D’après Das Investment, DWS Investments (Deutsche Bank) aurait l’intention de fermer ou de fusionner une centaine de fonds offerts au public en Allemagne. Il s’agirait dans ce cas, ce qui reste à confirmer, d’un très sérieux élagage, puisque la gamme comporte entre 400 et 500 références. Cette rationalisation de l’offre ne se limiterait pas aux produits exotiques ou de mode, puisqu’elle affecterait entre autres le fonds monétaire DWS Geldmarktfonds (390 millions d’euros), absorbé par le DWS Geldmarkt Plus.Chez DWS à Francfort, on demeurait très prudent vendredi, se bornant à indiquer que la fermeture de fonds qui n’ont pas de grand potentiel est finalement chose à la fois saine et récurrente. Il n’y a effectivement pas non plus de rationalité économique à conserver indéfiniment des fonds qui «doublonnent» simplement parce qu’ils avaient été lancés par des gestionnaires qui ont été entre-temps achetés par le groupe Deutsche Bank.
Paradoxalement, note la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung, c’est le moment où ils ont accusé en moyenne des pertes de 42 % pour 2008, supérieures à celles du Dax (40 %), que les fonds d’actions allemandes ont choisi pour majorer leurs prix, souvent en introduisant une commission de surperformance.Face à la chute des encours, il n’y a que trois solutions. Réduire l’effectif, ce que certaines sociétés de gestion ont déjà commencé de faire. Diminuer le budget marketing, ce que fait déjà la moitié d’entre elles, mais c’est dangereux parce que l’investisseur allemand n’achète pas le fonds qui performe le mieux ou qui est le moins cher, mais celui pour lequel il y a le plus de publicité. La troisième solution consiste à augmenter les prix, et cela a fonctionné jusqu'à présent : les Allemands paient leurs fonds deux fois plus cher que les Américains et, d’après Morningstar, les frais en Allemagne sont les plus élevés d’Europe. Cela n’est possible que parce chaque société de gestion peut décider librement quels frais elle prend en compte pour le calcul du TFE (TER). Si le fait de cacher les coûts est considéré comme une prestation, les gestionnaires allemands méritent bien quelques points de pourcentage supplémentaires…
Dès fin juillet, le DWS Invest Global Commodity sera retiré de la vente, le DWS Iberia étant liquidé fin octobre, indique Das Investment. Le DWS Zürich Invest Aktien Deutschland (120 millions d’euros) sera absorbé le 11 décembre par le DWS Deutschland, le DWS Zürich Invest Aktien Europa ayant été repris par le DWS Eurovesta dès octobre. Le CO2-Oppotunities lancé avec Aquila Capital en 2008 sera fermé, de même que le DWS Euro-Geldmarktfonds et le DWS Skandinavien. Quant au DWS Geldmarktfonds, il serait absorbé par le DWS Geldmarkt Plus.
Dans sa dernière lettre aux adhérents, le fonds de pension des salariés de Telefónica (3,08 milliards d’euros d’encours) annonce qu’il étudie la possibilité de se scinder en deux poches de profils différents adaptés à l'âge des adhérents, rapporte Expansión. Le fonds compte 42.758 adhérents, dont 13.976 pré-retraités et 14.896 bénéficiaires déjà retraités, catégorie qui est la plus sinistrée par les pertes subies depuis le début de la crise. Le fonds accusait en effet à fin mars une perte de 25,37 % sur un an et de 1,62 % depuis le début de l’année.
Du 29 juin au 17 juillet, la souscription sera ouverte pour 300 millions d’euros d’obligations convertibles subordonnées du Banco Sabadell. Cette émission à quatre ans peut être portée à 500 millions d’euros si la demande le justifie, précise Cinco Días. Les titres seront assortis d’un coupon nominal fixe de 7 % pour la première année et la rémunération sera ensuite de 4,5 points supérieure à l’euribor 3 mois.
UBS attaque en justice Jefferies & Co à laquelle le géant helvétique reproche d’avoir débauché trois douzaines de banquiers spécialistes du secteur de la santé. Le piquant de l’affaire, souligne le Handelsblatt, est que ce transfert massif a été arrangé par Benjamin Lorello, un ancien de Citigroup Smith Barney qui avait lui-même organisé la défection de son équipe au profit d’UBS en 1999.
L'énorme endettement (2,5 milliards d’euros) de Valentino pèse sur les projets de développement de la maison de couture Valentino (qui détient la majorité d’Hugo Boss). Et The Sunday Times rapporte que le capital-investisseur Permira, qui a acheté Valentino en 2007, projette de renégocier cette dette avec le consortium bancaire que dirigent Citigroup et UniCredit.
Sous le titre «Il risparmio, dove lo metto ora?» (l'épargne, je la mets où, maintenant ?) l’association italienne des sociétés de gestion Assogestioni vient de publier un vademecum de 16 pages* fournissant au particulier des réponses aux questions les plus fondamentales que les épargnants pourraient souhaiter poser au secteur de la gestion d’actifs pour mieux connaître le monde des fonds d’investissement. Les questions, y compris «qu’est-ce qu’un fonds ?», «Pourquoi y investir ?»,"Mais qu’est-ce que ça me coûte ?», «Quels risques cours-je ?» «Que faire en période de crise ?», «Est-ce que je peux tout perdre ?», ont été dérivées d’un sondage effectué par Tomorrow SWG. L’objectif avait été d’identifier, à l’instant T, les doutes et les questions inexprimés des souscripteurs. C’est la première fois que les producteurs de fonds d’investissement s’adressent ainsi directement au consommateur, signe que la profession a détecté un véritable déficit de connaissances chez les clients potentiels et, probablement aussi, une réponse à la longue période d’hémorragie que les produits ont connue.* http://www.assogestioni.it/index.cfm/3,147,5230/vademecum_assogestioni.pdf
Blackstone retourne sur le marché de l’immobilier commercial traditionnel en Europe pour la première fois depuis 2004, rapporte le Financial Times. Lundi, la société de private equity clôture en effet un fonds immobilier de 3,1 milliards d’euros. function floatContent(){var paraNum = «3» paraNum = paraNum - 1;var tb = document.getElementById(‘floating-con’);var nl = document.getElementById(‘floating-target’);if(tb.getElementsByTagName(«div»).length> 0){if (nl.getElementsByTagName(«p»).length>= paraNum){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[paraNum]);}else {if (nl.getElementsByTagName(«p»).length == 3){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[2]);}else {nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[0]);}}}}
Avec les DB Dynamic ETF Selector Funds 3, 6 et 8, la Deutsche Bank commercialise désormais activement dans plusieurs pays européens dont le Royaume-Uni , l’Italie et l’Espagne une gamme de fonds luxembourgeois de performance absolue, conformes à la directive OPCVM III, qui investissent dans des paniers prédéfinis d’ETF maison, tant longs que courts, repondérés mensuellement. Les objectifs de performance sont respectivement l’Eonia plus 1 point avec 3 % de volatilité, l’Eonia plus 2 points avec 6 % de volatilité et l’Eonia plus 2,5 points et une volatilité de 8 %, le Selector 8 n'étant toutefois autorisé à investir qu’en long-only. Pour protéger les souscripteurs contre des chutes brusques du marché, les fonds sont assortis d’un déclencheur de volatilité (volatility trigger) qui bascule automatiquement (jusqu'à la prochaine date de repondération) la totalité de l’encours en ETF monétaires pour le cas où la volatilité atteint respectivement 10, 15 et 18 % pendant trois séances consécutives sur cinq.
Regagner la confiance des investisseurs. Tel fut le leitmotiv de l’édition 2009 du Fund Forum International qui s’est déroulé la semaine dernière à Monaco et qui a réuni de nombreux dirigeants de sociétés de gestion, principalement anglo-saxonnes.Pour la plupart d’entre eux, le secteur de la gestion d’actifs paie aujourd’hui le prix d’un modèle principalement tiré par l’offre, et non la demande. «Il semblerait que les producteurs aient un peu oublié qu’au bout de la chaîne de distribution, il y a bel et bien un client», a remarqué Mark McCombe, CEO de HSBC Global Asset Management, pour qui la ruée vers l’architecture ouverte a été préjudiciable aux investisseurs, et in fine à l’ensemble du secteur de la gestion d’actifs. Ce qui fait que beaucoup prédisent désormais la fin de l’architecture ouverte, au profit d’une architecture guidée. Dans le même esprit, Peter Branner, global head de SEB Investment Management, a dénoncé la surenchère de nouveaux produits, une pratique qu’il qualifie de «entertainment banking». Pour sortir de cette spirale infernale, les intervenants du Fund Forum ont souligné la nécessité de recentrer l’organisation des sociétés de gestion autour des besoins des clients, et de leur proposer de véritables «solutions» d’investissement globales répondant à un véritable objectif (retraite…), même si cela demande davantage d’efforts. Les modes de rémunération doivent aussi être remis à plat, aussi bien dans la production de fonds que dans la distribution, afin d’être mieux orientés vers les intérêts des clients. «On ne devrait pas pouvoir s’enrichir si les clients s’appauvrissent», a estimé Elizabeth Corley, CEO d’Allianz Global Investors. La rémunération doit notamment pouvoir permettre au conseiller financier de jouer véritablement son rôle de conseiller, et non de placeur de fonds. José-Benjamin Longrée, membre du comité exécutif de Caceis Investor Services, se dit ainsi en faveur de la certification des conseillers, avec un code de conduite. Mais l’éducation ne doit pas seulement concerner les conseillers, mais aussi les investisseurs, ont martelé les intervenants. Pour certains, le secteur de la gestion d’actifs doit militer pour que cela soit pris en charge par l’Etat, surtout dans un contexte où il devient nécessaire pour les individus d’épargner pour la retraite.
LCL lance un nouveau fonds de placementLCL propose un nouveau Fonds Commun de Placement (FCP), à destination des particuliers, qui permet d’accéder au marché des émissions obligataires des grandes entreprises françaises : LCL Objectif Rendement (juillet 2009). Eligible au compte de dépôt, ce FCP, qui n’est pas assorti d’une garantie en capital, offre la possibilité d’investir sur une sélection d’obligations de grandes entreprises du CAC 40 et a pour objectif de délivrer un rendement annuel minimum de 4,55 % (hors défaut d’émetteurs) sur 5 ans, en capitalisant chaque année les coupons et les primes d’instruments dérivés perçus. Afin d’atteindre son objectif de rendement, le fonds associe une sélection d’obligations émises par 25/30 grandes entreprises du CAC 40 d’une maturité de 5 ans, -ce choix étant déterminé à la création du fonds en fonction de la qualité, de la taille et de la santé financière de chaque émetteur- et l’utilisation d’instruments financiers dérivés, destinés à optimiser la performance du fonds. Le fonds est commercialisé jusqu’au 10 juillet 2009. Principales caractéristiques Code Isin FR0010756148 Commission de souscription : 2,50% maximum (jusqu’au 10 juillet 2009) Commission de rachat pour les rachats effectués sur la valeur liquidative du 31 juillet 2014 et postérieurement Néant Commission de rachat pour les rachats effectués sur la dernière valeur liquidative des mois de janvier et juillet de chaque année civile (de janvier 2010 à janvier 2014) 2% Commission de rachat pour des rachats centralisés à d’autres dates 4% Frais de gestion Valeur liquidative de la part à l’origine Minimum de la première souscription 1,50%/an maximum 100 euros 1 part
Dans le cadre de sa politique Développement Durable centrée sur 4 priorités et 12 engagements, Suez Environnement affiche ses objectifs de progrès à l’horizon 2012 pour une sélection d’indicateurs relatifs à ses engagements et publie pour la première année un bilan «Engagements & Performances».Ce document, vérifié par le Global Reporting Initiative (GRI) et noté B+, vise à informer les parties prenantes sur les progrès accomplis par l’entreprise à fin 2008, au regard des 12 engagements pris en matière de Développement Durable, en détaillant les données et enjeux. Le Développement Durable est l’un des piliers de la stratégie long terme de Suez Environnement, fondée aussi sur l'équilibre du modèle industriel couplé à l’amélioration de la performance opérationnelle.
La France fait partie des pays les plus prisés en matière de distribution de fonds. Ainsi, 89 % des 100 plus grands groupes de gestion d’actifs transfrontières sont présents dans l’Hexagone, montre une étude de Pricewaterhousecoopers réalisée en partenariat avec Lipper et Thomson Reuters. Seule l’Allemagne fait «mieux», avec 95 % des groupes présents, les autres grands marchés de la distribution étant le Luxembourg (86 %), la Suisse (85 %) et le Royaume-Uni (79 %).Et le tout premier groupe de gestion d’actifs en termes d’agréments nationaux est HSBC Investment Funds Luxembourg, actif dans 40 pays (pas uniquement européens). La société est talonnée par Franklin Templeton (39), suivi de BlackRock (Luxembourg) SA (avant fusion avec Barclays Global Investors), FIL (Luxembourg) SA, Société Générale Asset Management, UBS, JPMorgan Asset Management (Europe) Sarl, Invesco et Fortis Investments. Point commun de ces établissements: ils sont tous domiciliés au Luxembourg. Et si l’on élargit le panel aux 50 plus grands groupes, on constate sans surprise une nette prédominance du Grand-Duché, à peine entamée par l’Irlande, confirmant s’il en était besoin le fait que ces deux pays ont gagné la bataille de la distribution en Europe, comme le disait Jean-Baptiste de Franssu, nouveau président de l’Efama. Dans la distribution transfrontière, le Luxembourg représente ainsi 75,2 % des agréments pour les produits commercialisés dans au moins trois pays, loin devant l’Irlande, qui est à 13,2 %. La France n’affiche qu’un modeste 1,8 %. En France, 2.748 enregistrements de fonds transfrontières viennent du Luxembourg, 533 d’Irlande et 144 du Royaume-Uni. Aucun n’est recensé en France (pour la distribution transfrontière). Au total, en Europe, PwC recense 36.716 enregistrements de fonds luxembourgeois transfrontières, contre 6.277 irlandais, 1.256 britanniques et 1.025 français.
Selon L’Agefi suisse, l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires de Julius Baer Holding se prononcera le 30 juin sur la scission en deux groupes autonomes, bien capitalisés et cotés sur le marché suisse des actions, l’un actif dans le private banking, Julius Baer Group, et l’autre dans l’asset management, GAM Holding (composé de GAM, Artio Global Investors et Julius Baer Asset Management). Si tout se passe bien, Julius Baer Group et GAM Holding (anciennement Julius Baer Holding) deviendront cotées à partir de septembre prochain sur le marché SIX Swiss Exchange. Ces deux groupes seront indépendants en termes de leadership, de stratégie, de gestion financière et d’organisation, tout en ayant leur propre équipe de management.
Selon L’Agefi suisse, le métier de chargé de clientèle dans la gestion privée (CRM) s’est passablement étoffé, avec la sophistication des produits financiers et, plus récemment, l’évolution des demandes de clients traumatisés par le recul des marchés de l’an dernier. Les clients se contentent moins facilement d’un mandat de gestion qui se limite à la définition d’un profil de risque. Autre changement dans l’attitude des clients: ils souhaitent une transparence totale dans les prix (commissions de gestion) et dans les produits. Au niveau des grands patrimoines, une autre tendance se dessine, la volonté de prendre les choses en mains, à travers le private equity, l’immobilier ou la détention en ligne directe d’actifs.
La Banque Sarasin & Cie SA a ouvert, le 26 juin, une succursale à Berne. Cette dernière constitue le cinquième site suisse de l'établissement après Bâle, Genève, Lugano et Zurich.
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Selon le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11 000milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet de conseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’"extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Selon le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11 000 milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet d econseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’«extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Pour le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11.000 milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet de conseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’"extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
La Tribune rapporte que l’information portant sur la vente imminente de Tocqueville Finance, divulguée en fin de semaine par Newsmanagers.com, n’a été ni démentie ni commentée par les équipes dirigeantes du gérant « value », jointes aussitôt par téléphone. Il est question, notamment, de la vente par Jean-Philippe Thierry, patron d’AGF-Allianz, de sa participation de plus d’un tiers du capital.La société de gestion devrait y perdre son indépendance capitalistique. L’un des principaux dirigeants, Christophe Tapia, directeur commercial puis directeur général adjoint, a aussi quitté le navire. Or, ce dernier participé au développement d’une toute nouvelle société de gestion, Sunny Asset Management, soutenue, et en partie détenue, par le capital-investisseur OTC AM, que Tocqueville Finance a aidé à créer en 2001 et dont il détient encore aujourd’hui 15 % des parts. OTC AM, qui avait toujours confié l’intégralité de ses investissements cotés, soit plusieurs dizaines de millions d’euros, en gestion à Tocqueville, ne le fait plus, précise la Tribune. De son côté, Tocqueville s’est développé en propre dans le capital-investissement, métier d’OTC AM, et a lancé un véhicule spécialisé, baptisé Tocqueville Investissements Privés, qui vient de faire un premier bouclage à 30 millions d’euros. Il ne reste plus à Tocqueville qu'à vendre les 15 % qu’il détient encore dans OTC AM.
Après dix ans passés à la direction générale de l’organisme de règlement-livraison, précise la Tribune, Pierre Francotte a décidé se retirer début 2010.
L’action du Crédit Agricole a perdu près de 5 % sur les deux dernières séances, rapporte la Tribune, une baisse liée à l’abaissement en cascade des recommandations sur le titre, via la Société Générale, Morgan Stanley, Natixis et Sal. Oppenheim. En cause, la défiance des investisseurs et des analystes vis-à-vis du management, suite à un contact entre un responsable de la communication financière de la banque et un analyste de la société de Bourse Kepler Equity. Ce dernier a ensuite divisé par deux son estimation de résultat net 2009, passant de 1,92 milliard d’euros à 945 millions.
La société de gestion indépendante Hugau Gestion, créée en juin 2006 et qui affichait 130 millions d’euros d’encours il y a un peu plus d’un an (lire notre dépêche du 29 mai 2008), a désormais franchi, malgré la crise, les 400 millions d’euros d’encours, dont 392 millions répartis sur désormais cinq OPCVM et 17 millions pour une gestion sous mandat dédiée à des clients particuliers.Actuellement, Hugau Gestion, qui est détenue par Daniel et Catherine Huguel ainsi que par Eric Le Maire, compte neuf personnes dont quatre gérants. Les principaux produits sont les FCP Hugau Moneterme (220 millions d’euros au 26 juin) et Hugau Obli 1-3 avec 130 millions d’euros à fin mai.Pour Catherine Huguel (directeur de la gestion) et Eric Le Maire (directeur du développement), la percée d’Hugau Gestion s’explique principalement par le fait que les produits sont à base d’actifs purs et que la société a bien vu l’avenir du marché des corporates.
Gartmore vient d’embaucher Luke Newman en tant gérant de portefeuille. Luke Newman, qui a travaillé précédemment sur des fonds long only et long/short chez Deutsche Asset Management, Foreign & Colonial et Altima Partners, débute ce lundi aux côtés de Ben Wallace sur les fonds Gartmore UK Absolute Return et AlphaGen Octanis.
Capital Market Risk Advisors and Risk Fundamentals viennent de créer une joint venture qui conjugue les services de conseil de CMRA sur la gestion des risques avec le logiciel de Risk Fundamental sur la transparence des risques. La co-entreprise permettra de proposer aux investisseurs institutionnels, aux hedge funds et aux fonds de fonds des services intégrés de traitement des risques quantitatifs et qualitatifs.
Selon Investment Week, Derek Fulton vient de rejoindre la boutique d’investissement Newscape Capital en tant que CIO et board director qui sera responsible de l’allocation d’actifs, de la stratégie, de la construction et de la gestion de portefeuille. Derek Fulton a été responsable précédemment des portefeuilles obligataires internationaux fermés chez Aberdeen Asset Management.
Selon le Financial Times, qui cite les Archives Nationales, Nathan Mayer Rothschild, patriarche de la famille éponyme, et James William Freshfield, fondateur de Freshfields, ont profité financièrement de l’esclavage dans les colonies britanniques, alors que ces deux figures de la City ont souvent été décrites comme des opposants à l’esclavage.
Le plus gros fonds retail de parcs au Royaume-Uni, le Hercules Unit Trust (1,5 milliard de livres) géré par British Land et Schroders, a obtenu le soutien financier du Canada Pension Plan Investment Board pour l’aider à payer ses porteurs d’obligations dans le cadre d’une restructuration de sa facilité de dette de 800 millions de livres. Le fonds nord américain va injecter 100 millions de livres en échange d’obligations convertibles.
L’ancien chancelier de l’Echiquier Lord Lamont of Lerwick va être nommé au comité crédit d’Eternitas, un fonds de 20 millions de livres lancé en janvier, rapporte le Financial Times. Ce fonds a été créé par des experts des faillites et des redressements dans le Nord Ouest de l’Angleterre afin de fournir des arrangements, des conseils et des financements aux entreprises en difficulté.