Selon Les Echos, le parquet de Paris s’apprête à ouvrir une enquête de police concernant les sociétés Michelin, Total et Adidas, pour blanchiment présumé de fraude fiscale au Liechtenstein.
Selon Les Echos, le courtier néerlandais Van der Moolen est aujourd’hui rattrapée par les Trésors de plusieurs Etats européens. «A ce jour, l’impact, s’il y en a un, qui en résultera sur les activités de Van der Moolen est encore incertain», selon Richard den Drijver, président de Van der Moolen. Il s"est toutefois refusé à toute précision sur cette affaire qui a déjà donné lieu à l’ouverture d’enquêtes en bonne et due forme dans deux Etats de l’Union. Le groupe de courtage a déjà provisionné 43,2 millions d’euros dans ses comptes 2008, soit les deux tiers de ses fonds propres.
Selon Le Temps, la pression redouble sur le Luxembourg et l"Autriche, derniers pays de l"Union européenne à vouloir conserver le secret bancaire, après la décision récente de la Belgique de l"abandonner dès 2010. En effet, le rapport de l"eurodéputé socialiste français Benoît Hamon sur la révision en cours de la directive «fiscalité de l"épargne», qui a été adopté hier par la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen, exige la généralisation de l"échange automatique d"informations au sein de l"UE «au plus tard en juillet 2014, ou deux ans après l"entrée en vigueur du taux d"imposition maximal» actuellement fixé à 35% à partir de 2011. Une demande rejetée fermement par la Suisse, liée avec l"Union par un accord bilatéral, comme quatre autres pays tiers (Monaco, Liechtenstein, Andorre et Saint-Marin).
Dans son dernier rapport UBS research focus, UBS Wealth Management Research conclut à un rythme de croissance économique mondiale moins rapide qu’au cours des dernières décennies et à une révision probable à la hausse des anticipations d"inflation. Compte tenu du pessimisme affiché, les bénéfices des entreprises tendront sans doute à nouveau vers une croissance plus durable, quoique plus faible que celle qui prédominait avant la crise, notamment au sein du secteur financier. Le rapport souligne cependant que les fondamentaux continuent de soutenir une forte croissance dans les marchés émergents une fois le pire de la crise financière passé. Dans ce contexte, l'étude met l’accent sur «les bienfaits de la diversification à tous les niveaux de risque». «Plus que jamais, souligne UBS, il convient de connaître la vulnérabilité «réelle» de son portefeuille, notamment en ce qui concerne les actifs traditionnellement réputés pour leur sécurité».
Le fonds de pension ABP a accusé une baisse de 20 % de ses encours en 2008 à 173 milliards d’euros pendant que ses engagements augmentaient de 38 % à 193 milliards. Son taux de couverture ressortait ainsi fin décembre à 89,5 % contre 140 % un an plus tôt, rapporte The Wall Street Journal. Dès lors, ABP (2,5 millions d’adhérents parmi les fonctionnaires et les enseignants) majore ses primes de 1 % le 1er juillet et de 2 % le 1er janvier 2010, ce qui produira 5 milliards d’euros sur cinq ans et remontera le ratio de couverture au niveau légal de 105 % en 2012 contre 83 % fin février. Parallèlement, jusqu'à 2013, ABP ne dédommagera plus les retraités de l’inflation. Ces versement reprendront en partie en 2013 et ne seront rétablis en totalité que lorsque le taux de couverture aura franchi la barre des 135 %.
La valeur du portefeuille du AP Alternative Assets, un fonds de private equity proche d’Apollo Management, a plongé de 60 % en 2008, rapporte The Wall Street Journal. Le fonds a aussi passé des charges exceptionnelles de 1,2 milliard de dollars sur son portefeuille. A Amsterdam, l’action AP Laternative Assets a chuté de 88 % sur un an et se traitait récemment à 1,39 dollar, ce qui est inférieur de 84 % à la valeur liquidative du fonds (8,77 dollars par action), signe que les investisseurs s’attendent à une nouvelle dépréciation des actifs en portefeuille.
Barclays a entamé des négociations exclusives avec CVC Capital Partners pour lui vendre iShares pour environ 3 milliards de livres, rapporte le Financial Times. L"opération serait financée à 60-70 % par un prêt de Barclays, lequel recevrait aussi des warrants équivalant à 20 % des parts. Le pôle prêt de titres d"iShares ne serait pas concerné par la transaction, précise le FT.
Julius Baer a annoncé mercredi que sa filiale GAM (UK) Ltd va acheter le londonien Augustus Asset Managers Ltd (AAML), une société de gestion spécialiste de l’obligataire et des devises. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. L’essentiel de l’encours d’AAML (7,6 milliards de dollars d’encours fin 2008) provient des fonds Julius Baer Absolute Return Bond et Local Emerging Market Bond mais aussi des hedge funds comme le JB Global Rates Hedge Fund. AAML a été créée au début de 2007 dans le cadre d’un MBO chez Julius Baer Holding Ltd pour permettre à cette filiale de se développer en tant que gestionnaire d’actifs indépendant tout en en continuant de desservir les fonds à la marque Julius Baer, son principal client. Malgré de bonnes performances pour la majorité des mandats en 2008 et au premier trimestre 2009, AAML et Julius Baer ont considéré qu’il serait préférable pour les clients de réintégrer AAML au sein d’une organisation de plus grande taille, précise le communiqué.
Depuis le début de l’année, les souscriptions nettes enregistrées par la gamme de fonds d’actions CROCI (Cash Return On Capital Invested) sur la plate-forme Fund Solutions de la Deutsche Bank ont dépassé les 300 millions d’euros et l’encours de cette stratégie représente désormais plus de 1,3 milliard d’euros, a indiqué Manfred Schraepler, head of fund structuring.
Selon L’Agefi suisse, le choix de Boris Collardi, 34 ans, au poste de CEO de la banque, qui met un terme à une plusieurs mois d"incertitude, ne semble pas faire l"unanimité. Selon certains analystes, cette nomination indique que dans un proche avenir, il ne faudra en tout cas guère s"attendre à des changements de stratégie radicaux. D"autant moins que le nouveau CEO a été très proche de son prédécesseur Alex Widmer.
Si l’on se fonde sur la configuration habituelle, la Chine devrait être en avance de trois à six mois sur la reprise du PIB mondial, estime Lan Wang Simond, senior investment manager chez Pictet et gérante depuis mai 2003 du Greater China Fund (environ 400 millions de dollars actuellement contre un pic de 1,3 milliard de dollars en octobre 2006). Dès lors, il est temps, selon elle, de se positionner sur la République populaire, alors que Taïwan (un tiers du fonds) et Hong-Kong (19 %) sont actuellement sous-pondérés, le premier à cause de sa petite taille, le second à cause du grand écart dû à l’indexation de sa politique monétaire sur celle de la Fed? dans un environnement conjoncturel chinois. Néanmoins, Lan Wang Simond insiste sur le fait que la situation commence de s’améliorer à Taiwan, dans la mesure où la baisse des prix à l’importation s’avère désormais plus rapide que celle des prix à l’exportation.Faute d'être au vert, les clignotants du tableau de bord économique chinois sont repassés à l’orange. Ainsi, l’inflation recule à cause de la baisse des prix du pétrole, les termes de l'échange s’améliorent, de même que les marges des sociétés industrielles, et la Banque de Chine a relâché son étreinte sur les taux ainsi que sur les réserves obligatoires. En novembre-février, les crédits ont augmenté davantage que durant les douze mois à fin octobre. Et puis le gouvernement de Pékin a mis en place un plan de relance de 550 milliards de dollars ou 12 points de PIB, ce qui est relativement aisé pour un pays dont les réserves de change représentent 1,9 billion de dollars. Les dirigeants du pays se lancent dans un déficit budgétaire de 3 % du PIB et ils ont compris qu’il n’est pas possible de relancer la consommation intérieure par le biais des ménages, même si ces derniers affichent un taux d'épargne astronomique de 45 %. Dès lors, Pékin met en ?uvre des investissements d’infrastructures, qui peuvent d’autant plus aisément être financées que les bilans des banques ont été nettoyés par l’Etat en 2003. L’investissement immobilier est déjà en reprise grâce aux pouvoirs publics et les ventes de voitures devraient atteindre cette année les 9 millions d’unités (même si les capacités permettraient d’en produire 17 millions). La taxe de mise en circulation a été réduite de moitié, à 5 %, pour les cylindrées inférieures ou égales à 1,6 litre, afin d’encourager le redémarrage des ventes de petites voitures peu chères. Actuellement le Greater China Fund comporte 86 lignes ; ce produit a généré une performance annuelle moyenne de 14 % contre 8,2 % pour l’indice de référence (MSCI Golden Dragon). La gérante privilégie actuellement les pétrolières (comme CNOOC) et les cycliques, mais est revenue à une position neutre (5 %) sur China Mobile qui était encore à 8,6 % fin février. Elle mentionne aussi Dongfeng Motor, qui est le partenaire de joint-venture de Peugeot, Nissan et Honda, et qui représente environ 3 % du portefeuille.
Francisco Pardo, responsable de Banif Institucional, a indiqué d’après Funds People que la part de la clientèle institutionnelle aux encours de la banque privée du Santander est passée de moins de 10 % en mai 2008 à plus de 15 % actuellement. La division institutionnelle recourt aux conseillers de la Banif ainsi qu'à la capacité d’analyse des fonds d’Allfunds Bank. Elle propose notamment des services de gestion de fonds et de conseil immobilier aux assureurs ainsi que des produits ISR aux congrégations religieuses.
La participation de Capital Research and Management Company au travers des fonds Capital Group dans Inditex est revenue à 4,927 % contre 5,01 %, selon une notification à la CNMV relayée par Fund People. Ce paquet de titres représente actuellement 865,6 millions d’euros aux cours actuels.
Mark Carhart et Ray Iwanowski, managing directors et co-responsables de l"équipe de gestion quantitative de Goldman Sachs, ont quitté la banque avec Giorgio De Santis, membre de la division, rapporte le Financial Times. Leur fonds vedette, Global Alpha, a accusé de lourdes pertes pendant la crise du crédit. Katinka Domotorffy est nommée directrice des investissements de l"équipe quant de Goldman.
Selon L"Agefi suisse, la division wealth management de Credit Suisse se réorganise. A partir du 1er août 2009, les fortunes suisses comprises entre 250.000 et un million de francs seront placées dans une nouvelle division, baptisée «Private Clients Switzerland». Elle sera dirigée par Hanspeter Kurzmeyer, un vétéran de la gestion de fortune chez Crédit Suisse. L"appellation «private banking» sera réservée aux fortunes dépassant un million de francs. Une manière de monter en gamme, selon le quotidien, alors que la crise financière débouche sur une vaste remise en question des valeurs attachées à la gestion de fortune. Rolf Bögli, ancien directeur opérationnel d"UBS aux Etats-Unis pour les activités de gestion de fortune, prend la tête du «private banking» suisse de Credit Suisse à compter de ce mercredi.
Selon Les Echos, Didier Valet, directeur financier de la Société Générale, a indiqué que le premier trimestre qui s"est terminé hier serait marqué par de nouvelles dépréciations d’actifs, liées notamment aux «niveaux des indices et des spreads à fin mars» et à la situation financière des rehausseurs de crédit. La banque ne reclassera pas certains actifs comme elle l’avait fait au quatrième trimestre, pour 23,5 milliards d’euros, grâce aux amendements à la norme IAS 39. Elle s’attend néanmoins à ce que les dépréciations du premier trimestre restent à un «niveau gérable» et se dit «capable d’y faire face sur le plan de la solvabilité». Les activités de services financiers et de gestion d’actifs «souffrent de la crise financière», mais sont restées «légèrement bénéficiaires» au premier trimestre.
«Nous avons été pas mal secoués», reconnaît volontiers Vincent Foucart, directeur général adjoint de Tocqueville Finance. Et de fait, les encours de la société de gestion indépendante spécialisée sur la gestion actions value ont chuté à 1,5 milliard d’euros, alors qu’ils étaient de 3,6 milliards au 31 décembre 2007.Dans ce contexte, Tocqueville a dû réduire ses coûts. Ainsi, «les frais généraux qui étaient de 24-25 millions d’euros en 2007 ont été ramenés à 19 millions en 2008 et seront encore réduits à 11 millions cette année», détaille Vincent Foucart. Cela s’est notamment traduit par 20 suppressions d’emplois, entre départs volontaires, plan de licenciement économique (8 personnes) et suppressions des périodes d’essais et CDD. De 70 collaborateurs, la société est revenue à 50. Et pour ceux qui restent, les salaires et bonus ont été revus à la baisse. «Cette restructuration s’est faite sans changer le modèle de Tocqueville», tient néanmoins à souligner Vincent Foucart. En effet, l’organisation de la société a été maintenue, avec une équipe de gestion collective, une équipe de gestion privée, une équipe commerciale, des fonctions supports et des RCCI. Parmi les départs, notons celui de Christophe Tapia, qui était directeur général adjoint, en charge de la distribution. Un pôle repris par Thierry de Haynin, basé en Suisse. Malgré la chute de ses revenus, Tocqueville est tout de même parvenu à dégager un résultat net de 13,5 millions d’euros, certes en forte baisse par rapport à 2007 où il était d’une trentaine de millions, mais positif. Et pour cette année, la société table sur 6 à 8 millions d’euros. «Et nous avons une trésorerie de 38 millions», souligne Vincent Foucart. Le directeur général adjoint de Tocqueville fait ainsi bien comprendre qu’il n’y a pas péril en la demeure, mais il ajoute néanmoins que la société est ouverte à des opérations de rapprochement avec d’autres sociétés, comme par exemple des entités qui n’auraient pas de présence en France. Mais la société se veut aussi entreprenante dans ce domaine, et pourrait racheter dans les prochains mois des petites sociétés de gestion gérant entre 100 et 150 millions d’euros. Deux dossiers sont à l'étude. Le gestionnaire compte aussi accroître sa participation dans BMG, la société de gestion lyonnaise dont elle détient 34 % actuellement, afin de mieux faire jouer les synergies. Lyon fait d’ailleurs partie des axes de développement de Tocqueville, avec la gestion privée à destination des sportifs et le private equity. En revanche, le projet de multigestion alternative a été abandonné.
Selon Les Echos, le conseil d’administration de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild (LCFR) s’est réuni hier pour approuver les comptes de 2008 et a aussi constaté que Pékin n"avait pas donné son feu vert à l’accord de coopération stratégique avec Bank of China. Depuis la signature effectuée par les deux partenaires en septembre, la banque chinoise attend l"aval des autorités pour prendre, pour un montant de 236 millions d’euros, une participation de 20 % dans la banque française. Le président du directoire, Michel Cicurel, croit toujours à l’avenir du partenariat tout en espérant que Bank of China ne sera pas moins motivée à le mettre en oeuvre, faute de feu vert sur la prise de participation.
Dans un communiqué commun publié mardi, les gestionnaires alternatifs TCI et Atticus ont annoncé qu’ils cessent de défendre leurs intérêts en commun en tant que gros actionnaires (19,3 % au total) de la Deutsche Börse, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. La Börsen-Zeitung rappelle que les dernières participations déclarées se situaient à 10,06 % pour TCI et à 9,24 % pour Atticus.
Pour l’ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement Jospin, tous les acteurs du système financier, sans exception, doivent être encadrés par des règles normales et raisonnables, et le G20 du 2 avril s’annonce comme une lutte entre «les forces de régulation et les forces de dé-régulation».Newsmanagers : Pensez-vous que le G20 de demain puisse se solder par un clash entre l’Europe et les Etats-Unis ?Hubert Védrine : Non, car les participants sont condamnés à un certain succès. Ils doivent montrer qu"ils sont à la hauteur des enjeux et des attentes, pas seulement une journée à Londres, mais dans les mois qui viennent. Je fais le pari que sur les sujets de divergence, les sherpas des pays du G20 vont trouver un langage commun assez substantiel.NM : Tous les problèmes seront-ils réglés pour autant ?HV : Bien sûr que non. Le G20 se terminera vraisemblablement par un communiqué renvoyant à des négociations spécialisées sujet par sujet ainsi que dans diverses enceintes spécialisées, comme le FMI ou d"autres. De toute façon, cela ne peut qu"être que le début d"un processus. C"est pourquoi je pense que les pays du G20 vont devoir se fixer un nouveau rendez-vous, une date butoir, par exemple dans 6 ou 7 mois, pour maintenir la pressionNM : En termes de régulation financière, quelles sont les divergences entre l’Europe et les Etats-Unis ?HV : Il s"agit de trouver collectivement les moyens permettant de sortir de la crise financière et de la crise économique tout en mettant en place des dispositifs pour que cette crise générale de l"économie casino ne se reproduise pas. Dans cette perspective, plusieurs thèmes dont les paradis fiscaux, la transparence, le rating, les ratios, les normes comptables et la régulation des marchés sont sur la table. Tous ces sujets doivent être traités. Globalement, tous les acteurs du système financier, sans exception, doivent être encadrés par des règles normales et raisonnables, celles la même qui ont été méthodiquement démontées depuis trente ans. Il y a donc une lutte ? prévisible - entre ceux qui veulent rétablir des règles et ceux qui espèrent sortir de la crise à l"identique avec le moins de règles possible. C"est la bataille entre les forces de régulation et les forces de dé-régulation?
T. Rowe Price a annoncé qu’il ajoute un compartiment Global large Cap Equity à sa Sicav luxembourgeoise. Comme son nom l’indique, le fonds de 80-100 lignes sera investi dans de grandes capitalisations internationales en utilisant une approche de «meilleures idées» appliquée à un portefeuille de conviction orientée «growth». Ce produit sera géré par Scott Berg.
Le Handelsblatt rapporte que la Deutsche Bank a annoncé lundi la nomination du patron de la succursale de Genève à la tête de la gestion de fortune pour l’Asie-Pacifique à Singapour. Mark Smallwood conservera toutefois aussi la responsabilité mondiale des asssurances pour les particuliers haut de gamme. Parallèlement, Anil Venuturupalli, qui dirigeait l’activité business risk & control de la banque aux Etats-Unis, devient COO pour l’Asie-Pacifique, également à Singapour.
AlphaPlus Gestora a annoncé lundi le lancement d’un troisième produit, après les fonds Alpha Plus Dinero (monétaire) et Alpha Plus Diversificación (diversifié) le 2 février : il s’agit du fonds de performance absolue Alpha Plus Rentabilidad Absoluta qui investira en actions, en obligations et en dérivés ; il pourra être exposé jusqu'à 50 % au risque de change et les gérants seront autorisés à placer jusqu'à 20 % du portefeuille dans les pays émergents. L’objectif est de surperformer l’Eonia d’au moins 300 points de base et de limiter la volatilité à moins de 8 % avec une combinaison des stratégies dérivés, market neutral, global macro et long/short. La commission de gestion est fixée à 1 % et celle de performance à 9 %.
Le conseil d’administration de la Banque Julius Baer & Cie SA a désigné le COO Boris F. J. Collardi pour prendre le poste de CEO. Il succédera à Johannes A. de Gier le 1er mai 2009. Boris Collardi a rejoint la Banque Julius Baer comme COO début 2006, suite à l’acquisition par Julius Baer, fin 2005, de trois banques privées et de GAM auprès de l’UBS.
The health professionals’ pension fund Zorg & Welzijn (2 million members) announced on Monday that it will be freezing pension levels for three years and that it will not be increasing its premiums. The coverage ratio has fallen to 90%, and funds whose ratio is below 105% have until 1 April to present a recovery plan to the Dutch national bank (DNB). Zorg & Welzijn has also announced that it will not be changing its rules of operation to increase assets.
T. Rowe Price has announced that it is adding the Global Large Cap & Equity sub-fund to its Luxembourg Sicav. As its name indicates, the fund, with 80-100 positions, will be invested in international large caps, and will use a ?best ideas? approach applied to a growth-oriented portfolio selected on the basis of conviction. The product will be managed by Scott Berg.
Handelsblatt reports that Deutsche Bank on Monday announced the appointment of the head of the Geneva branch as head of wealth management for Asia-Pacific, based in Singapore. Smallwood will also continue to serve as global head of insurance for high net worth private clients. Meanwhile, Anil Venuturupalli, who was head of business & risk control activities for the bank in the United States, becomes COO for Asia-Pacific, also based in Singapore.
Valiance Capital, a fund from the Italian insurer Generali, has teamed up with Isolux, while the management firm RREEF, an affiliate of Deutsche Bank, has partnered with Vinci in the final phases of the competition to buy the 302,000 parking spaces owned by Cintra, an affiliate of Ferrovial, Expansión reports. Isolux is also a candidate to acquire the parking affiliate of Acciona, in competition with the private equity firm ProA Capital. Expansión says the other two final candidates to acquire Cintra Aparcamientos are the Portuguese firm Emparque, owned by the A. Silva & Silva group, and the French management firm PAI Partners, which controls Cortefiel, along with the private equity investors Permira and CVC.
Hermes, the management firm for the BT pension fund, has transferred its direct private equity investment operations to Bridgepoint, the Financial Times reports. The move affects a team of 10 people led by Rod Selkirk, as well as HPEP II, a GBP250m fund, and HPEP III, a GBP300m fund.