On Wednesday evening, UBS refuted accusations made during the day by the Luxembourg financial sector surveillance commission (CSSF) that it failed to fulfil certain of its duties as depository for the Luxalpha fund, which has been embroiled in the Madoff scandal.The Swiss bank claims that it was clear from the outset with qualified investors who called for the creation of the fund, with advisors, and with the CSSF, that the sole objective of the Luxalpha fund was to provide a means to invest with Madoff. In the fund’s documentation, there was express mention of the fact that UBS Luxembourg (USBL) assumes no responsibility for deposits.
Net assets at complementary retirement funds in Italy increased to EUR4.66bn in fourth quarter 2008, from EUR4.3bn at the end of 2007. The number of members in these plans increased from 780,000 to 847,884. In the last three months of 2008, open-ended pension funds registered net subscriptions of EUR335m. For the year as a whole, net inflows totalled EUR1bn.
Christophe Citerne a été nommé, le 1er décembre 2008, responsable de la structure Gestion de Patrimoine du Crédit Mutuel Nord Europe, en remplacement de Jean-Nicolas Grzybowski. Il anime une équipe de 23 conseillers en gestion de patrimoine et 4 collaborateurs au siège. #Ses principales missions sont de coordonner et développer l"action des CGP dans le réseau des Caisses locales, proposer les produits et montages, les actions marketing nécessaires au développement de la Gestion de Patrimoine dans le Groupe, promouvoir l"action du CMNE en matière de Gestion de Patrimoine, notamment dans le cadre de manifestations internes ou publiques#, précise le communiqué.Christophe Citerne avait rejoint le Crédit Mutuel Nord Europe en 2003 en tant que conseiller en gestion de patrimoine sur les secteurs Avesnois/Valenciennois et Picardie/Cambrésis. En 2008, il exerce sur les secteurs Métropole Nord-Est, Lille, Vallée de la Lys et Pévèle. Auparavant, Christophe Citerne avait travaillé au Crédit Agricole Nord de France pendant 12 ans en tant que conseiller en gestion de patrimoine avant de rejoindre la Banque Scalbert Dupont pendant 4 ans.
Selon Le Figaro, la tension est extrême au sein de l"Écureuil alors que le processus de fusion imposé par l’Etat entre dans sa phase ultime. Parmi les sujets de grogne recensés par le Figaro, figurent notamment le refus de coopter François Pérol au sein de leur propre direction tant que la commission de déontologie ne se serait pas prononcée même si N. Sarkozy affirme que cette dernière ne rendrait pas d’avis négatif. # Autre point de crispation : l"annulation du transfert de la participation de l"Écureuil dans le capital de CNP Assurances aux caisses régionales, qui comptaient ainsi garder la main sur l"avenir de cet outil industriel stratégique pour leur réseau#, complète le quotidien.
Selon L"Echo, le «comité Lamfalussy», chargé par le gouvernement belge d’esquisser les contours d’une nouvelle architecture financière, plaide en faveur d’un système européen d’association étroite entre la supervision micro (contrôle des banques) et macroprudentielle (banques centrales). Par ailleurs, le comité tire la sonnette d’alarme sur le spectre du protectionnisme. «Les autorités commencent à céder à la tentation d’utiliser des méthodes interventionnistes qui présagent de difficultés pour l’avenir. Ces méthodes mettent en danger le fonctionnement du marché unique (européen)», soulignent les experts
EFG International affiche pour 2008 un bénéfice net part du groupe de 251 millions de francs suisses (- 17 %) hors exceptionnels et de 192 millions (- 37 %) après exceptionnels. Son coefficient d’exploitation se détériore à 65,4 % hors exceptionnels et 69,5 % après exceptionnels contre 57 % en 2007. Toutefois, #la marge de revenus# d"EFG International s’est située à 1,12% de la moyenne des actifs sous gestion (1,06% avant ajustement des éléments non récurrents), contre 1,19% en 2007.L’encours à fin décembre ressortait à 77,2 milliards de francs contre 98,3 milliards un an plus tôt. Hors actions d’EFG International, les actifs sous gestion ressortaient à 75,4 milliards de francs (acquisitions annoncées incluses) contre 94 milliards. La contraction a été provoquée par l’effet de marché pour 21,3 milliards de francs et l’effet de change pour 11,3 milliards. La hausse des encours attribuable aux acquisition (Sycomore Gestion Privée) se situe à 800 millions de francs.EFG International précise que les rentrées de la banque privées ont porté sur 18,2 milliards de francs et que #l’afflux net de nouveaux capitaux# a porté sur 13,2 milliards de francs contre 13,8 milliards. Le total a été affecté au second semestre par des rachats de parts de hedge funds et l’impact du désendettement de la clientèle.Quant aux actifs sous administration, ils ressortaient fin décembre à 8,8 milliards de francs, ce qui représente une progression de 2 % sur un an. Le total des actifs sous gestion et sous administration s"élevait fin 2008 à 86 milliards de francs.A noter par ailleurs que le recrutement de Client Relationship Officers a atteint des niveaux records (en hausse de 172 personnes à 726).
La commission des sanctions de l’AMF a infligé une amende de 50.000 euros à l’encontre de la société de gestion d’actifs Boussard & Gavaudan Gestion pour avoir effectué «de très nombreuses ventes à découvert d’actions Infogrames Entertainment en sachant qu’elle ne serait pas en mesure de livrer les titres correspondants trois jours ouvrables après la date de transaction». La notification de griefs indique que «la plus-value réalisée à l’occasion des opérations de vente à découvert effectuées entre les 11 et 24 janvier 2007 (...) a été estimée à 777 400 € par les enquêteurs de l"AMF».
Comme prévu, la Financial Industry Regulatory Authority (Finra), qui est le régulateur de Wall Street sous la tutelle de la SEC, a annoncé mardi la nomination de Richard G. Ketchum comme CEO ; il succèdera le 16 mars à Mary Schapiro, qui a été nommée présidente de la Securities and Exchange Commission (SEC), précise The Wall Street Journal. Actuellement, l’impétrant est CEO de NYSE Regulation, le régulateur du New York Stock Exchange.
Mardi, Aviva Investors a annoncé avoir recruté Jonathan May, head of consultant relations chez Fidelity International, comme UK head of consultant relationship management. L’intéressé sera subordonné à Richard Warne, head of UK institutional business development et aura la responsabilité du suivi de la relation avec les consultants en investissements au Royaume-Uni ainsi qu’avec certains consultants à l'échelon mondial.
Pour l’exercice au 31 décembre 2008, St James’s Place déclare un bénéfice d’exploitation de 204,3 millions de livres contre 244,7 millions aux normes European Embedded Value (EEV) et de 80,7 millions avant impôt contre 96,1 millions aux normes IFRS. Le dividende final est maintenu à 2,55 pence, ce qui porte le total au titre de 2008 à 4,39 pence par action contre 4,3 pence.Le gestionnaire, désormais détenu à 60 % par Lloyds Banking Group, précise que son encours se situait en fin d’année à 16,3 milliards de livres contre 18,2 milliards douze mois auparavant.
Martin Currie a annoncé qu'à compter du 2 mars la souscription minimale pour sa gamme de dix fonds de performance absolue sera ramenée d’un million de dollars à 0,25 million, rapporte Hedge Week. De plus, le délai de préavis pour les retraits sera ramené de 90 à 30 jours pour les fonds Global Energy et Global Financials ainsi que pour le fonds britannique, qui sera rebaptisé Equity Market Neutral Fund.Enfin, le gestionnaire écossais compte introduire une classe de parts en livres pour les fonds Equity Market Neutral et le Global Resources. Martin Currie a sollicité le statut de part de distribution au Royaume-Uni pour ces parts qui seront cotées sur l’Irish Stock Exchange à compter du 3 mars.
Les investisseurs ont mis en vente plus de 540 millions de dollars de participations dans des hedge funds ou du private equity sur une nouvelle plate-forme lancée mardi, rapporte le FInancial Times. Cette plate-forme, appelée SecondMarket, se décrit comme le plus gros marché pour les actifs illiquides.
Selon L"Agefi suisse, les actionnaires de Novartis, réunis hier en assemblée générale à Bâle, ont refusé la résolution présentée par la Fondation Ethos qui demandait que les actionnaires s"expriment de manière consultative sur la rémunération des managers. Les actionnaires du géant pharmaceutique bâlois s"y sont opposés à 66%, contre 31,1% pour.
Selon L"Agefi suisse, le Parti socialiste suisse affirme que la distinction entre évasion fiscale (non punie en Suisse) et fraude fiscale (punie et exposée à l"entraide judiciaire) doit être abandonnée. Le secret bancaire doit uniquement protéger la sphère privée des épargnants contre la curiosité des employeurs, bailleurs et autres assureurs. Mais pas celle de gens fortunés qui veulent échapper au fisc de leur pays. Le PS propose que ce changement radical soit élaboré dans le cadre d"une «task-force». Selon le quotidien, la proposition du PS est loin de faire l"unanimité chez les politiques.
Dans un entretien aux Echos, Bruno Gizard, secrétaire général adjoint de l’Autorité des marchés financiers (AMF) à la direction des prestataires de la gestion et de l"épargne, estime que les nouvelles règles relatives aux fonds monétaires vont «apporter de la clarté». «Nous en attendons d’abord plus de discipline de la part des gestionnaires, avec un cadre plus strict quant à la maturité de leurs investissements. Les investisseurs seront mieux informés du couple rendement-risque attaché à chaque produit et ils pourront choisir des produits adaptés à leurs besoins», déclare Bruno Gizard au quotidien.
L’AMF soumet à consultation publique jusqu’au 15 avril une série de mesures qui portent essentiellement sur une classification #plus stricte# des OPCVM monétaires ainsi que sur de nouvelles exigences quant à l’information des investisseurs et aux conditions de commercialisation de ces produits.Sur la question de la classification, l’AMF propose le maintien d’une seule catégorie #OPCVM monétaire# mais en restreignant l’univers des actifs dans lesquels ces fonds peuvent investir. A côté des critères actuels d’appartenance à la classe #monétaire#, seraient ajoutés trois critères : #un OPCVM monétaire ne peut détenir aucun titre d"une maturité supérieure à 2 ans ; la maturité moyenne des titres détenus ne peut être supérieure à un an ; le risque de crédit doit rester compatible avec le faible niveau de risque global d"un OPCVM monétaire#. L’AMF précise qu’elle prévoit un dispositif transitoire d"entrée en vigueur des mesures realtives à la maturité des actifs.L’information des investisseurs doit par ailleurs être renforcée et clarifiée avec un prospectus qui #donne une information normalisée permettant d"identifier facilement les fonds adaptés à un placement court terme et qui en outre #exclut les formulations générales, que ce soit sur les actifs détenus par l"OPCVM ou sur les stratégies mises en oeuvre, qui ne permettent pas de savoir quels sont les réels moteurs deperformance de l"OPCVM et les risques associés#.Enfin, concernant la commercialisation des OPCVM monétaires, il est recommandé de retenir la classification monétaire AMF. Et si une classification maison devait être mise en avant, #elle devrait en tout état de cause éviter les appellations source de confusion pour les investisseurs, et le terme «monétaire» devrait être réservé aux seuls OPCVM répondant aux critères fixés par l"AMF pour cette classe là#, souligne l’AMF. En outre, l’information devant être #claire, exacte et non trompeuse#, un OPCVM monétaire ne doit pas être présenté comme un produit dépourvu de tout risque. #L"acte de commercialisation ne doit pas occulter le fait qu"il n"y a pas de rendement sans risque et doit faire apparaître qu"un fonds qui propose un rendement supérieur au taux du marché monétaire correspondant à la durée de placement recommandée, diminué des frais de gestion, est nécessairement plus risqué qu"un fonds qui s"en tient à un tel rendement#, indique l’AMF.
Le Comité technique de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou IOSCO) publie un rapport soumis à consultation jusqu’au 20 mai relatif à l’accès électronique direct (DEA), qu’il s’agisse de routage automatique des ordres, d’accès sponsorisé ou encore d’accès direct par des membres du marché non-intermédiaires/sans nom de domaine.Le rapport présente les dispositifs actuels de DEA pour ensuite identifier et discuter les avantages, risques et problèmes associés à l’utilisation d’accords de DEA. Pour régler les problèmes liés à l’utilisation croissante de l’accès électronique direct, le Comité technique propose de mettre en place une série de principes dans trois domaines clés: les préalables à un recours au DEA, les flux et l’accès à l’information, et enfin les contrôles et systèmes appropriés pour bien gérer les risques de marché et l’exposition des clients.
L’Alternative Investment Management Association (AIMA), qui représente le secteur des hedge funds, a annoncé mardi une #offensive majeure en matière de transparence#. Elle indique qu’elle soutient le principe de pleine transparence et de déclaration à leur régulateur national par les gérants de hedge funds de toutes les positions significatives d’un point de vue systémique ainsi que de toutes les expositions au risque.D’autre part, l’AIMA recommande une déclaration agrégée de toutes les positions à découvert au régulateur national. Elle apportera aussi son soutien à des mesures qui permettront de réduire l'échec du règlement des transactions, y compris dans le domaine des ventes à découvert #naked#. L’association se prononce pour un système mondial d’autorisation et de surveillance des gérants fondé sur le modèle de la FSA britannique ; enfin, elle recommande l’adoption de normes mondiales unifiées pour le secteur.
Les gouvernements de Hambourg et du Schleswig-Holstein ont décidé mardi d’octroyer 3 milliards d’euros de fonds propres et 10 milliards d’euros de garanties pour assurer la survie de la HSH Nordbank, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela tient compte des pertes prévues pour 2009 et 2010, le quotient de fonds propres de premier rang se trouvant ainsi remonté à 9 %. La banque devra réduire de moitié son total de bilan à 100 milliards d’euros et se séparer d’un salarié sur quatre d’ici à 2012. Comme les caisses d'épargne du Schleswig-Holstein et le capital-investisseur Christopher Flowers ne suivront pas l’augmentation de capital, les deux gouvernements régionaux, qui détiennent respectivement 30 % et 29 % du capital, monteront au total à 80 %.
Citigroup est en pourparlers avec les autorités fédérales pour que l’Etat convertisse ses 7,8 % sous forme d’actions préférentielles en une participation en actions ordinaires qui pourrait atteindre 40 %, rapporte The Wall Street Journal. Cela apporterait certainement une aide dont la banque a désespérément besoin pour son capital, mais l'établissement y perdrait une partie du contrôle sur son propre destin. D’autre part, cela pourrait augmenter les pressions politiques en faveur d’un démantèlement de ce titan financier. Le point central de cette confusion tient au fait qu’aucune personne ou entité n’est véritablement chargé de la tutelle fédérale sur Citigroup. Car l'établissement est régulé par la Fed, l’Office du contrôleur de la monnaie, la FDIC, le Département du Trésor et même les parlementaires.
Les stress tests des grandes banques US qui commencent cette semaine ne devraient pas conduire à la nationalisation de l’une d’elles, a affirmé Ben Bernanke, président de la Federal Reserve, devant le Congrès.
Selon The Wall Street Journal, HSBC Holdings et Axa ont jeté l'éponge et il se pourrait bien que, vendredi, personne ne soumissionne pour acheter le joyau de la couronne d’AIG, 49 % de sa filiale asiatique AIA, le plus gros assureur vie d’Asie avec des activités dans dix pays. Entre-temps, AIG a indiqué qu’elle est prête à vendre AIA en totalité. C’est l'échec apparent de cet appel d’offre qui explique pourquoi AIG a demandé au gouvernement américain de restructurer les modalités de son plan de sauvetage.
Au quatrième trimestre, Merrill Lynch & Co a accuse une perte de 15,84 milliards de dollars, alors que le nouveau propriétaire de l'établissement, Bank of America (BofA) avait initialement estimé que le trou était de 15,31 milliards, rapporte The Wall Street Journal. Cela oblige BofA à accepter une aide publique supplémentaire de 20 milliards de dollars, à 45 milliards.
La Deutsche Börse a déclaré mardi soir pour 2008 un bénéfice net en augmentation de 13 % à un peu plus de 1,03 milliard d’euros pour un chiffre d’affaires de 2,45 milliards (+ 12 %). L’accroissement du bénéfice net reflète entre autres une baisse de la charge fiscale liée au déménagement du siège à Eschborn, dans la banlieue de Francfort tandis que celui du CA tient en partie à la consolidation de l’International Securities Exchange (ISE) à compter du quatrième trimestre.Le directoire propose le versement d’un dividende inchangé de 2,10 euros par action, soit un taux de distribution de 38 %. Avec les rachats d’actions pour 380 millions d’euros dans le courant de 2008, le montant versé aux actionnaires atteint ainsi 770 millions d’euros. A noter que la baisse du volume de transactions a provoqué une baisse de 12 % de l’ebita de la division Xetra à 219,4 millions d’euros tandis que les ebita d’Eurex (marché à terme) et de Clearstream (post-marché) gonflaient de respectivement 35 % à 597,5 millions et 29 % à 489,6 millions d’euros.
Comme ils ne font plus partie des 45 premières capitalisations allemandes, le comité des indices de la Deutsche Börse devrait décider le 4 mars de sortir Deutsche Postbank et Infineon du Dax, rapporte Die Welt. Les candidats les mieux placés pour les remplacer sont Fresenius et Gea, mais d’aucuns citent aussi Hannover Rück (Hanovre Ré) et Solarworld.
Le spread des emprunts d’Etat autrichiens par rapport aux bunds allemands (10 ans) atteint 130 points de base et le différentiel est encore plus élevé pour les CDS, bien que les fondamentaux de l'économie autrichienne soient meilleurs que ceux de la zone euro en matière de PIB et de taux de chômage, constate la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Pourtant, l’agence Moody’s, qui a identifié un risque potentiel élevé du fait de l’exposition aux pays de l’Est, reconnaît elle-même que l’Autriche sera probablement l’un des pays qui résisteront le mieux à la crise actuelle. Mais les marchés retiennent que les banques autrichiennes (Erste Bank, Raiffeisen International et Bank Austria) ont octroyé 230 milliards d’euros de crédits aux pays de l’Est, soit un cinquième du total des concours financiers distribués dans la région et 50 % du volume de leurs créances.
Siemens a décidé de créer une instance centralisée coiffant la recherche et le développement, la commercialisation et le développement de son portefeuille de produits permettant d'économiser l'énergie et de préserver l’environnement, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ce «sustainability board» sera présidé par Barbara Kux, responsable au sein du directoire des achats et du développement durable. Il comprendra un représentant de chacune des divisions (industrie, énergie, matériel médical) ainsi que des fonctions d'état-major (personnel, technologie et conformité). L’objectif n’est pas seulement d’accroître le chiffre d’affaires «écologique» (qui a été de 19 milliards d’euros pour l’exercice au 30 septembre 2008), mais également de satisfaire les sociétés de gestion qui attachent de plus en plus de prix au développement durable.
Selon l’Agefi, la taille du marché des émissions de dettes garanties a dépassé 300 milliards d’euros depuis l’automne dernier, dont 50% depuis le début 2009. Après les USA, c’est le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne qui sont les plus grands émetteurs. Toutefois, précise le quotidien numérique, citant Natixis, le marché commence à montrer des signes d’essoufflement.
Après avoir touché un plus bas depuis 12 ans en début de semaine, Wall Street a rebondi mardi, le Dow Jones reprenant 3,32% à 7.351 points. Le rebond des valeurs financières, la FED ayant notamment déclaré qu’elle écarte un scénario de nationalisation des banques US, a largement contribué à cette note positive.
L’Etat devrait finalement entrer à hauteur de 20% dans le capital du futur groupe Caisse d'épargne/Banque Populaire, certainement sous la forme d’actions de préférence, a-t-on appris mardi auprès de la présidence de la République, rapporte La Tribune. Par ailleurs, les deux groupes devraient se prononcer ce mercredi sur la nomination de François Pérol à la tête du nouvel ensemble bancaire, complète La Tribune en relayant une information de l’AFP.