JPMorgan Chase ferme un fonds de private equity de plus de 600 millions de dollars - Brysam Global Partners - géré par les anciens dirigeants de Citigroup Robert Willumstad et Marjorie Magner, rapporte le Financial Times. La fermeture de ce fonds, lancé en 2007 avec de l’argent de JPMorgan et de ses fondateurs, ne marque pas la fin de la carrière des deux dirigeants.
Selon la Tribune, la crise a contraint Natixis Global Asset Management (NGAM) a se séparer de Delafield Asset Management (DAM), société de gestion américaine «value» détenue par Reich & Tang Asset Management, filiale à 100 % de NGAM. Tocqueville Asset Management (TAM), société basée à New York et gérant environ 5 milliards de dollars, reprend donc les 400 millions de dollars d’actifs de DAM.
President depuis 1997 et CEO depuis 2006, Kyle Prechtl Legg quitte ses fonctions chez Legg Mason Capital Management (LMCM) ce mardi 30 juin, rapporte Global Pensions. Elle restera comme consultant jusqu'à la fin de l’année et sera remplacée par Jennifer Murphy, actuellement vice president responsable de la recherche, de la gestion du risque et des nouveaux produits. Ces attributions seront ventilées entre plusieurs dirigeants de LMCM, une société de gestion dont l’encours se situait à 12 milliards de dollars fin mars contre 70 milliards fin juin 2007.
Sal. Oppenheim (France) dispose désormais dans sa gamme de Multi Invest OP, un fonds de fonds réactif ayant obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers fin avril 2009. Créé en 1999, ce fonds a vu son processus de gestion modifié en 2003, année à partir de laquelle il est devenu un fonds de fonds réactif dont l’allocation peut varier d’un portefeuille 100 % monétaire à un portefeuille 100 % investi en actions. En dépit de cette nature et, de facto, d’un portefeuille diversifié, l’objectif de ce fonds est de surperformer à un horizon de cinq ans le MSCI World. L’allocation est déterminée par un modèle quantitatif qui analyse un certain nombre de facteurs, principalement le comportement des marchés, y compris les volatilités intra-day, et ce, avec une approche multi classes d’actifs (géographiques et sectorielles). 60 classes d’actifs différentes sont ainsi analysées. Ensuite, lorsque le modèle recommande d’investir, la répartition type du modèle consiste à choisir les classes d’actifs les plus attractives – dix maximum - et à investir de manière équipondérée entre ces classes d’actifs, plafonnées pour chacune à 10 %, afin de diversifier le portefeuille. Caractéristiques (part R) Nom du fonds : Multi Invest OP Code Isin : LU0103598305 Commissions de souscription : 5,25 % maximum Frais de gestion : Fixe : 1,80 % Variables : 15 % au-delà d’une performance annuelle de 8 % Montant de la part : 42,77 euros (au 31/05/09) Montant minimum à la souscription : Néant
Tirer les leçons du séisme Madoff. Jean-Pierre Jouyet, qui a pris ses fonctions à la tête de l’AMF au moment où éclatait l’affaire Madoff, a présenté lundi un projet de réorganisation de ses activités afin de renforcer la protection des épargnants. «La première mission de l’AMF doit être d’abord et toujours la protection de l'épargne et des épargnants. Tout doit nous y ramener, tout doit en découler, car l'économie ne sera pas financée à moyen et long terme tant que la confiance des investisseurs ne sera pas restaurée», a souligné le président de l’AMF à l’occasion de la présentation du sixième rapport annuel de l’institution. Le projet de réorganisation, qui doit faire l’objet d’une concertation avec les établissements financiers, se décline à travers trois grands axes d’action. Premier axe, le renforcement de la protection de l'épargne et de la confiance des investisseurs individuels avec la création d’une direction des relations avec les épargnants. «Cette direction regroupera l’ensemble des actions de l’AMF à destination des épargnants : le traitement des consultations, la médiation, la pédagogie –le tout avec des moyens renforcés», a précisé Jean-Pierre Jouyet. Dans ce contexte l’AMF veut développer de nouveaux outils de surveillance et de contrôle de la chaîne de commercialisation des produits financiers. A savoir la surveillance des campagnes commerciales, la diffusion d’alertes grand public, la démultiplication des contrôles sur les points de vente, et last but not least, la création d’un observatoire des produits d'épargne, en coordination avec l’Acam et la Commission Bancaire. Evoquant les propositions du rapport Deletré sur l’amélioration du contrôle de la commercialisation des produits financiers qu’il approuve, Jean-Pierre Jouyet a indiqué que «l’AMF se tient à la disposition des pouvoirs publics pour toute nouvelle responsabilité qu’ils voudraient lui confier à cet égard». Deuxième grand axe du projet, une surveillance accrue et une meilleure anticipation des risques qui passe par la création d’un Comité interne des risques afin de mieux identifier en amont les risques, en liaison avec les autres régulateurs et ainsi mieux paramétrer la surveillance et les contrôles. «Je souhaite que l’AMF intègre davantage dans son activité de régulateur les signaux d’alerte, afin de mieux anticiper ces risques, voire les prévenir», a insisté Jean-Pierre Jouyet qui a souligné que l’AMF venait de publier pour la troisième année consécutive sa cartographie des risques, un document d’une centaine de pages qui mériterait une plus grande visibilité. L’AMF veut aussi étendre le champ de la surveillance à tous les marchés et à tous les produits en liaison avec les autres régulateurs nationaux, européens et internationaux. Troisième axe prioritaire, celui d’une participation plus active aux efforts d’attractivité de la Place, au bénéfice des épargnants et du financement de l'économie. Ce qui passe par la promotion de marchés organisés ou structurés à même d’assurer la transparence et la sécurité des transactions ainsi qu’au financement adéquat de l'économie, en particulier des PME. Sur la question très sensible des moyens qui pourraient être alloués à la mise en place de cette nouvelle organisation, Jean-Pierre Jouyet n’a pas caché qu’il souhaitait des budgets supplémentaires. L’extension du champ de la surveillance constitue «un lourd investissement», a-t-il indiqué au passage. Il a aussi relevé qu’il était possible de faire mieux par le biais d’une meilleure organisation entre régulateurs et par le biais d’une meilleure organisation interne, tout en soulignant la nécessité de disposer de «moyens adéquats» en informatique. Le calendrier de mise en œuvre du plan ainsi que les adaptations d’organigramme et de moyens qui en découlent seront arrêtés à l’automne. La mise en œuvre devrait débuter dès le second semestre 2009 pour que le dispositif soit opérationnel début 2010. Le plan stratégique est disponible à l’adresse suivante : http://www.amf-france.org/documents/general/8983_1.pdf
L’organisation future de l’entité issue de la fusion entre UFG et La Française des Placements sera connue le 15 juillet, a indiqué Nicolas Duban, directeur général délégué de LFP, qui, dans la nouvelle configuration s’occupera du commercial institutionnel. Le 30 juillet, les opérations capitalistiques devraient être bouclées. L’agrément de l’Autorité des marchés financiers devrait être obtenu à l’automne. Au total, le rapprochement devrait se concrétiser au plus tard le 1er janvier 2010. «L’opération se fait très rapidement, parce qu’il y a une vraie complémentarité entre les deux groupes, et des affinités historiques et personnelles», affirme Nicolas Duban, qui rappelle que le groupe CMNE, actionnaire d’UFG, avait une participation dans LFP à sa création, et que les dirigeants d’UFG IM et de LFP ont travaillé ensemble par le passé. Le directeur général délégué de La Française des Placements estime par ailleurs que LFP conservera son identité au sein du groupe UFG, et notamment son esprit entrepreneurial puisque les salariés de LFP, qui ont des parts au capital, deviendront actionnaires du groupe UFG. D’ailleurs, le capital sera aussi ouvert à certains salariés d’UFG. Nicolas Duban souligne par ailleurs qu’aucun plan social n’est prévu dans le cadre du rapprochement. Concernant les sociétés de gestion dont LFP détient des participations minoritaires (Metropole Gestion, Pythagore Investissement, Financière de la Cité, Delff Management, Alpha Mining, La Financière Responsable, Convictions AM et Debory), il semblerait qu’elles aient toutes accepté de garder ce lien, alors qu’elles ont la possibilité de racheter les parts de LFP en cas de changement d’actionnaire.
Harewood Asset Management, société de gestion détenue à 100 % par BNP Paribas, lance Harewood Quant’ Guru Europe Equity, un fonds actions internationales format Ucits III. Eligible au PEA, le produit est accessible à tous les types d’investisseurs (institutionnels, particuliers).Le fonds est exposé à l’indice de stratégie BNP Paribas GURU Equity Europe Long Total Return. «La stratégie s’inspire de l’approche prônée et utilisée de longue date par les meilleurs gérants, ces «gourous de la finance», qui ont été capables de se distinguer par leur performance de manière récurrente depuis plusieurs décennies. Cette approche rigoureuse se fonde sur l’analyse des fondamentaux de l’entreprise», explique le communiqué de presse. «La stratégie utilisée par le fonds se concentre ainsi sur trois questions essentielles qui doivent être posées en amont de tout investissement : 1) l’entreprise est-elle rentable ?, 2) ses perspectives sont-elles favorables ?, et 3) son prix est-il attractif ?», peut-on encore lire. Le portefeuille de la stratégie est revu de façon mensuelle et se compose en moyenne de 120 sociétés européennes. Dans des marchés très volatils, souvent caractéristiques des périodes de baisse, la stratégie peut réduire son exposition aux actions afin de préserver la valeur de l’investissement. Caractéristiques : Nom du fonds : Harewood Quant’ Guru Europe EquityCode Isin : FR0010730077 (part A, institutionnels)Commissions de souscription : 3 % max Frais de gestion : 1 % maximumMontant de la part: 1.000 eurosMontant minimum à la souscription : 250 parts
Selon Les Echos, le groupe paritaire de protection sociale multiplie les initiatives, les investissements et les partenariats. Fort de 2,9 milliards d’euros de fonds propres, il estime disposer des moyens de ses ambitions, dont la création d’un réseau de 100 boutiques d’ici à 2012. Malakoff Médéric vise les 10 millions de personnes protégées à l’horizon 2010, là où il n’en couvre aujourd’hui que 2 millions. Le groupe prévoit toujours 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2012, ce qui suppose une croissance de plus de 10 % par an. L’objectif a été atteint en 2008, avec un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros, en hausse de 10,3 %.
Selon la Tribune, la société américaine de capital-investissement Blackstone a levé 4,3 milliards de dollars pour le fonds Real Estate Partners Europe III, investi dans de l’immobilier européen.
Après l’annonce par Newsmanagers de sa vente imminente vendredi 26 juin, et la reprise de cette information dans la presse financière, la société de gestion Tocqueville Finance a été contrainte de s’expliquer auprès de ses partenaires – des conseillers en gestion de patrimoine. Dans ce communiqué dont nous avons pu nous procurer une copie, la nouvelle la plus importante figure à la fin. Elle précise que Marc Tournier, "à l’origine du développement de l’activité de gestion collective, restera, dans tous les cas de figure, présent au capital et continuera d’assurer la direction de cette activité. «Pour le reste, la société de gestion est revenue sur le film de ces dernières semaines. Elle conteste avoir été «lâchée de toutes parts» reprenant le titre d’un quotidien économique du 29 juin, mais confirme son intérêt pour «toute offre de partenariat qui [lui] est faite». En d’autres termes, la société de gestion étudie la possibilité de «développer un partenariat stratégique amenant complémentarité de l’offre et redynamisation des encours, qui ont diminué du fait de la crise financière. " Une diminution qui ressemble plus à une chute puisque les encours sur la gestion actions value, en revenant de 3,6 milliards d’euros au 31 décembre 2007 à 1,5 milliard d’euros au 1er avril 2009, affichent un recul de près de 60 %. A propos des relations avec OTC Asset Management, alors que le quotidien la Tribune annonçait le 29 juin la vente très rapide des 15 % du capital que Tocqueville Finance détient encore dans cette société, la société de gestion a rappelé s'être fait volontairement diluer au profit des salariés d’OTC AM, jusqu'à ne détenir plus que 15 % du capital. Puis, «souhaitant réduire son exposition aux actions», précise le communiqué, «OTC a, courant 2008 et au début de l’année 2009, réduit sensiblement sa position dans les fonds gérés par Tocqueville et a ainsi résilié les conventions qui liaient les deux sociétés. Tocqueville Finance ayant souhaité développer en direct une activité de «Private Equity», est-il encore précisé, il est donc naturel d’envisager la cession du solde de sa participation. Pour conclure, Tocqueville Finance a rappelé la récente surperformance de sa gamme, notamment celle du fonds Ulysse, «en hausse de plus de 12 % depuis le début de l’année». Aussi la société de gestion s’attend-t-elle à afficher,dans un environnement de marché stabilisé, des performances supérieures à celles de ses indices de référence dans la seconde moitié de l’année.
Natixis fusionne officiellement ses deux banques privées, indique la Tribune. Banque Privée Saint Dominique et Compagnie 1818 donneront naissance à Banque Privée 1818. Le nouvel établissement compte à ce jour 12 milliards d’euros d’encours contre 14 milliards d’euros à fin 2007, avant la crise financière. Les complémentarités sont indéniables, précise le quotidien. Banque Privée Saint Dominique est exclusivement spécialisée dans la gestion de fortune alors que Compagnie 1818 est plus diversifiée, notamment dans la gestion patrimoniale. Des économies de coûts devraient être réalisées via la suppression de postes dans les fonctions supports du nouvel banque privée. D’ici à la fin de l’année, il est question d’environ 70 postes supprimés, sur un total de 440.
Selon l’agence Nikkei, Mitsubishi UFJ Asset Management Co a l’intention de faire coter sur le Tokyo Stock Exchange à la mi-juillet un nouvel ETF qui répliquera l'évolution du cours des actions de 26 sociétés du groupe Mitsubishi, dont Tokio Marine Holdings et Mitsubishi Heavy Industries. La commission de gestion devrait être de l’ordre de 0,50 %.
Selon Romandie.com, la banque suisse UBS a indiqué dans une prise de position relayée par le magazine «Eco» de la télévision alémanique, qu’elle regrette que son comportement ait exposé la Suisse aux feux de la critique internationale et que la réputation du groupe ait souffert suite aux infractions aux droits suisse et américain.
MyPrivateBanking.com plateforme indépendante d’information en réseau destinée aux clients des banques privées et à ceux des gestionnaires de patrimoine vient de réaliser une enquête à partir d’une sélection de vingt des plus importantes banques privées d’Europe. Objectif : évaluer la qualité de leur interface clients, leur offre d’investissement et le coût total de leur gestion d’actifs. Pour ce faire, les analystes sont entrés en relation avec les banques en question en se faisant passer pour des clients, afin de les noter. Pour assurer la comparabilité des résultats, les analystes n’ont contacté que les filiales suisses de ces banques. A ce jeu, c’est la banque Nordea, avec un total de 79 points sur 100 qui est arrivée en tête devant Sal. Oppenheim et UBS. A noter que le score moyen s’élève à 52 points et que la majorité des banques se situant entre 50 et 70 points. Plus du quart d’entre elles ont réalisé un total inférieur ou égal à 40 points mettant en évidence certaines conclusions selon lesquelles la plupart des banques présentaient des faiblesses considérables dans au moins un ou plusieurs domaine(s) d’évaluation.
As of 30 June, KBC Asset Management is transferring the management of the Central Europe, Eastern Europe et Turkey sub-funds of its Belgian Sicav KBC Equity Fund to KBC Group NV CSOB Asset Management, based in Prague; the investment objectives and management fees for the products will remain unchanged. The move arises from a desire to make better use of local expertise, as KBC AM has affiliates in the Czech Republic, Hungary, Slovakia and Poland. Assets in central and eastern Europe total EUR14bn.
According to official figures, the fraud perpetrated by Bernard Madoff would appear to have claimed few victims in Italy, Il Sole - 24 Ore reports. An investigation by Consob (the Italian securities commission) of asset management finds that the exposure of funds, private portfolios and insurance policies to the Ponzi plan totals only EUR187m. But the Italian newspaper estimates that the impact of Madoff in Italy is far higher, since many Italians had invested in Switzerland or other countries.
Les Echos reports that the New York broker Bernard Madoff, aged 61, was sentenced yesterday to a 150-year prison term for setting up the largest Ponzi scheme of all time. His defense lawyer, Ira Sorkin, yesterday pledged that his client would cooperate with authorities. The fraud has so far caused USD13.2bn in losses for 1,341 clients. But the impact of the fraud, valued at USD65bn, may be much larger.
US federal prosecutors are opposed to grant Sir Allen Stanford freedom on bail ahead of his trial for fraud, on the grounds that there is a risk the disgraced financier would flee, the Financial Times reports. Sir Allen has pleaded not guilty to 21 charges against him.
State Street Corp has announced that its affiliate State Bank and Trust on 25 June received a Wells notice from the SEC concerning possible violations of securities legislation in relation to its disclosure policy and management of certain bond strategies in and before 2007. According to Pensions & Investments, staff at the SEC has requested permission from the Commissioners to file a civil suit.
At the annual conference at the London Business School, held yesterday in the British capital, a question asked of Stephen Hester, the new head of the Royal Bank of Scotland (RBS) gave rise to energetic discussions. Hester received permission from his board of directors to receive a maximal salary of GBP9.7m (EUR11.4m), of which only GBP1.6m is set, and the rest consists of bonuses which depend on the share price of RBS. However, the newspaper reports, some in the financial sector consider the pay unjustified at a time when, “to finance the bailout of the bank, taxes have increased,” as one of them says. La Tribune goes on to report that John Kingman, director of UK Financial Investments, the government agency in charge of managing the British government’s investment in the banks, says the state owns 70% of capital in RBS, and approved the pay scale since the bank’s success “depends enormously on the success fo Stephen Hester.” But Julian Franks, a professor of finance at the London Business School, says it would be more fair if “managers had something to lose if they failed.”
The product range from Sal. Oppenheim (France) now includes the Multi Invest OP, a reactive fund of funds which was granted a license by the French market regulator, the Autorité des Marchés Financiers, at the end of April 2009. The management process for the fund, created in 1999, was modified in 2003. Since then, the product has been a reactive fund of funds, whose allocation may vary from a 100% money market portfolio to a portfolio invested 100% in equities. Despite having the composition of a diversified portfolio, the objective of the fund is to outperform the MSCI World index on a five-year horizon. Allocation is determined by a quantitative model which analyses a number of factors, primary among them the behaviour of the markets, including intra-day volatility, based on a multi-asset class approach (geographical and sectoral). 60 different asset classes are analysed. When the model recommends investment, the allocation procedure is to select the most attractive asset classes, up to a maximum of ten, and then to invest with equal weighting in each of these asset classes, with each of them limited to 10% in order to diversify the portfolio. Characteristics (R-class shares) Name of fund: Multi Invest OP ISIN Code: LU0103598305 Subscription commissions: 5.25% maximum Management fees: Set: 1.80% Variable: 15% on annual performance exceeding 8% Value of one share: EUR42.77 (as of 31/05/09) Minimal subscription: none
Harewood Asset Management, a management firm owned 100% by BNP Paribas, is launching the Harewood Quant’ Guru Europe Equity fund, an international equities FCP fund compliant with UCITS III and eligible for PEA. The fund is available to all types of investors (institutional and retail). The FCP fund is exposed to the BNP Paribas GURU Equity Europe Long Total Return strategy index. “The strategy is inspired by the approach developed and long used by the best managers, the ‘financial gurus,’ who have shown an ability to stand out consistently in terms of performance over several decades. The rigorous approach is based on fundamental analysis of companies,” a press statement explains. “The strategy used by the fund concentrates on three essential questions, which must be asked of all investments: 1) Is the business profitable? 2) Are its outlooks favourable? And 3) Is it attractively priced?” the statement continues. The portfolio for the strategy is reviewed on a monthly basis and is composed of an average of 120 European businesses. In highly volatile markets, often characterized by periods of decline, the strategy may reduce its exposure to equities to preserve value. Characteristics Name of fund: Harewood Quant’ Guru Europe EquityISIN Code: FR0010730077 (A-class, institutional shares) Subscription commission: 3% maximum Management fees (as a percentage of net assets): 1% maximumValue of one share: EUR1,000Minimal subscription: 250 shares
JPMorgan Chase is closing a private equity fund with more than USD600m in assets, Brysam Global Partners, managed by former executives of Citigroup Robert Willumstad and Marjorie Magner, the Financial Times reports. The closure of the fund, launched in 2007 with money from JPMorgan and its founders, does not mark the end of the career of the two executives.
Kyle Prechtl Legg, president since 1997 and CEO since 2006, is leaving his job at Legg Mason Capital Management (LMCM) this Tuesday, 30 June, Global Pensions reports. She will remain as a consultant until the end of the year, and will be replaced by Jennifer Murphy, currently vice president in charge of research, risk management, and new products. These responsibilities will be distributed between several heads at LMCM, a management firm with assets of USD12bn as of the end of March, compared with USD70bn at the end of June 2007.
La Tribune reports that the crisis has obliged Natixis Global Asset Management (NGAM) to part with Delafield Asset Management (DAM), an American value-style management firm owned by Reich & Tang Asset management, a 100% subsidiary of NGAM. Tocqueville Asset Management (TAM), a firm based in New York which manages about USD5bn, will take over DAM’s USD400m in assets.
The Luxembourg Sicav BlackRock Global Funds (BGF) from BlackRock since 19 June now has an additional sub-fund. The BGF Global Inflation Linked Bond Fund is aimed at subscribers with a long-term horizon, and will invest primarily in inflation-linked bonds issued anywhere in the world. The new product will be co-managed by Brian Weinstein and Adam Bowman. The fund will be denominated in US dollars, but Euro-hedged shares will be available. The average duration of bonds in the portfolio will be over 7 years, and the benchmark is the Barclays Capital World Inflation-Linked Bond Index (US hedged). Currently, BlackRock manages USD15.2bn in assets (as of the end of March) in index-based bond portfolios on behalf of institutionals, of which USD9.7bn are in mandates.
According to the Nikkei news agency, Mitsubishi UFJ Asset Management Co is planning to launch a new ETF on the Tokyo Stock Exchange in mid-July, which will replicate the evolution of the share prices of 26 companies of the Mitsubishi group, including Tokio Marine Holdings and Mitsubishi Heavy Industries. The management commission will be about 0.50%.
Carlyle Group announced on Tuesday that it has raised USD1.04bn for a new fund, Carlyle Asia Growth Partners IV, which will aim to invest in fast-growing Asian companies, the Wall Street Journal reports.
According to Les Echos, the US receiver of Madoff’s assets, Irving Picard, is seeking to recuperate money withdrawn by funds and investors in the weeks preceding the broker’s arrest. He is said to have sent the liquidators of the Luxalpha Sicav a statement indicating that Luxalpha must return USD535m, corresponding to all withdrawals during autumn 2008. To defend his interests in Luxembourg, he has retained the law firm Schiltz & Schiltz. The Swiss firm UBS, depository for Luxalpha, is clearly facing a risk of legal action, and is already under pressure from French investors, who are filing a growing number of suits in Luxembourg demanding to be reimbursed.