La Bourse de New York a terminé en hausse vendredi, se montrant confiante dans les progrès de la reprise économique sans s’inquiéter de l’accélération de l’inflation aux Etats-Unis après de nouveaux indicateurs et la présentation du budget de l’administration Biden. En clôture, l’indice Dow Jones a avancé de 0,2%, à 34.530,30 points, et le S&P 500 a gagné 0,1%, à 4.204,11 points. Le Nasdaq Composite a pris moins de 0,1%, à 13.748,74 points. Les indices ont affiché des gains sur la semaine, encouragés par la dissipation des craintes d’inflation et les espoirs de renforcement de la demande à la faveur de la réouverture de l'économie. L’indice Dow Jones a pris 1,1% et l’indice S&P 500 a gagné 1,4% tandis que l’indice Nasdaq a avancé de 2,2%.
Les Brésiliens ont manifesté samedi, dans au moins 16 villes du pays, contre la gestion de la pandémie de coronavirus par Jair Bolsonaro. La popularité du président brésilien a chuté pendant la crise du coronavirus, qui a fait plus de 460.000 morts au Brésil, le leader d’extrême droite ayant minimisé sa gravité, rejeté le port du masque et mis en doute l’importance des vaccins. Elles étaient organisées par des partis politiques de gauche, des syndicats et des associations d'étudiants. Certaines manifestations, comme celle de Rio, comportaient des images de l’ancien président de gauche Luis Inacio Lula da Silva portant l'écharpe présidentielle
Les fonds monétaires ont retrouvé un niveau de collecte équivalent à celui de la crise de mars-avril 2020, selon les données du Flow Show, le rapport mondial hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Entre le 20 et le 26 mai, ils ont attiré 68 milliards de dollars nets (55,8 milliards d’euros), contre 17,9 milliards pour les fonds actions, 6,1 milliards pour les fonds obligataires, et 2,6 milliards pour les fonds or. Depuis le début de l’année, les fonds actions ont collecté 512 milliards de dollars, un record. Sur la semaine dernière, les flux ont été positifs sur l’ensemble des continents, avec +9 milliards pour les Etats-Unis, +2,8 milliards pour l’Europe, et +0,6 milliard pour les pays émergents.
Le déficit budgétaire de la France s'élèvera à «environ 220 milliards d’euros» en 2021 contre 173,3 milliards prévus en Loi de finances initiale, a déclaré samedi à l’agence AFP le ministre des Comptes publics, Olivier Dussopt. Selon le ministre, cette aggravation de près de 47 milliards est «la conséquence des mesures de soutien que (l’Etat continue) à prendre pour accompagner au mieux la reprise». Bruno Le Maire avait déclaré dans un entretien aux Echos publié mercredi que le gouvernement comptait présenter un plan de 15 milliards d’euros de mesures d’urgence supplémentaires pour aider l'économie française à faire face à l’impact de la crise sanitaire du coronavirus.
Les fonds monétaires ont retrouvé un niveau de collecte équivalent à celui de la crise de mars-avril 2020, selon les données du «Flow Show», le rapport mondial hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Entre le 20 et le 26 mai, ils ont attiré 68 milliards de dollars nets (55,8 milliards d’euros), contre 17,9 milliards pour les fonds actions, 6,1 milliards pour les fonds obligataires, et 2,6 milliards pour les fonds or. Depuis le début de l’année, les fonds actions ont collecté plus d’un demi-billion de dollars, un record. Sur cette semaine, les flux ont été positifs sur l’ensemble des continents, avec +9 milliards pour les Etats-Unis, +2,8 milliards pour l’Europe, +0,6 milliard pour les pays émergents, et +11 millions pour le Japon. Aux Etats-Unis, les catégories de fonds ayant le plus collecté sont les gestions actions grandes capitalisations (+7,2 milliards), le style value (+2,8 milliards) et les petites capitalisations (+0,5 milliard). Le style croissance a lui rendu près d’un milliard. Sur les secteurs, les matériaux (+0,8 milliard) et l'énergie (+0,7 milliard) dominent la collecte hebdomadaire, tandis que la star de ces derniers trimestres, la tech, a subi des rachats de 0,3 milliard. Dans l’obligataire, la collecte est répartie de manière équilibrée entre le souverain et le corporate. Les fonds d’obligations investment grade, de dette émergente et de titres municipaux ont chacun reçu 1,4 milliard de dollars, et ceux d’obligations souveraines indexées sur l’inflation 1 milliard. A l’inverse, la gestion obligataire high yield, plus risquée, a rendu 0,5 milliard à ses porteurs de parts.
Les fonds monétaires ont retrouvé un niveau de collecte équivalent à celui de la crise de mars-avril 2020, selon les données du Flow Show, le rapport mondial hebdomadaire sur les flux dans les fonds de BofA Global Research. Entre le 20 et le 26 mai, ils ont attiré 68 milliards de dollars nets (55,8 milliards d’euros), contre 17,9 milliards pour les fonds actions, 6,1 milliards pour les fonds obligataires, et 2,6 milliards pour les fonds or.
Plus d’une vingtaine degestionnaires d’actifs, dont une division de la société de gestion alternative Blackstone et plusieurs hedge funds, ont acheté des options de vente à la baisse(bearishput options)sur l’ETF Ark Innovation au cours du premier trimestre 2021 selon Bloomberg. Ce fonds négocié en bourse est le produit phare d’Ark Invest, la société de gestion de Cathie Wood, et a connu une progression fulgurante d’encours (de 1,9 milliard de dollars fin 2019 à 28 milliards de dollars mi-février 2021)avant de connaître quelques récents déboires suite à la baisse de certaines valeurs technologiques. Les investisseurs payent une prime pour acheter des options de vente, ce qui leur permet de vendre des actions d’une société cotée ou d’un ETF coté à un autre investisseur dans le futur à un prix défini. Si certains acteurs du marché détiennent à la fois des parts de l’ETF Ark Innovation et des options de vente à la baisse sur l’ETF, la plupart des gestionnaires analysés par Bloomberg détiennent majoritairement voire exclusivement des options de vente. Les sociétés de gestion ayant parié contre l’ETF Ark Innovation y ont vu un moyen deprotéger leurs portefeuilles contre une éventuelle chute des titres qui ont surperformé pendant la pandémie comme Tesla ou Zoom Communications. Pour certaines d’entre elles comme Pura Vida Investments,interrogéepar Bloomberg,le niveau de flux entrants dans l’ETF d’Ark Invest semble extrême. Pour d’autres comme Deer Park Road Management, les options de vente avaient un prix trop bas au regard de la volatilité de l’ETF, les rendant ainsi attractives pour se couvrir de différents risques comme celui d’une hausse des taux d’intérêts.
Lombard Odier & Cie a annoncé ce 27 mai avoir retenu un fonds d’Atlas Impact Partners pour sa plateforme de fonds en architecture ouverte PrivilEdge. Le véhicule, dénommé PrivilEdge – Atlas Impact Fund, est un fonds long/short géré par David Lowish et David Castricone. Il couvre des thématiques d’innovation, de rupture et d’impact, conformes aux Objectifs de développement durable des Nations unies. Les positions longues se feront dans des sociétés apportant des solutions dans les secteurs de la protection de l’environnement, de la modernisation des infrastructures, des solutions d’’alimentation durable, de la promotion d’un mode de vie sain et de la numérisation à impact positif. Les positions courtes seront prises sur des sociétés aggravant ces problèmes.
Quintet Private Bank vient de recruter l’allemand Thomas Klein au poste de directeur de l’asset servicing pour l’Europe. Celui-ci intègre également le comité de direction pour la région. Il remplace Rafik Fischer, qui a fait valoir ses droits à la retraite après une trentaine d’années passées chez KBL European Private Bankers, récemment renommée Quintet. Thomas Klein arrive d’UBS Luxembourg, où il était dernièrement directeur du «service delivery, asset servicing», et membre du comité exécutif métier.
Le fonds Dunas Selección Europa, géré par la boutique de gestion espagnole Dunas Capital, a vu son encours diminuer de 42,95% ce jeudi suite à un rachat d’un seul investisseur, relève l’agence de presse Europa Press. Selon Europa Press, ce client institutionnel a totalement vendu sa participation dans le fonds concerné pour réaliser ses gains. Mais celui-ci s’est cependant mis d’accord avec Dunas Capital pour entrer à nouveau dans le fondsDunas Selección Europa, investi majoritairement en actions de la zone euro,avec un montant équivalent à celui retiré, dans les prochaines semaines. Au 26 mai 2021, quelque 5,5 millions d’euros étaient gérés viale fonds DunasSelección Europa, qui comptait 157 participants.
Les investisseurs activistes qui ont remporté une bataille contre ExxonMobil cette semaine affirment que la compagnie devra réduire sa production de pétrole, laissant entendre qu’ils vont continuer à faire pression sur la direction pour qu’elle change de stratégie, rapporte le Financial Times. «Ils doivent se positionner pour réussir», estime Charlie Penner, qui a géré la campagne du hedge fund Engine No 1 contre la société, dans un entretien au FT. Cela implique moins de production de gaz et de pétrole, selon lui. Les actionnaires d’Exxon ont élu deux représentants d’Engie No 1 après un premier décompte des votes. Un troisième devrait être annoncé, lorsque le décompte officiel sera terminé, estime Engine No 1. BlackRock et Vanguard, les deux principaux actionnaires d’Exxon, ont tous les deux soutenus une partie des administrateurs proposés par Engine No 1. Selon l’agence Reuters, State Street aurait fait de même.
Asteria Investment Managers, une société de gestion suisse spécialisée dans les investissements à impact environnemental, vient d'élargir son champ d’expertise avec un fonds dédié à impact social. Le fonds, dénommé Asteria Funds - People Impact Global Equities, est géré par Guido Bolliger et Natacha Guerdat. Le véhicule investira dans des sociétés des secteurs de la santé et du bien-être, dans celles qui répondent aux besoins de base, et celles qui promeuvent la diversité et l’inclusion. Pour couvrir un univers d’investissement de 3.000 titres, et construire son portefeuille, l'équipe de gestion utilisera des outils de big data, de traitement du langage naturel, et de machine learning. La stratégie doit maximiser l’impact du fonds tout en reproduisant le profil de rendement/risk de l’'indice MSCI All Countries World (USD, Net Total Return). Le fonds a été structuré au format Ucits et est domicilié au Luxembourg. Une classe spéciale d’actions de démarrage avec une commission de gestion réduite sera proposée au cours des trois premiers mois suivant la date de lancement
La peur de rater quelque chose, ou syndrome FOMO, est «une sorte d’anxiété sociale caractérisée par la peur constante de manquer une nouvelle importante ou un autre événement quelconque donnant une occasion d’interagir socialement», selon une définition de Wikipedia. Alimentée par les nouvelles technologies, cette peur peut expliquer les usages compulsifs de nos téléphones portables. Un nouvel ETF lancé aux Etats-Unis se propose d’apporter une réponse à cette angoisse. Appelé FOMO, le produit créé par Tuttle Capital Management permet aux investisseurs de s’exposer aux tendances et entreprises du marché favorisées en temps réel par les investisseurs particuliers et institutionnels. Le fonds, coté aux Etats-Unis sur le CBOE, sera investi dans des thématiques à la mode. «Le problème de la plupart des ETF thématiques est qu’ils n’investissent que sur un seul domaine du marché, qu’ils ne sont pas suffisamment souvent rééquilibrés pour rester en phase avec ce qui se passe sur les marchés, et qu’ils ont tendance à être trop fortement concentrés», observe Matthew Tuttle, le directeur général et directeur des investissements de Tuttle Capital Management, dans un communiqué. «FOMO peut bouger son exposition vers tout ce qui s’avère être à la mode, il est rééquilibré chaque semaine et peut ainsi rester en phase avec les tendances du marché, et il pondère les titres de manière appropriée».
Bank of China Luxembourg SA vient de nouer un partenariat avec le tierce partie marketeur français MyFunds Office pour couvrir l’Europe francophone, a annoncé son directeur du développement Fabio Régis sur LinkedIn. Le TPM français couvrira une clientèle institutionnelle et wholesale pour le fondsBOCHK RMB High Yield Bond. Un profil commercial senior doit être prochainement recruté pour développer ce partenariat, et sonder l’appétit de sa clientèle pour d’autres stratégies de Bank of China, nous a précisé son président-fondateur Jérôme Glodas. La succursale européenne de Bank of China a fait enregistrer ce premier fonds en France auprès de l’AMF, fin septembre 2020.
Credit Suisse annonce avoir bouclé la levée de fonds pour le produit d’investissement Credit Suisse Climate Innovation Fund, à hauteur de 318 millions de dollars. Il s’agit d’un fonds qui investira dans dix autres fonds de venture-capital dont la stratégie consiste à allouer du capital à des sociétés qui ont des technologies «perturbatrices», permettant de réduire considérablement les émissions de gaz à effet de serre. Ces fonds peuvent être situés aux Etats-Unis, en Europe et en Asie. Les secteurs visés sont l’alimentaire et l’agriculture, la production et la consommation, ainsi que la mobilité et l’urbanisation. Credit Suisse indique que pour appuyer sa mission centrée sur le climat, le processus d’investissement du fonds fournira un " double delta ", en rendant compte à la fois de l’impact et du changement positif qu’une entreprise génère grâce à ses produits et services, ainsi que de l’impact et du changement positif que l’investisseur génère, en améliorant la qualité ou la quantité de l’impact de l’entreprise qu’il finance. En outre, le fonds rendra compte du degré d’alignement sur les objectifs de développement durables (ODD) des Nations unies, «fournissant ainsi un point de référence solide pour le reporting». Selon Fabian Shey, responsable du Global Private & Alternative Markets de Credit Suisse, la demande a été particulièrement forte auprès de tout le spectre de la clientèle de gestion de fortune.
Depuis ce jeudi, les entreprises françaises peuvent publier sur un site Internet lancé par le ministère de l’Economie, sur la base du volontariat, leurs données de performance environnementale, sociale et de bonne gouvernance (ESG). Cette plateforme, baptisée Impact, est ouverte à toutes les entreprises, de la TPE au groupe du CAC 40. Impact a été co-conçue avec une centaine d’entreprises. L’ensemble des indicateurs déposés par les entreprises seront rendus publics dans les semaines à venir. Impact sera progressivement améliorée. Selon Bercy, cette plateforme permettra aux entreprises françaises d’anticiper la future régulation européenne sur le reporting durable.
La Bourse de Paris a terminé en hausse de 0,69%, portée par de bons indicateurs américains et un optimisme que rien se semble pouvoir ébranler. L’indice CAC 40 a grimpé de 0,69% à 6.435,71 points, un plus-haut de clôture depuis le 19 septembre 2000, porté par les prévisions d’Airbus. Le Footsie britannique a perdu 0,24% et le Dax allemand a cédé 0,28%, pénalisé par le nouveau revers judiciaire de Bayer sur le Roundup. L’indice EuroStoxx 50 a avancé de 0,19%, le FTSEurofirst 300 de 0,21% et le Stoxx 600 de 0,27%. Ce dernier a inscrit un record en séance, pour la deuxième fois de la semaine, après la publication d’un nouveau recul des inscriptions au chômage aux Etats-Unis.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont reculé plus que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis, les licenciements ayant diminué alors que les entreprises recherchent des travailleurs pour répondre à l’augmentation de la demande, favorisée par la reprise de l'économie. Les inscriptions ont baissé à 406.000, le plus faible nombre enregistré depuis la mi-mars 2020, contre 478.000 (révisé) lors de la semaine au 22 mai, a annoncé jeudi le département du Travail. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités a été ramené à 3,642 millions lors de la semaine au 15 mai (dernière semaine pour laquelle ces chiffres sont disponibles) contre 3,738 millions la semaine précédente.
L'Autorité française des marchés financiers a déclaré jeudi ne pas disposer d'éléments confirmant des soupçons de manipulation de cours au sujet du réassureur.
Les cours du baril de brut ont signé une cinquième séance consécutive de hausse jeudi en clôture à New York dans un climat d’optimisme sur la demande et la maîtrise de l’offre. Les opérateurs continuent cependant de surveiller les négociations sur l’accord nucléaire international avec l’Iran pour déterminer la possibilité d’un retour du pétrole iranien sur le marché à la suite d’une levée des sanctions américaines contre Téhéran. L’Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep) et leurs alliés doivent également tenir une réunion à partir de mardi pour discuter de leurs quotas futurs de production. En clôture, le contrat sur le baril de brut léger américain WTI pour livraison en juillet a gagné 64 cents, soit 1%, pour terminer à 66,85 dollars, sur le New York Mercantile Exchange.
Le Parlement a adopté définitivement ce soir le projet de loi encadrant la sortie progressive de l'état d’urgence sanitaire, qui permet notamment la mise en place d’un «pass sanitaire». Après l’Assemblée nationale mardi, la chambre haute, dominée par l’opposition de droite, a approuvé le texte à main levée. Les groupes PS et CRCE à majorité communiste ont voté contre et les écologistes se sont abstenus.
Tikehau Capital renforce les relations entre deux de ses filiales. La plateforme spécialisée dans l’investissement immobilier Homunity Patrimoine vient en effet de signer un partenariat de distribution avec la société de gestion d’actifs immobiliers et financiers Sofidy. Deux véhicules seront désormais disponibles sur homunity.com : Immorente et Efimmo.
L’univers du numérique n’en finit pas d’inspirer les fournisseurs d’ETF. Après un fonds sur le sport en ligne créé par HANetf, c’est au tour de Legal & General Investment Management de sortir un ETF sur les paiements digitaux, le L&G Digital Payments Ucits ETF. Ce produit sera focalisé sur «le potentiel de croissance des technologies de paiement digital et la transition mondiale vers une économie sans cash», selon la brochure de présentation de l’ETF. Il sera exposé à l’ensemble de la chaîne de valeur des paiements digitaux: les émetteurs de cartes, les processeurs de paiements, les fournisseurs de technologies de paiements, les fournisseurs de paiements sans carte… Le nouvel ETF suivra l’indice Solactive Digital Payments, qui a été conçu avec l’aide de Payments Cards & Mobile, une société de conseil qui analyse le secteur mondial des paiements depuis 1994. LGIM souligne que le fonds est aligné sur les objectifs du développement durable des Nations Unies en investissant dans des technologies qui favorisent l’inclusion financière. Le nouvel ETF sera coté à Londres, Francfort et Milan. Ses frais sont de 0,49 %. Il vient s’ajouter aux autres ETF thématiques de LGIM, dont un sur l’hydrogène et un autre sur les énergies propres.
Zadig Asset Management a recruté Luc Pez pour cogérer le fonds Oyster Sustainable Europe avec Louis Larere. Il remplace Adrian Vlad, qui a quitté la société. Auparavant fondateur et directeur général de Rare Earth Advisory, Luc Pez a travaillé avec Zadig pendant plusieurs années sur des projets axés sur la recherche et l’ISR. Sa société proposait des services de recherche et de conseil stratégique sur les problématiques ESG, l’approvisionnement en matériaux essentiels, le recyclage et les arbitrages technologiques liés à l’adoption des énergies renouvelables et des véhicules électriques. Luc Pez apporte une expertise thématique à la stratégie Sustainable Europe de Zadig AM. Il sera rattaché à Laurent Saglio, fondateur et CIO de Zadig AM. Oyster Sustainable Europe est l’ancien Oyster European Opportunities, qui était l’un des fonds phare de la gamme Oyster du temps où il était géré par Nicolas Walewski, puis Eric Bendahan. Sa gestion a été confiée à Zadig AM en 2020 après le rachat de la gamme Oyster par iM Global Partners, lequel détient 20 % de Zadig AM.
Depuis ce jeudi 27 mai, les entreprises françaises ont la possibilité de publier sur un site internet lancé par le ministère de l’Economie de renseigner sur la base du volontariat leurs données de performance environnementale, sociale et de bonne gouvernance (ESG). Cette plateforme, baptisée Impact, est ouverte à toutes les entreprises, de la TPE au groupe du CAC 40.
Le président américain Joe Biden s’apprête à présenter un projet de budget pour l’Etat fédéral prévoyant 6.000 milliards de dollars (4.925 milliards d’euros) de dépenses, rapporte jeudi le New York Times, à la veille de l’annonce officielle du premier budget de le nouvelle administration démocrate.
Credit Suisse avance sur le dossier Greensill. La banque suisse a déclaré avoir récupéré pour 5,9 milliards de dollars d’actifs sur les 10 milliards en jeu dans ses fonds exposés à la société britannique d’affacturage en faillite. Une actualisation des sommes récupérées est prévue en mai ou juin, a précisé la société.