A Swiss independent financial advisor came before a judge in Madrid in late May on charges of money-laundering and tax evasion, Le Temps reports. The Swiss newspaper, which knows the name of the manager but has published only his initial, G., says he is accused of assisting the Spanish entrepreneur Francisco Correa to establish offshore financial circuits which several provincial Spanish directors were able to use to corrupt ends. The wealth management firm for which G. works has been present in Geneva for over 30 years, and manages between CHF1bn and CHF2bn, Le Temps reports.
La Tribune reports that the British fund Candover has ended discussions with potential buyers. A potential sale does not offer enough “certainty and value for shareholders,” the firm stated, according to the newspaper.
In Germany, the passive management boom is not only apparent in the strong subscriptions to ETF funds. It can also be seen in subscriptions to institutional funds (Spezialfonds). Universal Investment reckons its assets in passively-managed Spezialfonds at nearly EUR8bn, the Börsen-Zeitung reports. State Street, for its part, manages about EUR12.4bn for German and Austrian institutional clients in passive mandates, which represent 65% of its assets in the region. DB Advisors, the institutional management specialist of the Deutsche Bank group, manages about EUR6.8bn in passive equities and bond mandates.
As of 30 June, KBC Asset Management is transferring the management of the Central Europe, Eastern Europe et Turkey sub-funds of its Belgian Sicav KBC Equity Fund to KBC Group NV CSOB Asset Management, based in Prague; the investment objectives and management fees for the products will remain unchanged. The move arises from a desire to make better use of local expertise, as KBC AM has affiliates in the Czech Republic, Hungary, Slovakia and Poland. Assets in central and eastern Europe total EUR14bn.
According to official figures, the fraud perpetrated by Bernard Madoff would appear to have claimed few victims in Italy, Il Sole - 24 Ore reports. An investigation by Consob (the Italian securities commission) of asset management finds that the exposure of funds, private portfolios and insurance policies to the Ponzi plan totals only EUR187m. But the Italian newspaper estimates that the impact of Madoff in Italy is far higher, since many Italians had invested in Switzerland or other countries.
Les Echos reports that the New York broker Bernard Madoff, aged 61, was sentenced yesterday to a 150-year prison term for setting up the largest Ponzi scheme of all time. His defense lawyer, Ira Sorkin, yesterday pledged that his client would cooperate with authorities. The fraud has so far caused USD13.2bn in losses for 1,341 clients. But the impact of the fraud, valued at USD65bn, may be much larger.
US federal prosecutors are opposed to grant Sir Allen Stanford freedom on bail ahead of his trial for fraud, on the grounds that there is a risk the disgraced financier would flee, the Financial Times reports. Sir Allen has pleaded not guilty to 21 charges against him.
State Street Corp has announced that its affiliate State Bank and Trust on 25 June received a Wells notice from the SEC concerning possible violations of securities legislation in relation to its disclosure policy and management of certain bond strategies in and before 2007. According to Pensions & Investments, staff at the SEC has requested permission from the Commissioners to file a civil suit.
The Luxembourg Sicav BlackRock Global Funds (BGF) from BlackRock since 19 June now has an additional sub-fund. The BGF Global Inflation Linked Bond Fund is aimed at subscribers with a long-term horizon, and will invest primarily in inflation-linked bonds issued anywhere in the world. The new product will be co-managed by Brian Weinstein and Adam Bowman. The fund will be denominated in US dollars, but Euro-hedged shares will be available. The average duration of bonds in the portfolio will be over 7 years, and the benchmark is the Barclays Capital World Inflation-Linked Bond Index (US hedged). Currently, BlackRock manages USD15.2bn in assets (as of the end of March) in index-based bond portfolios on behalf of institutionals, of which USD9.7bn are in mandates.
Carlyle Group announced on Tuesday that it has raised USD1.04bn for a new fund, Carlyle Asia Growth Partners IV, which will aim to invest in fast-growing Asian companies, the Wall Street Journal reports.
Blackstone retourne sur le marché de l’immobilier commercial traditionnel en Europe pour la première fois depuis 2004, rapporte le Financial Times. Lundi, la société de private equity clôture en effet un fonds immobilier de 3,1 milliards d’euros. function floatContent(){var paraNum = «3» paraNum = paraNum - 1;var tb = document.getElementById(‘floating-con’);var nl = document.getElementById(‘floating-target’);if(tb.getElementsByTagName(«div»).length> 0){if (nl.getElementsByTagName(«p»).length>= paraNum){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[paraNum]);}else {if (nl.getElementsByTagName(«p»).length == 3){nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[2]);}else {nl.insertBefore(tb,nl.getElementsByTagName(«p»)[0]);}}}}
Avec les DB Dynamic ETF Selector Funds 3, 6 et 8, la Deutsche Bank commercialise désormais activement dans plusieurs pays européens dont le Royaume-Uni , l’Italie et l’Espagne une gamme de fonds luxembourgeois de performance absolue, conformes à la directive OPCVM III, qui investissent dans des paniers prédéfinis d’ETF maison, tant longs que courts, repondérés mensuellement. Les objectifs de performance sont respectivement l’Eonia plus 1 point avec 3 % de volatilité, l’Eonia plus 2 points avec 6 % de volatilité et l’Eonia plus 2,5 points et une volatilité de 8 %, le Selector 8 n'étant toutefois autorisé à investir qu’en long-only. Pour protéger les souscripteurs contre des chutes brusques du marché, les fonds sont assortis d’un déclencheur de volatilité (volatility trigger) qui bascule automatiquement (jusqu'à la prochaine date de repondération) la totalité de l’encours en ETF monétaires pour le cas où la volatilité atteint respectivement 10, 15 et 18 % pendant trois séances consécutives sur cinq.
Regagner la confiance des investisseurs. Tel fut le leitmotiv de l’édition 2009 du Fund Forum International qui s’est déroulé la semaine dernière à Monaco et qui a réuni de nombreux dirigeants de sociétés de gestion, principalement anglo-saxonnes.Pour la plupart d’entre eux, le secteur de la gestion d’actifs paie aujourd’hui le prix d’un modèle principalement tiré par l’offre, et non la demande. «Il semblerait que les producteurs aient un peu oublié qu’au bout de la chaîne de distribution, il y a bel et bien un client», a remarqué Mark McCombe, CEO de HSBC Global Asset Management, pour qui la ruée vers l’architecture ouverte a été préjudiciable aux investisseurs, et in fine à l’ensemble du secteur de la gestion d’actifs. Ce qui fait que beaucoup prédisent désormais la fin de l’architecture ouverte, au profit d’une architecture guidée. Dans le même esprit, Peter Branner, global head de SEB Investment Management, a dénoncé la surenchère de nouveaux produits, une pratique qu’il qualifie de «entertainment banking». Pour sortir de cette spirale infernale, les intervenants du Fund Forum ont souligné la nécessité de recentrer l’organisation des sociétés de gestion autour des besoins des clients, et de leur proposer de véritables «solutions» d’investissement globales répondant à un véritable objectif (retraite…), même si cela demande davantage d’efforts. Les modes de rémunération doivent aussi être remis à plat, aussi bien dans la production de fonds que dans la distribution, afin d’être mieux orientés vers les intérêts des clients. «On ne devrait pas pouvoir s’enrichir si les clients s’appauvrissent», a estimé Elizabeth Corley, CEO d’Allianz Global Investors. La rémunération doit notamment pouvoir permettre au conseiller financier de jouer véritablement son rôle de conseiller, et non de placeur de fonds. José-Benjamin Longrée, membre du comité exécutif de Caceis Investor Services, se dit ainsi en faveur de la certification des conseillers, avec un code de conduite. Mais l’éducation ne doit pas seulement concerner les conseillers, mais aussi les investisseurs, ont martelé les intervenants. Pour certains, le secteur de la gestion d’actifs doit militer pour que cela soit pris en charge par l’Etat, surtout dans un contexte où il devient nécessaire pour les individus d’épargner pour la retraite.
Le fonds de droit irlandais Baring Global Emerging Markets géré par James Syme et Paul Wimborne, avec 723,6 millions d'euros d'encours fin mai, affichait en euros une performance de 36,1 % depuis le début de l’année contre 35,6 % pour le MSCI Emerging Markets. Sur un an, toujours en euros, sa perte se limite à 22 % contre 27,7 % pour l'indice de référence. Sur les cinq dernières années, la performance annuelle moyenne a été de 12 %, en retrait de 0,1 point sur le benchmark. Le fonds a drainé environ 60 millions d'euros sur les cinq premiers mois de l'année.Newsmanagers a rencontré Paul Wimbo
Dans sa dernière lettre aux adhérents, le fonds de pension des salariés de Telefónica (3,08 milliards d’euros d’encours) annonce qu’il étudie la possibilité de se scinder en deux poches de profils différents adaptés à l'âge des adhérents, rapporte Expansión. Le fonds compte 42.758 adhérents, dont 13.976 pré-retraités et 14.896 bénéficiaires déjà retraités, catégorie qui est la plus sinistrée par les pertes subies depuis le début de la crise. Le fonds accusait en effet à fin mars une perte de 25,37 % sur un an et de 1,62 % depuis le début de l’année.
Du 29 juin au 17 juillet, la souscription sera ouverte pour 300 millions d’euros d’obligations convertibles subordonnées du Banco Sabadell. Cette émission à quatre ans peut être portée à 500 millions d’euros si la demande le justifie, précise Cinco Días. Les titres seront assortis d’un coupon nominal fixe de 7 % pour la première année et la rémunération sera ensuite de 4,5 points supérieure à l’euribor 3 mois.
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Selon le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11 000milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet de conseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’"extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Selon le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11 000 milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet d econseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’«extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Pour le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11.000 milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet de conseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’"extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Selon L’Agefi suisse, l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires de Julius Baer Holding se prononcera le 30 juin sur la scission en deux groupes autonomes, bien capitalisés et cotés sur le marché suisse des actions, l’un actif dans le private banking, Julius Baer Group, et l’autre dans l’asset management, GAM Holding (composé de GAM, Artio Global Investors et Julius Baer Asset Management). Si tout se passe bien, Julius Baer Group et GAM Holding (anciennement Julius Baer Holding) deviendront cotées à partir de septembre prochain sur le marché SIX Swiss Exchange. Ces deux groupes seront indépendants en termes de leadership, de stratégie, de gestion financière et d’organisation, tout en ayant leur propre équipe de management.
Selon L’Agefi suisse, le métier de chargé de clientèle dans la gestion privée (CRM) s’est passablement étoffé, avec la sophistication des produits financiers et, plus récemment, l’évolution des demandes de clients traumatisés par le recul des marchés de l’an dernier. Les clients se contentent moins facilement d’un mandat de gestion qui se limite à la définition d’un profil de risque. Autre changement dans l’attitude des clients: ils souhaitent une transparence totale dans les prix (commissions de gestion) et dans les produits. Au niveau des grands patrimoines, une autre tendance se dessine, la volonté de prendre les choses en mains, à travers le private equity, l’immobilier ou la détention en ligne directe d’actifs.
La Banque Sarasin & Cie SA a ouvert, le 26 juin, une succursale à Berne. Cette dernière constitue le cinquième site suisse de l'établissement après Bâle, Genève, Lugano et Zurich.
Le cabinet de conseil en investissement durable versiko annonce que sa filiale à 100 %, la société de gestion Ökoworld Lux, va modifier sa structure de soutien avant la fin de l’année. En effet, la coopération «fructueuse» avec Fortis Investments va être résiliée en ce qui concerne les activités de gestion et d’administration centrale, au profit d’un nouveau partenaire et Ökoworld changera aussi de banque dépositaire.Cette démarche s’explique par l’acquisition de Fortis Investment et du groupe Fortis par le français BNP Paribas, précise versiko. Le nom du ou des futurs partenaires d'Ökoworld sera ou seront publiés après agrément des autorités de surveillance luxembourgeoises.
L'énorme endettement (2,5 milliards d’euros) de Valentino pèse sur les projets de développement de la maison de couture Valentino (qui détient la majorité d’Hugo Boss). Et The Sunday Times rapporte que le capital-investisseur Permira, qui a acheté Valentino en 2007, projette de renégocier cette dette avec le consortium bancaire que dirigent Citigroup et UniCredit.
Sous le titre «Il risparmio, dove lo metto ora?» (l'épargne, je la mets où, maintenant ?) l’association italienne des sociétés de gestion Assogestioni vient de publier un vademecum de 16 pages* fournissant au particulier des réponses aux questions les plus fondamentales que les épargnants pourraient souhaiter poser au secteur de la gestion d’actifs pour mieux connaître le monde des fonds d’investissement. Les questions, y compris «qu’est-ce qu’un fonds ?», «Pourquoi y investir ?»,"Mais qu’est-ce que ça me coûte ?», «Quels risques cours-je ?» «Que faire en période de crise ?», «Est-ce que je peux tout perdre ?», ont été dérivées d’un sondage effectué par Tomorrow SWG. L’objectif avait été d’identifier, à l’instant T, les doutes et les questions inexprimés des souscripteurs. C’est la première fois que les producteurs de fonds d’investissement s’adressent ainsi directement au consommateur, signe que la profession a détecté un véritable déficit de connaissances chez les clients potentiels et, probablement aussi, une réponse à la longue période d’hémorragie que les produits ont connue.* http://www.assogestioni.it/index.cfm/3,147,5230/vademecum_assogestioni.pdf
UBS attaque en justice Jefferies & Co à laquelle le géant helvétique reproche d’avoir débauché trois douzaines de banquiers spécialistes du secteur de la santé. Le piquant de l’affaire, souligne le Handelsblatt, est que ce transfert massif a été arrangé par Benjamin Lorello, un ancien de Citigroup Smith Barney qui avait lui-même organisé la défection de son équipe au profit d’UBS en 1999.
La France fait partie des pays les plus prisés en matière de distribution de fonds. Ainsi, 89 % des 100 plus grands groupes de gestion d’actifs transfrontières sont présents dans l’Hexagone, montre une étude de Pricewaterhousecoopers réalisée en partenariat avec Lipper et Thomson Reuters. Seule l’Allemagne fait «mieux», avec 95 % des groupes présents, les autres grands marchés de la distribution étant le Luxembourg (86 %), la Suisse (85 %) et le Royaume-Uni (79 %).Et le tout premier groupe de gestion d’actifs en termes d’agréments nationaux est HSBC Investment Funds Luxembourg, actif dans 40 pays (pas uniquement européens). La société est talonnée par Franklin Templeton (39), suivi de BlackRock (Luxembourg) SA (avant fusion avec Barclays Global Investors), FIL (Luxembourg) SA, Société Générale Asset Management, UBS, JPMorgan Asset Management (Europe) Sarl, Invesco et Fortis Investments. Point commun de ces établissements: ils sont tous domiciliés au Luxembourg. Et si l’on élargit le panel aux 50 plus grands groupes, on constate sans surprise une nette prédominance du Grand-Duché, à peine entamée par l’Irlande, confirmant s’il en était besoin le fait que ces deux pays ont gagné la bataille de la distribution en Europe, comme le disait Jean-Baptiste de Franssu, nouveau président de l’Efama. Dans la distribution transfrontière, le Luxembourg représente ainsi 75,2 % des agréments pour les produits commercialisés dans au moins trois pays, loin devant l’Irlande, qui est à 13,2 %. La France n’affiche qu’un modeste 1,8 %. En France, 2.748 enregistrements de fonds transfrontières viennent du Luxembourg, 533 d’Irlande et 144 du Royaume-Uni. Aucun n’est recensé en France (pour la distribution transfrontière). Au total, en Europe, PwC recense 36.716 enregistrements de fonds luxembourgeois transfrontières, contre 6.277 irlandais, 1.256 britanniques et 1.025 français.
Un porte-parole de Porsche a indiqué vendredi que le fonds souverain Qatar Investment Authority (QIA) a désormais achevé à sa satisfaction la due diligence sur les livres du constructeur allemand, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il dépend maintenant des familles Porsche et Piëch de statuer sur la suite à donner à l’opération. Trois options sont ouvertes : soit une participation de la QIA dans Porsche Holding SE, soit l’acquisition par QIA des options de Porsche sur Volkswagen, soit un mélange des deux formules.