Comme la plupart des marchés européens, Wall Street a terminé la séance du jeudi 5 mars sur un fort repli de 4%, le Nasdaq reculant pour sa part de plus de 3,5%.
Selon La Tribune, il ne reste que 5 sociétés américaines bénéficiant toujours de la meilleure notation financière (AAA) mais General Electric pourrait perdre son statut, notamment du fait d’inquiétudes sur la situation de sa filiale de services financiers, GECC. Les quatre autres entreprises américaines (hors institutions financières) disposant d’un « triple A » sont : Automatic Data Processing, Exxon Mobil, Johnson & Johnson et Microsoft, précise le quotidien économique et financier.
Cinco Días rapporte que Moody’s envisage de faire passer de stable à négative la perspective adjointe à la note de JP Morgan , tout en reconnaissant que l'établissement dirigé par Jamie Damon va perdre moins d’argent que d’autres, mais va être plombé par Washington Mutual. L’agence prévoit aussi d’abaisser les notes de Wells Fargo et de Bank of America. Pour cette dernière, que S&P a dégradée la semaine dernière, Moody’s apprécie la solidité du capital mais craint des provisions plus importantes que prévu pour couvrir les pertes sur le portefeuille de crédit et l’exposition aux marchés internationaux. En attendant, Citigroup cote moins d’un dollar et se classe 184ème capitalisation boursière mondiale, derrière une société de Malaisie.
Après 4,8 % en janvier, le taux de défaut sur douze mois à fin février constaté par Moody’s Investors Service s’est accru à 5,2 %. Le modèle de prévision de l’agence indique aussi que le taux de défaut atteindra 14,8 % pour la fin de l’année et baissera ensuite à 13,8 pour février 2010. Le mois dernier, l’estimation pour la fin de l’année portait sur 16 %. Elle a été revue à la baisse en raison de la modeste baisse récente des spreads sur les obligations à haut rendement. Le modèle laisse à présent présager que le pic des défauts en 2009 interviendra au quatrième trimestre avec 15,3 %, au lieu des 16,4 % de l’estimation précédente.Moody’s rapporte enfin avoir constaté en février des défaut sur 17 entreprises qu’elle note, dont 13 aux Etats-Unis, deux au Brésil et une chacun au Danemark et en Ukraine.
Selon L"Agefi suisse, les très controversés paradis fiscaux restent malgré tout convoités par le milieu bancaire. Selon City of London Corporation, les places de Zurich et Genève figurent aux cinquième et sixième rangs du classement des places financières. Dans les vint-cinq premières places du classement se trouvent dix villes et lieux considérés comme des centres financiers offshore par le Fonds Monétaire International (FMI). L"ile de Man (18e), Luxembourg (14e), Guernsey (12e) ou encore Dublin (10e) ont d"ailleurs tous progressé, depuis septembre 2008, date de la dernière enquête.
Selon l’Agefi, la décision de RBS de ne plus financer de LBO alors qu’elle était, depuis 2001, le premier prêteur sur le marché européen du prêt à effet de levier, aura certainement des effets à long terme. D’autant que la défection de la banque écossaise fait partie d’un mouvement beaucoup plus large qui a ramené le nombre de banques capables de structurer un LBO significatif en Europe à une dizaine, les pratiques d’underwriting et de syndication ayant, par ailleurs, disparues.
Près d’un tiers des hedge funds (28 %) ont disparu de la base de données HFR entre le 1er janvier et novembre 2008, affirme une nouvelle étude d’Olympia. #Il s’agit d’une hausse très importante par rapport aux estimations consensuelles de 10 % effectuées sur les 15 dernières années, indique Corentin Christory, auteur de l'étude.Cela ne signifie pas pour autant que la totalité de ces 28 % de fonds ont fermé. En effet, #une cessation de report d’information pour un fonds n’implique pas systématiquement qu’il ait été mis en liquidation. Certains gérants peuvent par exemple cesser de communiquer lorsque leurs performances se détériorent et attendre de retrouver un niveau de performance acceptable avant de reporter à nouveau. D’autres gérants peuvent cesser de reporter de manière définitive s’ils considèrent ne plus avoir besoin de communiquer sur leurs performances#, explique Olympia.Historiquement, le taux de liquidation est entre 40 % et 50 % inférieur au taux d’attrition. #Il est toutefois probable que dans l’environnement actuel, ce ratio soit inférieur et que la majorité des sorties récentes s’expliquent par des liquidations#, souligne Corentin Christory.Olympia précise que le nombre de fonds sortants a connu une forte progression à partir de septembre 2008 : de 66 fonds en moyenne par mois à 138 fonds par mois en moyenne depuis septembre.Les fonds les plus touchés sont ceux ayant les actifs sous gestion les plus faibles. En effet, le taux d’attrition chute à 22 % et 10 % pour les fonds dont les encours sont respectivement supérieurs à 50 millions et 200 millions de dollars. Les disparitions de fonds varient aussi en fonction des stratégies d’investissement. Ainsi, la catégorie qui a été la plus massacrée est celle de la relative value avec 37 % de fonds sortants. Viennent ensuite le crédit (33 %), le long short equity (26 %) et le global macro / CTAs (20 %).
Jeudi, le dépositaire central international de titres Clearstream (groupe Deutsche Börse) a indiqué avoir étendu le statut de devise intra-journalière au dollar de Hong-Kong (HKD) depuis le 2 mars. Elle avait déjà conféré ce statut au dollar de Singapour en décembre 2008. Cette mesure sera étendue le 23 mars 1009 au yen (JPY) et au dollar australien (AUD). Clearstream vise de la sorte à rendre disponible la totalité de ses services de dépositaire international au cours d"un même jour ouvrable dans la région Asie-Pacifique. Ce dispositif sera complété par la mise en place sous un an d"un service de dénouement le même jour (SDS) pour les marchés de titres d"Asie-Pacifique.
Après l’Europe et les Etats-Unis, c’est au tour de Tokyo, effrayé par les risques de faillite de GM, de finir la semaine boursière en fort repli, avec un Nikkei en chute de - 3,50% à 7.173,10 points en clôture, ce 6 mars.
La crise n’empêche pas l'émergence de nouvelles sociétés de gestion en France. Ainsi, Turgot Asset Management a obtenu son agrément en octobre dernier, en pleine débâcle boursière. «Le moment pourrait paraître mal choisi, mais nous pensons au contraire que c’est le meilleur environnement pour se lancer dans la gestion actions, car il nous permet de pleinement profiter du rebond futur», affirme Arnaud de Champvallier, associé fondateur et directeur général de Turgot AM, qui a débuté sa carrière au sein de l'équipe de gestion de la Financière de l’Echiquier avant de devenir responsable d’un FCP thématique chez Cogefi.Turgot AM se compose au total de 5 associés fondateurs. C’est la rencontre avec Alice Lhabouz, ancienne analyste financier chez Richelieu Finance, qui est à l’origine de la création de la société de gestion, les deux gérants partageant la même vision du marché. Le premier fonds, Turgot Multicaps Europe, a été lancé en janvier. Il s’agit d’un fonds «multi thématiques», selon ses concepteurs, «ce qui nous permet de pratiquer une gestion value plus pertinente», souligne Alice Lhabouz. Cette méthodologie consisite à associer les 14.000 valeurs européennes de l’univers d’investissement à une ou plusieurs thématiques. Chaque thématique est ensuite notée afin d'évaluer son potentiel de valorisation, ce qui permet d’en sélectionner quatre qui serviront de base à la construction du portefeuille. «Au sein de notre portefeuille, les thématiques ont une place bien définie, selon leur degré de maturité. Nous avons ainsi une thématique naissante, deux thématiques en phase de croissance et une thématique en phase de maturité», explique Alice Lhabouz. Parmi les thématiques retenues, l'équipe de gestion procède à une sélection de valeurs au cas par cas, selon une approche value. Les thèmes actuellement mis en avant au sein du portefeuille sont l’environnement, la sécurité, les plans de relance et les matières premières. Turgot Multicaps Europe totalise à fin février 2,5 millions d’euros d’encours, et Arnaud de Champvallier est confiant quant à la collecte à venir. «C’est un produit qui peut répondre à une réelle demande. On constate un changement de mentalité, les investisseurs reviennent petit à petit sur les actions. Mais ils cherchent des produits transparents, dont le concept est facilement appréhensible», explique-t-il. A horizon six mois, il pense que son fonds peut atteindre les 5 millions d’euros d’encours. Pour son premier fonds, Turgot AM vise en priorité une distribution auprès de la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine indépendants mais également les multigérants.
Le ministre des Finances Brian Lenihan a annoncé à la chambre basse du Parlement (Dáil Éireann) la création prochaine d’une commission interministérielle qui étudiera la possibilité de fixer des directives d’investissement éthique au National Pension Reserve Fund (NPRF), rapporte IPE. Lors de la création de ce fonds de réserve des retraites en 2001, il avait été décidé qu’une politique d’investissement éthique ne serait pas appropriée ou praticable dans la mesure où elle représenterait une contrainte. Mais l’opinion a évolué depuis lors, et la commission du NPRF a introduit plusieurs éléments environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans la gestion du fonds.
State Street Global Advisors (SSgA) a annoncé avoir recruté comme executive vice president, head of global sales and marketing James (Jamie) Kase), qui était executive vice president d’ING Investment Management à New York et avait la responsabilité de la distribution aux Etats-Unis. Dans ses nouvelles fonctions, il coiffera tous les aspects de la direction commerciale et du marketing en Amérique du Nord, avec un accent particulier sur la clientèle institutionnelle et les intermédiaires.
Selon La Tribune, Nyse-Euronexta été assigné devant le tribunal de commerce de Paris en octobre dernier par l’un de ses NCP. Motif invoqué par ce négociateur pour compte propre : des pratiques tarifaires qu’il juge discriminatoires."Nyse-Euronext refuse de commenter un contentieux en cours», rapporte le quotidien financier.
Legg Mason a annoncé avoir désormais éliminé du portefeuille de ses fonds monétaires tous les titres émis par des structured investment vehicules (SIV) et autres #conduits#. Legg Mason et ses fonds ont ainsi vendu pour 1,8 milliard de dollars de valeur nominale de cinq SIV différents. Cela se traduit pour le gestionnaire par une sortie nette en numéraire de 1,2 milliard de dollars. Compte tenu des remboursements d’impôt prévus pour cet été, Legg Mason compte pouvoir disposer d’environ 1 milliard de dollars en numéraire, montant qui sera affecté au remboursement de la dette ou à d’autres projets de l’entreprise. Les transactions annoncées devraient se traduire en net par une charge de 367 millions de dollars sur le résultat d’exploitation trimestriel.
Merrill Lynch a porté plainte au civil contre la Deutsche Bank devant un tribunal de New York pour avoir débauché abusivement son treasurer Eric Heaton. Selon le Handelsblatt, qui relaye Bloomberg, l’intéressé aurait démissionné en février et aurait rejoint directement après la Deutsche Bank sans respecter sa clause de non-concurrence qui lui imposait une gardening leave d’un an. Pire, onze managers expérimentés auraient été débauchés par la Deutsche Bank depuis des mois et auraient quitté Merrill le même jour qu’Eric Heaton. La Deutsche Bank ne reconnaît que six embauches de senior managers de Merrill dont Eric Heaton et son frère David, l’ancien patron de la gestion d’actifs.
Skandia a annoncé que ses ventes d’unit trust et de mutual funds au Royaume-Uni et à l'étranger ont chuté d’un quart l’an dernier à 1,71 milliard de livres contre 2,27 milliards et que l’encours avait diminué en douze mois de 17 % à 34,9 milliards au 31 décembre. A l’echelon de la maison-mère, Old Mutual, l’encours en fin d’année affichait une baisse de 5 % à 264,8 milliards de livres après 1,2 milliard de livres de remboursements nets contre 23,4 milliards de rentrées nettes.Old Mutual a annoncé avoir l’intention de regrouper toutes ses activités d'épargne à long terme logées actuellement chez Skandia, OMSA, US Life et en Asie-Pacifique dans une même entité qui sera basée à Londres et dirigée par Paul Hanratty.
Ian McKinlay, qui dirigeait l’activité de conseil pour la gestion d’actifs chez PricewaterhouseCoopers (PwC), a été nommé chief investment officer du Pension Protection Fund (PPF), rapporte Professional Pensions, précisant que l’intéressé avait déjà rempli ce rôle comme consultant extérieur d’avril à octobre 2008. Le PPF gère actuellement un encours supérieur à 3 milliards de livres.
Aviva Investors affiche pour 2008 un bénéfice d’exploitation en IFRS de 114 millions de livres, soit 6 % de moins que pour 2007 et son encours au 31 décembre était stable à 236 milliards de livres pendant que les actifs sous gestion du groupe affichaient une hausse de 6 % à 381 milliards.
Selon La Tribune, en ramenant, jeudi, son taux directeur à 0,5 %, contre 5 % il y a seulement six mois, la Banque d’Angleterre a décidé d’utiliser ce qui s’apparente à l’arme nucléaire de la politique monétaire : l’"assouplissement quantitatif». «La Banque d’Angleterre va acheter des bons du Trésor britanniques avec de l’argent qui n’existe pas, et qu’elle crée électroniquement pour l’occasion, augmentant au passage la masse monétaire en circulation#, ce qui en d’autres termes, revient à #faire tourner la planche à billets», estime le quotidien qui s’interroge aussi sur les effets de cette expansion monétaire.
L’Autorité de surveillance financière polonaise a accordé au suisse Bank Sarasin & Co. Ltd (groupe Rabobank) l’autorisation d’ouvrir un bureau de représentation à Varsovie. Ce dernier a été ouvert sous le nom de Bank Sarasin & Co Ltd SA Przedstavicielstwo w Polsce. Sarasin compte proposer ses services de «private banking suisse durables» aux particuliers haut de gamme. Les représentants principaux de la Banque Sarasin à Varsovie sont Yves Sarasin et Daniel Raemy.
Selon La Tribune, le conseil d’administration de l’opérateur alternatif Chi-X doit se réunir ce matin pour en décider qui remplacera Peter Randall, ex DG de l’entreprise.Chi-X représente parfois plus de 20 % des transactions sur les valeurs de l’indice Footsie 100 et jusqu'à 15 % sur le CAC 40, indique le quotidien financier.
En Italie, les actifs sous gestion de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild sont descendus à 700 millions d"euros, face à des retraits de 25 % environ, selon Stefano Rossi, patron de la filiale italienne. Mais la banque privée grandit. Dans ce pays, Michel Cicurel, numéro un de la banque, envisage une acquisition : «nous avons l"intention d"acheter quelque chose, par exemple dans l"asset management, mais actuellement il est difficile de trouver une entité adaptée».
Le Government Pension Fund ? Norway a perdu 2,95 milliards d"euros en 2008, selon les derniers chiffres de Folketrygdfondet cités par IPE.com. Ses encours ont ainsi chuté à 87,8 milliards de couronnes norvégiennes. Le fonds de pension, fortement investi en actions, a perdu 25,1 % en 2008.
La Réserve fédérale américaine (Fed) a donné hier son feu vert à l’IntercontinentalExchange (ICE) pour qu"il puisse proposer des services de compensation et de contrepartie centrale sur le marché des CDS par le biais de sa filiale ICE Trust, qui devrait dans les prochains jours acquérir The Clearing Corporation ou TCC.L» ICE, ainsi que le CME (Chicago Mercantile Exchange), envisage aussi d"investir le marché européen où ses principaux concurrents seront LCH.Clearnet, Liffe and Eurex. Ce dernier, qui avait envisagé un enregistrement sur le marché américain, a finalement décidé de concentrer ses efforts sur le marché européen, probablement en raison de l"insistance de la Commission européenne pour que soit mis en place en Europe une architecture plus centralisée.
Selon L"Echo, UBS Luxembourg a été condamnée par un tribunal à fournir les copies de certains contrats confidentiels avec les sociétés de Bernard Madoff. Les juges ont demandé à la banque de présenter sous huit jours à un groupe d’investisseurs qui avaient souscrit des parts du fonds LuxAlpha, dont UBS était la banque dépositaire, les contrats et autorisation de commercialisation entre UBS et les sociétés Madoff. Le quotidien relève que la décision a été saluée par Deminor car elle «reconnaît explicitement les clients de Deminor comme les propriétaires d’actions Luxalpha».
Selon L"Agefi suisse, Gérard Haeberli, un ancien du Credit Suisse spécialiste de la gestion privée, prendra le 1er juillet prochain les rênes de la nouvelle division de gestion de fortune de la Banque cantonale vaudoise. La création de cette nouvelle division, baptisée pour l"heure «Private Banking», découle de la réorganisation de la banque annoncé en novembre dernier.
Selon Les Echos, sociaux-démocrates (SPD) et chrétiens-démocrates (CDU) allemands sont parvenus à un accord de principe pour orienter le système de rémunération des managers vers le long terme, afin d'éviter les excès enregistrés dans les dernières années. Ils sont d’accord pour allonger de deux à quatre ans le délai d’exercice des stock-options et veulent aussi faire valider les salaires des cadres dirigeants par l’ensemble du conseil de surveillance. Mais la CDU a rejeté l’idée du SPD de ne plus comptabiliser comme charge d’exploitation la part des rémunérations individuelles au-delà de 1 million d’euros. L’idée de fixer un plafond absolu aux rétributions a également été écartée.
La société de gestion indépendante Veritas Asset Management vient de recruter Antony Burgess pour assurer la direction du pôle institutionnel. Il aura pour mission la distribution des hedge funds asiatiques et des produits d’investissement asiatiques et globaux auprès des investisseurs institutionnels internationaux et britanniques. Burgess était précédemment chez Capital International, où il est resté cinq ans et où il a notamment contribué au développement du pôle institutionnel sur le marché britannique.
En 2008, bénéficiant de la crise financière, la banque Raiffeisen a progressé plus vite que le marché sur ses deux principaux segments, les fonds de la clientèle et l"épargne. Par contre, son bénéfice net s"affiche en baisse de 19,5%, à 564 millions de francs suisses. " Raiffeisen renforce ainsi sa position de troisième groupe bancaire suisse par la taille des actifs, derrière UBS et Credit Suisse et devant la Banque cantonale de Zurich (113,2 milliards de francs à la fin 2008)», note le quotidien.
Le concepteur des normes comptables internationales, l’IASB, vient de publier une série d’amendements à la norme IFRS 7 sur les instruments financiers qui vont améliorer l’information publiée concernant le recours à la fair value et qui vont aussi renforcer la transparence sur le risque de liquidité lié aux instruments financiers. #La crise financière a montré qu’une compréhension claire de la façon dont les sociétés déterminent la judte valeur des instruments financiers, notamment lorsque l’information disponible est limitée, est cruciale pour le maintien de la confiance sur les marchés financiers#, a rappelé le président de l’IASB, David Tweedie.L’IASB répond ainsi aux recommandations du Forum de stabilité financière formulées l’an dernier -et reprises depuis par le G20- qui avaient débouché entre autres sur la constitution, l'été dernier, d’un groupe consultatif d’experts sur le dossier de l'évaluation des instruments financiers dans des marchés inactifs. Les amendements à l’IFRS 7 introduisent la hiérarchie à trois niveaux déjà en vigueur aux Etats-Unis pour la catégorisation des instruments financiers en fonction de la liquidité du marché, avec un premier niveau où l’on se trouve sur des marchés actifs proposant des prix en direct, un deuxième niveau où les prix sont disponibles directement comme précédemment mais aussi indirectement, et un troisième niveau, celui des marchés illiquides, où les données observables ne sont plus disponibles pour déterminer les prix des actifs. Pour ce dernier niveau, l’IASB exige des informations supplémentaires. Plus généralement, les amendements clarifient et renforcent les règles existantes en matière d’information sur le risque de liquidité.