Pierre Martin is the manager of the DWS Invest Commodity Plus fund, which invests directly in commodities via futures. He is optimistic about the mid-term outlooks for the commodities sector, L’Echo reports. “Although he thinks that reserves of some commodities are too high (such as oil, for example), a drastic reduction in supply (mines, OPEC) will stabilise the commodities markets, or send them rising again in the next few quarters,” the newspaper adds. The manager’s favourite market is currently North American natural gas.
On the basis of results from funds representing 62% of the usual sample, Credit Suisse/Tremont esimated on Monday that hedge funds earned average performance of 3.61% in May, compared with 1.68% in April. In the first five months of the year, they show average gains of 6.25%. Aside from futures funds, which saw an average loss of 0.20%, following losses of 3.24% in April (-6.22% for January-May), all strategies in the sample turned in positive results last month. The strongest gains were for emerging markets funds, with performance of 7.04% compared with 5.07% in April, while gains in the first five months of the year total 12.52%. In January-May, the best performance is 19.38% for convertibles arbitrage, which gained 6.02% in May, after gains of 4.52% the previous month.
According to Hedge Fund Research (HFR), hedge funds saw their strongest performance since February 2000 in May, with gains of 5.2%. Since the beginning of the year, gains total 9%, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The best performers in January-May were convertibles arbitrage (24.8%), products investing in eastern Europe and Russia (23.3%), Asia (19.5%), and Latin America (18.7%). Funds specialised in energy and commodities gained 22.7%. Monthly subscriptions have increased from USD4bn in February to USD12bn in March, and USD15bn in April, according to Eurekahedge, but in April, investors withdrew USD40bn. In January-March, redemptions rose to USD104bn, while total assets at the end of March totalled USD1.3trn, USD600m less than at their peak in summer 2008. The number of hedge funds in existence worldwide fell to 8,860 at the end of March, compared with 10.096 at the end of 2007, HFR notes
Hennessee Group has announced that its hedge fund index gained 5.68% in May, its best performance since February 2000, the Wall Street Journal reports. Last month, hedge funds outperformed equities, thanks to a continued rising trend in the price of certain commodities. Gains in May were largely driven by arbitrage strategies, but long/short equity funds, which have lowered their levels of exposure, also performed well. Charles Gradante, co-founder of Hennessee, estimates that the end of a 20-year rising cycle on bonds may now be forthcoming.
Dow Jones Indexes has announced that the French firm Rodriguez Group has been removed from the Dow Jones Luxury Index, as a safety procedure to renegotiate its bank debts has been undertaken. The firm will be replaced in the index by the Italian firm Aeffe S.p.A.
L’Echo reports that four countries of the Gulf Cooperation Council (GCC), Saudi Arabia, Bahrain, Kuwait and Qatar, signed an agreement on Sunday in Riyadh to create a monetary union. This is an initial step in the process of creating a single currency, a spokesperson for the GCC says.
En gestion d’actifs comme dans d’autres secteurs, la nouveauté fait vendre, constate Lipper dans une nouvelle étude*. Et ce, même en temps de crise ! Ainsi, en 2008, les fonds lancés pendant l’année ont enregistré des souscriptions nettes de 120 milliards d’euros, alors que, dans le même temps, les fonds ayant vu le jour les années précédentes voyaient sortir 520 milliards d’euros. L’analyse menée par Lipper entre 2002 et 2008 montre aussi que les lancements de nouveaux produits garantissent des souscriptions.Lipper note que les banques sont particulièrement dépendantes des lancements de nouveaux fonds, les souscriptions dans les nouveaux produits dépassant chaque année entre 2002 et 2008 celles dans les fonds existants. Pour les sociétés de gestion, le constat est un peu différent, les ventes de fonds plus anciens ayant tendance à être plus importantes que les nouveaux. Mais en 2008, ces sociétés n’ont pu compter que sur leurs nouveaux produits. Pas étonnant dans ce contexte que plus de 2.500 fonds aient été lancés chaque année en Europe entre 1998 et 2008, ce qui a conduit à une augmentation de 70 % du nombre de fonds sur la période. Résultat, on compte plus de 35.000 fonds en Europe, soit un fonds pour 1.000 investisseurs actifs sur le Vieux Continent, alors qu’il n’y en a que 8.000 aux Etats-Unis ! Et la taille médiane d’un fonds est de 25 millions d’euros. Pour Lipper, cette prolifération de fonds, si elle bénéficie à leurs promoteurs en drainant des actifs, n’est pas vraiment dans l’intérêt des investisseurs. Cela induit des coûts plus élevés, même si Lipper reconnaît qu’une réduction du nombre de fonds ne conduirait pas forcément à une baisse des TER. Mais les sociétés de gestion pourraient néanmoins être tentées d’en fermer pour augmenter leur rentabilité. Mais, surtout, selon Lipper la prolifération de fonds augmente la probabilité que les fonds soient vendus parce qu’ils sont à la mode, et non parce qu’ils conviennent à l’investisseur. * Profiting from Proliferation?
Pierre Martin est gérant du fonds DWS Invest Commodity Plus,investi directement via des contrats futures sur les matières premières. Il se montre positif à moyen terme sur le secteur des matières premières, indique L’Echo. «Même s’il estime certains niveaux de stockage trop élevés (comme ceux du pétrole par exemple), la réduction drastique de l’offre (mines, OPEP) devrait permettre au marché des matières premières de se stabiliser, voire de repartir à la hausse d’ici quelques trimestres», ajoute le quotidien. Le marché préféré du gérant à l’heure actuelle est celui du gaz naturel en Amérique du Nord.
State Street Corporation a annoncé lundi avoir été sélectionné par Rio Tinto, pour la prestation, à partir de ses centres opérationnels de Londres et de Montréal, de services d’investissement portant sur 8 milliards de dollars d’actifs. Il s’agit de services de conservation de titres, de comptabilité de fonds, prêt de titres et d’analyse des investissements destinés aux fonds de pension du groupe minier au Canada, aux Etats-Unis ainsi qu’au Royaume-Uni.
Sur la base des résultats publiés par des fonds représentant 62 % de l’encours habituel, Credit Suisse/Tremont a estimé lundi que les hedge funds ont affiché en moyenne une performance de 3,61 % en mai, contre 1,68 % en avril. Pour les cinq premiers mois de l’année, ils enregistrent ainsi un gain moyen de 6,25 %.En dehors des fonds de futures, qui ont accusé une perte moyenne de 0,20 % après 3,24 % en avril (- 6,22 % pour janvier-mai), toutes les stratégies de l'échantillon ont bénéficié de résultats positifs le mois dernier.La plus forte hausse a été signée par les fonds marchés émergents, avec une performance de 7,04 % contre 5,17 % pour avril, le gain sur les cinq premiers mois de l’année atteignant 12,52 %. Pour janvier-mai, toutefois, la meilleure performance est inscrite avec 19,38 % par l’arbitrage de convertibles, qui ont gagné 6,03 % en mai après 4,52 % le mois précédent.
D’après Hedge Fund Research (HFR), les hedge funds ont affiché pour mai leur plus forte performance depuis février 2000 avec 5,2 %. Depuis le début de l’année, leurs gains se situent à 9 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les performances les plus élevées pour janvier-mai ont été enregistrées par les fonds d’arbitrage de convertibles (24,8 %) ainsi que par ceux qui investissent en Europe de l’Est et en Russie (23,3 %), en Asie (19,5 %) ou en Amérique latine (18,7 %. Ceux qui sont spécialistes de l'énergie et des matières premières ont gagné 22,7 %.Les souscriptions mensuelles sont passées de 4 milliards de dollars en février à 12 milliards en mars et 15 milliards en avril, selon Eurekahedge, mais en avril les investisseurs ont retiré 40 milliards de dollars. Pour janvier-mars, les remboursements se sont montés à 104 milliards de dollars, et l’encours total à fin mars est revenu à 1,3 billion de dollars, soit 600 milliards de moins qu’au pic de l'été 2008.Quant au nombre de hedge funds dans le monde, il était tombé fin mars à 8.860 contre 10.096 fin 2007, souligne HFR.
Hennessee Group a indiqué que son indice des hedge funds a gagné 5,68 % en mai, sa meilleure performance depuis février 2000, rapporte The Wall Street Journal. Le mois dernier, les hedge funds ont fini par surperformer les actions, grâce à la poursuite de la hausse des prix de certaines matières premières. Les gains de mai ont été largement tirés par les stratégies d’arbitrage, mais les long/short equity, qui ont réduit leurs niveaux d’exposition, ont également eu de bonnes performances.Charles Gradante, co-fondateur de Hennessee, estime d’autre part que l’on peut maintenant s’attendre à la fin d’une période de 20 ans de marché haussier pour l’obligataire.
Andrew Pell, directeur commercial, et Julien Bernier, directeur de l’investissement, ont présenté aux investisseurs institutionnels espagnols la gamme de produits quantitatifs momentum de Chahine Capital, rapporte Funds People.Cette gamme luxembourgeoise sera complétée prochainement d’un fonds d’actions long/short et market neutral utilisant le modèle développé par Jacques Chahine. Son objectif de performance sera de 12 % annuels; avec un strict contrôle de l’exposition sectorielle et des capitalisations boursières.
Selon la Börsen-Zeitung, la Deutsche Postbank, dans laquelle la Deutsche Bank détient depuis février une minorité de blocage, aurait mis en vente sa filiale de gestion d’actifs Deutsche Postbank Privat Investment.
DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, a accusé pour janvier-mars une «perte économique» de 22 millions d’euros, rapporte la Börsen-Zeitung. Toutefois, avril s’est ensuite soldé par un bénéfice de 80 millions d’euros.
Le britannique ETF Securities (ETFS) a fait admettre lundi à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique allemande Xetra (Deutsche Börse) l’ETF de droit allemand (DE000A0Q8NC8) ETFS Russell Global Gold Fund (Miners). Ce fonds, le 453ème coté sur XTF, est assorti d’une commission de gestion de 0,65 %. Il réplique comme son nom l’indique l'évolution de l’indice Russell Global Gold qui couvre les actions de 72 sociétés de mines d’or de sept pays : Australie, Chine, Grande-Bretagne, Canada, Russie, Afrique du Sud et Etats-Unis.Le nouvel ETF est conforme à la directive OPCVM III ; il complète la gamme ETFS dans le domaine de l’or où figurent déjà les deux ETC sur le métal jaune physique, ETFS Physical Gold et Gold Bullion Securities; ainsi que des ETC sur des indices d’or (également avec effet de levier et inversés).
Newsmanagers : Quel a été l’impact de la crise sur M&G ?Jonathan Willcocks : L’industrie traverse une période difficile. Depuis 23 ans que je suis dans ce métier, je n’ai jamais vu autant de réductions d’effectifs. Mais j’ai presque envie de dire que, dans une certaine mesure, la crise a joué en notre faveur. Car malgré les turbulences financières, la diversification de nos activités nous a permis de mieux résister. Nous sommes reconnus en Grande-Bretagne comme un centre d’expertise sur quatre classes d’actifs : les obligations, les actions, l’immobilier et la multigestion. Nous sommes l’un des plus importants gérants actifs d’actions britanniques, avec des encours de près de 50 milliards d’euros, et nous avons l’une des plus importantes équipes de gestion obligataire en Europe avec plus de 70 analystes et gérants. Et en Europe, bien que nous ayons acquis un statut de boutique spécialisée sur les actions internationales, notre objectif est d’être reconnu en tant que gestionnaire d’actifs sur les différentes classes d’actifs. Les chiffres plaident d’ailleurs en notre faveur. L’an dernier, nous avons enregistré 3,6 milliards d’euros sur la totalité de nos activités. Au premier trimestre, les souscriptions nettes ont atteint 3 milliards d’euros, soit quatre fois celles du premier trimestre 2008, et à fin mars, les actifs sous gestion affichaient un recul de seulement 5% à 145,9 milliards d’euros par rapport au 31 décembre. Et nous sommes dans le vert au deuxième trimestre.NM : Dans ce contexte, est-ce que vous n’envisagez pas de participer au mouvement de consolidation déjà en cours ? JW : Je ne vous dirai pas que je ne regarderai pas si une opportunité se présente. Mais plus fondamentalement, je considère qu’une opération d’acquisition présente plus d’inconvénients que d’avantages et je m’abstiendrai donc de privilégier la voie de la croissance externe. Pour de multiples raisons. Il faut bien voir qu’une opération d’intégration présente d'énormes risques d’exécution. Pendant une période de douze à dix-huit mois, vous êtes obnubilés par la résolution des problèmes culturels, les fusions de fonds si bien que dans le même temps, les performances ralentissent et les gérants ont tendance à quitter le navire. Je préfère de loin consolider les talents maison, étoffer notre palette de produits, ce qui permet de fortifier la stabilité de nos activités, comme je vous le disais tout à l’heure. Par ailleurs, vous observerez que de très nombreuses sociétés de gestion sont contrôlées par des banques qui mettent leur force de distribution au service de la gestion. Ce qui veut dire que, dans un monde où s’est imposée l’architecture ouverte l’encours que vous achetez risque d'être réduit à peau de chagrin dans un délai de trois à cinq ans. D’où ma préférence pour la croissance organique.NM : Une voie que vous privilégiez sur le marché français ?JW : Nous sommes arrivés sur ce marché en 2007. Pourquoi si tard, me direz-vous ? Ce marché était un peu étanche, dominé par les banques domestiques et les sociétés de gestion mais le développement de l’architecture ouverte nous a incités à nous lancer. Nous avons démarré avec une équipe de deux professionnels. Nous nous sommes concentrés sur les fonds de fonds et nous avons noué des partenariats avec les principales plates-formes. Nous avons recruté une troisième personne en début d’année, Violaine de Serrant, qui a pour mission de développer la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Nous leur proposons notamment des programmes de formation sur le crédit. Et après avoir mis l’accent sur les actions internationales avec M&G Global Basics, nous allons pousser notre fonds M&G Optimal Income. NM : Quelles sont vos ambitions en Europe ?JW :Nous voulons entrer dans le top five des acteurs transfrontières en Europe. Dans cette perspective, il est évident que nous devons être présents sur deux des plus gros marchés européens, l’Allemagne et la France. Comme je vous le disais au début, la diversification nous a permis de résister à la crise et cette diversification va rester le leitmotiv de notre développement. D’abord, la diversification par pays. Nous sommes déjà bien avancés en Europe puisque, après l’Allemagne, l’Autriche, le Luxembourg, l’Italie, la Suisse, l’Espagne et la France, nous continuons dans cette voie en 2009. Outre le renforcement du bureau de Paris, nous avons entrepris des activités au Portugal, à la Grèce et à la Suède. Ensuite la diversification par canaux de distribution. C’est-à-dire les fonds de fonds bien entendu, mais aussi les banques, les conseillers en gestion de patrimoine comme nous le faisons maintenant en France, et les fonds de pension, comme nous le faisons en Allemagne. Il y a après la diversification par classe d’actifs, d’où notre volonté de renforcer notre réputation en Europe en tant que gérant actif sur les actions et les obligations, et enfin la diversification par produit.NM : Quelle part de marché visez-vous en Europe ?JW : Le poids de l’Europe continentale en termes d’encours représente 10% environ du total, contre 85% pour le Royaume-Uni. Notre objectif est de pousser la part européenne vers les 50% et de nous développer par ailleurs en Asie d’où proviennent environ 5% de nos actifs. Mais c’est un projet de longue haleine qui pourrait prendre cinq à dix ans.
Selon le Financial Times, BlackRock serait sur le point de boucler l’acquisition de Barclays Global Investors, devenant d’ici à mercredi le principal gestionnaire d’actifs dans le monde. Le groupe américain devrait payer 12-13 milliards de dollars pour BGI (moitié en cash et moitié en actions) et donner naissance à un groupe de 3.000 milliards de dollars d’encours.
Selon Financial News, la maison d’investissement de Lord Rothschild, RIT Capital Partners, a retiré ses actifs placés dans le hedge fund Atticus, qui se trouve être co-présidé par son fils Nathaniel. Cela correspond à 36,5 millions de livres.
Paul Spijkers, l’actuel CIO d’APG AM et d’APG Asset Management US, va devenir CIO de l’ensemble du groupe à partir du 1er août, remplaçant Roderick Munsters jusqu’à un successeur lui soit trouvé, rapporte IPE.com. Roderick Munsters est parti chez Robeco.
«Depuis mai, nous sommes devenus plus optimistes, mais pas complaisants. La sortie de crise ne sera pas simple et nous avons peur de l’optimisme triomphant qui se fait jour ça et là» a souligné Sebastian Paris-Horowitz, directeur de la stratégie d’investissement d’Axa Investment Managers, lors d’un point semestriel, lundi à Paris. En effet, la «convalescence sera longue et la reprise assez poussive…. La vraie reprise est sûrement pour après après-demain», ajoute-t-il.Christian Rabeau, directeur de la gestion d’Axa IM Paris, a exposé pour sa part les implications pratiques de ce retour sur des actifs plus risqués en soulignant que le «portefeuille diversifié équilibré international» préconisé par le gestionnaire français surpondère à la fois les actions et le crédit. Avec l’utilisation des dérivés, ce portefeuille est exposé à 53 % actions et 53 % obligations.Axa IM privilégie ainsi les actions Asie hors Japon et américaines tout en maintenant un cœur défensif. Les petites capitalisations, l’infrastructure, le para-pétrolier et les énergies alternatives méritent aussi qu’on s’intéresse à eux, avec beaucoup de vigilance.Sur le crédit, où «le massacre a été souvent injuste», Christina Rabeau note que «le pic d’inquiétude, de stress, est désormais derrière nous» et que «les taux de défaut anticipés sont déraisonnables : les excès vont être corrigés». Là encore, une très grande rigueur dans la sélectivité doit être de mise, d’où l’accent sur les titres de la meilleure qualité.Cela posé, du fait des normes comptables en vigueur, Axa est obligé de suivre, en compte propre, un schéma d’investissement différent, encore qu’il soit similaire à celui d’autres assureurs européens : l’allocation ressort à environ 4 % pour les actions (Munich Ré est revenu pour sa part à 1,4 % fin mars) et celle à l’immobilier à 5-6 %, le restant se répartissant entre obligations d’Etat et crédit.
Bordier Gestion Privée, filiale française de la banque suisse Bordier & Cie, a annoncé le recrutement de Rosa Riche en tant que responsable de l’Ingénierie patrimoniale. Auparavant, elle était depuis 2008 directrice juridique et fiscale du pôle expertise patrimoniale chez Cyrus Conseil.
En pleine période de rapprochement avec Lyxor Asset Management, SGAM Alternative Investments (SGAM AI) procède à une concentration de sa gamme de produits pour se focaliser sur des produits de niche affichant un fort volume de transactions, explique François Millet, responsable de la distribution.Dans cette optique, SGAM AI a décidé de faire retirer de la cote le 12 juin son ETF SGAM ETF T-Rex, ce fonds qui réplique les beta alternatifs (HFRI Fund Weighted Composite Index) étant trop peu liquide, probablement en partie parce qu’il a été lancé dans une période peu propice (23 septembre 2008), juste après la faillite de Lehman Brothers. Le remboursement des parts devrait intervenir le 3 août. En revanche, le gestionnaire conserve son FCP SGAM AI T-Rex Fund ainsi que les SGAM AI Reverse T-Rex Fund et SGAM AI Leveraged T-Rex Fund.
La société de gestion SPGP vient de recevoir le feu vert de l’AMF après sa demande de modifications portant sur les caractéristiques de son fonds RP Sélection Convertibles. A compter du 9 juin, ce dernier dont l’ECI Europe est l’indicateur de référence change tout d’abord de classification. Il en passant de la catégorie « Obligations et autres titres de créances internationaux » à « Diversifié » . Simultanément, le portefeuille du fonds est composé au minimum à 70% en obligations convertibles internationales ou assimilables au lieu de 60%. L’évaluation des actifs se fait désormais au cours de clôture et non plus cours d’ouverture. Enfin, les frais sont revus à la baisse avec une commission de surperformance ramenée à 20% TTC au lieu de 23.92% TTC auparavant au-delà d’un gain de 10 %..
Selon des sources proches du dossier qui se sont confiées à Bloomberg, le pôle américain de HSBC Securities est en train de cesser les financements reposant sur des produits de fonds structurés auprès des hedge funds, rapporte L’Agefi.
La situation financière des fonds de pension américains s’est amélioré à la suite d’un troisième mois consécutif de bonnes performances sur les marchés actions, selon des statistiques mensuelles publiées par BNY Mellon Asset Management. Les actifs d’un portefeuille classique avec une exposition moyenne se sont accrus de 4,1% en mai, alors que les engagements augmentaient parallèlement de 3,3%. Sur l’année 2009, au 31 mai, le ratio de financement d’un plan classique, mesuré par le BNY Mellon Pension Liability Index, affiche une progression de 10,2 points de pourcentage.
Och-Ziff envisage d’investir ses propres fonds pour alimenter ses nouveaux portefeuilles et convaincre ainsi sa clientèle d’investir elle-même dans ses produits, indique Hedge Week. La firme new-yorkaise, l’une des rares à être cotée en bourse, met actuellement en place un fonds hypothécaire et étudie le lancement d’autres fonds, dont l’un dans l'énergie. Och-Ziff gérait quelque 30 milliards de dollars au moment de son entrée en bourse en 2007 mais en a perdu environ le tiers en raison de la crise financière. La firme a depuis redressé la barre, en raison notamment de la performance de son fonds de référence - le hedge funds Och-Ziff Master Fund - qui affiche un gain de 9,8% sur les cinq premiers mois de l’année.
According to the Financial Times, BlackRock is about to conclude its acquisition of Barclays Global Investors. By this Wednesday, it will become the largest asset management firm in the world. The US group will pay USD12-13bn for BGI (half of it in cash and half in equities), thus creating a group with USD3trn in assets.
Financial News reports that the investment firm owned by Lord Rothschild, RIT Capital Partners, has withdrawn its assets invested in the hedge fund Atticus, which is co-managed by his son, Nathaniel. The assets withdrawn total GBP36.5m.
Paul Spijkers, the current CIO of APG AM and APG Asset Management US, will become CIO of the entire group from 1 August, replacing Roderick Munsters until a successor can be found, IPE.com reports. Munsters has left the firm to take a job at Robeco.