Le capital-investisseur Lone Star s’est renforcé au Japon en investissant JPY 115,5 milliards pour le sauvetage du premier fonds Reit à s'être mis sous la protection de la loi sur les faillites, indique le Financial Times ; c’est un témoignage de confiance dans le marché nippon de l’immobilier. Le fonds américain spécialiste des actifs accidentés (distressed) a été retenu comme «rehabilitation sponsor» du New City Residence Investment Corporation (NCRI), dont la dette en octobre se situait à JPY 112,3 milliards. Les autres candidats étaient Daiwa House, Development Bank of Japan et le fonds immobilier américain Oaktree.
Optimisme prudent mais optimisme tout de même. #Le pire de la crise est derrière nous#, estime Hideki Takayama, chief Investment Officer de State Street Global Advisors (Japan). #Les investisseurs japonais sont certes très réservés. Actuellement, l’aversion au risque est même plus élevée que dans les années 90 mais il existe quelques raisons de se montrer prudemment optimiste#, selon le responsable japonais. Le traumatisme de la crise prolongée des années 90 au Japon est encore là et Hideki Takayama trouve des raisons d’espérer dans le traitement de choc engagé par l’administration américaine, notamment en ce qui concerne les actifs toxiques, et cela #dans des délais très courts#. Par ailleurs, s’il est indéniable que les fondamentaux de l'économie nippone ne sont pas très bons, de grandes entreprises comme Toyota vont devoir reconstituer leurs stocks. Fin 2008, SSgA (Japan) était à la tête de quelque 60 milliards de dollars d’encours contre environ 100 milliards un an plus tôt. Mais la tendance est de nouveau à la hausse, relève Hideki Takayama qui souligne que, plutôt que de nous concentrer sur l’alpha, #nous nous sommes efforcés récemment de minimiser le risque beta, ce qui est bien accepté par les investisseurs#.
UniCredit a présenté un nouveau système de rémunération des dirigeants, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Le projet, qui doit être approuvé en assemblée générale, concernera d"abord 400 dirigeants, avant d"être étendu à l"ensemble du personnel. Ce système cherche à lier les bonus aux résultats de moyen terme de la banque. Ainsi, au moins la moitié du bonus annuel du dirigeant sera subordonné à des objectifs sur deux ans. Les bonus seront dépendront aussi de la satisfaction des clients, la réputation et la performance des fonds.
Selon une étude d’International Financial Services London (IFSL), l’encours des hedge funds a diminué de 9 % en janvier-février, en grande partie à cause de 115 milliards de dollars de remboursements nets. En 2008, il a déjà baissé de près de 30 %, à 1,5 billion de dollars par suite de performances négatives de 15,7 %, avec près des trois quarts des single hedge funds et 85 % des fonds de hedge funds dans le rouge, tandis que les remboursements nets ont porté sur 13,2 % des actifs sous gestion, avec des rachats record aux troisième et quatrième trimestres. L’IFSL s’attend que les encours du secteur accusent une nouvelle contraction de plus de 20 % en 2009.A fin 2008, New York était le site d’implantation le plus important dans le monde pour les hedge funds, avec une part de marché de 42 %, devant Londres avec 18 %.Les principaux gestionnaires en janvier 2009 étaient Bridgewater Associates (38,6 milliards de dollars) devant JPMorgan (32,9 milliards) et Paulson & Co (29 milliards). D.E. Shaw Group, Brevan Howard, Och-Ziff Capital Management et Man AHL venaient ensuite, avec respectivement 28,6 milliards, 26,8 milliards, 22,1 milliards et 22 milliards de dollars.
La réforme du crédit à la consommation, qui devait être achevée avant l"été, s"annonce plus difficile que prévu, selon La Tribune. Le texte ne satisfait ni les sénateurs ni les associations de consommateurs. En outre, l’accompagnement des ménages menacés de surendettement n’est pas prévu. Et une bataille parlementaire se prépare autour du crédit revolving.
L’Etat français est devenu le premier actionnaire de BNP Paribas après une augmentation de capital, mais ne dispose d’aucun droit de vote, rapport Le Monde en citant un communiqué publié hier par l’Autorité des marchés financiers. Cette prise de participation fait suite à la souscription par la Société de prise de participation de l’Etat, détenue intégralement par l’Etat français, de 17,03 % du capital de la banque française. Cela représente plus de 187 millions d’actions de préférence sans droit de vote, émises par BNP Paribas pour un montant de 5,1 milliards d’euros, selon l’AMF. L’Etat français est désormais le premier actionnaire de BNP Paribas, devant AXA (4,83 %).
Avec seulement 9 millions d’euros levés au premier trimestre avec des introductions en Bourse, le marché européen est au point mort, relève La Tribune. Selon PricewaterhouseCoopers, seules dix-huit opérations ont été recensées sur les trois premiers mois de l’année sur le Vieux Continent, soit un montant inférieur à 1 % des capitaux levés au premier trimestre 2008.
Selon Les Echos, Neelie Kroes, la commissaire européenne à la Concurrence, a lancé une mise en garde aux banques en leur demandant de dévoiler les actifs «toxiques» qu’elles détiennent encore dans leurs bilans. N’excluant pas la faillite de certaines d’entre elles, elle leur enjoint de revenir à leur activité première de prêt, condition pour recevoir le feu vert de Bruxelles pour des aides.
Les fonds de pension des employés municipaux de la ville de New York ainsi que ceux des Etats de New York, du Maryland et de Pennsylvanie, qui détiennent pour environ 1 milliard de dollars sous forme d’actions Chevron, ont finalement obtenu de la SEC l’inscription à l’ordre du jour de l’AG de Chevron (26 mai) de leurs inquiétudes sur le dossier équatorien. De fait, la compagnie, qui a acheté Texaco en 2001 pour 30 milliards de dollars, se trouve confrontée à une action de groupe au sujet de la pollution des cours d’eaux et des nappes phréatiques dans la région amazonienne de Lago Agrio, précise The Wall Street Journal. Chevron risque d'être condamné à verser des indemnités auprès desquelles les 3,5 milliards de dollars payés par Exxon pour les dégâts de l’Exxon Valdez paraîtraient minimes : il s’agirait cette fois de 27 milliards de dollars.
Selon les proches du dossier, le Département du Trésor aurait décidé d'étendre le bénéfice du Troubled Asset Relief Program (TARP) aux assureurs vie qui possèdent une banque à charte fédérale, rapporte The Wall Street Journal. The Hartford et Lincoln National ont déjà déposé une demande dans ce sens, et Genworth Financial pourrait suivre. Prudential Financial a fait de même, tandis que MetLife s’est pour l’instant refusé à communiquer sur le sujet. Il reste cependant des assureurs vie notés AAA qui n’ont pas de difficultés visibles, comme Massachusetts Mutual Life Insurance., New York Life Insurance, Northwestern Mutual Life Insurance et TIAA-CREF. Le Trésor a indiqué qu’il lui reste 130 milliards de dollars de fonds TARP non affectés.
L’Uruguay, le Costa Rica, les Philippines et la Malaisie ont rejoint les 38 autres pays inscrits sur la #liste grise# publiée par l’OCDE. Elle regroupe les pays qui ont pris l’engagement d'échanger des renseignements fiscaux, mais n’ont pas encore signé des accords bilatéraux avec au moins 12 des 30 Etats membres de l’OCDE. #Des 84 juridictions que l’OCDE suit régulièrement, il n’y en a plus aucune qui relève# de la liste noire, s’est réjoui M. Angel Gurria, le secrétaire général de l"organisation.
Ce mercredi, plus de 1.400 banques et gestionnaires d’actifs vont adopter un nouveau protocole «big bang» qui permettra aux investisseurs de savoir plus aisément ce qui peut arriver en cas de défaut sur les contrats de dérivés, rapporte le Financial Times. Quant au marché américain, il va se doter d’un système standardisé de fixation des prix pour les contrats de CDS.
Les introductions en Bourse ont continué de ralentir au premier trimestre 2009. Selon le Global IPO update du premier trimestre réalisé par Ernst & Young, le nombre total d’opérations entre le 1er janvier et le 31 mars s’est élevé à seulement 50 dans le monde pour un montant de 1,4 milliard de dollars. On a dénombré seulement deux introductions supérieures à 100 millions de dollars. Au trimestre précédent, le nombre d’introductions s'était élevé à 78 pour un montant de 2,6 milliards de dollars, et un an plus tôt, à 251 pour 41,2 milliards de dollars.En nombre de transactions, les pays les plus actifs ont été la Corée du Sud (8 opérations), le Japon (7) et la Pologne (6). Les marchés émergents ont absorbé 31 des 50 introductions du trimestre. En termes de capitaux levés, l’Amérique du nord arrive en tête, avec une part de 60%, loin devant la zone Asie-Pacifique. La région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA) affiche une part de 20% en nombre de transactions et de 11% en termes de capitaux levés. En termes de capitaux levés, les trois principales Bourses ont été le New York Stock Exchange avec seulement deux introductions mais près de 60% des montants levés (829,9 millions de dollars) , devant le Hong Kong Stock Exchange (14,51% pour 6 introductions totalisant 201,4 millions de dollars) et le Tokyo Stock Exchange (3,14% pour 2 introductions totalisant 43,1 millions de dollars). Selon Ernst & Young, les statistiques montrent bien que la crise a eu un impact très marqué sur les introductions en Bourse. La reprise de l’activité sur ce marché n’interviendra pas avant au moins deux ou trois trimestre de stabilité macroéconomique et de stabilité sur les marchés de capitaux, estime Ernst & Young. Selon les statistiques de Dealogic, le nombre d’introductions reportées ou annulées s’est inscrit à 37 au premier trimestre contre 85 un trimestre plus tôt. Un recul probablement lié à la conjoncture mais le programme d’introductions reste malgré tout significatif pour 2009, remarque Ernst & Young.
Selon Les Echos, les experts du bureau d'études indépendant GFMS estiment que le métal jaune pourrait connaître une chute qui le conduirait au-dessous des 850 dollars l’once, « notamment pendant l'été », tout en gardant intact un potentiel de progression qui a toutes les chances de le conduire, cette année, « bien au-dessus des 1.000 dollars » avec la perspective à ne pas écarter de le voir culminer à 1.100 dollars. Les menaces qui pèsent sur le dollar, les risques d’inflation et la monétisation de la dette américaine par la Réserve fédérale sont autant de supports pour le prix de l’or.
Cinco Días rapporte que le Banco Sabadell a procédé au rachat de titres préférentiels pour 149,75 millions d’euros alors que l’offre initiale portait sur 250 millions. Cette dette a été rachetée à 42,5 % de son nominal, ce qui a permis à la banque de réaliser une plus-value de 95 millions d’euros. L’offre est prorogée jusqu’au 15 avril, mais à 40 % du nominal.
L'étude «Compensation Accomplices: Mutual Funds and the Overpaid American CEO» réalisée par l’American Federation of State, County and Municipal Employees (AFSCME), The Corporate Library et le Shareowner Education Network (SEN) sur la base de la politique de vote des 26 plus grands gestionnaires de mutual funds montre que certains d’entre eux ont contribué aux rémunérations excessives des dirigeants de sociétés. Ils ont en effet majoritairement voté lors des assemblées générales en faveur des propositions de la direction en matière de rémunération. Les gestionnaires qualifiés de principaux «complices» sont AllianceBernstein, Ameriprise Financial, Barclays Global Investors et Columbia Management. En revanche, Franklin Templeton, T. Rowe Price et Charles Schwab sont régulièrement en tête parmi les sociétés de gestion votant en faveur de la limitation des rémunérations des dirigeants.
Elena Salgado, 59 ans, jusqu’alors ministre des Administrations publiques, a été nommée ministre de l"Economie et promue au rang de deuxième vice-présidente du gouvernement espagnol, rapporte Les Echos. Elle remplace Pedro Solbes, dans un important remaniement ministériel destiné à redynamiser un exécutif érodé par la crise économique.
En Espagne, les statistiques de l"immobilier prêtent à controverse, relève La Tribune. Celles reflétant le prix des logements varient dans une proportion de 1 à 10, selon les différents instituts.
Le groupement des investisseurs institutionnels regroupant l'ÖIAG, Raiffeisen Invest, Vienna Insurance Group et LVBG (Bank Austria) a annoncé mardi qu’il apportera ses titres à l’OPA lancée par la Lufthansa sur Austrian Airlines (AUA) à raison de 4,49 euros par action. Ensemble, ces investisseurs détiennent environ 7 % du capital.
Guillaume Rougier-Brierre, associé résident au bureau de Pékin de Gide Loyrette Nouel(Gide), assisté de Guillaume Jeannet et Jiang Chuan (collaborateurs), ont conseillé Domaines Baron de Rothschild (DBR), pour le lancement d"un grand cru chinois. L"équipe de Gide a assisté DBR, la maison mère de Château Lafite, sur la création d"une jointventure avec CITIC, une société d"investissement d"Etat chinoise. Le partenariat ainsi créé exploitera 25 hectares de vignobles dans la péninsule de Penglai (province du Shandong), un site considéré comme le «Bordelais chinois» en raison de ses attraits climatiques et géologiques. Gide était assisté d"un cabinet chinois, Llinks.L"intérêt des Chinois pour le vin ne cesse de croître. La consommation du pays devrait atteindre 1,1 milliard de bouteilles par an en 2011, soit le double de l"année 2007.
La Deutsche Börse a adapté une nouvelle fois son règlement face à la crise financière, constate le Handelsblatt. Si une entreprise a deux sortes de valeurs cotées dont l’une est radiée du Dax, l’autre prend immédiatement la place de la première. Tout à fait par hasard, bien sûr, cela permettra ainsi aux préférentielles de Volkswagen de ne pas attendre cet automne pour réintégrer l’indice-phare si les ordinaires viennent à en être expulsées d’ici peu.
Selon les milieux financiers, l’aide financière de l’Etat fédéral à Hypo Real Estate (HRE) se limitera à un peu plus de 5 milliards d’euros si la banque est nationalisée. Car avec le Bund en soutien, la HRE aura besoin de moins de fonds propres en nantissement, précise le Handelsblatt. Jusqu'à présent, il avait été question de 10 milliards d’euros. Toutefois, soulignent les banquiers, il y a peu de chances que l’aide financière prévue désormais soit suffisante sur le long terme. Le président de la HRE, Axel Wieandt, s’attend à au moins deux exercices supplémentaires dans le rouge. Le journal précise qu’après la nationalisation, la HRE va être considérablement rapetissée, son total de bilan revenant dans la zone des 70-120 milliards d’euros contre 400 milliards actuellement. L'établissement se limitera à trois activités : l'émission de Pfandbriefe, le financement des pouvoirs publics et celui de l’immobilier en Allemagne. La filiale irlandaise Depfa, avec ses 200 milliards d’euros de crédits aux collectivités locales, serait mise à l'écart et la HRE cesserait de financer l’immobilier à l'étranger.
Dans un entretien aux Echos, Daniel Lebègue, président de Transparency International, estime . qu» «il ne s’agit pas seulement de lutter contre l'évasion fiscale en ces temps de crise, mais aussi d'éliminer les «trous noirs» de la finance, sans quoi la reconstruction du système financier mondial serait un vain mot». «L’Europe va réviser sa directive sur l'épargne au second semestre de cette année de manière à couvrir les structures collectives de type trusts, fiducies et autres « anstalt » et à identifier leurs ayants droit économiques», souligne Daniel Lebègue.
Dans un point de vue publié par L"Agefi suisse, Olivier d"Auriol, président d"Auriol Asset Management, estime que «la réévaluation des actifs sous-évalués va amener une forte plus-value. Les besoins de liquidités ont en effet amené les investisseurs à vendre en premier lieu leurs actifs les plus liquides. Beaucoup de titres d"excellente qualité ont ainsi été littéralement bradés. La performance des fonds hedge viendra en partie de la remontée des cours de ces titres sous-évalués». Par ailleurs, affirme Olivier d"Auriol, «les nouvelles lois qui seront votées et les contrôles qui seront mis en place sont nécessaires, car ils permettront non seulement de diminuer le risque d"une utilisation à mauvais escient des outils d"investissement alternatifs, mais aussi d"améliorer la compréhension de l"investisseur par rapport au niveau de risque pris par le gérant hedge. Le processus est en cours, mais il faudra des années avant qu"il soit pleinement opérationnel».
Dans un entretien aux Echos, Benoît de Juvigny, secrétaire général adjoint de l"AMF, en charge de la direction des émetteurs, souligne que, avec les dernières modifications apportées au règlement général de l"AMF (arrêté du 2 avril publié au J.O. du 5 avril), « le marché libre sort désormais du champ de l’AMF. Le régulateur reste compétent sur le prospectus en cas d’offre au public, mais il n’y aura plus de contrôles par la suite».
Dans un point de vue publié par L"Agefi suisse, l"universitaire Philippe Braillard, estime que «la Suisse doit définitivement reconnaître que sa distinction entre évasion et fraude fiscales, qui relève certes de sa seule souveraineté pour ce qui est de son ordre interne et donc des personnes et entités résidant sur son territoire, ne peut plus être imposée au reste du monde et que la décision prise le 13 mars dernier était, vu les circonstances, inévitable et justifiée». En outre, «la Suisse doit s"engager résolument dans la mise en ?uvre des engagements pris en renégociant ses conventions de double imposition avec les pays tiers qui le souhaitent. Elle doit toutefois le faire avec intelligence et pugnacité, en exigeant de ses partenaires qu"ils acceptent en retour dans leur propre pratique l"instauration de conditions équivalentes et applicables à toutes les places financières».
Selon L"Agefi suisse citant la Neue Zürcher Zeitung, les autorités suisses ont bloqué des comptes bancaires à Genève dans le cadre d"une enquête internationale sur une affaire de corruption au Kenya portant sur plusieurs centaines de millions d"euros. L"affaire, connue au Kenya comme le scandale Anglo Leasing, porte sur des contrats d"achats par l"Etat kenyan, notamment d"armes et d"hélicoptères pour la police, portant sur un montant total d"environ un milliard de francs, selon le quotidien zurichois. Environ la moitié de cette somme a été détournée vers un réseau de sociétés écrans offshore tandis que quelque 170 millions de francs ont atterri sur des comptes bancaires à Genève, dont les banques Schroder, HSBC Private Bank et UBS.
Selon Les Echos, Bruxelles a envoyé à 48 de ses partenaires des projets de modification des conventions fiscales prévoyant l'échange d’informations. La Belgique pourrait ainsi rapidement rejoindre la liste «blanche» de l’OCDE.
Selon Les Echos, le Costa Rica, les Philippines et la Malaisie ont pris hier l’engagement d’appliquer le standard de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) en matière de lutte contre l"évasion fiscale. L’Uruguay avait cédé le 3 avril. Les quatre pays figurant sur la liste noire de l’OCDE sont donc versés sur la « liste grise », forte de 38 pays ou territoires considérés comme coopératifs mais sous surveillance.
Selon Le Temps, Thema International, un des principaux fonds relais européens impliqué dans la fraude de Bernard Madoff, se retourne en justice contre la banque britannique HSBC, son établissement dépositaire. Dans une lettre à ses investisseurs datée du 6 avril, Thema International dit avoir obtenu une «procédure accélérée» auprès d"une Cour irlandaise. La banque n"aurait pas donné suite à deux procédures précédentes adressées en janvier. Cette fois, la Cour ordonne à HSBC Institutional Trust Services (Ireland) Ltd de déposer une prise de position d"ici à jeudi 9 avril.