IPE.com reports that the French national pension fund, the Fonds de réserve pour les retraites (FRR), is still seeking a management firm for an EUR800m US equities mandate, after choosing seven managers for equities mandates totalling EUR2.3bn.
?Regular money market products have become a segment of excellence in management at CAAM,? and are clearly a winner in the current economic environment, in which ?liquidity and security are the most important factors for performance in the strict sense,? Pascal Blanqué, director of management at CAAM Group, stated on Tuesday.Currently, assets under management in regular money market funds from Crédit Agricole Asset Management (CAAM) have a total of about EUR64bn, compared with EUR40.18bn at the beginning of the crisis, in late June 2007. That represents an increase of more than 59.7%, according to Theirry Darmon, deputy director of Euro and credit fixed income, and Patrick Wimeon, head of money market management. At the end of 2007, assets totalled EUR62.69bn. As of the end of February, when assets totalled EUR63.41bn, these assets were distributed, according to an increasing ?defensiveness,? with 10.26% in Euro zone government bond products, 18.69% in AAA rated debt (Euro zone government bonds and equivalent corporate and bank debt with a rating higher than BBB and short maturities), 25.07% in intermediary credit (the same categories of assets plus AAA-rated ABS, which are now an extinct class), 27.94% in credit (including intermediary credit plus BBB-rated credit with short maturities), and 18.03% in credit (which includes credit, and BBB-rated credit with longer maturities). The range includes 26 master funds and 24 feeder funds.
After net profits of GBP18.7m in 2007, F&C Asset Management has posted net losses for last year of GBP50.5m, partly due to impairment charges of GBP48.3m on management contracts resulting from the merger of F&C with ISIS Asset Management in 2004 and the acquisition of RSAI Investments in 2002. Underlying profits total GBP38.3m, compared with GBP50.2m, and net revenues total GBP229.9m, compared with GBP264.5m. F&C is maintaining its dividends unchanged at a total of 6p per ordinary share.As of the end of December, assets under management totalled GBP98.6bn, compared with GBP103.6bn twelve months earlier. The firm’s CEO, Alain Grisay, says institutional inflows totalled GBP2.4bn last year. Net subscriptions to Sicav funds leapt 102% to GBP225m.
Olympia Capital Management will get a supervisory board and a board of directors during this year. This development to the governance at the firm will allow Marc Landeau, founder and CIO for the alternative management firm, to step back from many day-to-day directorial responsibilities.The firm will be led by the new board of directors, composed of three people: Laurent Dupeyron, deputy CEO in charge of sales and marketing development and new product creation, who will become CEO; Guido Bolliger, co-CIO, who will be appointed CIO. And Arnaud Beyssen, CFO. Landeau will continue to be present at the firm, with a seat on the supervisory board.In 2006-2007, Landeau already undertook some efforts to arrange for his succession at the firm, with Kostas Iodianidis and Matteo Perruccio designated at that time (see Newsmanagers of 05/04/2007). But the two men left the company over time. Bolliger took over from Iordanidis after his departure in mid-2008, while Dupeyron in September of last year replaced Perrucio, who left early in 2008.
Selon le site Boursorama, citant Reuters, BNP Paribas ne gardera «probablement pas» le nom de Fortis si elle parvient à acquérir le groupe bancaire belge, a déclaré mercredi matin le président de la banque française Michel Pébereau sur la radio BFM.
Le Handeslblatt indique que la LGT Bank de la famille princière du Liechtenstein a vendu sa filiale de fiducie LGT Treuhand, qui a été à l’origine du scandale fiscal en Allemagne, à First Advisory Group, derrière lequel on trouve l’avocat Herbert Batliner, connu comme protagoniste dans plusieurs procédures entamées par la justice de plusieurs pays.
Après avoir affiché un bénéfice net de 18,7 millions de livres pour 2007, F&C Asset Management a accusé pour l’an dernier une perte nette de 50,5 millions de livres, imputable entre autres à une dépréciation d’actifs (impairment charge) de 48,3 millions liée aux contrats de gestion résultant de la fusion de F&C avec ISIS Asset Management en 2004 et de l’acquisition de RSAI Investments en 2002. Le bénéfice sous-jacent ressort à 38,3 millions de livres contre 50,2 millions et le chiffre d’affaires net à 229,9 millions contre 264,5 millions. F&C maintient son dividende inchangé à un total de 6 pence par action ordinaire.A fin décembre, les actifs sous gestion représentaient 98,6 milliards de livres contre 103,6 milliards douze mois plus tôt. Le CEO Alain Grisay a indiqué que les entrées institutionnelles ont représenté 2,4 milliards de livres l’an dernier. Les souscriptions nettes enregistrées par les fonds de type Sicav ont opéré un bond en avant de 102 % à 225 millions de livres.
Les clients de Safra Group se sont vu proposer une compensation pour l"argent qu"ils ont perdu dans la fraude orchestrée par Bernard Madoff Investment Securities, rapporte le Financial Times. Safra Group nie avoir été proactif dans la commercialisation de fonds Madoff. Mais des investisseurs et leurs avocats ont déclaré au FT que les représentants de Safra aux Etats-Unis et en Europe avaient activement commercialisé un fonds appelé Zeus Partners Limites à des clients en Amérique latine.
#Le monétaire régulier est devenu un segment d’excellence en matière de gestion et CAAM fait clairement partie des gagnants dans cet environnement où #la liquidité et la sécurité priment sur la performance stricto sensu#, a déclaré mardi Pascal Blanqué, directeur de la gestion de CAAM Group.Actuellement, les actifs gérés dans la gamme d’OPCVM monétaires réguliers de Crédit Agricole Asset Management (CAAM) atteint environ 64 milliards d’euros contre 40,18 milliards au début de la crise, fin juin 2007, ce qui représente un gonflement de plus de 59,7 %, ont indiqué Thierry Darmon, directeur adjoint de la gestion taux euro et crédit ainsi que Patrick Simeon, responsable de la gestion monétaire. A fin 2007, l’encours se situait à 62,69 milliards.A fin février, sur -à l'époque- 63,41 milliards, cette masse se ventilait, par degrés #d’offensivité# croissante, en 10,26 % de produits souverains zone euro, 18,69 % de #AAA# (emprunts d’Etat zone euro et titres corporate et bancaires rating supérieur à BBB et échéances courtes), 25,07 % de crédit intermédiaire (les mêmes plus des ABS #AAA# qui sont une poche en extinction), 27,94 % de crédit (comme le crédit intermédiaire plus du crédit BBB à maturité courte) et 18,03 % de #crédit +# (comme le crédit, plus du crédit BBB avec une maturité plus longue). La gamme comporte 26 fonds maîtres et 24 fonds nourriciers.L'équipe des monétaires réguliers comprend six gérants qui peuvent compter notamment sur l’appui de 15 analystes crédit et sur la surveillance d’une direction des risques qui fixe les limites de maturité et d’investissement. Depuis fin juin 2007, la vie moyenne des principaux OPCVM monétaires de la gamme a été réduite sensiblement pour les trois catégories les plus offensives (crédit intermédiaire, crédit et crédit +) ; elle est ainsi revenue pour la variante #crédit +# de plus de 250 jours à un peu plus de 100 jours.En février, l'écart de performance mensuelle annualisée vis-à-vis de l’Eonia OIS évolue entre - 10 points de base pour les fonds d’emprunts d’Etat zone euro et + 72 pb pour la catégorie #crédit +#.
Financière de Champlain se lance dans le non coté avec Champlain Innovation, un FCPI ISF centré sur le développement durable, thème sur lequel la société de gestion est spécialisée. Deux thématiques d"investissement prioritaires ont été retenues pour ce produit : la préservation de l"environnement et la santé. Concrètement, 60 % minimum du portefeuille seront investis dans des PME européennes innovantes éligibles et 40 % maximum dans des fonds monétaires euros.Pour ce nouveau produit, dont elle est le promoteur, Financière de Champlain s’est associée avec le groupe Siparex, spécialisé dans le private equity. L’objectif commun des deux sociétés, au travers de ce FCPI, #est de promouvoir l"innovation au service d"une croissance durable#, souligne Barthélémy Renaudin, gérant à la Financière de Champlain et responsable du projet non coté de la société de gestion. #Nous avons une expertise dans le développement durable que nous avons souhaité mettre en application sur une nouvelle classe d’actifs en nous appuyant sur l"expertise de Siparex dans le non coté#, ajoute-t-il, précisant que d’autres projets pourraient voir le jour dans les années à venir. C’est surtout la conjoncture actuelle qui a décidé Financière de Champlain à franchir le cap. #Les sociétés innovantes souffrent aujourd"hui de réels problèmes de financement et nous étions d"ailleurs régulièrement contactés sans pouvoir répondre. Quand les crédits bancaires se tarissent et que les marchés privilégient la liquidité, le private equity redevient le mode de financement privilégié. Aux Etats-Unis, comme en Europe, les technologies propres sont au coeur des politiques de relance et que les niveaux de valorisation de ces sociétés deviennent attrayants. Le FCPI Champlain Innovation pourra ainsi se positionner en bas de cycle pour profiter à plein de la reprise économique#, explique Barthélémy Renaudin. L'équipe de Financière de Champlain prévoit de lever une dizaine de millions d’euros sur le FCPI, qui peut être souscrit jusqu’au 25 mai. Distribué principalement par certaines banques privées et par les conseillers en gestion de patrimoine, le FCPI Champlain Innovation est accessible à partir d’un investissement de 2.000 euros.
Olympia Capital Management va se doter dans le courant de cette année d’une structure à directoire et conseil de surveillance. Une évolution de la gouvernance qui permettra à Marc Landeau, fondateur et directeur des investissements de la société de gestion alternative, de passer la main en douceur.La société sera dirigée par ce nouveau directoire, composé de trois personnes. Il s’agit de Laurent Dupeyron, directeur général délégué en charge du développement commercial, du marketing et de la création de nouveaux produits, appelé à devenir directeur général, de Guido Bolliger, co-directeur des investissements, qui sera nommé directeur des investissements, et d’Arnaud Beyssen, directeur financier. Marc Landeau restera présent avec un siège au conseil de surveillance.En 2006-2007, le fondateur d’Olympia avait déjà tenté d’organiser sa succession, avec à l'époque Kostas Iordanidis et Matteo Perruccio (lire article du 05/04/2007). Mais les deux hommes ont successivement quitté la société. Guido Bolliger a ainsi pris la suite de Kostas Iordanidis dès son départ mi-2008, tandis que Laurent Dupeyron a remplacé en septembre dernier Matteo Perruccio, parti début 2008. L’an dernier, alors qu’elle célébrait ses 20 ans, Olympia a vu ses encours revenir de 6 milliards de dollars à 4 milliards, principalement en raison de l’effet marché. Les rachats ont surtout porté sur la gamme offshore, précise Olivier Lazar, directeur général délégué. Dans ce contexte difficile, les embauches et les salaires ont été gelés. Pour l’avenir, Olympia continue bien sûr de croire en la gestion alternative et prépare une offre adaptée aux nouvelles exigences des investisseurs. Ainsi, différents produits seront créés en fonction des critères de liquidités. #Nous aurons d’un côté des hedge funds très liquides et remplis de produits liquides et de l’autre des fonds sur des opportunités particulières mais qui seront peu liquides#. Autre grande tendance : le sur-mesure avec la montée en puissance des mandats.
Selon IPE.com, le Fonds de réserve pour les retraites recherche toujours une société de gestion pour un mandat de 800 millions d"euros en actions américaines, après avoir choisi sept gestionnaires pour des mandats en actions pour un montant de 2,3 milliards d"euros.
Le 5 février 2009, la Commission des sanctions de l"Autorité des marchés financiers (AMF) a prononcé une sanction pécuniaire de 10.000 euros à l"encontre d"une société de gestion dont le nom n"est pas dévoilé."La principale question posée par cette affaire était relative à l"application des articles 231-38 et 231-40 du règlement général de l"AMF qui prévoient des obligations de déclaration lorsqu"une offre publique d"acquisition est en cours : l"article 231-38 prévoit que les personnes ayant acquis depuis le début de l"opération 0,50 % du capital de la société visée doivent, aussi longtemps qu’elles détiennent cette quantité de titres, "(?) déclarer chaque jour, après la séance de négociation, les opérations d’achat et de vente qu’elles ont effectuées sur les titres concernés par l’offre» ; et l"article 231-40 du règlement général de l’AMF dispose que : «Toute personne ou entité qui vient à accroître le nombre de titres ou des droits de vote qu’elle possède d’au moins 2 % du nombre total de titres ou des droits de vote de la société visée (?) est tenue de publier immédiatement les objectifs qu’elle a l’intention de poursuivre au regard de l’offre en cours». Plus précisément, la question à trancher était celle de savoir à qui incombent ces obligations lorsque les opérations sont faites pour le compte d"une SICAV», précise le communiqué de presse diffusé le 10 mars. «Dans le cas qui lui était soumis, la SICAV était gérée par une société de gestion qui, par une convention de sous délégation de gestion financière, avait confié la gestion des actifs de la SICAV à la société X en tant que «gestionnaire financier». La Commission des sanctions a relevé que si les droits de vote attachés aux titres en portefeuille étaient exercés par la société de gestion selon les stipulations de la convention, la sous délégation qu"elle avait donnée à la société X conférait à celle-ci l"entier pouvoir de décider seule : des investissements et désinvestissements à réaliser sur les actifs qui lui étaient confiés, de choisir les titres composant le portefeuille ainsi que les investissements et désinvestissements, et, de passer les ordres de bourse correspondants», poursuit l"AMF. Elle en a déduit que les opérations auxquelles la société X procédait pour la SICAV en tant que «gestionnaire financier» devaient être prises en compte pour l"application par ce «gestionnaire financier» des articles 231-38 et 231-40 du règlement général de l"AMF. La décision peut faire l"objet d"un recours.
Selon Les Echos, la commission des Finances de l’Assemblée nationale, qui examinait le collectif budgétaire hier après-midi, a adopté un amendement, défendu par Gilles Carrez (UMP) et Didier Migaud (PS), pour encourager les banques à clarifier leurs relations avec les paradis fiscaux. Les banques réclamant la garantie de l’Etat devront conclure une convention dans laquelle elles préciseront la manière dont elles exercent leur activité dans ces paradis fiscaux. A court terme, la mesure ne concernerait que l’Andorre, Monaco et le Liechtenstein, les seuls à figurer dans la liste noire de l’OCDE. Mais celle-ci pourrait être étendue prochainement, ce qui rendrait la mesure plus contraignante.
Selon Le Temps, la demande américaine d"identifier les titulaires de comptes en liquide d"UBS promet un nouveau casse-tête juridique. Sur les sommes en question, quelque 27 milliards, plus de 6 milliards seraient des fonds en déshérence, classés sous l"acronyme NALO (Narichtenlos). Selon un ancien cadre de la banque interrogé par Le Temps, les titulaires des comptes en liquide visés par la nouvelle procédure étaient souvent d"anciens expatriés ayant gardé un bas de laine en Suisse. Ces clients n"ont pas jugé utile de déclarer cet argent à leur retour, craignant une situation inextricable.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Adolf E. Real, président de l"Association des banques du Liechtenstein et CEO de VP Bank, estime que l"aide judiciaire en cas d"évasion fiscale est irréversible et un pas que la Principauté se devait de franchir. «Et je pars du principe qu"à l"avenir, dans nos relations avec l"Union européenne, les mêmes règles de base prévaudront qu"avec les Etats-Unis actuellement, au bénéfice desquels une aide judiciaire et juridique peut maintenant être accordée tant en matière de soustraction ou d"évasion que de fraude fiscale», déclare-t-il au quotidien.
F&C Asset Management a annoncé mardi la nomination de Michael Heemelaar comme head of global credit. Il était précédemment head of investment grade credit chez Aegon Asset Management. Basé à Amsterdam, il sera subordonné à Patrick Hendrikx, head of credit, et aura la responsabilité de l'équipe global credit comprenant cinq gérants de portefeuille et un analyste. La division crédit emploie 28 personnes.
Alain Grisay, le directeur général de F&C Asset Management, a fêté la fin de 15 mois d"incertitude mardi après que Friends Provident a déclaré qu"il distribuerait sa participation de 52 % dans la société de gestion à ses propres actionnaires d"ici à mi-2009 vu l"échec de négociations avec d"éventuels acquéreurs, rapporte le Financial Times. Le gestionnaire estime que l"incertitude concernant son capital lui a coûté 2 milliards de livres en retraits de la part de consultants inquiets de l"instabilité.
Selon le représentant démocrate Barney Frank, la SEC va organiser le mois prochain une consultation de place sur l'éventuel rétablissement de «l’uptick rule», une disposition introduite en 1929 et abolie en 2007 qui interdit la vente à découvert sur un titre pour lequel le dernier cours n’aurait pas été en hausse sur le précédent, rapporte The Wall Street Journal.
Selon l’Agefi, Ben Bernanke, président de la Réserve fédérale (Fed), a déclaré mardi 10 mars qu’il est favorable à #(?) une stratégie qui régule le système financier dans son ensemble, d’une manière globale, et non pas seulement en ses composants individuels#. Quant à l’assistance à porter aux institutions trop importantes pour pouvoir faire faillite sans conséquences négatives pour l’ensemble du système, il a précisé que #c’est vraiment un problème international et qui exige des solutions internationales#, complète le quotidien numérique.
Selon des sources proches du dossier reprises par le Financial Times, le parquet de New York a ouvert une enquête pour savoir si le paiement précoce de bonus chez Merrill Lynch a incité les spéculateurs à réduire la valeur de leurs positions dans les derniers jours de décembre. Cette initiative intervient après la révélation par le FT du paiement par Merrill de 3,6 milliards de dollars quelques jours seulement avant la conclusion de sa vente à Bank of America.
Les 17 et 18 mars, rapporte The Wall Street Journal, la Fed va examiner l’opportunité de muscler encore son soutien à l'économie, même si elle a déjà été aux limites du possible. Elle pourrait par exemple décider de se porter acheteuse de valeurs du Trésor à long terme, pour faire baisser les taux longs, ou d’augmenter ses achats de dette émise ou garantie par Fannie Mae et Freddie Mac.
La Commission européenne vient de sélectionner Morningstar comme son partenaire privilégié pour la recherche en gestion. Au travers de sa plate-forme Morningstar DirectSM qui recueille les données et la recherche sur plus de 300.000 produits d’investissement à travers le monde, Morningstar se trouve ainsi en charge, pour le compte de la Commission, de la surveillance des produits d’investissement en Europe, qu’il s’agisse des fonds Ucits ou d’ instruments plus sophistiqués à destination des particuliers et des investisseurs institutionnels.
Selon La Tribune, après dix-huit mois de crise financière, seule une composante de l’indice DJ était encore en hausse lundi soir à Walll Street : Wal-Mart. Pour l’indice S&P 500, les valeurs dans le vert depuis octobre 2007 ne sont plus que sept, la compagnie pétrolière Southwestern Energy (+ 26,5 %) caracolant en tête de liste. Le pessimisme va croissant puisque, d’après Citigroup, le marché a fait une croix sur toute croissance bénéficiaire pour plus de 95 % des sociétés du S&P 500, ajoute le quotidien financier.
Gas Natural va procéder à une maxi-augmentation de capital, en émettant une action nouvelle pour une ancienne afin de lever 3,5 milliards d’euros pour financer l’acquisition d’Unión Fenosa, rapporte Expansión. Cela n’a pas déchaîné l’enthousiasme de la Bourse, puisque l’action a perdu 40,75 % depuis le début de l’année et 7,67 % dans la journée (à 11,43 euros). Les nouveaux titres sont proposés avec une décote de 36,8 % sur le cours de clôture de lundi. Mais, au cours de mardi soir, la décote se limite à 31,5 %. Pour assurer le succès de l’opération, Gas Natural a été obligé de faire quelques pirouettes. Si les minoritaires et GDF Suez (qui détient 8 %) ne suivent pas, les titres non souscrits le seront par La Caixa (qui contrôle 37,49 % de l’opérateur) et Repsol ainsi que par une partie des banques qui ont financé l’acquisition de Fenosa (UBS, Santander, BNP, SocGen, Citi, Barclays, ING et ? La Caixa).
La Deutsche Börse a annoncé mardi qu’en application de la règle de «fast exit» l’action Bayer va remplacer celle de la Commerzbank dans l’indice DivDax. La banque, en effet, a annoncé qu’elle ne sert pas de dividende cette année. Cette modification prendra effet le 23 mars 2009.
Portée par les propos du PDG de Citigroup quant à la santé financière de son groupe, Wall Street a terminé la séance du mardi 10 mars sur un bond de 5,8% à 6926 points, rapporte La Tribune. La plupart des valeurs financières ont fortement progressé, Citigroup et Bank of America gagnant respectivement 38,10% et 27,73%.
Citigroup a été bénéficiaire en janvier-février et la banque affiche son meilleur résultat trimestriel depuis un an et demi, indique Vikram Pandit dans une note interne. The Wall Street Journal précise que les recettes d’exploitation hors dépréciations d’actifs ont atteint 19 milliards de dollars et que le bénéfice avant impôt et provisions pour crédits à problèmes devrait ressortir à 8,3 milliards, sauf si la volatilité des marchés en mars devait impacter le résultat.
Au titre de 2008, la Bundesbank a réalisé un bénéfice net de 6,3 milliards d’euros (contre 4,3 milliards en 2007) qu’elle transfère intégralement au budget fédéral, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ce gonflement provient de l’extension des opérations de refinancement des banques, alors qu’il n’y a aucune provision à passer sur les devises ou le portefeuille de valeurs mobilières.Le chèque adressé au ministre fédéral des Finances si la Bundesbank n’avait pas dû provisionner 1,7 milliard d’euros, sa part des 10 milliards d’euros de refinancements de la BCE qui n’ont pas été remboursés par trois banques islandaises, une néerlandaise et Lehman.
Selon les informations du Handelsblatt, la Commerzbank, qui vient d’acheter la Dresdner Bank, songe à se défaire d’une vingtaine de participations et a choisi Goldman Sachs comme banque conseil dans ce processus. L’une des premières cessions pourrait concerner la banque privée munichoise Reuschel & Co qui avait été achetée par la Dresdner en 1970 et qui emploie 426 personnes.