Thomas Meier, membre du directoire du gestionnaire alternatif indépendant Loys AG, a décidé de rejoindre Deka (caisses d'épargne). Il avait été recruté par son ancien patron de chez Union Investment, Christoph Bruns, en juillet 2006 et avait été nommé directeur de la gestion actions mondiales deux ans plus tard. Das Investment rapporte que Thomas Meier était co-gérant avec Christoph Brunds du fonds d’actions Loys Global et du «single hedge fund» Loys Global MH.
A l’occasion du cinquantième anniversaire du lancement du premier fonds immobilier offert au public, l’association allemande BVI des sociétés de gestion indique mardi que, depuis 1990, l’encours des produits offerts au public (46 unités contre 35 en 2005) a quadruplé depuis 1990 pour se situer à 86,42 milliards fin avril. A ce total s’ajoutent les 124 Spezialfonds immobiliers destinés aux institutionnels, qui gèraient à la même date quelque 24 milliards d’euros. Cela posé, il ne faudrait pas oublier qu’une douzaine de fonds offerts au public ont dû geler leurs remboursements à la fin octobre, parce que ces produits sont en principe à liquidité journalière avec des actifs difficilement négociables. Depuis lors, seuls trois de ces fonds ont repris une activité normale, le DEGI international, le Focus Nordic Cities de Catella et le SEB ImmoInvest. Selon les proches du dossier Axa Invesment Managers et KanAm grund sont susceptibles de rouvrir assez prochainement leurs fonds Immoselect et grundinvest. En théorie, le CS Euroreal de Credit Suisse doit reprendre ses remboursements d’ici à la fin du mois.
Lorsque les marchés étaient en chute libre à la fin de l’an dernier, les gérants de hedge funds ont suspendu ou limité les remboursements. Mais maintenant que les hedge funds affichent une performance moyenne de 9,8 % pour janvier-mai après une perte de 19 % en 2008, selon les statistiques de Hedge Fund Research, le rebond du marché devrait faciliter la vente d’actifs et les investisseurs réclament leur argent, souligne The Wall Street Journal.Parmi les fonds qui continuent de bloquer l’argent de leurs souscripteurs figurent Citadel Investment Group (Chicago) et Harbinger Capital Partners (New York) ainsi que les londoniens GLG Partners et Polygon Investment Partners. GLG Partners a toutefois l’intention de lever le gel des rachats sur son fonds GLG Market Neutral (1 milliard de dollars d’encours) à la fin du mois.
Selon L’Agefi suisse, l’Association suisse des banquiers (ASB) a souligné que l’arrivée à sa tête de Patrick Odier ne remettait pas en cause l’ambition de la Suisse de reconquérir la troisième place au niveau mondial, juste derrière New York et Londres.
Dexia Asset Management vient de publier son nouveau rapport sur l’Investissement Responsable et Durable. Reprenant la prise de position du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), pour qui « le monde n’est pas sur la voie d’un futur énergétique durable », Dexia AM a souhaité mettre en évidence les défis liés à la transition vers un futur à faibles émissions de CO² pour le secteur de l’énergie. En effet, les efforts visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre auront une incidence considérable sur le secteur de l’énergie (gaz et pétrole) et les entreprises concernées doivent intégrer cette nouvelle réalité dans leur business model. Tant d’un point de vue durable que financier, les investisseurs de long terme doivent en tenir compte car les entreprises les mieux positionnées jouiront d’un avantage concurrentiel qui s’avèrera déterminant à l’avenir. A noter que sur la base de l’analyse de durabilité du secteur de l’énergie, Dexia Asset Management a constaté que BP et StatoilHydro et ENI comptent parmi les entreprises énergétiques les mieux positionnées pour relever leurs défis liés au développement durable.
The Bank of New York Mellon vient de lancer une plateforme de traitement des transactions sur dérivés, Derivatives360. Le client peut sélectionner au sein de la plateforme les services les plus adaptés à son cœur de métier.
«On a trois ans, pour bâtir Allianz en France», a indiqué Jacques Richier, arrivé à la direction générale d’AGF en juillet 2008, rapporte la Tribune. Après le passage à une organisation horizontale par fonction (fabrication des produits, gestion, distribution, etc) avec le marketing comme fonction centrale, le management a dû faire sa mutation et troquer «le mode hiérarchique pour le mode collaboratif» note le quotidien. Quant au plan de compétitivité, il est toujours en cours. De 14 sites régionaux, l’assureur passera à 10 sites plus spécialisés. Après Montpellier et Reims, Nice la semaine prochaine et Grenoble en 2010 seront fermés. Les 2.000 personnes concernées par ce plan, la plupart seront formées à un nouveau métier et moins d’une centaine fera l’objet d’un licenciement. Enfin, la stratégie de développement considère les clients entreprises et les professionnels comme des marchés de conquête et de croissance. De leur coté, les clients «grand public» (30 % du chiffre d’affaires) sont vus comme un marché de fidélisation.
Et maintenant… l’Europe. Après une série d’opérations telles que la fusion avec La Française des Placements ou le renforcement de son pôle immobilier, l’UFG annonce désormais qu’elle va prendre une participation de 40% dans le capital de la banque Nord Europe Private Bank (NEPB), aux cotés du Crédit Mutuel Nord Europe, actionnaire également de l’UFG, qui en conserve 60%. La NEPB est une banque de gestion de patrimoine basée à Luxembourg. Créée en 2005 par le Crédit Mutuel Nord Europe, elle exerçait jusqu’alors deux métiers : l’une de banque privée et l’autre de gestion d’actifs via sa société de gestion Nord Europe Gestion (NEGE). Dans le même temps, via une participation majoritaire de 60 %, l’UFG compte se rapprocher de la société de gestion de NEPB dénommée NEGE - NEPB conservant les 40 % restants. Ce double rapprochement avec Nord Europe Private Bank et sa société de gestion doit permettre à l’UFG de bénéficier, notamment, de capacités nouvelles d’administration de fonds et de création de produits luxembourgeois, d’un accès à de nouvelles clientèles, plus particulièrement au Benelux ainsi que d’une expertise commerciale sur les activités de Private Banking (gestion de patrimoine).
Jusqu’au 4 septembre 2009, BNP Paribas lance Curcuma, un fonds à formule à capital garanti (hors commissions de souscription) dont l'échéance est prévue le 17 septembre 2015. La performance du fonds est fonction du marché monétaire et de l’indice DJ Euro Stoxx 50. Chaque semaine, en fonction de la volatilité de l’indice actions, une réallocation hebdomadaire du portefeuille dynamique est réalisée. Pour une meilleure pertinence, l’observation porte sur le niveau de volatilité historique du DJ Euro Stoxx 50 constaté sur 20 jours ouvrés glissants. Plus les marchés d’actions, haussiers ou baissiers seront agités - et donc la volatilité élevée - moins le portefeuille dynamique sera exposé au DJ Euro Stoxx 50, au profit d’une exposition sur l’Euribor 6 mois. Dans la pratique, chaque semaine, la composition du portefeuille dynamique est déterminée en fonction du niveau de la volatilité historique de l’indice DJ Euro Stoxx 50, de son évolution hebdomadaire et enfn du rendement hebdomadaire du taux Euribor 6 mois. Ensuite, chaque trimestre, on observe le niveau du portefeuille dynamique ainsi constitué et on calcule sa performance trimestrielle par rapport à son niveau d’origine. Au terme, le 17 septembre 2015, la performance finale du fonds est égale à 100% de la moyenne des 24 performances trimestrielles du portefeuille dynamique, sans pouvoir être négative. (*) jusqu’au 28 août 2009 inclus dans le cadre d’un contrat d’assurance vie ou de capitalisation prévus par le groupe BNP Paribas. Caractéristiques Nom du fonds : Curcuma Code Isin : FR0010750364 commissions de souscription : 2 % (5 % après le 4 septembre 2009) Frais de gestion : 2 % Montant de la part : 200 euros Minimum à la souscription : -
Le britannique Jupiter Asset Management cherche actuellement à recruter un commercial qui serait chargé de vendre en France les compartiments de sa Sicav luxembourgeoise, déjà enregistrée dans notre pays, nous a confié Edward Bonham-Carter, CEO de Jupiter, lors du Fund Forum à Monaco. «Nous voulons ouvrir un petit bureau de représentation à Paris», affirme le dirigeant.La société de gestion est indirectement présente dans l’Hexagone, par le biais d’un fonds de CCR, Centrale Croissance Europe, dont la gestion lui est déléguée. Un partenariat qui remonte au temps où Commerzbank était actionnaire de ces deux sociétés de gestion - ce n’est plus le cas aujourd’hui. Désormais, Jupiter souhaite manifestement aller plus loin sur le territoire français, en proposant aux investisseurs une palette plus large de produits. La société est surtout reconnue pour sa gestion actions sur différentes régions, et notamment pour l’investissement socialement responsable. Elle gérait fin avril 2008 quelque 16,8 milliards de livres. Le développement européen de Jupiter AM remonte à 2006, date à laquelle Kevin Scott de Old Mutual a été nommé pour piloter ce projet. Il s’appuie sur Martina Guenzl, qui a été recrutée pour développer les ventes en Autriche, Allemagne et en Suisse, tandis que Simon O’Donoghue s’occupe de la Scandinavie. Mais pour l’instant, Jupiter reste très «British», avec une clientèle essentiellement «retail», par le biais des conseillers financiers. En France, en revanche, cibler les particuliers serait trop onéreux. La société va donc se concentrer sur les sélectionneurs de fonds, les banques privées… Fondée en 1985 par John Duffield, qui a ensuite créé New Star, Jupiter AM est depuis 2007 une société majoritairement détenue par ses salariés (95 % d’entre eux sont actionnaires), tandis que TA Associates détient une participation minoritaire. La société revendique cette indépendance, et un esprit «boutique».
Selon Les Echos, la société de multigestion alternative HDF Finance a décidé de renforcer ses effectifs et de consolider son organisation. L’entreprise va ainsi augmenter de 5 à 20 millions d’euros son capital, soit plus de 5 fois le minimum réglementaire, selon un courrier adressé à ses clients et elle vient d’effectuer une série de recrutements importants. Pierre Fleuriot, inspecteur général des finances et ancien directeur général de la Commission des Opérations de Bourse, va ainsi aider HDF à mieux gérer et appréhender tous les aspects réglementaires et de conformité de ce secteur. L’entreprise va aussi renforcer sa réflexion et son analyse macroéconomique par la création d’un comité de réflexion, qui comprendra, outre Christian de Boissieu, un des collaborateurs historiques de HDF, 3 nouvelles personnalités : les économistes Olivier Pastré, Lionel Fontagné et Ray Barrell.
Le rapprochement des Caisses d'Épargne et des Banques Populaires touchent au but, rapporte la Tribune. Après la promulgation de la loi relative à leur nouvel organe central (NOC), le 18 juin, puis l’autorisation de l’Autorité de la concurrence, lundi, le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) a donné son agrément hier, 23 juin. Quant à la consultation des élus du personnel, elle est close côté Banque Populaire, et considérée comme telle côté Écureuil. Le conseil de surveillance de l'Écureuil et le conseil d’administration de Banque Populaire doivent valider aujourd’hui les conditions définitives de l’opération précise le quotidien. Simultanément, le nom du nouvel ensemble pourrait être dévoilé.
Selon Les Echos, Crédit Agricole SA (Casa), qui détient désormais un peu plus de 4 % du capital, doit être représenté au conseil d’administration du Club Méditerranée, un siège étant vacant. Le comité des nominations et des rémunérations du conseil devrait proposer de désigner son futur représentant lors de sa prochaine réunion, soit d’ici à la rentrée.
Dans un entretien aux Echos, Maurice Tchénio, PDG d’Apax Partners et cofondateur du groupe Apax SA , estime que «le marché boursier reste une opportunité pour le capital-investissement, notamment en termes de sortie, où la Bourse apporte de nouvelles sources de financement aux entreprises. D’une manière générale, nous investissons autant dans le non-coté que dans le coté quand les entreprises remplissent nos critères d’investissement, à savoir des sociétés en croissance dans nos secteurs de spécialisation, et quand nous pouvons jouer notre rôle d’actionnaire professionnel». Maurice Tchénio souligne par ailleurs que de son point de vue, les fonds de LBO sont actuellement «vilipendés». Le dossier Monier est une «exception. Dans 90 % des cas, des accords sont trouvés entre les banques et les actionnaires».
Fund Channel, la plate forme de référencement des fonds du groupe Crédit Agricole, accueille désormais toute la gamme des FCP de Montbleu Finance, a indiqué Montbleu Finance dans un communiqué. Les clients du Crédit Agricole peuvent à présent souscrire Montbleu Cordée, Montbleu Terra, Montbleu Etoiles et Montbleu France. Les distributeurs associés du groupe Crédit Agricole peuvent également les commercialiser.
Le groupe britannique a annoncé le 23 juin la nomination au poste d’actuaire en chef pour l’Europe de Matt Saker qui a travaillé précédemment chez Watson Wyatt pendant dix-huit ans où il était associé depuis 2003. Aviva avait annoncé la veille la nomination au poste de responsable corporate affairs and communications pour l’Europe de Jon Bunn, précédemment chez Prudential.
Selon la Tribune, Colony Capital veut bien investir dans Orco Property, qui fait l’objet d’une procédure de sauvegarde. Cependant, la société d’investissement américaine exige que Orco Property, groupe immobilier spécialisé sur l’Europe de l’Est, procède à la restructuration de sa dette obligataire estimé à 400 millions d’euros.
En collaboration avec Danos & Associates, BNP Paribas Real Estate étend sa couverture géographique dans les Balkans. Après la Grèce et Chypre où elles sont déjà présentes, les deux sociétés ont décidé d’étendre leur partenariat dans les Balkans. Trois nouvelles Alliances en Albanie, en Bulgarie et en Serbie sont ainsi créées dont les principales activités développées seront, dans un premier temps, la transaction et l’expertise en immobilier d’entreprise (pour plus de 90 %) et le résidentiel (pour le reste). Au total, BNP Paribas Real Estate affiche une présence dans 29 pays dans le monde (via 14 filiales et 15 Alliances)
Selon L’Agefi suisse, le private equity offre des atouts (diversification, différentiation, performance) propres à attirer des clients de la gestion privée traumatisés par les marchés boursiers de 2008. Mais à côté de ces éléments fondamentaux et intemporels, la crise financière offre un terreau favorable à l’émergence d’une nouvelle vague du private equity, ont expliqué Olivier Carcy, responsable du private equity chez Crédit Agricole (Suisse) et Jean-Mathieu Sahy, de capital Export, lors d’une conférence organisée le 23 juin par Academy & Finance à Genève. Avec la hausse du taux de défaut prévu jusqu’en 2010, nombre de sociétés devront être transformées et auront donc besoin de capital, alors que l’accès au marché bancaire est plus difficile. Autre piste: la sortie des vendeurs forcés, étranglés par la crise, et le manque de liquidités qu’elle engendre devront être compensés.
David Pastel, président de Pastel & Associés, revient sur sa gestion dans cette période tourmentée, mais aussi sur ce qu'il considère comme des effets de mode dans l'univers des sociétés de gestion ainsi que sur le comportement inacceptable de certains gérants...
Selon The Wall Street Journal, la raison pour laquelle beaucoup de hedge funds maintiennent les «gates» mises en place au moment de la crise tient probablement au fait que leurs actifs sont surévalués et qu’ils ne veulent pas faire baisser leur performance. Cela fait l’affaire des fonds de hedge funds qui peuvent continuer de prélever des commissions élevées en disant que de toutes façons les capitaux placés dans les single hedge funds ne sont pas récupérables pour le moment. Il faut donc que les investisseurs se mobilisent et insistent pour obtenir des liquidations, comme l’a fait Carl Icahn pour le fonds Steel Partners II de Warren Lichtenstein. Ce sera peut-être douloureux, mais c’est le seul moyen pour le secteur des hedge funds de regagner la confiance des investisseurs.
L’un des avocats de Bernard Madoff estime qu’une peine de 12 ans deprison constituerait une sanction suffisante pour la fraude commise, rapporte le Financial Times.
The German management firm Maintrust, an affiliate of Nomura, is releasing a fundamental indexing fund focused on Europe (MAT Fundamental Europa), a German-registered product which was launched on 21 April. The fund is benchmarked against the FTSE RAFI Europe Index Total Return, a methodology from the American firm Research Affiliates (RAFI), in which Nomura holds a “strategic participation.” The method provides a way to weight companies no longer on the basis of their capitalisation but instead on the basis of four equally-weighted fundamental factors (earnings, cash flow, dividends, and book value). According to Maintrust, this will keep TER at a low level (1.01%) and to reduce turnover rates to levels comparable to an ETF, while outperforming both growth and value strategies. At the same time, Maintrust is relaunching its MAT Fundamental Japan fund, which had only EUR20m in assets at the end of April, though it was launched on 15 January 2007. the fund is benchmarked against the FTSE RAFI Japan Total Return, and has a TER of 1.23%.
On the 50th anniversary of the launch of the first open-ended real estate fund, the German BVI association of management firms announced on Tuesday that, since 1990, assets in open-ended products (46 funds, up from 35 in 2005) have quadrupled, to a total of EUR86.42bn as of the end of April. In addition to this total, there are 124 real estate Spezialfonds aimed at institutionals, which on the same date managed about EUR24bn. However, it must be remember that a dozen open-ended real estate funds were required to freeze redemptions at the end of last October, since these products in principle provide daily liquidity but are based on assets which are difficult to trade rapidly. Since then, only three of the frozen funds have resumed normal activities: DEGI International, Focus Nordic Cities from Catella, and SEB ImmoInvest. According to sources close to the case, Axa Investment Managers and KanAm grund will soon reopen their Immoselect and grundinvest funds. In theory the CS Euroreal fund from Credit Suisse will reopen to redemptions by the end of the month.
When the markets were in freefall at the end of last year, hedge fund managers suspended or limited their redemptions. But now that hedge funds are posting average performance of 9.8% in January-May, after losses of 19% in 2008, according to statistics from Hedge Fund Research, the market rebound will make it easier to sell assets, and investors will receive their money back, the Wall Street Journal reports. Among the funds which are still blocking out new subscribers are Citadel Investment Group (Chicago) and Harbinger Capital Partners (New York), as well as the London-based firms GLG Partners and Polygon Investment Partners. GLG Partners is planning to lift its freeze on redemptions from its fund GLG Market Neutral (USD1bn in assets) at the end of the month.
After 14 years as head of Frontrunner, which in 2000 became Nordea Fonds Service GmbH, Wolfgang Seubert will be retiring on 30 June, half a year ahead of schedule. He will be replaced by Dan Sauer, who was appointed as a member of the board of directors on 1 July 2008, and who since then has been head of distribution for Germany at Nordea, leading a five-member team.
The Wall Street Journal reports that the reason that many hedge funds are maintaining “gates” set up at the onset of the crisis is probably that their assets are overvalued and they do not want to bite into performance by revising them. This is good news for funds of hedge funds, which can continue to charge high commissions, while claiming that capital invested in single hedge funds cannot be recovered for the time being anyway. Investors will need to mobilize and insist in order to obtain liquidations, as Carl Icahn did to the Steel Partners II fund from Warren Lichtenstein. This may be hard, but it is the only way for the hedge fund sector to regain the confidence of investors.
The British management firm Jupiter Asset Management is currently seeking to recruit a salesperson, who will be in charge of sales in France of sub-funds of its Luxembourg Sicav, which is already registered for sale in France, Edward Bonham-Carter, CEO of Jupiter, has announced at the Fund Forum in Monaco. “We would like to open a small representative office in Paris,” the executive says. The management firm is indirectly present in France, via a fund from CCR, Centrale Croissance Europe, whose management is outsourced to Jupiter. The partnership dates back tot he time when Commerzbank was a shareholder in both management firms (which is no longer the case today). Now, Jupiter would like to develop further on French territory, and offer investors a wider range of products. The firm is largely known for its equities management in various regions, and especially for socially responsible investment. As of the end of April 2008, it managed GBP16.8bn in assets. Jupiter AM’s European development began in 2006, when Kevin Scott from Old Mutual was appointed to lead the project. Martina Guenzl was recruited to develop sales in Austria, Germany and Switzerland, and Simon O’Donoghue handles Scandinavia. For the moment, though, Jupiter remains very British, with a largely retail client base via independent financial advisors. In France, however, targeting retail clients would be too onerous. The firm will therefore concentrate on those who select funds, private banks. Jupiter AM, founded in 1985 by John Duffield, who later founded New Star, has since 2007 been a firm mostly owned by employees (95% of whom are shareholders), while TA Associates owns a minority stake. The firm considers this independence and its “boutique” spirit as definitive characteristics.
L’un des avocats de Bernard Madoff estime qu’une peine de 12 ans deprison constituerait une sanction suffisante pour la fraude commise, rapporte le Financial Times.
L’Agefi Switzerland reports, citing the New York Times, that the US Department of Justice may drop legal proceedings to force the Swiss bank UBS to divulge the names of 52,000 US clients suspected of tax evasion. The cases may be dropped next month, before 13 July, when a case will be heard in a federal court in Miami, according to a source close to the discussions. The largest Swiss bank agreed to pay USD780m in February to settle charges that it assisted US clients to evade taxes.