banques européennes sont enfin confrontées à leur succès en tant que distributeurs et à leur échec en tant que producteurs de services de gestion des investissements. Dès lors pour 2009, nous devrions assister en Europe à une poursuite de l'émergence d’un secteur indépendant fort, selon le modèle qui s’est bien installé aux Etats-Unis, précise le manager.
Selon l"Agefi, l’offre de biens neufs ou restructurés, toujours demandés, devrait rester maîtrisée en Ile-de-France. L’offre neuve qui représente environ 30 % de l"offre totale sera notamment «limitée par le report du démarrage de certains chantiers décidé par les promoteurs ou les investisseurs compte tenu du retournement économique». En 2009, l"offre neuve se situe autour de 750.000 m2, précise encore l"Agefi.
"(?) une décollecte sur le Livret A, (?) serait défavorable au marché des titres indexés sur l’inflation française qui servent de couverture», explique Guillaume Tresca, stratégiste inflation chez Calyon, dans les colonnes de l"Agefi. Le marché des titres d’Etats indexés sur l’inflation française représente 30,7% du marché européen des «linkers», précise notamment le quotidien numérique.
Ben Whitfield, 37 ans (MA2 St Andrews University ? International MBA, Instituto de Empresa Madrid) a rejoint Olympia Capital Management le 5 janvier 2009 en tant que Senior Vice President en charge des ventes et du marketing au Royaume-Uni et en Europe du Nord. Basé à Londres, il couvrira plus particulièrement le Royaume-Uni, la Scandinavie et les Pays-Bas.Ben était en poste chez Optimal Investment Services, le gestionnaire de fonds de hedge funds du groupe Banco Santander, où il a développé les ventes en Europe du Nord. Il a précédemment travaillé chez JP Morgan Cazenove, puis chez Consensus Business Group. Ben travaillera sous la direction de Laurent Dupeyron, Directeur Général Délégué d"Olympia Capital Management.
Apax Partners SA annonce que Matthieu Cocq, Guillaume Cousseran, Franck Legoux et Olivier Personnaz, qui ont rejoint Apax Partners en 2006 en tant que chargés d"affaires, sont promus Directeurs de Participations.
Selon les documents fournis par Lazard aux repreneurs potentiels, le bénéfice avant impôt et le chiffre d’affaires de Bernard L. Madoff Investment Securities LLC ont chuté ces deux dernières années de respectivement 923 % et 54 %, rapporte The Wall Street Journal. Pourtant, les salaires dans cette filiale négoce du groupe ont augmenté de 11,5 % en 2008 et 11 % en 2007, même si les bonus ont baissé légèrement en 2007. D’après Tamar Frankel, professeur de droit à l’Université de Boston, Bernard Madoff a probablement augmenté la rémunération de ses traders pour donner l’impression que l’activité était robuste et ne pas susciter de soupçons sur la santé sur l’ensemble du groupe.
Selon La Tribune, la baisse des valeurs bancaires explique une bonne partie de la chute des grands indices boursiers du mercredi 14 janvier. En France, Crédit Agricole termine à ? 7,52% %, BNP Paribas à ? 5,56% et la Société Générale à ? 10,94%.En écrivant "(?) nous pensons qu’HSBC a besoin de 20 à 30 milliards de dollars de capital et doit diviser par deux ses dividendes», les analystes de Morgan Stanley ont déclenché hier un ouragan sur les valeurs bancaires, souligne La Tribune.
Selon La Tribune, la filiale commune de Natixis et du Crédit Agricole pourrait finalement se rapprocher de celle de BNP Paribas qui propose 2 milliards d"euros pour racheter la société de conservation de titres.
Mercredi, Universal Investment, le grand spécialiste allemands de l’administration et de la comptabilité de fonds qui gère environ 84 milliards d’euros, a annoncé le recrutement de deux spécialistes de l’internalisation (insourcing). Il s’agit de Jörg Kaden, qui était membre du comité de direction de Frankfurter Service-KAG (FSKAG) et qui dirigera désormais l’activité insourcing. La seconde nouvelle recrue est Stefan Krapf, qui était également patron de la division informatique de la FSKAG et membre du comité de direction de la filiale luxembourgeoise de Frankfurt-Trust (BHF-Bank, groupe Sal. Oppenheim) : l’intéressé devient membre du comité de direction de Universal-IT-Services et sera responsables des aspects technologiques de l’activité d’internalisation.
Selon l"Agefi, la société basée à Genève entend lever deux nouveaux véhicules dans cette classe d’actifs en 2009 dont un fonds dédié uniquement au «secondaire» et dont le montant devrait avoisiner les 150 millions d’euros. Par ailleurs, Unigestion, chez qui le private equity représente 1,7 milliard d’euros d’actifs, lancera un fonds dédié au développement durable d"un poids d"environ 250 millions de dollars.
Selon la National Association of Real Estate Investment Trusts (NAREIT) les real estate investment trusts américains ont perdu en moyenne 37,3 % l’an dernier, rapporte IPE, précisant que l’indice FTSE NAREIT Equity REIT Index a chuté de 37,73 % malgré un rebond de 6,39 % en décembre. La catégorie la plus malmenée a été celle des REIT spécialistes de l’immobilier commercial, avec une perte moyenne de 74,8 %, ceux spécialistes de l’immobilier industriel pongeant de 67,47 %. En revanche, les REIT spécialistes des entrepôts ont généré une performance de 5,1 %.
Selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung, la prise de contrôle de cominvest (240 fonds offerts au public) par Allianz Global Investors (230) se soldera par des fermetures qui laisseront environ 300 fonds dans la gamme. La liste sera connue d’ici à fin mars. Ensemble, AGI et cominvest représentent environ 300 milliards d’euros d’encours, dont 74,7 milliards pour les fonds offerts au public (fin novembre), soit presque autant qu’Union Investment (banques populaires), qui affiche 77,1 milliards d’euros.
Mercredi, la Deutsche Bank a publié une estimation provisoire de perte après impôt d’environ 4,8 milliards d’euros pour le quatrièmre trimestre 2008 en raison des conditions de marché «exceptionnellement difficiles» qui ont pesé sur le placement et le négoce de valeurs mobilières ; le résultat définitif du T4 sera publié le 5 février. Cela a impacté notamment le négoce de produits crédit (y compris les opérations en compte propre), les activités dans le domaine des dérivés d’actions ainsi que le négoce en compte propre sur les actions. De plus, le résultat trimestriel reflète la réduction des positions à risque, d’importantes provision sur des rehausseurs de crédit, et de charges de restructuration. La division wealth & asset management a également accusé une perte en raisons principalement d’un amortissement sur des actifs immatériels chez DWS Scudder ainsi que de subventions accordées aux fonds monétaires.Pour l’ensemble de 2008, la banque d’attend au niveau du groupe à une perte après impôt 3,9 milliards d’euros.
Le hedge funds Corporate Special Opportunities de Citigroup va rembourser aux investisseurs seulement 3 cents pour 1 dollar investi, rapporte le Financial Times. Ce rendement est inférieur à ce qui était prévu lorsque la banque a décidé de fermer le fonds.
Raoul Weil, membre du directoire de la banque UBS et actuellement suspendu de ses fonctions, est considéré comme étant #en fuite# par la justice américaine, selon la décision rendue par un juge fédéral à Miami. Le responsable de la gestion de fortune a été inculpé pour avoir aidé 20.000 clients américains à dissimuler au fisc quelque 20 milliards de dollars, précise Le Temps, qui ajoute que l"accusé, qui réside actuellement en Suisse, n"a aucune intention de se livrer aux autorités américaines.
Un membre du personnel de Blackstone, Ramesh Chakrapani, a été accusé par la Securities & Exchange Commission de délit d"initié en relation avec l"acquisition, en 2006, de la chaîne de supermarchés Albertson"s par un groupe incluant Cerberus Capital, Supervalu et CVS. L"intéressé aurait aidé des parents et amis à gagner 3,6 millions de dollars grâce à des informations confidentielles.
Dans une longue interview à Ignites Europe, Patrick Littaye, co-fondateur d"Access International Advisors avec Thierry de la Villehuchet, qui a été retrouvé mort, revient sur l"affaire Madoff, dans laquelle sa société est impliquée. #En tant qu"investisseurs, nous faisions confiance à Madoff. Comme nos autres fonds ne performaient pas aussi bien que son fonds, nous avons évidemment tout mis dans Madoff#, explique-t-il au quotidien en ligne. #Il est évident que nous allons poursuivre Madoff en justice#, affirme-t-il par ailleurs.
Selon l"Agefi, la filiale commune de la Banque Postale et de la Société Générale ambitionne de conquérir 6% des parts de marché sur le segment des crédits de trésorerie d"ici à 2014, année ou le produit net bancaire de la société commune devrait avoisiner les 300 millions d’euros. «En France, le marché du crédit à la consommation représentait 138 milliards d’euros d’encours à fin 2007 pour une production de 95 milliards (?)», rappelle notamment le quotidien numérique.
Selon Le Figaro, affolé par une succession de mauvaises nouvelles sur tous les fronts économiques dont les ventes de détail aux Etats-Unis, le CAC a terminé la séance du mercredi 14 janvier en repli de 4,56 %. La plupart des grandes places européennes suivent le même chemin, Londres perdant 4,97 %, Francfort 4,63 % et l’Eurostoxx 50, 4,68 %.
Disponible depuis mercredi dans les réseaux et à partir de ce jeudi sur Internet, la nouvelle offre de LCL permet au nouveau client de composer son panier de services de banque au quotidien avec des ristournes à la clef, rapporte Les Echos. #LCL à la carte# devrait être proposé d’ici à 2010 à la clientèle de banque privée et aux professionnels.
Selon La Tribune, la note de la Grèce a été dégradée hier, la note à long terme de l’Irlande a été assortie d’une perspective négative en janvier comme celles de l’Espagne et du Portugal, également placées sous surveillance négative. Du coup, «les marges des CDS à 10 ans de la Grèce, de l’Irlande, du Portugal et de l’Espagne atteignaient respectivement 234, 197, 120 et 113 points de base», souligne La Tribune.
UBS et HSBC sont les cibles des investisseurs ayant perdu de l"argent avec la fraude Madoff, analyse le Financial Times. Ils estiment que les deux banques auraient dû protéger les actifs alloués à Bernard Madoff avec plus d"attention. Des plaintes contre elles ont été déposées à New York et Luxembourg et d"autres sont en préparation. Plus de 4 milliards de dollars sont en jeu, précise le FT.
L"OCDE a prévenu que le cadre actuel en matière de régulation en Europe augmentaient le risqué de problèmes sur les marches financiers, rapporte le Financial Times. L"organisme propose un système européen d"agences de surveillance, sur le modèle de celui utilisé pour fixer et mettre en ?uvre la politique monétaire de la Banque centrale européenne.
Selon Les Echos, le règlement des porteurs de parts dans le fonds irlandais Thema, lui aussi investi dans le véhicule de Bernard Madoff, bute sur le mutisme du dépositaire du fonds, HSBC, qui n"a pas donné suite aux dernières actions réalisées par les conseils juridiques. Les défenseurs des plaignants espèrent néanmoins que la réglementation en vigueur en Irlande plaidera en leur faveur. «La notion de safe-keeping à l’anglo-saxonne est très proche de la notion française de dépositaire», estime Isabelle Wekstein, avocate associée du cabinet Wan Avocats. Ce que les autorités locales ont semblé confirmer, souligne le quotidien. Le 7 janvier, l’Irish Financial Services Regulatory Authority (IFSRA) a confirmé que «deux fonds, l’un coordonné et l’autre non, ont des expositions à Madoff résultant du recours à Madoff comme sous-dépositaire des actifs des fonds par les administrateurs irlandais». Le gendarme des marchés a rappellé que «les dispositions de l’Union européenne et de la loi irlandaise impliquent des obligations en matière de sauvegarde des actifs d’un fonds coordonnés. Ces obligations sont également applicables dans le cas de fonds non coordonnés». Le recours à des sous-dépositaires est accepté à condition que le dépositaire ne s’exonère pas de la responsabilité des actifs des fonds. Mais un communiqué de HSBC en date du 15 décembre 2008 ne va pas exactement dans ce sens. «Dans le cadre de son activité de conservation de titres, HSBC a des clients ayant investi dans des fonds gérés par Madoff. HSBC ne pense pas que ces opérations de conservation soient génératrices d’exposition pour le groupe», indique le texte du communiqué.
Basée à Zoug, la boutique d’investissement EMCore SA, spécialiste des obligations convertibles (OC), a été choisie par Julius Baer pour être le sub-advisor du compartiment Global Convert de sa sicav luxembourgeoise JB Multibond lancé le 15 octobre 1993. La monnaie de référence est l’euro et les parts couvertes du risque de change sont libellées en euros, dollars et francs suisses.Le fonds pèse environ 100 millions de francs suisses actuellement, et devrait pouvoir assez rapidement atteindre les 200-300 millions. Ce produit était jusqu'à présent géré par l'équipe obligataire de Julius Baer à Zurich. Avec EMCore, un spécialiste de la gestion pour le compte d’investisseurs institutionnels (3,5 milliards de francs suisses d’encours), Julius Baer accède à un savoir-faire particulier tandis que la boutique profite commercialement de l’image de marque de Julius Baer auprès des clients retail. Le portefeuille du Global Convert est réparti en une partie défensive et une poche cyclique/tactique. De la sorte, précise Julius Baer, le fonds dispose du potentiel pour participer aux marchés haussiers et obtenir en même temps un net rendement excédentaire en cas de stagnation et de marché baissier. Pour préserver le capital engagé, le fonds investit exclusivement en OC investment grade, ce qui se reflète aussi dans le choix du nouvel indice de référence (UBS Global Conv. Index).
La Financial Industry Regulatory Authority (Finra) aux Etats-Unis a étudié 19 plaintes concernant les opérations de trading de la société de courtage de Bernard Madoff depuis 1999, mais ne pouvait pas poser de questions sur l"activité de conseil en investissement, au c?ur de la fraude, parce qu"elle n"est pas autorisée à le faire. La Finra inspecte environ 5.000 courtiers dealers enregistrés aux Etats-Unis.
Wolfgang Mansfeld, président de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, s’est félicité mercredi de l’adoption de la directive OPCVM IV par le Parlement européen, soulignant que les économies de coûts réalisées par les gestionnaires profiteront aussi aux souscripteurs.De son côté, l’association française AFG a souligné dans un communiqué qu’il faut à présent «progresser résolument en direction d"une meilleure supervision pan-européenne», pour à la fois assurer la mise en oeuvre uniforme des textes européens à l'échelon national «et renforcer le poids de l"Europe dans les débats mondiaux entre régulateurs». Il faut nécessairement, pour cela, doter le Comité européen des régulateurs de marchés de valeurs mobilières (CESR) de «véritables pouvoirs».
Les investisseurs français continuent de s’interroger sur la probabilité d’une restitution partielle ou totale de leurs actifs investis dans Luxalpha, le premier des deux fonds coordonnés les plus exposés à la fraude de Bernard Madoff. Selon Les Echos, l’absence de règles communes sur la responsabilité du dépositaire risque de ralentir les procédures. La loi française indique que la responsabilité du dépositaire est totale, même en cas de délégation de sa mission à un tiers mais les dispositions existantes au Luxembourg ne sont pas aussi claires. Dans une circulaire datée du 5 septembre 2008, la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), autorité de régulation des marchés du Grand-Duché, explique que «la notion de garde des actifs d’un OPC [organisme de placement collectif] est à considérer dans sa signification de «surveiller"".
Les actions ne sont peut-être pas encore à leur plus bas, mais il est temps d"y revenir progressivement, estime François-Marie Wojcik, le fondateur de la société de gestion indépendante Metropole Gestion.Le responsable préconise toutefois la prudence, surtout avec les valeurs cycliques et les actifs liés aux matières premières. Les estimations des résultats de ces sociétés mettent en évidence des anticipations de marges élevées, un signe indiquant que le bas du cycle n"a pas encore été atteint.Caractérisée par une approche de style «value», Metropole Gestion préconise un retour progressif sur les actions, en raison notamment de la faible rémunération offerte par la plupart des autres types d"actifs. Mais «le stock picking des actions doit être adapté», souligne Isabel Lévy, responsable de la gestion de la société.Il s"agit pour elle de sélectionner des «valeurs offrant des générations de cash flow suffisantes pour leurs refinancements à venir» ou capables de maintenir leur politique de dividende.Isabel Lévy est favorable à l"achat de valeurs bancaires «qui ont fait la preuve de leur solidité et qui sont maintenant valorisées en bas de cycle», comme BNP Paribas et Unicredito. Elle recherche aussi des valeurs de la distribution «totalement décotées» comme Carrefour, actuellement valorisée à 25 % de son chiffre d"affaires. Metropole Gestion a géré un encours moyen de 1,683 milliard d"euros, contre 2,455 milliards d"euros en 2007. La diminution de l"encours est due à la baisse des marchés, indiquent les responsables. La société a connu une faible décollecte de 65 millions d"euros, concentrée sur le premier semestre 2008. Puis, elle a enregistré une collecte régulière depuis le mois de juin.Ses fonds propres s"élèvent à 8,5 millions d"euros et devraient être portés à 9 millions d"euros cette année. Avec une clientèle actuellement composée d"investisseurs institutionnels à hauteur de 80 %, la société cherche à se développer auprès des CGPI. Commercialisant ses fonds sur les plateformes de distribution, elle organise des réunions avec les conseillers indépendants notamment avec Swiss Life et Thema.