Les réformes mises en place sur les dix dernières années devraient permettre au Brésil de surmonter sans grand dommage la crise économique mondiale et plusieurs éléments suggèrent que les marchés locaux des actions offrent des perspectives intéressantes aux investisseurs value, estime la filiale brésilienne de BNY Mellon, ARX.D’après José Alberto Tovar, managing director, le Plan Real des années 90, le boum des matières premières et l’augmentation du pouvoir d’achat de la classe moyenne sont des facteurs qui ont contribué à renforcer l'économie du pays : le Plan Real a dompté l’inflation et amélioré sensiblement la balance des opérations courantes, tandis que la demande croissante de matières premières permettait au Brésil se se constituer un épais matelas de réserves de change dans un environnement où l'économie s’est diversifiée avec la croissance de l’industrie manufacturière et des services. Le patron d’ARX souligne par ailleurs que les valorisations des actions se trouvent actuellement à leur plus bas niveau depuis une dizaine d’années, ce qui offre des possibilités aux investisseurs en quête de valeur. De plus, la dette du Brésil est devenue investment grade chez S&P et Fitch, les investissements directs étrangers restent vigoureux et la politique monétaire passée offre à présent une marge importante d’abaissement des taux d’intérêt. Au total, José Alberto Tovar est d’avis que l'économie brésilienne va se ressaisir plus rapidement que la moyenne mondiale et que la croissance atteindra 4 % en 2010.
Aon UK va réduire de moitié ses contributions aux retraites de ses salariés, rapporte le Financial Times, qui estime que d"autres sociétés pourraient faire de même afin de limiter les coûts.
Royal Bank of Scotland supprime jusqu"à 9.000 emplois dans le monde dans des domaines comma la technologie et les centres d"appels, rapporte le Financial Times. La banque britannique a déjà réduit ses effectifs britanniques de 2.700 postes, sur 106.000 cette année.
La petite société de gestion alternative Finaltis, dont BNP Paribas est actionnaire de référence, lance un fonds commun de placement de droit français conforme aux normes européennes Ucits III. Appelé Finaltis Multistratégies, ce produit «multistratégies» réplique en fait la gestion d’un fonds contractuel créé en décembre 2006 qui a réalisé une performance de 10,1 % en 2008.Ce fonds sera investi sur plusieurs classes d’actifs liquides : actions, devises, obligations et matières premières. Il combinera des stratégies quantitatives directionnelles (suivi de tendances, contrariant, global macro) et en valeur relative (volatilité et retour à la moyenne), toutes gérées par les équipes de Finaltis. Une allocation dynamique sera faite entre les marchés et les stratégies.
Vanguard FTSE All-World ex-US Small-Cap ETF, qui réplique la performance de l"indice FTSE Global Small Cap ex US, se négocie désormais sur le Nyse Arca sous le sigle VSS. Ce nouvel ETF porte à 39 la palette de trackers offerte par Vanguard pour un volume cumulé de 44 milliards de dollars. VSS, qui compte environ 2.100 titres, est le seul ETF international de petites valeurs disponible qui couvre à la fois les marchés développés et émergents.
ETF Advisor k, qui propose des plans d'épargne retraite en architecture ouverte, a lancé un nouveau produit utilisant exclusivement des ETF d’iShares, rapporte Global Pensions. Ce plan cible les conseillers rémunérés à la commission et les trust departments qui souhaitent disposer d’une plate-forme de plans de retraite en architecture ouverte. Les 170 ETF d’iShares sont accessibles au travers de ce plan.
BNP Paribas va lancer deux fonds à formule, Tie Break3 et Tie Break5, à capital garanti à l'échéance, respectivement les 12 juillet 2012 et 10 juillet 2014. Ces deux fonds visent à profiter partiellement des perspectives de hausse des marchés actions de la zone euro.Ils permettent aux souscripteurs de participer sur 3 ans ou 5 ans à l"évolution de l"indice DJ Euro Stoxx 50. Ils bénéficieront d"un mécanisme éliminant du calcul de la performance finale les cinq moins bonnes performances mensuelles de l"indice, sachant que chacune des performances mensuelles est fixée à sa valeur réelle avec un plafond de 1%. Chaque mois, sera observée la performance mensuelle de l"indice, à savoir la variation de l"indice sur le mois écoulé. Cette performance mensuelle est fixée à sa valeur réelle avec un plafond de 1%.Au bout des 3 ans ou 5 ans, seront éliminées les cinq moins bonnes performances mensuelles pour ne conserver que les meilleures. A l"échéance, le 12 juillet 2012 ou le 10 juillet 2014 la performance finale du fonds sera égale à la somme de ces performances mensuelles retenues, sans pouvoir être négative.Pour les porteurs ayant souscrit ces fonds avant le 26 juin 2009 à 13H (heure de Paris) et ayant conservé leurs parts jusqu'à l'échéance de la garantie, le capital garanti est égal au capital investi, lequel correspond à l’investissement initial du souscripteur, hors fiscalité et prélèvements sociaux et déduction faite de la commission de souscription.Par ailleurs, TIE BREAK5 permet de profiter d"un remboursement à 6 mois ,assorti d"un gain de 5% si la somme des 6 premières performances mensuelles de l"indice (fixées à leurs valeurs réelles avec un plafond de 1%) est positive ou nulle.Le fonds offre en outre la garantie de récupérer à l"horizon de cinq ans, au minimum 105% du capital investi, soit un rendement actuariel de 0,97%.
Caja Navarra (CAN) a annoncé le lancement d’un fonds d’actions garanti, le CAN siempre positivo, dont les souscripteurs pourront percevoir une rémunération variable maximale de 7 % en nominal par an en fonction de l'évolution du tours des actions Telefónica, Santander et Repsol. Si, à l'échéance, dans trois ans, le tours de l’une de ses trois actions est inférieur à son niveau inicial du 1er juin 2009, la rémunération sera de 2 %. Le volume du fonds est limité à 30 millions d’euros et la souscription minimales est fixée à 500 euros.
Bolsas y Mercados Españoles (BME) a annoncé mardi avoir concédé à Lyxor International Asset Management la licence lui permettant d'émettre un ETF sur le nouvel indice inversé Ibex 35 Inverso, qui réplique lui-même l’Ibex 35 con dividendos (avec dividendes). Le calcul et la diffusion en temps réel de cet indice débutera durant la premier semaine de mai.BME précise que son segment des ETF ouvert le 20 juillet 2006 compte actuellement 30 références. Le volume de transactions au premier trimestre a représenté 604 millions d’euros.
Pour Denis Beaudoin, CEO de Finaltis, une petite société de gestion française dédiée à la gestion alternative, la crise a le mérite de nettoyer le secteur des hedge funds. Les gérants devront désormais choisir entre la liquidité et l’illiquidité.Comment le secteur de la gestion alternative traverse-t-il la crise ? Denis Beaudoin : La crise que nous vivons dépasse largement le cadre de la gestion alternative et de la gestion d’actifs. Cela étant dit, la gestion alternative est aujourd’hui en train d'évoluer à une vitesse accélérée. Des sociétés meurent, des fonds ferment, des équipes disparaissent. Mais dans le même temps, d’autres fonds naissent. Cette crise a le mérite de faire sortir ceux qui n’avaient rien à faire dans le secteur, car ils n’apportaient aucune valeur ajoutée. Outre ce nettoyage, la crise replace au c?ur du métier la recherche de performance absolue, et fait apparaître une scission entre les gérants qui considèrent qu’elle ne peut se faire qu’en étant opaque et peu liquide, et ceux qui estiment qu’on peut le faire en étant très liquide et transparent. A cet égard, Finaltis se positionne clairement dans la seconde catégorie. Nous pensons en effet que la liquidité et la transparence ne sont pas un obstacle à la performance absolue. En tout cas, tous les gens qui ont des stratégies illiquides et qui ont imposé une certaine opacité disparaissent, et c’est une bonne chose. Quelle est la situation de la gestion alternative en France ? D. B. : 2008 a montré les limites du modèle de la gestion alternative à la française. Le seul avantage de ce régime, qui reposait sur l’obligation de restitution du dépositaire, est désormais facultatif, depuis une ordonnance d’octobre 2008. Sans compter que l’affaire Lehman aura introduit une bonne dose d’incertitude. Désormais, nous pensons que la gestion alternative directe en France passera par le Ucits III et non plus par les Aria EL. D’ailleurs, nous venons de lancer un fonds multistratégies de droit français conforme aux normes européennes Ucits III, Finaltis MultiStrategies. C’est aussi l’avenir de la gestion alternative en Europe. Ce n’est pas un hasard si des gérants comme Brevan Howard se mettent à ce type de produits. Les Ucits seront probablement plus attrayants au Luxembourg, car le droit français a transposé la directive de manière plus conservatrice. Ainsi, la France autorise une VaR de 5, quand le Luxembourg permet une VaR de 20. La place du Luxembourg n’a donc pas dit son dernier mot. Quel est l’avenir des fonds de fonds alternatifs en France ? D. B. : 2008 a marqué la faillite des fonds Aria III (nombre d’entre eux ont dû introduire les mesures exceptionnelles prises par l’AMF, ndlr). Ils vont devoir se réinventer aussi après les problèmes de liquidité auxquels ils ont fait face. Ils devront choisir leur camp entre liquidité et illiquidité. Ils vont aussi affronter à une certaine réticence de la part de certains hedge funds qui les ont vus sortir très rapidement et brutalement lorsque la crise est venue. Il est possible que certains hedge funds imposent des seuils pour les fonds de fonds.
Sonja Schemmann, qui gère le Schroder International Selection Fund (ISF) Global Equity Yield, souligne que les actions de sociétés servant des dividendes élevés ont surperformé l’ensemble du marché durant les six derniers mois, ce qui s’explique par le fait que, face à des perspectives économiques troubles, les investisseurs se focalisent davantage sur les facteurs fondamentaux. Il est clair selon Sonia Schemmann que l'évolution ultérieure des dividendes est plutôt contrastée. Si certaines sociétés vont réduire leur distribution, voire la passer complètement (ce qui est notamment le cas des institutions financières européennes et américaines recevant des aides de l’Etat), on peut s’attendre que certaines entreprises de secteurs défensifs comme l'énergie, la santé, les télécommunications, les biens de consommation durable et les utilities, dont la situation bénéficiaire présente une assez bonne visibilité, continueront de servir des dividendes.Pour la gérante de Schroders, les dividendes sont une composante importante du rendement global des actions. Comme la performance des actions risque de baisser, les dividendes prennent de l’importance. Leur rendement se situe actuellement à un niveau assez attrayant de l’ordre de 4 % et ils représentent un bon indicateur de la qualité d’une entreprise et de son potentiel de croissance. De plus, ils fournissent un éclairage sur la confiance que les managements peuvent avoir dans l'évolution ultérieure des bénéfices.
Hanseatische Investment GmbH (Hansainvest), filiale de l’assureur Signal Iduna, a indiqué mardi dans son rapport annuel que son encours à fin décembre avait diminué à 8,5 milliards d’euros contre 9,5 milliards un an auparavant, mais qu’elle a enregistré des souscriptions nettes de 383 millions d’euros l’an dernier. Le nombre de fonds à la marque du distributeur a doublé à 62.Le gestionnaire précise qu’il a doublé l’an dernier son équipe de distribution avec le recrutement d’un responsable des CGPI et d’un autre pour les investisseurs institutionnels. Entre-temps un troisième commercial a été recruté. Hansainvest, qui a lancé en début d’année un fonds sur l’or physique, le HansaGold (lire notre Depeche du 28 janvier), a l’intention de commercialiser avanti de l’année un fonds environnemental de développement durable.
La chute des marchés de valeurs mobilières au premier trimestre a plombé l’activité de comdirect bank (groupe Commerzbank), dont le nombre d’ordres exécutés a chuté de 28 % en glissement annuel. En revanche, le total de mars a augmenté de 16 % sur février, à quelque 0,63 million d’unités. L’encours des fonds gérés a progressé légèrement le mois dernier, à 9,03 milliards d’euros contre 8,98 milliards fin février.
L’indice mondial HFRX des hedge funds a affiché pour mars une perte de 0,03 % après avoir déjà reculé de 0,38 % en février. Pour l’ensemble du premier trimestre, il affiche encore une performance de 0,68 %.
La société de gestion DWS passe sous le contrôle d’Hugo Bänziger, membre du directoire (directeur du risque) de la Deutsche Bank. Auparavant la tutelle était exercée par Kevin Parker, le patron de la gestion d’actifs et de fortune du groupe, qui ne fait pas partie du directoire et qui est actuellement sous pression en interne, rapporte le Handelsblatt. Cette nomination augmente les chances d’Hugo Bänziger dans la course à la succession de Josef Ackermann, le président du directoire.
Credit Suisse Real Estate Fund Green Property est le premier fonds immobilier de développement durable lancé en Suisse. Créé par Credit Suisse, ce fonds investit dans des projets de construction et des immeubles durables et efficaces du point de vue énergétique, dans la Confédération Helvétique. Leur durabilité est mesurée par rapport à cinq dimensions et vérifiée par des experts indépendants. La première émission aura lieu du 15 au 29 avril 2009 et seuls #les investisseurs qualifiés# pourront y participer.Ces projets et objets, situés principalement dans des zones urbaines économiquement fortes de Suisse, doivent satisfaire aux exigences du nouveau label greenproperty. Il a été développé par Real Estate Asset Management du Credit Suisse, de concert avec le bureau d"ingénieur et de planification Amstein + Walthert à Zurich. Le label mesure la durabilité d"un investissement selon cinq dimensions : l"énergie, les matériaux, l"affectation,l"infrastructure et le cycle de vie.La première émission du fonds de plus de 300 millions de francs suisses environ, est destinée aux #investisseurs qualifiés# dont la trésorerie est gérée à titre professionnel, aux banques et négociants en valeurs mobilières ainsi qu"aux particuliers fortunés. La souscription minimale est de 1.000 parts, ce qui correspond à un montant de 100.000 francs suisses.
Selon le palmarès établi par Expansión et relayé par Funds People, 23 % des quelque 350 fonds monétaires en euros commercialisés en Espagne ont accusé des pertes au premier trimestre. Il est probable que le nombre de produits dans le rouge va augmenter durant les prochains mois, si la BCE continue d’abaisser ses taux directeurs. L’une des solutions consisterait pour les gestionnaires à abaisser leur taux de commission, surtout ceux qui pratiquent des frais supérieurs à 1 % alors que la moyenne se situe à 0,72 %. Funds People souligne qu’une autre possibilité consisterait à intégrer des émissions d’entreprises pour améliorer la rentabilité des produits, certaines émissions investment grade offrant une rentabilité double de celle des obligations d’Etat.Expansión a néanmoins identifié quatre fonds monétaires qui ont affiché une performance supérieure à 1 % au premier trimestre, dont trois produits d’Ibercaja et un de Bankpime.
Selon Investment Week, l"association des assureurs britanniques (ABI) a indiqué qu"elle envisage d"introduire une nouvelle catégorie de fonds monétaires afin d"aider les consommateurs à mieux appréhender la nature de cet investissement. Elle vient de lancer à cet effet une consultation jusqu"au 8 mai pour recueillir les avis de toutes les parties concernées. L"association britannique de la gestion d"actifs (IMA) a salué cette initiative et annoncé qu"elle était elle-même en train de revoir sa classification des fonds monétaires afin de mettre en place une définition européenne qui devrait voir le jour d"ici à l"été. Les deux associations se sont par ailleurs engagées à harmoniser leurs définitions autant que faire se peut.
iShares (groupe Barclays Global investors) a annoncé mardi le lancement de l’ETF iShares MSCI GCC Countries ex-Saudi Arabia qui est son premier fonds répliquant un indice de valeurs de la région du Conseil de coopération du Golfe (CCG) hors Arabie Saoudite.Ce produit est coté en dollars sur le London Stock Exchange (LSE) et affiche des parts en dollars et en livres. Le portefeuille comptera 70 lignes. Les financières et les télécommunications représentent respectivement 68,01 % et 12,71 % de l’indice. Les trois principaux pays dont le Koweit (53,59 %), les Emirats arabes unis (19,68 %) et le Qatar (16,48 %). La composition du portefeuille est disponible an totalité sur le site Internet de iShares au Royaume-Uni.
Initialement connu en France pour sa gestion taux, l’autrichien Raiffeisen Capital Management (RCM) a fait découvrir au marché ses capacités particulières en matière d’actions des pays d’Europe de l’Est. A présent, le gestionnaire viennois s’attache à promouvoir son savoir-faire dans le domaine de l’allocation d’actifs tactique globale (GTAA), une spécialité à laquelle il a consacré des ressources importantes (12 personnes) et qui pèse environ 5 milliards euros d’encours sur un total de 28 milliards. Ce mode de gestion, qui allie les approches fondamentale et quantitative, s’applique à environ 80 fonds de la gamme.Depuis le dernier trimestre de l’an dernier, RCM a donc commencé à commercialiser en France son fonds de droit autrichien Raiffeisen 336 - GTAA Overlay (lire notre dépêche du 23 octobre 2008) qui vise une performance annuelle moyenne avant frais de 800 points de base au-dessus de l"indice Merrill Lynch German Government Bill et une volatilité ex ante de 10 % par an. Il s’agit d’un fonds de performance absolue (OPCVM III, liquidité journalière) reposant sur le principe de l’allocation tactique globale répartie sur 31 classes d’actifs et qui met en ?uvre parallèlement 9 stratégies, chacune avec son propre objectif de performance et son propre budget de risque, lequel correspond au double de l’objectif de performance. Le fonds (lancé le 17 décembre 2007, 256,03 millions d’euros à fin mars, dont une bonne quinzaine de millions en provenance de France) peut être acheteur ou vendeur sur toutes les classes d’actifs, mais il investit «de toute façon dans des actifs très liquides et tous cotés», explique Kurt Schappelwein, gérant senior au sein de l'équipe allocation d’actifs. La performance répond aux objectifs Au reste, le c?ur du portefeuille est constitué d’obligations d’Etat en euros à échéance résiduelle courte. La formule est suffisamment fiable, apparemment, pour qu'à fin février 86 % de l’encours aient été souscrits par des fonds de fonds institutionnel et retail de RCM. Autre élément apte à rassurer les investisseurs, l'équipe de gestion «ne prend pas d’effet de levier et ne fait pas de trading à court terme» pour ce produit dont l’horizon temporel doit être au moins d’un mois mais se situe en pratique dans la fourchette 1-3 mois. Pour la période 2003-2008, la stratégie Stratomatix Raiffeisen GTAA Overlay a généré une performance annualisée de 14,39 % contre un 2,92 % pour l’indice de référence avec une volatilité annualisée de 10,11 % contre 0,15 % pour le benchmark. Depuis 2003, la performance a fluctué entre 9 et 23 % par an et en 2008 elle a été de 13,5 % net de frais. «Ce produit grossit le potentiel de hausse et limite celui de baisse ", résume le gérant. Kurt Schappelwein estime que ce produit «peut être une vraie solution pour les investisseurs particuliers, dont le portefeuille n’est pas bien diversifié», même si ce fonds figure aussi dans l’offre des banques privées et sur les plates-formes ou chez les institutionnels. De fait, il peut répondre à une multiplicité de besoins et présente l’avantage d’afficher des corrélations très basses. Par rapport à un hedge fund global macro, il offre de surcroît l’avantage de la transparence et la liquidité journalière, ainsi qu’un tarif jugé raisonnable avec 1 % de commission de gestion et 15 % de prélèvement sur la surperformance.
InverCaixa Gestión a notifié lundi soir à la CNMV qu’au 31 mars l’encours de son fonds alternatif Foncaixa Privada Ideas était tombé à moins de 2,46 millions d’euros, affichant ainsi une contraction de 36,3 %. Cette diminution est imputable à des demandes de rachat de la part d’institutionnels qui investissent dans d’autres fonds de la société de gestion. Le Foncaixa Privada Ideas est le seul «single hedge fund» de la filiale de La Caixa, qui gère par ailleurs deux fonds de hedge funds, le Foncaixa Gestión Alternativa V6 et le Foncaixa Privada Estrategia Hedge.
Le gel des embauches dans la finance se propage aux bancs de l'école? L"Université Paris-Dauphine suspend en effet pour un an les recrutements pour le Master 203 «Marchés financiers, marchés des matières premières et gestion des risques», qui forme les professionnels des salles de marché."Les années 2009 et 2010, seront marquées par de fortes restrictions des recrutements, qui pourraient perdurer même dans la perspective d"une reprise économique. C’est pourquoi l’université a jugé que sa responsabilité est de suspendre le recrutement d"étudiants en Master 203 pour l"année universitaire 2009/2010», explique un communiqué. «L"Université Paris-Dauphine prend ainsi acte de la transformation profonde de l"industrie financière engendrée par la crise financière depuis août 2007", poursuit-il. Les responsables du Master 203 vont mettre à profit cette suspension pour rénover la formation. Et ils comptent ouvrir en 2010 un «programme ambitieux et adapté à la nouvelle donne du marché financier».
Selon L"Echo, la saga du rachat de Fortis va connaître un nouveau rebondissement. Le recours en tierce opposition, introduit par Fortis, qui s’estime lésé par le récent arrêt de la Cour d’appel de Bruxelles limitant le droit de votes des actionnaires aux assemblées , devrait être rendu vendredi prochain, le 17 avril
Selon L"Echo, c"est Alain Moreau qui est appelé à prendre la succession à la tête de Deutsche Bank Belgium de Yves Delacollette qui avait annoncé en janvier dernier son souhait de quitter la banque fin juillet. Alain Moreau était depuis 2005 CEO adjoint et directeur opérationnel (COO) de la banque.
Alain Moreau, 41 ans, va prendre la tête de la filiale belge de la Deutsche Bank, d"ici l"été, indique L"Echo. Actuel numéro deux, il va succéder à Yves Delacollette à la tête du comité de direction.
Selon l"Echo, le gestionnaire du réseau belge d'électricité Elia a émis «avec succès» un emprunt obligataire d’un milliard d’euro en deux tranches. « Les investisseurs ont réagi très favorablement à la demande, tant durant le roadshow que lors de la constitution du livre d"ordres puisque, en moins d"une heure, les offres s"élevaient au total à plus de ? 5,3 milliards », indique Elia. La tranche à 4 ans a atteint un montant total de plus de 3 milliards et celle à 7 ans un montant total de plus de 2,3 milliards, attirant plus de 300 investisseurs de 14 pays européens.
Selon Fondsprofessionell, le tribunal d"arrondissement du Luxembourg a condamné la sicav Herald Lux et son partenaire, Bank Medici, la filiale luxembourgeoise du groupe HSBC, à présenter leur documentation contractuelle, notamment les textes concernant les relations entre le fonds et son prestataire de services ainsi que les contrats passés entre HSBC et la société d"investissement Bernard Madoff Investment Securities LLC (BMIS). HSBC s"était toujours refusé jusqu"ici à produire de tels documents.
Les Editions Francis Lefebvre publient à la mi-avril la nouvelle édition du Dossier International «Luxembourg» qui présente l"essentiel de la réglementation juridique, fiscale, sociale et comptable luxembourgeoise ainsi que sa convention fiscale avec la France. Il présente les dernières réformes et met l"accent sur les régimes particuliers comme les holdings, organismes de placement collectif et fonds d"investissements spécialisés, fonds de pensions et société d"investissement en capital à risque.
Mardi, Credit Suisse a annoncé la nomination de Lim Eng Guan, location head for China market à Singapour depuis mars 2008, comme managing director et market leader pour Singapour dans sa division de banque privée. Il est subordonné à François Monnet, managing director, head of private banking Southeast Asia and Australasia. Avant de rejoinder le Credit Suisse, Lim Eng Guan avait passé 15 ans chez Citibank.
Selon Les Echos, la Commission européenne pourrait ne renouveler qu’en partie le règlement d’exemption dont bénéficient les compagnies d’assurances et qui permetà certains types d’accords entre assureurs de déroger à l’article 81 du traité de Rome sur l’interdiction des pratiques commerciales restrictives. Dans un avis préliminaire rendu fin mars, la Commission considère que seuls l'échange d’informations statistiques aux fins du calcul des risques et la constitution de pools d’assurance devraient continuer à bénéficier de ce régime.