Selon L’Agefi suisse, l’annonce il y a quelques jours par Julius Baer d’une scission de sa gestion d’actifs en une société cotée séparée, GAM Holding, amène les professionnels de l’asset management à revoir leurs scénarios. Car une consolidation est attendue par les experts, jugée même «inévitable » par certains. Fusion ou rachat, un rapprochement devient en effet le dernier moyen pour nombre de sociétés de gestion d’actifs de retrouver la taille critique requise pour être rentable dans ce métier. A côté de Barclays, qui envisage de céder son pôle gestion d’actifs pour quelque 10 milliards de livres, l’intérêt de la banque allemande de gestion privée Sal. Oppenheim pour la gestion d’actifs en Suisse suscite des interrogations.
En France, Franklin Templeton (420 milliards de dollars d’encours) était jusqu'à présent connu essentiellement pour ses fonds Mutual Series et Templeton, avec des biais value, voire deep value. A présent, le gestionnaire américain va s’attacher à faire connaître une autre facette de ses talents, la marque Franklin et Franklin Global Advisors (80,02 milliards de dollars, 60 professionnels de l’investissement) qui était surtout focalisée sur les Etats-Unis.Le CIO en est Edward Jamieson à San Mateo (Californie), assisté de deux directors pour la gestion portefeuille et d’un patron de la recherche mondiale sur les actions. L'état-major comprend également Coleen Barbeau, également directrice pour la gestion de portefeuille, basée à New York et, depuis juin 2007, Uwe Zoellner, qui vient de la partie Templeton (Edimbourg) et que director pour la gestion de portefeuille. La recherche sur les actions européennes emploie actuellement trois personnes, dont deux à Londres, et l’on peut s’attendre que cette équipe atteigne sept personnes d’ici à la fin de cette année, si la situation s’y prête.
Selon Michael John Lytle, directeur du marketing de Source, interrogé par Le Temps, deux problèmes freinent le développement des ETF en Europe : une grande fragmentation de la liquidité sur les produits, due à la multiplication des ETF sur un même indice, et le risque de contrepartie. Les banques cumulent en effet selon Hector McNeil, managing partner chez ETF Securities, le rôle d'émetteur, de promoteur et de contrepartie. «Mais si elles viennent à rencontrer un problème, le tracker va lui aussi souffrir», souligne-t-il.
Selon L’Agefi suisse, les tentatives de se passer des gérants pour faire de la gestion privée restent limitées et peu concluantes. La banque en ligne belge Keytrade a ainsi développé un logiciel d’aide à la décision qui permet de construire un portefeuille en fonction du profil de risque. De son côté, Swissquote a choisi un modèle de type analytique, qui fait intervenir des algorithmes mathématiques sur des séries de données historiques. Les autres acteurs du trading en ligne se montrent plutôt dubitatifs face à ces logiciels d’aide à la décision et préfèrent laisser aux clients le soin de choisir où investir.
Moyennant 235 millions de dollars ou 169 millions d’euros, le Santander a obtenu de l’administrateur judiciaire (receiver) Irving H. Picard chargé de liquider les actifs de Bernard L. Madoff Investment Securities l’abandon de toutes les poursuites judiciaires entamées aux Etats-Unis contre la banque espagnole, rapporte Cinco Días. Cet accord à l’amiable doit encore être approuvé par le tribunal des faillites.Irving Picard a reconnu que la conduite du Santander dans l’affaire Madoff n’a pas été frauduleuse et qu’il n’y a pas lieu de lui réclamer des réparations, pas plus qu'à ses fonds Optimal.
Des milliers d’investisseurs se sont brûlé les ailes avec les produits structurés. Mais les courtiers américains, tablant sur la mémoire courte des épargnants, poussent à nouveau la vente de ces produits à fortes commissions, en mettant en avant leur sécurité, constate le Wall Street Journal. Au total, les investisseurs ont acquis des produits structurés pour 5,9 milliards de dollars au T4 de 2008, en chute de 75 % par rapport au 1er trimestre 2008, selon mtn-i. Les ventes ont désormais commencé à rebondir, en hausse de 7 % par rapport au T4.
Dans un entretien accordé à Il Sole – 24 Ore, David de Rothschild, numéro un de la banque d’affaires Rothschild, annonce le lancement, d’ici à l’été, d’un fonds de merchant banking qui sera doté initialement de 500 millions d’euros. «Il sera souscrit par la famille Rothschild, par les plus de 900 professionnels qui travaillent avec nous à l’échelle internationale et par nos clients les plus proches», détaille le dirigeant. «Ce ne sera pas un fonds de private equity, mais de pur merchant banking. Nous n’achèterons pas des entreprises, mais de petites participations dans des sociétés dans lesquelles nous croyons», poursuit-il.
La société de gestion Convictions AM (détenue à 30 % par La Française des Placements, qui se rapproche d’UFG) vient de créer des parts «éthiques» pour ses fonds Convictions Premium et Convictions Europactive qui permettront à des investisseurs de soutenir indirectement deux ONG: Action Innocence et Fight Aids Monaco. «L’équipe de Convictions AM a choisi d’apporter spécifiquement son soutien financier à ces deux ONG européennes parce qu’elles sont particulièrement actives dans les domaines de la protection des personnes dites «fragiles» et qu’il y a un lien avec la thématique de la protection du patrimoine qui est l’objectif de la gestion des fonds communs de placement de la gamme Convictions», explique un communiqué de presse. Actions Innocence a pour mission de préserver la dignité et l’intégrité des enfants sur Internet, tandis que Fight Aids Monaco vise à informer, prévenir et soutenir les personnes face à la pandémie du VIH/Sida. En souscrivant les parts PE, pour «Particuliers Ethiques» et IE, pour «Institutionnels Ethiques» des fonds gérés par Convictions AM, les investisseurs privés et institutionnels qui le souhaitent parraineront indirectement les deux ONG choisies par le biais de Convictions AM.
Selon Les Echos, le fonds souverain français a annoncé hier un partenariat d’investissement avec l’un des grands fonds d’Abu Dhabi, Mubadala, à la tête de plus de 10 milliards d’euros d’actifs. Les deux fonds prévoient «d’associer leurs efforts et leurs moyens» pour investir ensemble dans des entreprises françaises présentes, entre autres, dans les technologies, les applications médicales, les biotechnologies ou les énergies renouvelables, qui sont «des secteurs d’intérêt mutuel».
A l’occasion de l’EID 2009, Fédéral Finance annonce le lancement de Fédéral Opportunité 2011, un fonds à échéance à deux ans destiné aux investisseurs institutionnels afin d’y loger une trésorerie d’attente. Dans le détail, le fonds est.composé d’obligations bancaires. Compte tenu de l’ampleur de la crise et des difficultés de ces établissements financiers, ces derniers sont non seulement contraints d’émettre des obligations affichant des taux sensiblement supérieurs aux rendements des obligations d’Etat, tout en bénéficiant de garanties gouvernementales. Dans ce cadre, en privilégiant des émissions de court terme, ces titres bancaires procurent des gains supérieurs de l’ordre à 150 points de base sur deux ans – la duration du portefeuille – aux obligations sans risques, tout en affichant une liquidité comparable. A noter qu’en fonction des opportunités, la gestion a la possibilité d’intervenir sur le marché primaire comme secondaire. Code ISIN: FR0010745802 Objectif de gestion: Rechercher une performance de 2.5% à 3%* à horizon 2 ans, en investissant dans des obligations bancaires garanties par les États Risque de change: Non Période de souscription privilégiée: jusqu’au 10 juillet 2009 Echéance du fonds: 08 juillet 2011 Droits d’entrée: 0 % avant le 10/07/09 (2 % au-delà) Frais de gestion: 0,20 % Montant minimum à la souscription: 150000 euros
Overlay Asset Management (OAM) a annoncé la nomination de Philip Bond comme directeur de la recherche (head of research) sous la tutelle d’Hélie d’Hautefort, managing director et CIO. Le nouvel arrivant (le 26 mai) sera chairman du research committee d’OAM et membre des investment et executive committees. Durant ses dix-huit ans de carrière, Philip Bond a travaillé pour Credit Suisse et JP Morgan comme trader abritragiste, il a développé des stratégies de négoce quantitatif chez Brevan Howard et a géré en dernier lieu une plate-forme de trading systématique chez Peloton Partners. Fin décembre, OAM (groupe BNP Paribas Investment Partners) affichait 14,3 milliards de dollars d’encours.
Pour les intervenants d'une conférence des Edhec Institutional Days consacrée à l'investissement socialement responsable, il faut aussi s'intéresser à la performance extra-financière.
En mars, ils ont chuté de 2,2 % par rapport à février. En glissement annuel, leur effondrement atteint -18,7 %, contre -18,67 % en février et -19 % en janvier
BNP Paribas Wealth Management a acquis une participation majoritaire dans la banque Insinger de Beaufort, après avoir reçu les dernières autorisations des autorités réglementaires. Nachenius Tjeenk & Co, ex-filiale d’ABN Amro rachetée très récemment par BNP Paribas Private Bank, et la banque Insinger de Beaufort ont fusionné pour créer un nouvel acteur majeur sur le marché néerlandais de la banque privée. La nouvelle entité issue de ce rapprochement opère depuis le mois de mai 2009 sous la dénomination Insinger de Beaufort et se classe parmi les cinq plus grandes banques privées des Pays-Bas. Le siège social du nouveau groupe est situé dans les anciens locaux d’Insinger de Beaufort, à Amsterdam, et le groupe interviendra sur le marché néerlandais à partir de ses bureaux de la Haye et Eindhoven, et, à l’international, à partir d’Amsterdam, Londres et Cape Town. Après la fusion à Londres des activités internationales de banque privée d’Insinger de Beaufort et de BNP Paribas Wealth Management, prévue au second semestre 2009, Insinger de Beaufort gérera plus de 10 milliards d’euros d’actifs et emploiera plus de 200 personnes.
Les millionnaires ont perdu confiance dans la banque privée, et la profession se réinvente pour récupérer ses clients et sa réputation, constate Cinco Días. C’est ce que montrent Pierre Pâris et Olivier Bertrand, qui ont quitté UBS Wealth Management pour créer Banque Pâris Bertrand Sturdza, mais il ne s’agit pas d’une initiative isolée. L’espagnol A&G fait de même : cette filiale du gréco-suisse EFG International se conçoit comme une plate-forme de banque privée pour des banquiers qui veulent être indépendants, explique Miguel Irisarri, l’un des associés. Daniel de Fernando, associé de MdF Achievers, souligne que les grandes fortunes en ont assez des changements continuels de visages et de politiques d’entreprise. Et Gonzalo Lardiés, directeur de BPA Global Funds déplore aussi que l’on a eu trop longtemps tendance à oublier le gérant, alors que c’est lui qui sent réellement le pouls du marché.
Le secteur brésilien des hedge funds a souffert de faibles performances et de rachats l’année dernière, rapporte le Financial Times Fund Management. Sur environ 100 gestionnaires de hedge funds, 20 pourraient se voir obligés de fermer leurs fonds après l’exode des clients. Les encours des fonds ont chuté de 85 % l’an passé à une moyenne de 75 millions de reals et beaucoup de produits ne sont plus rentables.
Le suisse Julius Baer Holding achète Alpha SIM, un gestionnaire de patrimoine indépendant de Milan spécialisé sur la clientèle fortunée dirigé par Cosimo Bisiach et Carlo Mozzi. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été dévoilées.Alpha SIM (400 millions d’euros d’actifs sous gestion) fusionnera avec Julius Baer SIM, dont le siège est à Milan,filiale de Julius Baer spécialisée dans les services à la clientèle privée. Stefano Canossa restera chef de la nouvelle Julius Baer SIM. En Italie, Julius Baer dispose également d’une filiale de gestion d’actifs, Julius Baer SGR, tournée vers la clientèle institutionelle.
Eurizon Capital SGR, la société de gestion du groupe Intesa Sanpaolo, et Banca dei Territori, la structure du groupe qui comprend 6.300 filiales en Italie, ont créé une nouvelle entité dédiée à l’assistance et la formation du personnel des filiales dans le domaine de la gestion d’actifs, rapporte Il Sole - 24 Ore.
La concentration du secteur italien de la gestion d’actifs est en marche, analyse Il Sole – 24 Ore. Le coup d’envoi a été lancé par Monte Paschi di Siena, qui a cédé la majorité de ses deux sociétés de gestion à Clessidra. Une opération qui a donné le jour à Prima Sgr, une société de gestion détenue à 66,7 % par Clessidra et 33,3 % par Mps, qui sera désormais uniquement «producteur» de fonds. Les yeux sont maintenant rivés sur les banques de taille moyenne, qui cherchent toutes un partenaire dans la gestion d’actifs. Il Sole – 24 Ore cite notamment Arca Sgr, l’ex société de gestion des banques populaires italiennes. Les grands établissements bancaires ne sont pas en reste et repensent eux aussi leur stratégie dans la gestion d’actifs, et notamment UniCredit et Intesa Sanpaolo.
Les ménages italiens sont revenus sur les actions, mais ils préfèrent investir à l’étranger plutôt qu’en Italie, constate Il Sole – 24 Ore, qui cite les statistiques d’Assogestioni et les témoignages des gérants. Et les investisseurs privilégient plus particulièrement la Chine, l’Inde et les pays émergents. Les fonds actions commercialisés en Italie ont ainsi enregistré en avril des souscriptions nettes de 373 millions d’euros, après des rachats de 741 millions sur les 3 premiers mois de l’année. Les fonds marchés émergents ont recueilli à eux seuls 315 millions d’euros sur un mois, alors que les fonds actions italiennes n’ont vu rentrer que 52 millions.
Bankinter a lancé la commercialisation du Bankinter Selección Bonos Corporativos, un fonds d’obligations d’entreprise de grande qualité qu’il conservera en principe jusqu'à échéance (4 ans). La souscription (au minimum 3.000 euros) sera ouverte jusqu’au 1er juillet, rapporte Funds People. Bankinter facture 5 % de droit d’entrée et les pénalités de sorties seront dégressives : 5 % pour la première année, 4 % pour la deuxième, 3 % pour la troisième et 2 % pour la quatrième.
L’histoire de Fairfield Greenwich, le gestionnaire le plus touché par l’escroquerie de Bernard L. Madoff (il avait investi plus de 7 milliards de dollars), touche à sa fin, selon Expansión. Le capital-risqueur Sciens Capital a récemment investi 2,5 milliards de dollars dans les fonds de hedge funds Fairfield Greenwich, et la rumeur veut que cet accord de collaboration se transforme progressivement avec le changement du nom des fonds et une participation aux bénéfices pour Fairfield.Selon les proches du dossier, aucun des trois associés de Fairfield (Walter Noel, Jeffrey Tucker et Andrés Piedrahita) n'était au courant de la fraude de Madoff, mais Fairfield a touché des centaines de millions de dollars de commissions et les trois hommes se sont mis à vivre comme des millionnaires.
Ibercaja lance Ibercaja Gestión Garantizado 3, un produit dont la rémunération est liée à l'évolution des actions Telefónica, BBVA et Repsol. Il peut atteindre un rendement maximum de 4 % sur trois ans (l'échéance du fonds est fixée au 1er février 2013) et il est destiné à des investisseurs au profil conservateur, rapporte Cinco Días. La souscription est ouverte jusqu’au 13 juillet, sans droit d’entrée. Ibercaja Gestión affiche un encours de 4,1 milliards d’euros répartis sur 73 fonds d’investissement et 12 Sicav, ce qui en fait le 10ème gestionnaire espagnol avec une part de marché de 2,53 %.
The Dutchman Joost Bergsma is in charge of a team of six people in London, at the Clean Energy centre at Fortis Investments, which specializes in non-publicly traded green energy investments in Europe. The corresponding fund, which is focused exclusively on operation projects and not on producers of equipment, has only EUR50m in assets invested in three projects, including the recent acquisition from (for EUR8-9m) of the EOL Team SAS in France, a 12-megawatt wind energy farm located in Vitry (Champagne-Ardenne), from Eolfi. The fund has also bought a wind farm in the United Kingdom from Coronation Power, and a solar energy farm in Spain, operated by Acciona, from the Belgian firm Enfinity. Currently, the Fortis Clean Energy Fund (a UK-registered partnership) has about EUR50m in assets, but the objective is to reach EUR400m by the end of the year. The product is clearly aimed at institutional investors, insurers and pension funds, who need to optimise their active/passive management. These investors may expect performance of 12% to 15%, or as much as 20% per year. The fund will aim to invest for 8 to 10 years, though there is visibility on cash flows for 25 years. Bergsma says investments in this sector are driven by three factors: political priorities in stable countries seeking to ensure their energy security; climate change (as many major cities are built on river deltas), and a concern to create jobs. In principle, the Fortis Clean Energy fund invests inly in proven technologies such as wind power on land, and not offshore. However, the fund is also interested in biofuels, solar energy, and to a lesser extent, hydroelectricity. In Europe, there is considerable likelihood that a European directive passed at the end of 2008 requiring that 20% of energy come from renewable sources will oblige most countries to make major financial efforts in areas of interest to the Fortis fund.
Henderson Global Investors has launched an SRI blog. The Henderson team in charge of sustainable development will share its approach and its points of view on SRI issues with investors through the site. Among the topics addressed are the safety of consumer products and nuclear energy. The blog is available at the address www.henderson.com/sriblog. As of 31 December 2008, the SRI team at Henderson managed GBP570m in SRI assets for institutional and retail clients.
BNP Paribas Wealth Management has acquired a majority stake in the Insinger de Beaufort bank, after receiving final permission from the regulatory authorities. Nachenius Tjeenk & Co, a former affiliate of ABN Amro very recently acquired by BNP Paribas Private Bank, and the Insinger de Beaufort bank have merged, to create a new major presence in the Netherlands private banking market. The new entity born of this merger has been operating since May 2009 under the name of Insinger de Beaufort, and ranks as one of the five largest private banks in the Netherlands. The headquarters of the new group are located in the former offices of Insinger de Beaufort, in Amsterdam, and the group will serve the Netherlands market from its offices in the Hague and Eindhoven, while from Amsterdam, London, and Cape Town, it will serve international markets. After the merger of the international activities of Insinger de Beaufort and BNP Paribas Wealth Management in London, which is planned to take place in second quarter 2009, Insinger de Beaufort will manage more than EUR10bn in assets, with more than 200 employees.
The story is nearly over for Fairfield Greenwich, the management firm most severely affected by the fraud perpetrated by Bernard L. Madoff (in whom it had invested more than EUR7bn), Expansión reports. The private equity investor Sciens Capital recently invested USD2.5bn in Fairfield Greenwich funds of hedge funds, and rumour has it that the collaboration agreement will gradually change shape, culminating in a name change for Fairfield and a participation in profits for the private equity investor. According to sources close to the firm, none of the three partners at Fairfield (Walter Noel, Jeffrey Tucker and Andrés Piedrahita) was aware of the Madoff fraud, but Fairfield made hundreds of millions of dollars in commissions, on the backs of which the three men became millionaires.
Actors on fund markets are continuing to automate their operations. According to a joint study by the European asset management association and Swift, the percentage of automated orders processed by transfer agents in Luxembourg increased in fourth quarter by 7.6% to a total of 66%. Most of this increase, 6.3% out of the total 7.6%, is due to the adoption by actors of the ISO standard messaging system. The percentage of automated orders based on the ISO standard totalled 41% in fourth quarter, while the remaining 25% represented automated orders on the basis of bilateral agreements carried out in proprietary formats. Another finding of the study is that 65% of orders received by transfer agents in Luxembourg originate from actors in Europe, the Middle East and Africa. The remaining 30% of orders come from Asia-Pacific, and 5% from the Americas. The rate of standardisation is 47% within the EMEA region, and also 47% for the Americas, but only 8% for the Asia-Pacific region. Peter de Proft, CEO of Efama, says the attraction of UCITS products in Asia could be increased further by abandoning manual order processing in favour of STP. “Efama wants to identify possible measures to achieve that objective,” he says. For his part, Jean Sonneville, head of Fund Solutions at Swift, is hoping to accelerate the adoption of the ISO standard by applying Efama’s recommendations for best practices and the deployment of the universal ISO 20022 messaging standard for the processing of orders originating from funds.