Sales of third party funds distributed by European banks are expected to fall in favour of house products from captive management firms and savings accounts, Ignites Europe reports in its 19 February edition. Cristobal Mendez de Vigo, head of distribution and development at F&C, says the commitment of banks to open architecture has been knocked back five years.
Credit Suisse announced on Thursday that a CHF200m capital increase for CSA Real Estate Switzerland (CSA RES) attracted subscriptions of CHF1.07bn. As of the end of January, the fund had a portfolio worth over CHF4bn. Credit Suisse also announced that a further subscription period may be opened in second quarter for the fund, which had been closed to investors since 8 January 2004.
Nicolas Simon and Nicolas Kert have been appointed as CEO and CIO at Crédit Agricole Asset Management Real Estate (CAAM RE). Previously, Simon had been deputy CEO at Crédit Agricole Asset Management Real Estate since 2005, and Kert was head of asset and portfolio management for all real estate funds at CAAM RE since 2008.
Up to 40% of employees in Icelandic finance (including those in asset management) will lose their jobs, Ignites Europe estimates in its 19 February edition.
Selon les Echos, Groupama étudie «une éventuelle fusion de ses 5 sociétés vie (GAN Prévoyance, GAN Patrimoine, GAN Eurocourtage, GAN Assurance-Vie et Groupama Vie) en conservant chacune des marques».
Selon les Echos, Crédit Agricole SA est intéressé par des partenariats industriels, notamment dans le domaine de la monétique ou le crédit à la consommation.
Dans un communiqué mis en ligne jeudi matin, Axa indique que son bénéfice net a baissé de 83% à 923 millions d’euros en 2008, cet effondrement étant attribuable, selon l’assureur, à des dépréciations d’actifs et à un recul en assurance vie.
Selon Le Figaro, Groupama, pour l’instant au 16 ème rang, vise toujours une place parmi les dix premiers assureurs européens à l"horizon 2012 et pourrait s’introduire en bourse ultérieurement si elle doit financer une grosse acquisition.En 2008, malgré de solides résultats opérationnels le résultat net de Groupama a chuté de 58 % à 273 millions d"euros et la diminution des capitaux propres a entraîné celle de la marge de solvabilité qui revient à 122 % au 31 décembre 2008, contre 277 % à fin 2007.
Tocqueville va faire absorber le FCP Tocqueville Dividende Europe (environ 30 millions d’euros d’encours) par le Tocqueville Dividende (quelque 500 millions d’euros), s’ajustant ainsi aux réalités économiques du moment. Les deux produits ont des objectifs de gestion similaires, avec des portefeuilles constitués majoritairement d’actions européennes.Outre le bénéfique effet de taille, cette rationalisation comporte également un aspect commercial positif dans la mesure où les deux gérants du Dividende Europe peuvent être réaffectés à la vente institutionnelle. En une période où les ressources humaines sont d’autant plus précieuses que les sociétés de gestion ont allégé les fonctions support pour réduire les coûts, l’appoint de deux professionnels de la gestion pour épauler la force de vente, l’un en France, l’autre en Allemagne, peut s’avérer précieux, comme le souligne Vincent Foucart. Cette fusion devrait demeurer un phénomène isolé, car elle correspond à une nécessité ponctuelle. Le restant de la gamme, en effet, est jugé bien positionné par la société de gestion indépendante. La société de gestion a néanmoins récemment reprofilé sa gamme pour s’adapter au contexte actuel, ce qui s’est entre autres traduit par la création récente de nouveaux fonds comme le Gold, ou le Patrimoine Défensif, selon Vincent Foucart, directeur général adjoint. La société de gestion s’est également engagée à Lyon avec Tocqueville BMG.
Dans un entretien accordé à La Tribune, Frédéric Oudéa, DG de la Société Générale, estime que #la Société Générale a mieux traversé cette période que la plupart de ses concurrents# et considère qu’après une période de consolidation, le nombre d’acteurs dans la BFI a diminué# ce qui offre aux banques qui ont le mieux résisté une opportunité d’investir et de gagner des parts de marché#.Quant à la gestion d’actifs, il déclare : #Nous avons dressé le constat que l’industrie de la gestion d’actifs, particulièrement touchée par la crise, va continuer à souffrir de la baisse des marchés et d’un manque de liquidités en 2009#, d’où le souhait de la SocGen se rapprocher du CA.
A compter du 13 avril prochain, 500 entreprises cotées sur le marché américain transmettront leurs informations financières au régulateur au format XBRL (standard de reporting qui permet de réduire les coûts et de fiabiliser la transmission de l’information financière), ce qui signifie que la plupart des émetteurs américains seront contraints de remplir leurs états financiers trimestriels à la fin de la période fiscale ou après le 15 juin. D’ici à 2010, 1.800 sociétés cotées transmettront leurs rapports financiers en XBRL et en 2011, toutes les sociétés cotées sur le marché américain reporteront directement en XBRL. Cette décision imposé par la SEC aux sociétés cotées aux Etats Unis impacte nécessairement les groupes français et européens qui ont des filiales cotées sur le marché américain puisque dès le 13 avril prochain ils devront, comme leurs homologues américains, transmettre leurs informations financières au format XBRL. Au cours de la première année, les entreprises assujetties seront contraintes d"utiliser le langage XBRL pour transmettre leurs états financiers incluant la déclaration de revenu, la déclaration de cash-flow et le bilan ainsi que les notes de bas de page qui pourront être présentées, dans un premier temps, au format brut. Dès la seconde année, les notes de bas de page devront également être transmises de façon plus détaillée au format XBRL. La SEC accorde un moment de répit aux entreprises pour leur premier reporting au format XBRL. Elle autorise en effet que le premier document d"instance en XBRL soit transmis 30 jours après la date légale des dépôts traditionnels sur son système de collecte de données appelé «Edgar».
Selon La Tribune, la société de gestion KBL Richelieu et l’assureur La Mondiale n’ont pas eu gain de cause contre UBS Luxembourg qui ne restituera pas les sommes liées à l’exécution de certains ordres. Il y a quelques semaines, Oddo & Cie avait gagné en justice face à UBS Luxembourg et récupéré 30 millions d’euros perdus dans la fraude, rappelle le quotidien financier.
Selon l’Agefi, la Commission européenne souhaite que l'élimination des actifs toxiques d’un établissement rime avec restructuration. Bien décidée à éviter le «syndrôme japonais» (affaiblissement structurel du secteur financier faute d’assainissement), «la Commission proposera la flexibilité la plus grande pour traiter les dépréciations potentielles d’actifs des banques européennes, qu’elle évalue à 2.200 milliards de dollars sur la base des travaux du FMI», indique notamment le quotidien numérique.
Pendant des années, des soupçons ont pesé sur R. Allen Stanford, l’homme d’affaires texan accusé d’une fraude de 8 milliards de dollars, relate le Wall Street Journal. Mais le manque de coordination entre les agences fédérales et la difficulté d’obtenir des informations de sa banque à Antigua ont empêché les régulateurs d’avoir une vision globale de la sitution. Apparemment, c’est le scandale Madoff qui a accéléré l’enquête de la Securities and Exchange Commission sur Stanford.
Selon L"Echo, le Liechtenstein est prêt à étendre sa coopération avec l’Union européenne sur la fraude fiscale, la principauté voulant mettre un terme à son image de «paradis fiscal», a affirmé mercredi le Premier ministre élu Klaus Tschütscher. Le nouveau chef du gouvernement, qui prendra ses fonctions le 25 mars, a estimé que le pays devait «s'éloigner de l’image de paradis fiscal non coopératif», et renforcer le contact avec l’OCDE. Le Liechtenstein est un des trois pays, avec l’Andorre et Monaco, qui figurent sur la «liste noire» de l’OCDE. Cette liste doit être réactualisée d’ici mi-2009.
Eurofi, qui se présente comme le think tank des services financiers en Europe, vient de publier une série de recommandations pour sortir de la crise financière actuelle et qui balaient un large spectre de sujets (supervision, infrastructures de marchés, microcrédit). Sur le chapitre de la gestion d’actifs, Eurofi souligne qu’il reste un gros effort d’harmonisation et de clarification à fournir, notamment en ce qui concerne les responsabilités tout au long de la chaîne de valeur. Comme l’affaire Madoff le montre bien, il faudrait clarifier les responsabilités des dépositaires et des sociétés de gestion. Evoquant la solution avancée par le ministre de l’Economie, Christine Lagarde, d’exiger une responsabilité totale de la part du dépositaire, Eurofi estime que certains aménagements seraient néanmoins nécessaires pour la rendre viable, ne serait-ce que vis-à-vis des dépositaires.Par ailleurs, Eurofi milite pour une meilleure prise en compte de l'épargne longue. Il faudrait reconnaître les caractéristiques propres de cette classe d’actifs et adapter dans cette perspective leur traitement comptable et prudentiel. «Il faudrait tout d’abord adapter la réglementation comptable afin qu’il soit possible de valoriser un investissement à long terme sur la base d’une pondération en valeur de marché tout en tenant compte de la valeur des cash flows futurs sur le long terme», écrivent les auteurs. Eurofi, dont le président n’est autre que Jacques de Larosière, précise que ses recommandations n’engagent pas justement son président dont le très attendu rapport devrait être présenté le 25 février prochain.
La responsabilité de restitution des actifs du dépositaire n’est pas affectée par le fait de confier sa conservation à un tiers. C’est ce qu’ont martelé mercredi matin, devant la Cour d’appel de Paris, le représentant de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et les avocats de trois sociétés de gestion - Laffitte Capital Management, Delta Alternative Management et Day Trade Asset Management -, dans une affaire qui les oppose à Dexia RBC et Société Générale.En résumé, les deux établissements bancaires étaient les dépositaires de trois fonds Aria EL gérés par les sociétés citées plus haut, qui avaient Lehman Brothers International Europe comme prime broker (Dexia pour les fonds Lafitte, Delta et Société Générale pour celui de DTAM). Ces gestionnaires avaient de surcroît délégué la fonction de conservation à Lehman Brothers. Lorsque ce dernier a fait faillite, les sociétés de gestion ont fini par se retourner contre les dépositaires en demandant la restitution des actifs. Face à leur refus, l’AMF a adressé à ces derniers plusieurs injonctions leur demandant de restituer les actifs. Et c’est contre ces injonctions que RBC et Société Générale ont déposé un recours. La Cour était donc appelée mercredi matin à se prononcer sur le principe de restitution des actifs, contesté par les deux requérants. L’enjeu de cette affaire va au-delà des quelque 30 millions d’euros concernés par la restitution. Le cadre même de la gestion alternative à la française, et la sécurité qu’elle était censée offrir aux investisseurs, est en jeu, comme l’a souligné l’un des avocats des sociétés de gestion. Mais c’est aussi la crédibilité de l’ensemble de la place de Paris qui est en cause, ainsi que la protection des épargnants. Et ce, alors que la France n’a eu de cesse de répéter qu’elle offrait une protection plus grande aux investisseurs par rapport à certaines places comme le Luxembourg dans le cadre de l’affaire Madoff. Ainsi que l’a rappelé le représentant de l’AMF, #le dépositaire, par la mission qui est la sienne, occupe une place fondamentale dans l'équilibre et la sécurité de la gestion collective#, précisant que #ses missions et responsabilités sont fixées par la loi#. #La clé de voûte du dispositif est l’obligation de conservation des instruments financiers et son corollaire, la restitution. Ces obligations sont la justification même de l’existence du dépositaire#, affirme-t-il. Et il n’est pas possible d'écarter ces obligations, ni de les diminuer (du moins pas avant une ordonnance d’octobre qui n’est pas rétroactive).Les dépositaires ne l’entendent pas de cette oreille. Parmi leurs arguments, RBC Dexia avance notamment que lorsque la société de gestion accepte le transfert de la conservation au prime broker, elle dépossède le teneur de compte conservateur de la conservation et donc de l’obligation de restitution qui lui est attachée. De plus, RBC, comme Société Générale, estiment que l’obligation de restitution suppose que l’on détienne les actifs. Or, en l’espèce, c’est le prime broker qui détient les actifs. De plus, RBC Dexia estime que l’AMF confond la notion de responsabilité et d’obligation de restitution. Pour l’avocat, la responsabilité visée à l’article L214-26 du Code monétaire et financier suppose une faute du dépositaire. Or, ici, personne n’admet l’existence d’une faute. Et quand bien même il y aurait une faute, cela ne relève pas du pouvoir d’injonction de l’AMF. Le jugement a été mis en délibéré au 8 avril. Les clients des trois fonds concernés et les sociétés de gestion, qui sont dans l’incertitude depuis septembre, devront donc encore patienter plus d’un mois?
Selon L"Echo, le système belge des intérêts notionnels est dans le collimateur des autorités européennes. Les intérêts notionnels offrent une déduction fiscale pour le capital à risque. Le dispositif permet aux entreprises de déduire un intérêt fictif (calculé chaque année en fonction du taux obligataire à 10 ans) lorsqu’elles investissent sur fonds propres. Il est ouvert aux entreprises belges et étrangères qui investissent en Belgique. Selon le quotidien, c’est un coup dur pour la Belgique qui était parvenue à renforcer son pouvoir d’attraction grâce à ce système avantageux instauré en 2006. La Commission aurait réagi à deux plaintes venant de l'étranger, probablement du Luxembourg. Et elle s’apprête à lancer aujourd’hui une procédure en infraction.
Selon Le Temps, pour redorer le blason des produits structurés, l"Association suisse des produits structurés propose de faire intervenir une garantie par nantissement (collatéral) destinée à couvrir le risque de l"émetteur. Le fonctionnement est le suivant: lorsque l"émetteur lancera par exemple un produit à capital garanti sur l"indice des actions suisses, il fournira une garantie, sous la forme d"un nantissement. Celui-ci dépassera le montant émis. Le collatéral sera par exemple de 55 millions pour une émission de 50 millions. En cas de faillite, l"investisseur sera assuré de retrouver, presque immédiatement, le montant investi. Mais la couverture ne s"appliquera qu"aux instruments cotés à SIX Swiss Exchange et négociés sur la Bourse suisse des dérivés Scoach. La proposition de l"industrie sera soumise à l"autorisation de la Finma dans les prochaines semaines.
Selon Le Temps, UBS va fournir d"urgence les noms de 250 clients au Département de la justice américain, alors qu"il n"est pas encore établi s"ils sont coupables de fraude ou d"évasion. La procédure, qui viole le droit suisse, est contestée. En échange, les Etats-Unis renoncent à réclamer 19 000 autres noms de clients.
Selon Le Temps, l"ex-président de la Confédération Adolf Ogi, qui avait rejoint en avril 2008 le «conseil consultatif international» du groupe d"Allen Stanford, a démissionné de son poste avec effet immédiat «pour tirer les conséquences» des forts soupçons pesant sur les activités financières d"Allen Stanford. Selon Le Temps, Stanford Group Suisse avait recruté activement ces dix-huit derniers mois. Par exemple Barbara Hauser, spécialisée dans le «family office», et James Thompson de Rothschild en juin 2007. René Mottas, ancien de Clariden Leu et coresponsable chez Goldman Sachs de la gestion de fortune pour l"Europe et le Moyen-Orient, devait prendre le 1er mars le poste de directeur général de Stanford Group Suisse. Il réserve désormais sa décision pour la semaine prochaine.
Malgré un résultat #réjouissant# pour janvier et de bonnes perspectives d'être bénéficiaire pour le T1 de 2009, la Commerzbank ne prévoit pas de redevenir bénéficiaire sur un exercice entier avant au plus tôt 2010, a indiqué le directeur financier Eric Strutz. La Frankfurter Allgemeine Zeitung rapporte que la banque va devoir augmenter ses provisions de 10-20 % à cause de l’impact de la récession sur son portefeuille de crédits. En revanche, elle devrait rencontrer moins de problèmes à l'échelon de son négoce en compte propre et de son résultat financier. Mais il lui faut gérer tout à la fois l’absorption de la Dresdner Bank et l’assainissement de la Eurohypo.
Irving Picard, le syndic de faillite chargé de localiser les actifs de Bernard L. Madoff Investment Securities LLC, a adressé des citations (subpoenas) à neuf sociétés pour leur demander de communiquer tout document sur les services ou les produits qu’ils auraient pu fournir à la structure de Bernard Madoff. Selon The Wall Street Journal, il y a parmi les firmes concernées des cabinets d’avocats et d’experts comptables ainsi qu’un? salon de coiffure.
Bankinter a bouclé avec succès mercredi une émission d’obligations garanties par l’Etat espagnol portant sur 1,5 milliard d’euros. Elle a été sursouscrite trois fois, précise Cinco Días. Ces titres à échéance 2012 sont assortis d’un coupon de 3 % et d’un spread de 76 points de base sur les midswaps. Le consortium bancaire était composé de Calyon, Deutsche Bank, Barclays et du Santander.
Des épargnants paniqués se précipitaient mercredi pour retirer leur argent des banques à Antigua et au Venezuela liées à Sir Allen Stanford, le milliardaire texan accusé de fraude massive par la Securities and Exchange Commission, rapporte le Financial Times. Le FBI mène aussi une enquête sur Stanford Financial Group, ajoute le quotidien.
Les dirigeants du secteur de la gestion d’actifs aux Etats-Unis ont certes vu leurs rémunérations baisser, mais ne connaissent pas la cure d’austérité imposée aux autres pans de la finance, constate le Wall Street Journal. En 2008, les fonds actions US ont perdu 39 % en moyenne. Mais la plupart des rémunérations des dirigeants dans l’asset management sont liées à la rentabilité de la société, et non pas uniquement à la performance des fonds, commente le WSJ. De plus, le secteur de la gestion a peu fait appel au TARP.
«UBS résout la question des investigations concernant ses activités transfrontalières aux Etats-Unis en signant un Deferred Prosecution Agreement (DPA) avec le Département américain de la justice (U.S. Department of Justice, DOJ) et un Consent Order avec la Securities and Exchange Commission (SEC)», a annoncé la banque helvétique dans la nuit de mercredi à jeudi. Concrètement, cela signifie qu’en échange d’un arrêt ou d’une suspension des procédures engagées, UBS va payer au total USD 780 millions, dont 380 millions représentant la restitution des profits liés au maintien d"activités transfrontalières aux Etats-Unis et 400 millions représentant l’impôt anticipé fédéral (US federal backup withholding tax) devant être retenu par UBS, ainsi que des pénalités et intérêts, et la restitution des impôts non payés en relation avec certaines relations de comptes impliquant des structures offshore frauduleuses, fictives, écrans ou autres conformément au DPA. Comme annoncé en juillet, par ailleurs, UBS cessera d"offrir des activités transfrontalières aux Etats-Unis par le biais de ses entités non enregistrées auprès de la SEC.Il est aussi précisé qu’UBS «mettra en place et maintiendra un système efficace de contrôles internes relatif au respect de ses obligations prévues par son Qualified Intermediary Agreement (QIA) avec le Internal Revenue Service (IRS) ainsi qu"une nouvelle structure de gouvernance Legal and Compliance visant à renforcer les contrôles indépendants relatifs aux aspects juridiques et à la compliance.» D’autre part, &"61472;conformément à une ordonnance émise par l"Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA), des informations seront transférés au DOJ concernant des comptes de certains clients américains selon le DPA qui, sur la base de preuves à disposition d’UBS, pourraient avoir commis des fraudes fiscales et activités semblables au sens de la convention sur la double imposition entre la Suisse et les Etats-Unis.
Patron de NYSE Regulations Inc depuis cinq ans, ancien de la SEC et ancien dirigeant de la National Association of Securities Dealers, Richerd Ketchum serait pressenti selon The Wall Street Journal pour devenir CEO de la Financial Industry Regulatory Authority (Finra) en remplacement de Mary Shapiro, qui vient d'être nommée chairman de la Securities and Exchange Commission.
Selon l’Agefi, " l'écart entre le taux directeur refi fixé à 2% et l’Eonia, le taux rémunérant les dépôts interbancaires du jour, a atteint un record de 81,4 pb le 4 février». Selon UniCredit, rapporte le quotidien numérique, le taux de dépôt est en passe de devenir le nouveau taux de référence interbancaire, ce qui fait craindre que la BCE perde le contrôle du cadre opérationnel de sa politique monétaire, " la séparation longtemps clamée entre la politique monétaire et la gestion de la liquidité» devenant impossible à atteindre au vu de ces dislocations.
Les propositions d’amendements publiées le mois dernier par la Banque des règlements internationaux (BRI) sont peu favorables aux financements structurés, estime l’agence de notation Fitch. Les dernières propositions relatives aux expositions sur les titrisations de titrisations constituent, selon Peter Winning, director au sein de l'équipe financements structurés de Fitch, #'une invitation claire pour les banques à ne pas fournir de facilités de crédit aux conduits ABCP#.Par ailleurs, Fitch souligne que l’obligation pour les banques de ne plus se reposer uniquement sur la notation externe et de réaliser en interne leur propre évaluation du risque pourrait être très pénalisante. Si un établissement se soustrait à cette obligation, son exposition à une titrisation pourrait être considérée comme n’ayant pas fait l’objet d’une notation et donc soumise à une pondération à 100%. La consultation de la BRI se termine le 17 avril.