The chairman of the managing board at Gothaer Asset Management, Thomas Mann, was appointed on Friday by the supervisory board at the AmpegaGerling group as CEO of AmpegaGerling Investment GmbH, and as a member of executive committee at AmpegaGerling Asset Management GmbH. He will begin in these positions, as well as the position of CIO for both companies, on 1 August 2008, replacing Walter Schmidt, who will be retiring.Jürgen Wrobbel, COO of AmpegaGerling Investment and Ampega AM, will be leaving the firm on 1 April, by a mutual agreement with the management board. His duties will be redistributed to the directors of the two firms. AmpegaGerling Investment had assets as of the end of December of EUR12.76bn in securities funds, and of EUR264m in open-ended real estate funds.
Cinco Días reports that approximately 100 of the 480 ?global funds? on the registers were in positive territory in 2008. ?Global funds? are a catch-all category (in Spanish, a cajón de sastre) which largely includes hedge funds. The best performer was Bankinter Kilimanjaro, with returns of 18% in the 12 months to 31 January. The fund played the falling markets from June on, with a portfolio that had a continual ?short? position ranging from 20% to 60%. The Renta 4 Pegasus fund gained 7.1%, with a strong allocation to bonds, and a net exposure to equities of +/- 10%. The Caja Burgos Fondo de Fondos Conservator VaR 3, for its part, has no exposure to equities funds, and gained 6.28%.
Fideuram Investimenti is adding to its personnel, Bluerating reports. Mario Bortoli, former CEO of Eurizon Alternative, has joined the firm as head of multi-management. There will also be recruitments for the asset allocation team.
The Royal Bank of Canada (RBC) on Friday announced that it has concluded its acquisition of Mourant Private Wealth, the private fiduciary services division of Mourant Limited. Mourant Private Wealth (GBP3.5bn in assets) has offices in Jersey, Dubai, and the Cayman Islands. The details of the transaction have not been divulged. Counting Mourant Pwm RBC Wealth Management has more than 1,000 employees in Jersey. It also has more than 300 employees in Guernsey, and 200 other employees in London, Cheltenham, and Edinburgh.
Après la publication des comptes provisoires de la Dresdner Bank, qui aura coûté 6,4 milliards d’euros supplémentaires à Allianz au titre de 2008, la Commerzbank s’est empressée de publier un avis boursier dans lequel elle précise que les pertes de la banque verte ont été totalement prises en compte et que les fonds propres de premier rang (tier 1) représentaient 10 % au 1er janvier 2009. Hors l’apport du Fonds de stabilisation des marchés financiers (SoFFin) et la reprise de CDO de la Dresdner Bank par Allianz (pour 400 millions d’euros), le ratio de Tier 1 se serait situé aux alentours de 7 %.D’autre part, Martin Blessing, président du directoire de la Commerzbank, a tenu à souligner dans un communiqué que la perte de plusieurs milliards supportée par la Dresdner Bank occulte le fait que les activités de banque du particulier, de banque des entreprises et de pans importants de la banque d’investissement de cet établissement acheté par la Commerzbank sont saines. Les problèmes ont été provoqués par certains secteurs de la banque d’investissement Dresdner Kleinwort qui vont être sévèrement élagués.
Selon le sondage trimestriel Forsa pour le compte d’Union Investment auprès des décideurs financiers de 500 ménages, 37 % des investisseurs allemands pensent que les marchés d’actions baisseront dans les six prochains mois (contre 34 % au T4-08) et 31 % (contre 43 %) estiment qu’ils seront en légère hausse. Il n’y a eu moins d’optimistes que par trois fois depuis le début de la série en 2001 ; la dernière fois, c'était au premier trimestre 2003 (19 %).En ce qui concerne les préférences en matière de placements financiers, l’aspect «sécurité» arrive très largement en tête, avec 58 %, devant la disponibilité (26 %), la rentabilité (10 %) et les avantages fiscaux (5 %).
L’Etat fédéral a l’intention de constituer grâce à une loi ad hoc (Schlusszahlungsfinanzierungsgesetz) une réserve cantonnée de 1,5 milliard d’euros sur les années 2010 à 2012, rapporte la Börsen-Zeitung. Cela évitera au ministre des Finances d’avoir à faire porter sur un seul budget annuel la liquidation de la prime d’inflation qu’il devra payer sur ses emprunts indexés.
The Wall Street Journal rapporte que le New York Stock Exchange (NYSE) suspend jusqu’au 30 juin la règle imposant la radiation de la cote lorsque l’action d’une société tombe au-dessous d’un dollar. L’entreprise de marché demande aussi au régulateur d’approuver l’extension jusqu’au 30 juin du régime allégé concernant l’obligation de capitalisation boursière minimale : sinon, le 22 avril, ce plancher serait remonté à 25 millions de dollars contre 15 millions.
Jeudi soir, Fannie Mae a déclaré une perte de 25,2 milliards de dollars pour le T4 et de 58,7 milliards pour 2008 contre 2,1 milliards pour 2007. La perte de 2008 est supérieure aux bénéfices de 17 années précédentes, souligne The Wall Street Journal, qui s’attend aussi à une très forte perte au T4 pour Freddie Mac. La mise sous tutelle des deux établissements n’a pas donné les résultats escomptés par le gouvernement puisque seule une infime partie des 31 millions d’hypothèques garanties ou détenues a été reconduite.
Selon le Financial Times, la Banque mondiale, la BERD et la BEI vont annoncer vendredi à Londres qu’il vont prêter jusqu'à 24,5 milliards d’euros aux banques d’Europe centrale et de l’Est.
En moyenne, les investisseurs institutionnels aux Etats-Unis ont accusé une baisse de la valeur de leurs portefeuilles de 31 % en 2008, selon une nouvelle étude de Greenwich. L’ampleur du déclin soulève des questions sur les décisions en matière d’allocation d’actifs, les pratiques de gestion des risques, la sélection de gérants et les politiques d’investissement en général."L’une des leçons importantes de la crise actuelle pourrait bien être la valeur de la liquidité, ou plutôt les dangers de la sous-évaluer», commente Greenwich.
Vendredi matin, la Deutsche Börse a annoncé que Klöckner-Werke n’affiche plus les 10 % de flottant nécessaires pour rester dans le SDax, Il sera radié et remplacé le 3 mars par l’action VBH Holding.
D’après le Conseil mondial de l’or (World Gold Council), les investisseurs ont acheté au second semestre 2008 pour environ 21 milliards de dollar de métal jaune, soit 150 % de plus que pour juillet-décembre 2007. En Allemagne, les souscripteurs choisissent le plus souvent l’ETC Xetra-Gold, qui réplique le cours d’un gramme d’or en euros, et le Gold Bullion Securities, qui reflète celui d’un dixième d’once, précise Die Welt. Martina Gruber, de Deutsche Börse Commodities, indique que 420 investisseurs se sont fait rembourser en or physique environ 480 kilos de métal jaune, alors qu’au premier semestre 2008, seuls deux souscripteurs avaient opté pour cette forme de remboursement.La livraison en or physique prend environ 10 jours et coûte 170 euros pour un lingot d’un kilo. Pour le Xetra-Gold, le dépôt se situe dans les coffres de la Neue Börse à Francfort-Hausen, où sont entreprosées 24 tonnes de métal jaune d’une valeur d’environ 600 millions d’euros. Pour le Gold Bullion Securities d’ETFS, le dépôt se trouve chez HSBC à Londres.
Ce vendredi matin, Citigroup Inc annoncera un accord selon lequel le gouvernement américain accepte de convertir ses actions préférentielles en actions ordinaires à due concurrence de la conversion acceptée par les fonds souverains et les investisseurs privés (et à hauteur de 40 % maximum), rapporte The Wall Street Journal. De plus, Washington impose un reprofilage du board, qui devra comprendre une majorité d’indépendants. Apparemment, Vikram Pandit conservera son poste de CEO. La conversion s’effectuera pour le gouvernement au prix de l’investisseur le plus favorisé.
Selon les estimations de VDOS Stochastics, les fonds espagnols auront accusé pour février une diminution de 0,69 % de leur encours, suite à des remboursements nets de 765 millions d’euros et à un effet de marché négatif de 435 millions d’euros, rapporte Cotizalia. BBVA Gestión et Santander Asset Management demeurent de loin les deux premiers acteurs avec 35,17 milliards et 34,98 milliards d’euros, soit des parts de marché respectives de 20,42 % et de 20,30 %.
En 2008, l’agence de notation Moody’s a comptabilisé 101 entreprises émettrices en défaut pour un total de 238,6 milliards de dollars d’obligations et 42,7 milliards de prêts. «L’industrie financière a été le secteur le plus touché en 2008 en termes de volume», relève Kenneth Emery responsable chez Moody’s de la recherche sur les défauts corporate. En 2009, le nombre de défauts pourrait tripler à environ 300. Comme par ailleurs il existe une corrélation négative entre le taux de défaut et le taux de recouvrement, les taux de recouvrement sur la dette en défaut vont probablement s’orienter à la hausse alors que les taux de défaut continuent de croître. En outre, les taux de recouvrement vont probablement se retrouver en dessous de leur moyenne historique en raison d’une très forte activité d'émission de prêts ces dernières années.Moody’s précise que le taux de défaut sur la dette en catégorie spéculative s’est inscrit à la fin 2008 à 4,1% contre 0,9% l’année précédente. Pour l’ensemble des catégories d'émetteurs, le taux de défaut s’est établi à 1,9% fin 2008 contre 0,3% un an plus tôt. Pour la première fois depuis 2003, souligne Moody’s, le nombre de révisions à la baisse a été plus important que le nombre de révisions à la hausse. L’examen de la répartition géographique des événements montre que l’an dernier, 84 entreprises sur 101 au total étaient nord-américaines (dont 74 pour les Etats-Unis) pour un montant de dette de 226,2 milliards. En Europe, 12 émetteurs corporate notés par Moody’s ont fait défaut pour un montant de 53,4 milliards de dollars.
Le passeport européen des sociétés de gestion permettra aux sociétés de gestion de faire des économies, ce qui se traduira par une baisse des frais supportés par les investisseurs, s’est félicité Mathias Bauer, président de l’Efama, l’association européenne de l’industrie des fonds, lors de la conférence organisée lundi par le Comité européen des régulateurs (CESR).Cela étant, il rappelle que 70 % des coûts supportés par les investisseurs dans les fonds relèvent de la distribution. A ce stade, il estime qu’il est difficile de quantifier les économies que pourront générer ces mesures, ni combien de sociétés de gestion les utiliseront, surtout dans le contexte actuel. En effet, si les marchés continuent de baisser, Mathias Bauer pense que les gestionnaires vont surtout se concentrer sur la restauration de la confiance des investisseurs, plutôt que sur des questions de concurrence.
La précarité touche aussi les dirigeants d’entreprises ! Ainsi, selon une nouvelle étude de l’Edhec, le turnover dans les fonctions de direction s"est accru. En 2005, 15 % des dirigeants d"entreprises ont quitté leur poste (ils sont 13 % en 2008) et la proportion de départs forcés ne cesse d’augmenter, relève l'école de commerce. L’Europe est même la zone la plus #précaire# (17,8% de turnover en 2008, devant les Etats-Unis : 15,2% et le Japon : 10, 6%).#Ces chiffres, qui soulignent la précarisation de la fonction dirigeante, sont le symptôme d"une crise de la légitimité au sommet des entreprises. Or, cette légitimité conditionne la stabilité et la réussite des entreprises#, estiment Isabelle Mari, professeur de Stratégie à l’Edhec et Valérie Petit, directrice de l’Edhec Leadership & Corporate Governance Research Centre.Pour elles, #les conséquences de cette fragilisation sont potentiellement négatives pour les entreprises, qui, dans un contexte peu favorable, ne peuvent faire l"économie d"une direction forte et compétente#. C"est pourquoi, Isabelle Mari et Valérie Petit estiment qu’il est temps de prendre en considération la légitimité des équipes dirigeantes, #cette dimension négligée voire malmenée de la gouvernance d"entreprise#. #Il ne s"agit pas ici de savoir s"il faut donner plus ou moins de pouvoir aux équipes dirigeantes (débat classique mais restrictif) mais bien plutôt d"explorer comment permettre #mieux# de pouvoir aux équipes dirigeantes.
Après des années d'évolutions favorables, les événements de défaut ont enregistré une progression spectaculaire en 2008. Dans son étude annuelle sur les défauts corporate, Standard & Poor’s indique que le nombre de défauts s’est élevé à 125, avec une distribution trimestrielle de 18, 20, 27 et 60 au quatrième trimestre. Sur l’année, le taux de défaut s’est établi à 1,69% contre seulement 0,36% un an plus tôt. Le montant de dette affectée par des défauts s’est élevé au niveau record de 429,6 milliards de dollars. Pour 2009, Standard & Poor’s rappelle qu’il prévoit un taux de défaut record de 13,9%. En catégorie d’investissement, le taux de défaut a culminé l’an dernier à 0,41%, son plus haut niveau depuis 2002. En catégorie spéculative, le taux de défaut s’est inscrit à 4,02% l’an dernier contre 0,98% l’année précédente aux Etats-Unis; 2,54% contre 0,99% en Europe et 1,96% contre 0,18% dans les pays émergents. A 3,43% fin 2008, le taux de défaut sur la dette en catégorie spéculative s’est retrouvé à son plus haut niveau depuis avril 2004. Sur un total de près de 6.000 émetteurs corporate notés par Standard & Poor’s, le pourcentage des sociétés dont les notes ont été revues à la baisse l’an dernier s’est établi à 15,82%, niveau jamais vu depuis 2002. Le ratio dégradations/hausses a atteint un plus-haut de cinq ans à 2,05. Standard relève qu'à la fin 2008, la plupart des secteurs corporate présentaient une majorité d'émetteurs notés en catégorie spéculative. #La vague actuelle de défauts devrait déboucher sur un meilleur équilibre#, avec une distribution qui penche vers la catégorie d’investissement, estime Diane Vazza, responsable chez Standard & Poor’s de la recherche global Fixed Income.
Après un véhicule similaire centré sur l’Europe qu’il a lancé en janvier, Gartmore (18 milliards de livres d’encours fin 2008) a programmé pour avril le lancement d’un fonds de performance absolue dédié au Royaume-Uni, rapporte Investment Week. Ce produit suivra la même stratégie que le hedge fund Octanis et sera d’ailleurs géré lui aussi par Ben Wallace. La souscription minimale sera fixée à 1.000 livres.
BBVA Gestión a lancé deux produits correspondant à une demande d’investisseurs de type conservateur, rapporte Funds People. Le BBVA Bonos Cash est la version retail d’un monétaire destiné aux entreprises et investissant aussi bien en obligations d’Etat qu’en obligations libellées en euros d’entreprises notées au minimum P2 ou A-2 sur le court terme. Quant au BBVA Doble Garantía (dont la souscription commencera début mars), il s’agira d’un obligataire garanti à 3 ans et demi (31/10/2012) qui promet en plus le cas échéant 50 % de la performance moyenne du DJ Eurostoxx 50, sachant qu’un coupon de 2,22 % sera servi le 16 octobre 2009.
A fin 2008, les actifs gérés par le compte de tiers par Allianz affichaient avec 703 milliards d’euros une diminution de 8 %, avec une contraction de 70 milliards, à 102 milliards, pour la partie actions et une hausse de 14 milliards, à 600 milliards, pour l’obligataire. L’encours institutionnel a augmenté à 518 milliards d’euros contre 485 milliards tandis que celui détenu pour les particuliers baissait à 185 milliards contre 280 milliards. D’autre part, sur le total des actifs gérés, 415 milliards d’euros provenaient des Etats-Unis fin 2008, contre 430 milliards un an plus tôt, soit 578 milliards de dollars contre 633 milliards. Le marché allemand ne représentait que 85 milliards d’euros contre 115 milliards, l’Europe pesant 120 milliards contre 116 milliards.La marge de commissions a diminué à 36,5 points de base en 2008 contre 37,1 points pour 2007 et le bénéfice d’exploitation a plongé de 32 % à 926 millions d’euros ; le bénéfice net de l’asset management ressort à 379 millions d’euros (- 23,9 %). Quant au coefficient d’exploitation (cost-income ratio) de la division, il s’est détérioré à 67,9 % contre 58,3 %.
Le fonds Forester Value de Thomas H. Forester s’est distingué en étant le seul des 8.200 fonds diversifiés d’actions américaines à afficher un résultat positif (de 0,4 %) l’an dernier, alors que la perte moyenne se situait à 39 %. The Wall Steet Journal souligne que cette performance a attiré 20 millions de dollars de souscriptions. Le fonds atteint 70 millions de dollars, soit moins du dixième de la taille moyenne des fonds de sa catégorie. Le gérant veut prouver que son résultat de 2008 était plus un coup du génie qu’un coup de chance. Mais une bonne partie de son succès est venue non de la bonne sélection de valeurs mais d’une importante poche de cash. D’ailleurs, depuis le début de l’année, le fonds perd déjà 13 %.
Dans un entretien aux Echos, Cédric Héreng, gérant associé chez Métropole Gestion, estime que «le marché des actions est très faiblement valorisé et c’est peut-être une des seules classes d’actifs actuelles qui offre un potentiel de revalorisation très important. Pour être franchement positif, il ne manque aujourd’hui qu’un catalyseur».